‹ Dictionnaire encyclopedique des sciences medicales V.70Chapitre 7 sur 50 · OS (anatomie et physiologie · texte numérisé non relu

OS (anatomie et physiologie

dans le tissu normal, mais au milieu d'une substance fondaaicnlale dure non disposée en couches, au moins régulières et minces. De plus, parmi ces ostéoplastes on en trouve en quantité variable d'un cas à l'autre et de l'une à l'autre des portions de la même tumeur, qui offrent toutes les irrégularités de grandeur, de formes simples ou ramifiées, spbéroïdales, polyédriques et plus ou moins allongées, décrites déjà (p. 140) ; le tout avec des variétés encore plus nombreuses échappant à toute description.

On y trouve de plus les canaux de Betziiis dérivés des ostéoblastes géants comme il a été dit, provenance encore saisissable ici ; mais leurs analogies, leur indentité même, avec ceux qu'on voit normalement dans le cortical des solipèdes, etc. (p. 1 44) lèvent toutes les incertitudes dans lesquelles jette leur rencontre au sein de ces exostoses lorsqu'on ne les étudie qu'individuellement et sans comparaison au cément normal. C'est ce qui a faire dire à Broca, dans la seule mention qui ait été faite de ces canaux, à propos d'un odontomecénientaire, que : « la masse morbide n'affecte pas la disposition du cément ordinaire ; qu'elle n'est nullement stratifiée ; on y trouve un grand nombre de canalicules osseux, à directions très-irrégulières » {Traité des tumeurs. Paris, 1869, in-S", t. Il, p. 565).

Non-seulement dans les exostoses du cortical de l'homme, du cheval, etc., ces conduits sont bien plus diversifiés quant à leur longueur, leurs intlcxions anguleuses ou non, leurs anastomoses en arcades ou autres, que dans le cément normal, mais ils diffèrent encore du type des canaux de llavers par leurs renflements ou dilatations irrégulières, le nombre et les dimensions de leurs canalicules radiés périphériques, leurs communications par l'intermédiaire de ceuxci, ou directement, avec les ostéoplastes ordinaires ou anormaux, tant sur leurs côtés qu'à leurs extrémités terminales. Là ils peuvent être au milieu d'ostéoplastes qui sont des plus réguliers aussi bien que plus ou moins i/réguliers, disposés ou non (ce qui est le plus ordinaire) en une ou plusieurs rangées concentriques autour d'eux.

Sur l'homme aussi bien que sur le cheval, ces canaux ont en moyenne un diamètre de 0"'"\01 à O^^.OS, mais avec des resserrements d'espaces en espaces qui ne leur laissent pas la moitié de ce diamètre. Sur les exostoses de l'homme comme sur celles du cheval et même d'une manière encore plus prononcée, ces canaux droits ou incurvés, ouverts ou non à la surface de la tumeur, sont bifurques et trifurqués une ou plusieurs fois, recourbés et anastomosés en arc çà et là, en formant des mailles, comme en outre par leurs entre-croisements sur divers plans ils forment des réseaux qui ne ressemblent à aucuns de ceux des autres os ou des tissus mous, souvent aussi rapprochés ou même plus qu'il n'a été dit plus haut (p. 144 et 146) ; s'ils renfermaient des capillaires sanguins, la vascularité qu'ils donneraient à ces tumeurs l'emporterait sur tout ce que l'on connaît dans les os.

Ces tumeurs montrent en outre, près de leur surface généralement, des cavités et des conduits plus larges, dont plusieurs atteignent un diamètre transversal de un à trois millimètres, tant cylindriques qu'ovalaires, aplatis sous forme de fente ou prismatiques irréguliers. C'est dans ces cavités surtout qu'il y aurait à recheicher sur les tumeurs fraîches quelle est la nature des parties molles qu'elles renferment.

Dans ces larges conduits et cavités s'ouvrent des canaux de Retzius plus minces déjà décrits, ou, si l'on veut, ils en partent en donnant leurs ramifications

OS(anatomieetpiiysiologieV 149

[)lus ou moins divaiiquées et en conservant un diamètre qui ne va pas en diminuant proportionnellement au nombre des divisions.

Enfin, comme dans le cortical osseux normal, l'os est disposé par couclies superposées d'inégale richesse en ostéoplastes, d'inégale transparence, entremêlées de masses plus ou moins irrégulièrement globuleuses de même nature et de portions plus ou moins épaisses non stratitiées. Là comme ailleurs et comme dans le cément noi'mal sur l'homme et sur le cheval, l'os qui forme la limite des conduits précédemment décrits et à face interne réticulée est plus transparent sur une petite épaisseur que le reste du tissu. Mais dans les tumeurs de l'homme comme dans le cortical normal, je n'ai jamais rencontré de canaux à couches concentriques, tandis qu'ils ne sont pas rares dans les exostoses dentaires du cheval.

Enfin, fait pouvant dans l'ordre pathologique être considéré comme un cas de génération hétérotopique du cortical osseux (p. 157), je noterai l'existence de tumeurs osseuses adhérentes à la peau dans la région mammaire du chien, ofhant au point de vue de la structure une similitude presque complète avec celle des exostoses cémentaires du cheval. Diamètre et aspect des canaux considérés comme étant ceux de Retzius, abondance ou rareté par places, état de la substance fondamentale et des ostéoplastes autour d'eux, formes et dimensions de ceux-ci, tout est semblable et, n'était l'origine visible, pourrait être considéré comme provenant d'un solipède.

Notons du reste que les os dermiques de la carapace des tatous, par leur dureté, leur compacité, différente, il est vrai, au centre et à la surface, mais sans spongiosité, ni moelle, ressemblent à de larges et épaisses plaques de cortical osseux. En outre, leur substance fondamentale et leurs ostéoplastes ressemblent plus à ceux du cément qu'à ceux des os de l'endo-squelette; les canalicules radiés de ces derniers sont remarquablement nombreux, fins et longs. Outre quelques canaux de Havers à couches concentriques peu nombreuses, on y trouve beaucoup de canaux de Retzius, minces ou larges, diversement contournés, ramifiés, anastomosés ou non, ouverts ou non dans ceux de Havers et aux faces de l'os. Celles-ci montrent des couches minces superposées pauvres ou non en ostéoplastes, comme sur le cortical dentaire. Dans ce voisinage aussi on voit par places de longs ostéoplastes en minces fissures, avec ou sans canalicules radiés, çà et là aussi des ostéoplastes géants au milieu de ceux dont les dimensions sont normales et les formes lenticulaires ou polyédriques irrégulières.

§ III. Des os en txist qu'organes. A ce point de vue tout os est composé par des organes premiers, ou parties diWsibles en particules similaires, empruntées, si l'on peut ainsi dire, à plusieurs systèmes. Ce sont : 1° l'os long, court ou plat; 2° ses cartilages articulaires; S" la moelle, à l'exception des pièces dermopapillaires (cortical osseux), du lenticulaire et de l'étrier, qui en manquent ; 5" le périoste; 4" les vaisseaicx qui, hors le cas de ceux qui sont contenus dans des canaux de l'os, peuvent être comptés parmi ceux des éléments qui entrent dans la constitution des tissus osseux, médullaire et périostique.

Quoi qu'il en soit, tout os qui prend part à la formation d\m appareil est composé sur le cadavre comme sur le vivant par une portion de chacun des tissus précédents. Nous avons déjà dit : 1° que, les cartilages articulaires exceptés, il n'entre de tissu cartilagineux dans la composition de chaque organe osseux que jusqu'à la fin de l'adolescence et plus ou moins lard de l'un à

ioO OS (VNATOMIE ET PHYSIOLOGIE).

l'autre {voij. Age, p. 170); 2° que ce tissu est un reste de plus en plus mince du cartilage d'ossification qui n'est pas vasculaire (p. 50 et suiv.); 3° que jamais normalement ni palhologiquement l'os contenant l'osséine, qui s'est substitué au cartilage, ne revient à l'état de cartilage, n'est remplacé par du cartilage même palhologiquement; fait qu'il ne faut pas confondre avec la régénération du cartilage par laquelle débute la régénération ou cicatrisation des os qui ont été précédés d'un cartilage de même forme (p. 75 et 76).

De tous ces organes premiers celui qui domine par sa masse et par la nature des usages remplis est formé de tissu osseux. Ce sont les dimensions absolues et relatives, la forme de cette dernière des parties similaires, qui donne à l'os l'aptitude à remplir tel ou tel de ses usages comme soutien, levier ou protecteur. Les autres organes premiers, accessoires à côté de celui-ci, ne font que soit faciliter ou régler ces mouvements (cartilages), soit rendre possible dans tel ou tel sens, normal ou morbide, la nutrition et le développement de ce qui est os (périoste, moelle). Ce qui fait ensuite de ces os proprement dits un tout, un assemlilage, quels que soient les appareils à la composition desquels ils prennent part, quels que soient leur nombre et leur volume, assemblage qui n'est manifestement ni le système osseux, ni un appareil tel que celui de la locomotion, par exemple, c'est le tissu fibreux surtout.

L'ensemble des os humains à l'état frais, du squelette osseux, cartilagineux, médullaire et iiériosliquesaus les ligaments articulaires, était de 13 kilogrammes dans le cadavre d'un homme pesant 80 kilogrammes; c'est, en un mot, un peu plus que le sixième et moins que le cinquième du poids total du corps {voy. Systèmes). La destruction cadavérique de la moelle, des vaisseaux, du périoste et des cartilages, réduit ce poids à 5 et 6 kilogrammes pour les squelettes des musées anatomiques, sans qu'on puisse connaître le poids des cadavres dont ils viennent. Par la destruction des principes azotés, des carbonates même et l'expulïion de l'eau, la calcination réduit encore ce poids de moitié {voij. Crémation, p. 59). D'après l'analyse de Berzelius (p. 110), pour un squelette de 6 kilogrammes, le poids des sels fixes d'origine minérale montre qu'il devrait rester presque exactement 4 kilogrammes de cendres terreuses, plus les quelques grammes venant des 1 à2 millièmes de sels fixes contenus dans les tissus mous et les humeurs. Mais il faut tenir compte de ce qu'entraînent les courants gazeux delà combustion crématoire et de ceux des sels (carbonates, chlorures, etc.) dont les acides volatils sont gazéifiés ou décomposés, la base fixe restant seule.

Ce qui peut être dit des os considérés soit dans leur ensemble, soit en particulier, doit se terminer ici, afin de ne pas répéter ce que spécifient les Traités d'auatomie descriptive et surtout les articles Articulation, Bassin, Crâne. Fibreux, Ligaments, Séreuses, Squelette et Systèmes.

Disons toutefois que la structure propre des anneaux fibreux du cœur a été indiquée ailleurs (voy. Fibreux, p. 29-50); mais l'article Cœdr (p. 277) omet de mentionner dans ce qui touche à leur texture les nodules fibro-cartilagineux droii el gauche de l'anneau aortique de l'homme décrits par les anatomistes (Sappey., Anaiomie, t. Il, Milne Edwards, Physiologie comparée, t. III, 1868, p. 492), dont l'un est au niveau de l'accollement de cet anneau avec l'auriculoventriculaire. Ces parties-là ne sont cependant pas sans importance, car après avoir été fibro-carlilagineuses dans certains mammifères, l'os les remplace normalement, soit lors de l'arrivée à l'état adulte (taureau, cerf, etc.), soit dans la vieillesse seulement (cheval, éléphant, etc.).

os (anatomie et physiologie). lot

Or ici il importerait de voir sur l'homme s'il en est ainsi parfois, comparativement aux incnisfatio7is des valvules cardiaques, des artères, etc., qui sonL des lésious de même ordre que celles qui ont été décrites plus haut (p. 87) et non des ossifications.

Nous n'avons pas à examiner ici la part que prend cet os à la constitution du squelette viscéral cardiaque, dont la plus grande partie est fibreuse {voy. Système). Quoi qu'il en soit, l'os du cœur de bœuf, etc., est un os plat, moins haut que large, épais de 5 à 4 millimètres. Il rentre dans le groupe des os de l'endosquelette qui ont été précédés d'un cartilage de même forme et en a la structure intime. Ce cartilage possède une substance fondamentale striée, sinon aussi fibrillaire que celle des fibro-cartilages proprement dits (Robin, Sur la structure des os du cœur du bœuf et du veau [Comptes rendus et Mém. de la Soc. de biologie. Paris, 1849, p. 55]). La substance fondamentale de l'os qui le remplace offre cette particularité, qu'elle est elle-même plus ou moins légèrement striée dans le sens de la direction des couches minces, concentriques, ou systèmes de Havers sous lesquels elle se présente.

Cet os est formé d'une portion superficielle ou périphérique compacte, épaisse de 1 à 2 millimètres, d'une partie a l'autre de son étendue et d'une portion centrale, à larges alvéoles médullaires, limités par de très-minces lamelles et trabécules osseuses. La portion compacte présente des couches ou lamelles dites de Havers de deux ordres, les unes concentriques à la surface de l'os, les autres concentriques aux canaux vasculifères, disposées, en un mot, en systèmes de Havers.

Les ostéoplastes y sont tels que dans les autres os, nombreux, rapprochés, riches en canalicules radiés et de deux variétés (1" et 2°) indiquées p. 15; les réguliers sont vers la partie profonde de l'os plus particulièrement, les irréguliers près des couches sous-périostiques particulièrement.

En certains endroits de l'os, se montrent des canalicules radiés plus larges que les autres, plus longs que les cavités dont ils partent, pourvus de fines subdivisions latérales, souvent disposées parallèlement les unes auv autres, de manière à former des sortes de nappes de longues fissures s'avoisinanl plus ou moins [voy. p. 128).

Les os de la sclérotique des monotrèmes, de celle des oiseaux et des animaux à sang froid, sont, comme dans le cœur, des os précédés d'un cartilage de même forme sur un grand nombre d'espèces du moins.

Indépendamment des faits notés plus haut (p. 104) concernant la vascularité, le mode de distribution des vaisseaux dans le tissu osseux même, les rapports de cet élément anatomique accessoire avec le fondamental, on doit avec Bichat déterminer en outre ce qu'il y a de commun d'un os à l'autre, considéré comme organe dans les provenances et retours des vaisseaux qui s'y rendent. Il faut d'abord rappeler ici les expériences avec le mercure et autres, dont les résultats ont conduit Bichat à conclure que l'intérieur d'un os est une cavité générale communiquant avec l'extérieur par les conduits des vaisseaux. Nous avons déjà vu que cela n'est vrai pour les os longs, l'omoplate et l'iliaque, qu'après la disparition de la couche synchondrale (p. 50) marquant l'arrivée à l'âge adulte par la soudure des extrémités épiphysaires avec le corps des os qui résulte de son envahissement et substitution graduels par l'ossification. Jusque-là il y a au moins trois cavités de l'ordre de celles indiquées par Bichat, séparées par ce cartilage que nul conduit ne traverse.

152 OS (anatomie et physiologie).

Vaisseaux périostiques. Les vaisseaux qui, embryogéniquement, ont été périchondriques, qui deviennent et qui restent périostiques, sont les vaisseaux de premier ordre pour les os, quant au temps et à la généralité de leur distribution. Les vaisseaux distincts comme artérioles dans le périoste, venant d'artères indéterminées des organes mous voisins, sont visiblement accompagnés de deux veinules jusque dans le tissu cellulaire ou autre ambiant. Le plus souvent même, chaque veinule est plus grosse que l'artériole interposée de la face profonde de ces vaisseaux périostiques, et des insertions tendineuses et ligamenteuses des capillaires encore assez gros, ou non, pour être reconnaissables comme artérioles ou veinules; se prolongent dans les sillons et canaux vascu- 1 aires de l'os, dits soit de premier, soit de troisième ordre.

Aux faits indiqués p. 104 (et à l'art. Lamiiveux, p. 270) il faut ajouter qu'à la face interne du périoste, appliquée contre la substance osseuse même, ils sont réduits à l'état de capillaires larges de 0'"'",080 à 0""^008, ceux-ci étant de beaucoup les plus nombreux. Ils y forment des mailles polygonales à angles arrondis, larges de 0""",020 dans les deux sens, ou de deux à dix fois plus longues que larges; elles sont très-nombreuses en certains points et brusquement ce sont d'autres mailles à la fois plus larges et plus longues, plus ou moins régulières, polygonales à angles nets ou arrondis, qu'on trouve autour (les régions plus vasculaires ci-dessus, lesquelles se montrent de nouveau plus loin. Dans l'os sous-jacent au contraire, les mailles les plus petites, voisines ou éloignées les unes des autres, ont rarement moins de 0'""',10 de large sur G"""', 15 de long (p. 104). Lorsqu'on a sous les yeux ces dispositions, on comprend Bichat disant que par cela même qu'elle existe dans les os, l'inflammation.y est chronique, bien qu'il attribue particulièrement ce fait à l'absence dans leur tissu de sa contractilité organique ; cela, joint à l'uniformité ou au contraire aux diversités du diamètre des capillaires formant chaque maille dans le périoste, donne des aspects remarquables à ces réseaux.

Sur les organes premiers que forme le tissu cellulaire, cette face du périoste compte ainsi parmi les portions les plus vasculaires de ce tissu. De nombreuses variétés du réseau se constatent en outre, selon que l'organe est examiné loin ou près des extrémités ou des bords des os, loin ou près des insertions tendineuses et ligamenteuses, dans des conditions normales ou dans des cas d'ostéo-périostite avec dilatations et irrégularités de diamètre des capillaires.

Le périoste est manifestement plus vasculaire, au point de vue du nombre et de l'étroitesse des mailles, sur sa face interne que sur l'externe; là, au contraire, les vaisseaux sont un peu plus gros et les artérioles s'y distinguent des veinules. De plus, à la face externe adhèrent des lobules ou couches de vésicules adipeuses de largeur et de nombre difl'érents d'un os et d'un sujet à l'autre, mais d'existence constante, qui manquent absolument dans la trame même et sur la face adhérente et lisse des lambeaux détachés. En tout cas nulle des dispositions concernant la vascularité du périoste, de l'arrangement de ses fibres et faisceaux de fibres, n'est semblable à ce qu'on voit dans les membranes et autres organes fibreux {voy. Fibreux).

Mais encore une fois les fibres et les capillaires touchent la substance osseuse des sillons, lui sont directement appliquées, lui adhèrent par contiguïté immédiate, sans continuité des fibres dans l'os, mais sans interposition de cellules quelconques, sauf le cas desosteoblastes sur les os encore en voie de croissance.

Rien de plus frappant à cet égard, dès la naissance, que les coupes minces

os (anatomie et physiologie). 153

os, tels que les os longs en travers portant sur les insertions musculaires à l'os, le périoste étant conservé. On voit de plus ici, dans le cas du fémur, par exemple, avec les insertions tendineuses minces sur la ligne âpre {voy. Musculaire, p. 636), les faisceaux tendineux, rectilignes, dirigés plus ou moins obliquement sur l'os, tenir le périoste écarté entre eux et leurs extrémités même, arriver sur la substance osseuse à laquelle elles adhèrent directement sans aucune interposition. L'os manque réellement de périoste sur des étendues plus ou moins grandes, selon que l'on a sous les yeux le milieu ou le voisinage de la surface d'une aponéviose d'insertion ou d'un tendon proprement dit.

Le périoste coupé en travers montre que la plupart de ses faisceaux sont longitudinaux, d'autant plus fins que de l'extérieur on approche davantage de la surface osseuse môme, puis en contiguïté immédiate avec elle comme entre eux, sans moelle sous-jacente. Dès la naissance, les fibres élastiques sont fines et peut-être un peu plus nombreuses près de l'os que dans le reste de l'épaisseur; mais il n'en existe encore aucune dans la substance même de celui-ci. A l'état frais comme après durcissement, il est impossible de trouver là ni entre les couches profondes de l'os des intervalles pouvant loger le liquide légèrement acide, pouvant servir à la dissolution et désassimilation des sels terreux admis par quelques chimistes.

Vaisseaux nourriciers. En second lieu viennent Yartère ou les artères nourricières des os longs et ûes os plats qu'accompagnent généralement deux veines satellites, très-petites par rapport à l'artère, quelquefois une seulement ; enibryogéniquement, l'artère et la veine nouriicières ont d'abord été périostiques {voij. p. 54 à 35). Cette artère arrivée à l'extrémité ou profonde du trou ou canal nourricier d'un os long, quel que soit le volume de celui-ci, se divise en deux branches; l'une se réfléchit pour prendre une direction opposée à celle de l'autre division qui continue le trajet du tronc artériel principal. Ce sont ici, à proprement parler, des vaisseaux médullaires plutôt qu'appartenant au tissu osseux, ainsi que les veinules que constituent en se réunissant les capillaires proprement dits qui en viennent. C'est de la moelle même qu'on voit partir des capillaires gagnant les canaux vasculaires du tissu osseux (p. 125), qu'on peut ensuite suivre ou non jusqu'au périoste {voy. Moelle, p. 23).

Ces artères dites nourricières ou de premier ordre, avec les capillaires médullaires et les veines faisant suite, forment, comme nous l'avons dit, dans les os longs et plats du tronc, un système vasculaire indépendant de celui des portions épiphysaires de chaque os ; tant que celles-ci ne sont pas soudées au corps de l'organe, les capillaires qui de la moelle vont dans l'os ne sont en connexion qu'avec ceux du périoste des régions correspondantes. Toutes ces paiticularités de distribution sont aussi vraies pour les os dont la moelle est contenue dans des alvéoles, comme le coxal et l'omoplate, que lorsqu'elle est dans un canal médullaire, comme dans les os longs.

Vaisseaux des extrémités et bords épiphysaires. Les artères et les veines correspondantes des extrémités épiphysaires, articulaires ou non, des os longs, plats ou même courts, autres que les précédctits et que les vaisseaux périostiques, constituent avant la soudure des épiphyses autant de systèmes vasculaires indépendants par rapport aux vaisseaux du corps de l'os qu'il y a de points épiphysaires d'ossification distincts {voy. p. 30).

Ces canaux de l'os comme les vaisseaux qui les traversent sont appelés de

15i OS (anatomie et physiologie).

second ordre en raison de leur volume. Leur nombre est considérable, comme on sait, tandis qu'il n'y a guère qu'un canal nourricier pour les os longs, de deux à trois pour les os plats.

Les artères et les veines des extrémités et des bords cpipliysaires ne sont pas seulement des vaisseaux périosliques devenus profonds et plus gros que les autres. Il en est qui viennent de quelque aulrc organe et traversent le périoste comme le font l'artère et la veine nourricières. Elles se distribuent dans la moelle du tissu spongieux des extrémités comme le font les vaisseaux précédents pour la moelle diapliysaire. Ce n'est pas sur les limites du canal médullaire que s'anastomosent les premiers avec les seconds. C'est au niveau de l'unioa de l'épiphyse avec la diaphyse, indiqué par la plaque synchondrale, couche cartilagineuse souvent remplacée par une mince lame osseuse, presque compacte ou du moins dont les alvéoles sont moins larges qu'au-dessus et au-dessous. C'est après qu'ont eu lieu ces soudures et ensuite les anastomoses vasculaires qu'on voit quelques veines des extrémités des os longs et du bord des os plats, isolées dans leur trajet, devenir plus larges que les satellites de l'artère nourricière et même que cette artère. 11 en est qui sont logées dans un canal limité par des lames du tissu spongieux quelquefois plus épaisses que les autres, comme cela est ordinaire dans les vertèbres, les os plats, les os du crâne. Les parois de ces canaux portent çà et là des saillies ou cloisons partielles; souvent ils commencent brusquement par un cul-de-sac arrondi aussi large déjà que le reste du canal dont les limites donnent passage à des veinules et à des capillaires; ces canaux veineux durant leur trajet plus ou moins sinueux s'anastomosent çà et là. Les veines qu'ils remplissent complètement ont la structure ordinaii^e et non celle de sinus, quelle que soit la minceur des tuniques; la membrane externe dite adventice se retrouve même.

Ces veines sont larges et nombreuses par rapport aux artères, comme dans la plupart des autres tissus. C'est leur présence qui fait que les os qui en possèdent beaucoup, comme le tissu spongieux du corps des vertèbres et du sternum, le diploé crânien, etc., restent particulièrement pleins de sang sur le cadavre. L'os ne s'affaissant pas comme les parties molles, ses vaisseaux restent pleins d'autant de sang après la mort qu'ils en peuvent contenir, qu'ils en peuvent recevoir des tissus dans lesquels rien ne s'oppose au retrait des conduits qui vident ces derniers de leurs globules.

La plupart de ces détails s'appliquent aux os courts pourvus d'épiphyses, comme le calcanéum et les corps vertébraux, aussi bien qu'à l'extrémité des os longs. Blême remarque pour ce qui concerne la provenance et l'entrée des artères et des veines [lar les faces non articulaires des os courts, quand ils ne sont pas trop petits.

M. Sappey a constaté que les veines n'accompagnent pas les artères dans les os ou ne s'accolent à elles qu'incidemment; ce fait est bien caractérisé, comme on sait, aux os de la face et surtout du crâne [voy. l'art. Cp.aîs'e pour les particularités, aux divers âges, de la vascularilé et autres relatives à ses os). Inutile du reste de décrire les canaux des parois de ce dernier {voy. Crâne, p. 430), que ni Dupuytren ni Brescliet n'ont découverts. Ils ont en effet été décrits et ligures comparativement sur l'enfant, l'adulte et le vieillard, sous le nom de veines diploïques logées dans les canaux osseux du diploé crânien par Chaussier d'après les pièces de Fleury (Chaussier, De rencéphale. Paris, 1807, in-8°, préface, p. 20, pi. x).

os (AXATOJllf ET PHYSIOLOGIE). ihb

Les faits notés plus haut (p. 152) montrent que les vaisseaux proprement dits du tissu osseux même, qui sont surtout des capillaires des trois variéte's, sont au point de vue de leur provenance îes vaisseaux périostiques. Ce fait est particulièrement vrai pour le tissu compacte.

Les artères nourricières des os longs et plats, qui ont pour veines leur faisant suite les veines des épiphyses ou de second ordre plus que leurs propres satellites, et aussi les artères épiphysaires et des os courts qui traversent le tissu compacte pour plonger d;ms le spongieux, sont des vaisseaux se rendant à la moelle plus qu'aux os. Aussi depuis Bioliat on a cité nombre de cas dans lesquels l'oblitération ou la destruction des artères nourricières n'a modifié en rien la nutrition de l'os, alors que toute lésion ou destruction du périoste amène soit la nécrose, soit la carie.

Pour sa masse et son poids, les vaisseaux reçus par chaque os sont petits et en fait peu abondants comparativeuient aux autres organes [voy. Système). Les mailles qu'y forment les capillaires les plus fins y sont larges comparativement à ce qu'on voit dans les autres tissus {voy. p. 104), les faisceaux tendineux et fibreux exceptés.

C'est qu'ici les vaisseaux n'ont d'autres principes immédiats à fournie que ceux qui sont nécessaires à la rénovation moléculaire continue, à la nutrition réduite à ce que la déperdition désassimilatrice a de plus simple, comme dans les plantes.

Cette déperdition ne s'augmente pas de celle qu'entraîne fatalement la manifestation d'actes de la vie animale surajoutés à ceux de la vie végétative ou purement physiques de ténacité, d'élasticité, etc., actes tels que la contraction ici, l'innervation ailleurs [voy. Forces et Mouvement). Cette déperdition nutritive propre du tissu et la réparation assimilatrice correspondante nécessaire ne s'augmente point d'autre part de celle qu'entraîne, ni phis ni moins fatalement, la production des humeurs par chaque glande ; déperdition du reste qui porte ici sur la substance propre des épithéliums glandulaires, comme elle porte ailleurs sur les fibres musculaires et sur les cellules nerveuses.

Lymphatiques. Jusqu'à présent tous les anatouùstes ont nié l'existence des lymphatiques dans la moelle, les os, et même le périoste. Mais M. et Mme Iloggan en ont décrit dans ce dernier (1882). Je leur dois une préparation de périoste du cheval dans laquelle existent manifestement le réseau de lymphatiques. Les mailles de ce réseau ont une largeur très-variable d'un dixième de millimètre ou moms, de plusieurs dixièmes en général. Les capillaires limitants, presque tous variqueux plus ou moins irrégulièrement, ont une largeur de 0°"",02 à O^'^S, et passent souvent brusquement de l'un à l'autre de ces diamètres, tout en ne montrant qu'une tunique transparente, composée de cellules épithéliales juxtaposées ; les bords ondulés et dentelés et le? dimensions de celles-ci mis en évidence par l'azotate d'argent ne laissent pas de doute sur leur nature. Ces lymphatiques sont plus ou moins régulièrement satellites de capillaires sanguins, d'artérioles et de veinules. On ne les trouve que sur la face externe du périoste, mais ni à sa face interne, ni dans son épaisseur.

Nerfs des os. On peut dire que les nerfs qui se rendent aux os appartiennent les uns au périoste, les autres à la moelle, au tissu médullaire, en pénétrant avec les artères dans les trous nourriciers des os longs et plats dune part, dans les extrémités épiphysaires et les os courts de l'autre [voy. Moelle, p. 25).

156 OS (anatomie et physiologiei.

Comme ces arlères-ià, les artérioles du périosle sont accompagnées chacune d'un filet nerveux qui suit ses divisions. Ces subJivisions nerveuses s'anastomosent tant entre elles qu'avec des rameaux voisins. Indépendantes ici du trajet des vaisseaux, elles forment ainsi un réseau à mailles polygonales, plutôt de dimensions inégales qu'irrégulières à proprement parler. Comme le décrit M. Sappey, elles sont nombreuses, et on en peut compter une ou plusieurs par millimètre carré sans qu'il soit possible de voir ni filets ni tubes isolés le lon^ des capillaires qui sont dans les canaux de l'os compacte sous-jacent décalcifié et trancbé.

D'après Kolliker, ils viennent, en partie du moins, des branches destinées aux os, dont il va être question et qui elles-mêmes viennent de quelqu'une des subdivisions de l'un des nerfs du membre étudié, de la tête ou du tronc (vertèbres, sternum). Kolliker admet que des filets nerveux très-fins accompagnent les artérioles dans le tissu compacte où pourtant il n'a jamais pu les suivre profondément. Outre les nerfs pénétrant avec les vaisseaux épiphysaires dans le tissu spongieux de ces extrémités, il en admet là qui sont la continuité des nerfs de la cavité médullaire, sans avoir pu voir leur terminaison, ici ni ailleurs.

Comme lui, Luschka, Kobelt, etc., j'en ai vu non-seulement pénétrer dans les os plats et courts déjà cités, mais dans le périoste et le diploé des os du crâne, ainsi que dans les vertèbres. On en trouve facilement sur tous les points de la surface de celles-ci, à la face postérieure du corps vertébral particulièrement, où ils accompagnent les veines et peuvent être suivis jusque sur les faisceaux nerveux qu'on trouve contre les veines des plexus intra-vertébraux.

Les tubes nerveux proprement dits, larges de O^^jOOo à 0™'",007, pour la plupart, y sont accompagnés de quelques-uns ayant près du double de celte épaisseur. Kolliker indique l'existence de fibres larges seulement de 0'"",002 à Qaïui^OQI (jgjjg ]g5 pj|g[g ]gg p[„5 Pj,^j, g[ j} pgjjse que le grand sympathique

n'est pas étranger à la constitution de ces nerfs.

H. Cloquet {Encyclopédie méthodique [Anatomie]. Paris, 1822, in-4% t. I, art. Os) cite Duméril comme ayant vu des nerfs pénétrer dans les os avec les artères. Ce fait vérifié depuis par Gros {Compt. rend, de VAc. des se, 1846, t. XXlll, p. 107), puis par M. Sappey, est vrai aussi pour les artères nounicières de l'omoplate, de l'iliaque, des grosses extrémités épiphysaires, du calcanéuni, de la rotule, etc. Les courtes portions des artères prises dans leurs trous nourriciers montrent au microscope des filets nerveux plus ou moins gros. On peut les suivre jusque dans la moelle, non-seulement réduits à deux ou trois tubes par conduit sanguin en raison de leur séparation successive accompagnant les vaisseaux et leurs divisions (voî/. Moeli,e, p. 25), mais encore on en voit à un seul tube à myéline ou à l'état de fibres dé Remak sur les capillaires de la moelle (Uemy et Variot, Sur les nerfs de la moelle des oi [Journal de Vanat. et de la physiolA. Paris, 1880, p. 277, pi. 14).

Ces nerfs sont manifestement les uns vaso-moteurs, les autres des tubes doués de sensibilité, ceux-ci médullaires spécialement, mais pas plus ici que du côté du périoste on n'a pu encore en suivre dans les fins conduits de l'os suï les capillaires qui s'y trouvent.

Comme M. Sappey, c'est vainement que j'en ai cherché qui pourraient se rendre du périoste dans l'épaisseur de la substance osseuse iutervasculaire même. Ici comme dans tous les autres tissus qui ne sont ni contractiles, ni des organes des sens, il n'y a de terminaisons nerveuses que celles de la sensibilité

os (asatomie et physiologie). 157

"éiiérale et celles qui vont aux fibres-cellules, dans les capillaires seulement du périoste, de la moelle et des canaux de Havers.

3 IV. Physiologie du tissu des os. Les os servent au maintien de la solidité, de l'attitude et de la forme du corps (llippocrate), sans parler de leurs usa^^es en tant que leviers transmettant les effets des contractions musculaires {voy. Forces, p. 461 ; Levier, p. 429, et Locomotion).

Us ne remplissent ces usages qu'en raison des propriétés du tissu composant l'organe premier, dont la masse l'emporte sur celle des autres dans ces organes proprement dits ou seconds, et dont la forme est dominante.

Comme tous les autres tissus, celui des os est doué de deux ordres de propriétés : les unes physico-chimiques, les autres vitales {voy. Biologie, p. 472, et Organes, p. 444). Les premières ont ici une importance capitale, mise en relief par ce qui survient lorsqu'elles disparaissent, à des degrés divers, comme ou le voit dans le rachitisme et l'ostéomalacie. Quant aux propriétés vitales, il n'est doué que des végétatives, la nutrition, le développement et la reproduction. Il les manifeste sous un plus haut degré de rapidité, d'énergie, etc., que beaucoup d'autres tissus, tels que le fibreux, par exemple, etc.

Ce que dit Bichat de la sensibilité des os .bien qu'il n'y ait pas vu de nerfs) qui se développe durant leurs maladies seulement s'applique au tissu médullaire et non à l'osseux. La moelle et le périoste en effet seuls reçoivent des nerfs, seuls sont sensibles, non le tissu osseux même. Les os en tant qu'organes ne manifestent cette sensibilité périostique et médullaire que dans les cas de contusions, incisions, ruptures et modiûcalions morbides circulatoires, génératrices ou autres des tissus précédents.

I. fsidrition des os. La nutrition des os, comme le dit Bichat, n'est qu'un cas particulier de la nutrition générale, de la décomposition et recomposition continue de leur substance fondamentale et de celle de leurs cellules {voy. Organe, p. 425). La grande proportion des phosphates calcaires dans leur composition immédiate permet de suivre plus exactement que dans les autres éléments anatomiques le lieu et les modes de l'assimilation et de la désassimilation. Ce fait tient à la propriété qu'a le phosphate de chaux de faire avec la garance une laque (Butherford) ou combinaison du sel minéral avec le composé d'origine organique, de la même manière qu'on prépare la laque de garance avec l'alun pour les usages de la peinture. Le principe colorant est fixé au sel de chaux avant son union assimilatrice avec l'osséine de l'os {voy. Garance, p. 715). D'après Rutherford, etc., l'action colorante est sensible dès le premier jour du régime garance (Duhamel, Flourens).

La garance colore : 1° par teinture sur les jeunes animaux l'os déjà formé, de même qu'elle exerce son action tinctoriale sur les os et les dents plongés dans ses solutions; 2" de plus, tout os en voie de génération est coloré dès la réunion de ses molécules en substance osseuse, c'est-à-dire dès son apparition, et la coloration persiste autant que la substance produite, mais disparaît avec la résorption de celle-ci (Brullé etHugueny).

Lors de l'arrivée à l'âge adulte, l'os reste coloré à sa surface ou autres portons récemment formées. Quelques points colorés apparaissent seulement dans l'épaisseur de l'os, mais, dès qu'il ne se produit plus d'os nouveau, nulle coloration nouvelle ne se montre (Brullé et Hugueny). Si à l'arrivée à l'âge adulte on ampute un membre, un an plus tard les os du squelette de l'animal ampute'

158 OS (anatomie et physiologie).

sont restés dans le même état que ceux du membre enlevé (Serres et Doyère). Une fois produite, la coloration persiste au moins deux ans (Flourens). Brullé et Hu"ueny concluent de ces faits que l'os qui sert à l'accroissement est seul coloré lors de sa formation, et que cet accroissement achevé le tissu ne se modifie plus que d'une manière si lente qu'on ne peut plus en admettre le renouvellement, déjà nié par Serres et Doyère. ils admettent pourtant, et avec raison, qu'à l'accroissement succède seul le mouvement nutritif, qui se manifeste par les points colorés se montrant dans la section des os lorsque les animaiLv adultes sont soumis au régime de la garance.

Ces faits pourraient montrer aussi que, le principe colorant de la garance une fois fixé à son mordant, le phosphate de chaux qui en fait une laque reste où ce phosphate l'a amené ; et cela alors même que les premières arrivées des molécules de ce sel partiraient, avec ou sans les produits de désassimilation de l'osséine; le composé rouge, moins décomposable que cette dernière, pourrait rester uni aux molécules phosphatiques de remplacement dès le départ des autres molécules terreuses, pour ne disparaître qu'avec l'élimination totale des molécules phosphate et osséine de la substance fondamentale et celui des molécules simplement azotées du contenu des ostéoplastes, ainsi que cela est lors de la résorption de l'os (p. 91).

La garance, considérée par les médecins comme sans autre action que celle qu'elle a sur les os, est un purgatif violent pour les chiens, etc., et même à petite dose les mène en peu de jours au marasme et à la mort (Serres et Doyère, Comptes rendus de VAc. des sciences. Paris, 1841, t. XIV, p. 501).

Le fait de la coloration des os et des dents plongés soit dans les muscles d'un animal vivant soumis au régime de la garance, soit dans le sang qu'on en retire, etc., a conduit Serres et Doyère à croire que la coloration des os de l'animal vivant n'est qu'un phénomène chimique de teinture. Les coupes minces des os ont montré à ces auteurs que sous le microscope la portion colorée de la substance fondamentale se réduit : 1° à une mince portion du tissu compacte en contact avec le périoste; 2" à une virole colorée épaisse de O^^jOS en moyenne autour des canaux vasculaires. Entre deux viroles voisines il reste plus de substance osseuse incolore qu'il n'y en a de colorée, ce que l'œil nu ne laissait pas apparaître.

Quelque réduite que puisse être la nutrition chez l'adulte comparativement à ce qu'elle est pendant la croissance des os, les faits cités (art. Fibreux, p. 57) et autres montrent que la rénovation moléculaire continue y existe. Hors des cas oià la génération d'éléments anatomiques s'ajoutant à d'autres a été prise pour de l'hypertrophie proprement dite, on citerait peu de tissus oii, toutes proportions de vascularité examinées, cette rénovation soit plus active.

En outre, les faits de Cliossat {Comptes rendus de l'Ac. des sciences, 1858 à 1842) confirmés par ceux de Bibra (1844) montrent que la suppression des phosphates et des carbonates calcaires de l'alimentation des oiseaux, etc., rend leurs os si fragiles qu'ils se fracturent sous le poids de ranimai, que les dents deviennent molles et fragiles comme du bois tendre (Papillon, Journal del'anat. et de la physiol. 1870, p. 161, et 1875, p. 255); ces faits prouvent au moins la déperdition désassimilatrice. Quant à l'assimilation réparatrice, elle est prouvée par le fait de la substitution de diverses bases terreuses à la chaux des os, obtenue par Papillon sur des oiseaux et des rats. L'emploi raisonné dans les aliments des sels de magnésie, d'alumine et de slronliane, pendant

os (axatomie et physiologie). 150

deux mois et demi à six mois, lui a permis de constater la substitution à la chaux des os de 3 pour 100 de magnésie, 6 pour 100 d'alumine et 8 pour 100 de strontiane ; ces nombres mêmes montrent cette substitution presque proportionnelle au poids atomique des métaux, magnésium, aluminium, strontium.

D'autre part, bien 'que toute substance fondamentale osseuse pourvue d'oô- . téoplastes, séparée de tout élément étranger, offre la même composition (p. 112), les analyses des chimistes concordent pour montrer : 1° que dans les sels de chaux des os de l'adulte et du vieillard la proportion du carbonate est plus grande que chez l'enfant; 2" que les os régénérés ou produits accidentellement stalactites osseuses, etc.) sont également moins riches en carbonates; 5" que les os de chien soumis au régime féculent sont moins chargés en sels terreux que ceux qu'on nourrit normalement.

Tous ces faits, comme ceux qui concernent le développement intime de l'os, cités plus loin, sont la manifestation d'autant d'actes de rénovation moléculaire continue. Si ces actes n'avaient pas lieu, on ne constaterait pas les modifications morbides décrites plus haut, ni celles qui ont lieu sous l'influence des altérations de l'origine nerfs. Toutes ces variations, du reste, ne font que déterminer des oscillations, en quelque sorte, autour d'une certaine moyenne de composition, comme la déperdition d'une paît et la réparation qu'elle appelle d'autre part, ne font que varier aussi de promptitude en chaque cas, autour de la lenteur relative constatée dès l'arrivée des os à leur pleine croissance, époque à laquelle la reconstitution devient égale seulement à la déperdition lente.

D'après les études de Sanson (1870) sur l'élève du bétail, on obtient une production osseuse plus rapide par une alimentation très-abondante, et c'est à une soudure prématurée alors des épiphyses que l'on devrait la petite taille des animaux soumis à une alimentation trop riche en phosphates calcaires. Les fémurs d'animaux domestiques précoces contiennent 67,7 de matière minérale (densité 1540), le fémur des espèces ordinaires contenant seulement 61,4 de matière minérale et ayant pour densité 1270.

Il y a ici à la fois les faits qui concernent l'assimilation des sels terreux hâtant l'ostéogenèse avec substitution au cartilage préexistant et ceux qui concernent la fixation d'une proportion de ces derniers, plus grande qu'à l'état normal, qui détermine l'augmentation de poids spécifique. *

La tendance aux fractures des os amenée par nombre d'états morbides tant généraux (état séuile et autres modifications de la rénovation moléculaire] que locaux (productions morbides diverses dans la moelle ou dans le périoste) ne vient pas d'une déperdition des sels calcaires, ni de la perte de quelque autre principe isolément et partiellement, tel que l'osséine.

C'est pourtant ce que quelques-uns admettent encore, depuis Bichat, qui recommandait la recherche des phosphates dans les urines des rachitiques, dont les os manquent de sels, et celle de la gélatine dans l'urine des cancéreux, dont les os sont cassants et sur lesquels le double mouvement de la nutrition continue toujours avec l'âge à fournir des composés terreux pendant que les organiques diminuent (t. III, p. 80).

La tendance aux fractures est la conséquence de modifications graduelles de la texture du tissu osseux, dans lequel il y a remplacement de la totalité de certaines portions de la substance osseuse par de la moelle adipeuse ou autre, ou par quelque tissu accidentel. On constate dans ces cas qu'il n'y a pas seu-

\Q0 OS (an ATO MIE ET PHYSIOLOGIE).

lemeiit amincissement, perte de substance du cylmdre compacte. Il devient à des degrés divers composé de lames et trabécules limitant des alvéoles, de mêmes formes et grandeurs ou non, que dans le tissu spongieux ; ces lames n'étant plus contiguës, ni pour la plupart parallèles à l'axe du cylindre osseux, représentent un tout qui, même à égalité de poids de la substance, n'a plus la même résistance qu'il avait normalement (p. 91).

Il arrive un moment où, à de très-courts intervalles, c'est-à-dire plus ou moins brusquement, elles cèdent à l'effort qu'elles supportaient, d'où la rupture du levier {voy. p. 124).

Les faits qui concernent l'existence de l'osséine à l'état naturel dans le tissu préosseux (p. 19), où elle existe seule avant l'arrivée des sels calcaires, qui en font de l'os, sont importants en ce qu'ils montrent que la production de la substance fondamentale intercellulaire peut ne pas être la simple apposition d'une molécule déjà organico-calcaire. La genèse de l'organique précède l'apparition des sels terreux, ce dont Bichat avait la préconception exagérée quand il disait que dans l'os le premier seul est vivant et d'autant plus qu'il renferme moins des seconds. Il se pourrait par conséquent que ces derniers disparussent indépendamment de l'osséine ou en plus grande proportion par simple dissolution désassimilatrice {voi/. Organes, p. 427); que par suite l'os revînt à tel ou tel degré vers l'état d'osséine. Il est ici évident que ce ne peut être un retour de l'os à l'état de cartilage, qui du reste n'a jamais été vu, puisque cet état n'a jamais existé au crâne, et qu'ailleurs l'osséine s'est substituée au cartilage.

Dans l'os la désassimilation par dédoublement de l'osséine en principes cristallisables d'origine organique (glycocolle, leucine, etc.) n'a pas été examinée par les chimistes. Elle conduit à remettre en liberté molécule à molécule les sels calcaires, entraînés en dissolutions par les chlorures, les sels alcalins et aussi par les albumiuoïdes liquides. C'est par l'urine qu'ils sont éliminés, non versés dans l'intestin et éliminés par les fèces, comme l'ont dit quelques chimistes.

Pour les actes moléculaires de la nature des précédents, la consistance n'est rien et les échanges ayant lieu entre les capillaires et la substance fondamentale ne sont pas plus difficiles à comprendre que dans les cartilages dépourvus de vaisseaux. Toutefois, comme on le comprend aisément dès qu'on a su que les ostéoplastes et leurs radiations étaient creux, on a supposé qu'ils servaient à la nutrition de l'os. Mais dès cette époque aussi Serres et Doyère (/oc. «7., t. XIV, p. 297, 1842) spécifièrent que le contenu tluide du réseau des canal iciiles des cavités osseuses ne possède aucune circulation quelconque en rapport avec la circulation du sang, ce que montre l'étude de l'action de la garance. Celle qui est contenue dans le sang des capillaires des conduits de Havers et du périoste colorant les surfaces osseuses voisines, sur une épaisseur de quelques centièmes de millimètres, si elle passait dans le liquide des cellules osseuses et de leur.^ prolongements radiés, colorerait certainement la substance dure dans toute son étendue, c'est-à-dire au delà des parties indiquées plus haut (p. 158).

Pour compléter ce qui précède et combler une lacune de l'article Résorption, notons que les classiques citent Chaussier comme ayant prouvé que les corps étrangers solides au milieu de nos tissus provoquent une sécrétion de fluides qui, en certains cas, dissolvent ce corps et en favorisent la résorption (A. Bérard, Dict. de médecine, t. IX, p. 124, 1855). Palmer note de plus les cas de nécrose dans lesquels on voit souvent des fragments d'os mortifiés entièrejnent absorbés.

os (anatomie et physiologie). 161

Il sianale Blizard comme ayant fait des expériences consistant à mettre des di'sques osseux en contact avec des plaies, disques dont les surfaces étaient bientôt corrodées comme des dents cariées (dans Ilunter, Œuvres. Trad. franc., t. I, p. 294, 1813).

On connaît les expériences sur la résorption de portions d'os étrangères à

l'os vivant de Flourens, montrant que des côtes de lapin glissées dans le canal

médullaire du tibia de différents chiens en déterminent le goiitlement pendant

qu'elles-mêmes passent graduellement par les phases d'érosion, d'usure et de

résorption avec pénétration du tissu de la moelle dans les cavités de résorption

du corps étranger. Même résultat pour des plaques d'os sec, glissées sous le

périoste des chiens, qui, d'abord rongées sur les faces et les bords, sont à peu

près complètement résorbées au delà d'un mois (Flourens, Comptes rendus de

CAc. des sciences, t. XIX, p. 624. Paris, 1844, et t. XX(, p. 1252, 1845). Depuis,

ces expériences ont été répétées, plus ou moins variées et confirmées (Lanne-

lonme, Société de chirurgie, mai 1882) par divers chirurgiens [voi/. aussi Cal,

p. ESo^l, bien que des résultats opposés eussent été produits (Gulliver, 18ô8).

En présence des cas dans lesquels on voit des corps étrangers minéraux sortir des fosses nasales à la suite d'un séjour de quelques mois, les yeux artificiels rendus rugueux en quelques mois par les larmes et le mucus, les fragments de verre retirés de nos tissus avec des bords et des angles plus ou moins émoussés après un séjour d'une à plusieurs années, les faits notés plus haut ne doivent pas surprendre.

La sécrétion est une propriété appartenant à tous les tissus et qui dans tous se manifeste d'après un même mécanisme moléculaire {vof/. Ohga.xe, p. -445) dès qu'ils sont mis à nu, soit au contact de l'air, soit au contact d'un corps étranger à l'organisme, minéral ou non, à l'exception parfois de certains helminthes ou de leurs œufs. Le produit de celte sécrétion, de ce suintement, dès qu'il a dissous quelques molécules de ce corps, a changé de composition et se trouve dans des conditions nouvelles, qui le rendent apte à être absorbé plus ou moins vite par les capillaires ambiants. Or, on sait que l'eau pure même (W'œhler) enlève des phosphates à la poudre d'os. La dissolution graduelle et la résorption des séquestres, de la substance osseuse, sels et osséine, par les liquides qui lentement suintent en quelque sorte des tissus où ils se trouvent, humeurs différentes de l'une à l'autre, cette dissolution est un fait qui n'a rien de surprenant. Là est le mécanisme physiologique de l'érosion, puis de la résorption totale des os et des dents mortes, qui est le même aussi pour d'autres tissus morts, tels que les {ils de nature animale des sutures et ligatures chirurgicales intentionnellement laissés da^ns la profondeur des organes.

Cette dissolution lente (qui, suivie d'absorption, est la résorption), attribuée par les chirurgiens (Ollier, loc. cit., t. I, p. 194) aux bourgeons charyius, même lorsqu'il s'agit de chevilles d'ivoire chirurgicalement utilisées, peut avoir lieu dans d'autres tissus que ce tissu cellulaire embryonnaire [voy. Lamixeux, p. 242).

Notons ici que sur la limite de la portion tout à fait saine des os enflammés et de la portion morte ou nécrosée, ce sont des bourgeons charnus qui se produisent par multiplication des vaisseaux et des cellules du tissu cellulaire de la moelle bien plus que des médullocelles et des myéloplaxes ; ce n'est pas une production de moelle ou méduUisation qui a pour effet de séparer peu à peu l'os altéré de l'os sain , contrairement à ce qu'avancent quelques auteurs

DICT. EiNC. -1" s. XVIII. J 1

162 OS (akatomie et physiologie)

(Ollier, loc. cit.), bien que lors de ces résorptions la moelle puisse ne faire aucune exception à côté des autres tissus. Mais dans les conditions morbides, l'os étant encore vasculaire et se nourrissant, s'il se résorbe ou se raréfie, le fait a lieu par résorption telle que la résorption normale de toutes pièces ou désassimilatrice, comme dans les cas tant de croissance que de décroissance séiiile (p. 465). Ce n'est pas par un pbénomène de médullisation lente préalable que se dissolvent, se résorbent et disparaissent les portions encore vivantes des séquestres, comme le croit M. Ollier; bien qu'il n'y ait jamais eu de doute sur les différences existant entre la l'ésorption nutritive et évolutrice d'un os encore vasculaire et vivant, d'une part, et de l'autre les modifications dissolvantes de nature chimique subies par l'os mortifié qui rendent absorbable sa substance.

L'action des nerfs sur la nutrition des os est telle que dans les autres tissus qui ne reçoivent pas de nerfs de sensibilité spéciale, ni moteurs [voi/. p. 156), la section des nerfs se rendant à un os les laisse s'bypertrophier (Schiff, Comptes rendus de l'Acad. des sciences, t. XXXIX, 1854). Il est impossible de noter ici tous les cas dans lesquels les hémiplégies ou les lésions chroniques des origines centrales des nerfs d'un côté du corps ont, après une durée plus ou moins longue, permis de constater déjà sur le vivant ou à l'autopsie, soit des hypertrophies , soit des raréfactions osseuses comparativement aux os du côté opposé restés normaux, avec ou sans modifications périostiques et médullaires.

Des vues théoriques ou des expériences imparfaites au point de vue de l'exécution ou du temps ont seules pu faire nier ici l'influence des nerfs. Seulement la nutrition du tissu des os est spécialement un des cas particuliers qui montrent qu'elle a lieu où il n'y a pas de nerfs, aucun de ces derniers ne pénétrant dans la substance interposée aux mailles vasculaiies et les limitant; que les nerfs ne sont là que vaso-moteurs et ne sont iropJuques qu'à ce seul titre {voy. Organes, p. 431-432). Nul d'entre eux n'allant aux ostéoplastes, ni à la substance dure interposée, nul ne saurait être considéré comme jouant un rôle dans les actes de calcification, puis d'englobement des ostéoplastes durant l'ostéogenèse, de résorption (p. 91) de ces deux parties pendant le développement, pas plus que de formation assimilatrice, de décomposition et de départ désassiniilateur de l'osséine et des phosphates,

II. Modifications évolutives de la substance des os après la naissance. Nous avons déjà vu (p. 38) qu'à une petite distance du cartilage en voie d'ossification des os longs il se forme des cavités par résorption de ce même os qui vient de se constituer. Au centre de ces cavités apparaissent des amas de petites cellules spbériques à bords nets, régulières (méduUocelles), alors plus petites que les ostéoUastes qui tapissent les travées ou cloisons osseuses (fig. 14^, et Cadial, loc. cit., p. 359). Lorsque ces cloisons disparaissent, disparition formant et agrandissant les cavités médullaires, naissent plus extérieurement et en même temps d'autres lames osseuses parallèles aux premières. Les dernières cavités formées sont au début très-larges relativement, puis peu à peu deviennent plus étroites en même temps que s'épaississent proportionnellement les cloisons osseuses interposées et limitantes.

Aussi sur les coupes faites à l'époque de la naissance, surtout en remontant vers les épiphyses, il y a plus de larges conduits vasculaires, ouverts sous le périoste, très-incomplétement remplis par le ou les capillaires, qu'à la face interne de la diaphyse limitant le canal médullaire. Dès le huitième mois de la vie intra-utérine, sur le milieu des os longs, souvent ce canal est déjà nettement

Oi (anatûmie et physiologie). 163

limité comme tube osseux, sans lo,s lames saillantes lui donnant plus ou moins mi aspect spongieux déjà décrit (p. 57, 59 et 40).

Il faut spécifier ici que la disposition en couches minces, dites de Havers, sous laquelle se présente la substance osseuse dans le tissu compacte et dans les lames et trabécules, dont les jonctions réciproques constituent le tissu spongieux, n'est pas visible dans l'os qui vient d'apparaître.

Il en est ainsi tant après que pendant la vie intra-utérine, sur les travées ou lamelles osseuses se substituant au cartilage des épiphyses, comme pour les radiations du pourtour des os du crâne et pour l'os de production sous-périoslique (Gg. 2, g), en mince épaisseur normale ou en prolongements plus ou moins courts, comme sur les rachitiques (p. 72).

Fig. li. — Coupe traiisversile du milieu de la diapliyse d'un os long d'un fœlus à terme. Les caviiés qui seroQt plus tard des canaux de Havers sont largement ouvertes à la surface sous-périostiquc de Tes et toutes tapissées d'ostéoblastes. Même disposition jusqu'à l'âge de quinze ans à I ou 2 centimètres des épiphyses dans ce qui sera plus tard los compacte (Cadiat). — Grossissement de 80 diamètres environ.

Dès le huitième mois de la vie intra-utérine, certaines coupes transversales des os longs des membres (bien moins épais que ne sera large pour chacun leur canal médullaire à ce niveau) montrent parfois déjà une ou deux couches concentriques avec leurs ostéoplastes dirigés dans le sens qu'ils auront tous plus tard autour; mais il n'y a que sur un ou deux canaux seulement, larges de O^^sOi ou environ, et le reste de la substance intermédiaire aux conduits et cavités vaseulaires (tîg. 14) ne montre aucune sorte de couches.

Il n'y a pas encore non plus dans les lames et trabécules formant le tissu spongieux la disposition de la substance osseuse en couches minces qui en caractérise la structure.

De r accroissement des os. Dans V agrandissement des os en tant qu'organes, dans ce qui prend la plus grande part à la croissance, d'où résulte la taille des individus, deux choses sont à considérer. Il faut voir d'abord ce qui est dû à

•1G4 OS (anatomie et physiologie).

la continiialion de leur génération; celle-ci est sous-périostée ou sans cartilage préexistant, c'est-à-dire superficielle, amenant leur épa!ssis>=cment seul pour les os lon"s, ou elle peut, tant dans les os plats que les courts, amener leur accroissement dans les trois dimensions. Cette ostéogenèse peut être en même temps profonde , ou par substitution au cartilage préexistant (p. 24) devenu syiichondral, servant à l'accroissement en longueur des os longs, plus ou moins en largeur pour l'omoplate, l'os iliaque et les os courts pourvus d'épipliyses.

Il faut examiner en outre ce qui peut être un résultat du développement proprement dit, ou interstitiel du tissu osseux, de la prédominance de l'assimilation sur la désassimilation dans l'intimité de la substance osseuse, même durant la nutrition qui, suivant sa direction, si l'on peut ainsi dire, entraîne la production des couches concentriijues, d'une part, une diminution au moins de la vascularité, de l'autre. Quoi qu'il en soit, dans l'un et l'autre des cas cilés ci-dessus, il n'y a que continuation de l'ostéogenèse telle qu'elle avait lieu sur le fœtus et non développement proprement dit.

Sur les os pourvus d'épiphyse, la continuation de la substitution de l'os au cartilage devenu synchondral ou de conjugaison rend l'organe osseux de plus en plus long; mais, en fait, ce n'est pas par superposition de couches, en tant qvie lames, les unes au-dessus ou au-dessous des autres (p. 102, fig. 10), que les choses ont lieu. D'après les résultats des expériences il est admis par quelques-uns (p. 158) qu'il y a absence d'accroissement interstitiel dans la substance osseuse, contrairement à ce qui se passe dans les tissus mous, tels que la moelle, le périoste, etc., dont les cellules et les fibres augmentent de volume individuellement par addition de molécules à celles qui existaient en même temjis que d'autres cellules, etc., s'ajoutent aux antécédentes.

Il est admis par quelques-uns que l accroissement de l'os se fait par le moyen du cartilage dans le sens de la longueur, et du périoste dans le sens de l'épaisseur. Il faut admettre par suite que dans le cas de cartilage : 1° c'est celui-ci qui se développe dans son intimité et s'accroît en raison de cette augmentation moléculaire interstitielle, comme le font les parties molles; 2" que c'est le cartilage ajouté à l'os qui en réalité détermine l'allongement de l'organe considéré dans son ensemble, bien que la substitution osseuse progresse graduellement plus vite que ne le fait le développement du cartilage : d'où l'amincissement continu de la couche synchondrale amenant sa disparition finale. Dès lors la taille de l'os et consécutivement du vertébré cesse de grandir, mais la substance osseuse ici, dans la profondeur comme sous le périoste, n'a fait que continuer à naître sans se développer, sans augmentation interstitielle du nombre de ses ostéoplastes, de l'épaisseur ou masse de la substance fondamentale dure qui leur est interposée, de ce qui, en un mol, est entre les mailles vasculaires et limite les conduits.

Ce dernier fait négatif n'est pas absolument prouvé, mais il résulterait des inductions formulées depuis Duhamel, d'après les expériences exécutées sans examen de l'intimité de la substance osseuse des animaux opérés.

Quoi qu'il en soit, en supposant que les phénomènes du développement sont autres que les précédents, ne s'accompagnent pas d'une augmentation moléculaire ou interstitielle de masse, ils n'en existent pas moins. On ne saurait en effet nier les modifications de structure dans l'intimité de la substance et des cellules ÛQ l'os qui montrent là une activité de la rénovation moléculaire aussi gi-ande que celle qui se constate dans ceux des éléments analomiques dont

os (axatomie et puysiologie). 165

rau<Tmentation de masse est directement visible. Bichat disait déjà que c'est à tort qu'on n'a pas considéré la nutrition des os comme un cas particulier de la nutrition générale avec composition et décomposition incessante. 11 en est certainement ainsi de leur développement.

Les modifications évolutives graduelles concernant la structure intime des os ou mieux du tissu osseux qui frappent le plus sont : 1'^ la diminutitm du diamètre des conduits vasculaires, avec écartement réel les uns des autres, car dans une surlace de même étendue ou sur une même épaisseur dulémur, d'un 03 plat, du rocher, etc., leur nombre devient moindre graduellement chez l'adulte et le vieillard comparativement à l'enfant.

Bichat insistait déjà sur le nombre des canaux vasculaires et des vaisseaux des 03 sur les enfants, diminution de ce nombre sur l'adulte et rareté chez les vieillards. Rien de plus remarquablement contirrnatifà cet égard que la comparaison des coupes des os du nouveau -né à celles des mêmes os de l'enfant et de l'adulte, os longs et os du crâne surtout. Le rocher comme le fémur sont particulièrement frappants sous ce rapport par le peu d'écartement des conduits vasculaires du nouveau-né comparativement à ce qui est sur l'adulte. La quantité de substance osseuse interposée aux canaux vasculaires atteint ici de trois, quatre et cinq fois l'épaisseur qu'elle a sur le fœtus dans les mêmes os et les mêmes régions.

Seulement il importe de spécifier que la diminution de vascularité résulte ici d'un écartement des canaux et non de leur disparition ; que même la perfection de la structure intime augmente à mesure que décroît cette vascularité, sauf le cas des veines des vertèbres, etc., dont le diamètre grandit avec l'âge, mais en même temps il y a résorption de l'os qui leur forme des canaux.

Les modifications de ce genre sont encoi^e plus fr;ippantes quand on voit le tissu à larges alvéoles des os de la voûte du crâne et de la face passer à l'état de diploé, à peu près semblable au tissu spongieux des os plats du tronc, pendant que se produiseut leurs tables externes et internes (pour les autres modifications de ces os, séniles surtout, voy. Cra.ne, p. 476, et E. Sauvage : Sur l'état sénile du crâne. Thèse in-4'% 1809, et Journal d'anat. et de phijsioL, 1870, p. 418).

2° L'agrandissement continu, non-seulement pendant la croissance de l'o^, mais pendant toute la vie consécutive, du canal médullaire et des alvéoles du tissu spongieux même, dans les os soit larges, soit courts, avec amincissement de leurs lames et trabécules aussi bien que des parois compactes; la coexistence de ce fait avec le précédent s'ajoute à ceux qui ont déjà été notés (p. 40-i), pour montrer que malgré leurs communications réciproques les conduits vasculaires et les cavités médullaires sont aussi distincts les uns des autres que les capillaires du tissu osseux diflèrent du tissu même de la moelle.

Avec l'amincissement d'où résulte l'agrandissement des cavités se produit graduellement la diminution de résistance du tissu, comme fragilité dans les parois compactes (p. 124), avec llexibilité dans les lamelles et trabécules des alvéoles, d'où la mollesse ou mieux dépressibilité et facilité à l'écrasement du tissu spongieux.

Avant que surviennent ces lésions dues à des actions extérieures ces modifications, qui s'accompagnent d'augmentation de quantité de la moelle, surtout adipeuse, peuvent être causes d'inflexions séniles des os longs et larges du tronc, précédant les fractures dites spontanées, de dépression et autres déformations des vertèbres, des extrémités épiphysaires mêmes, etc.

166 OS (anatomie et physiologie).

Ces inflexions et déformations accidentelles dues à la diminution organique de quantité de la matière des parois et trabécules osseuses comptent parmi celles qui amènent des compressions plus ou moins lentes et autres actions sur les nerfs, sources de douleurs et peut-être de troubles vaso-moteurs.

o" V apparition de lignes ou plans indiquant le contact, l'adhe'sion et l'épaisseur, égaie dans toute son étendue, des couches superposées (p. i02, fig. 10) concentriques aux canaux vasculaires, parallèles à la surface des lamelles et trabécules du tissu spongieux, sans parler encore des arrangements corrélatifs offerts par les ostéoplastes et des modifications intrinsèques de forme et de grandeur de chacun d'eux.

Il est mieux ici de dire la délimitation de la substance fondamentale de l'os eu lamelles minces superposées concentriquement en même temps que les ostéoplastes sont le siège des changements ci-iiuliqués.

On constate aisément en effet que la substance fondamentale de l'os du foetus et du nouveau-né n'offre ni la disposition en couches concentriques qu'on lui voit plus tard, ni des ostéoplastes tels qu'il sont à un âge plus avancé.

Ces derniers sont plus grands, etc., et la substance interposée est homogène aussi bien dans l'os qui se substitue au cartilage (fig. 2) que dans les couches et radiations osseuses naissant sous le périoste et à la périphérie des os du crâne (fig. 1 et 4) normalement, ou comme stalactites et jetées osseuses, quelles qu'en soient les variétés.

Ce n'est que peu à peu, plus ou moins tôt, d'un os à l'autre et chez les autres mammifères à des époques correspondant à ce qui se voit sur riiomme, que le tissu acquiert la texture décrite comme type. Celle-ci se retrouve du reste dans l'os accidentellement produit comme dans le normal. C'est également ainsi que la substance de l'os du bois des cervidés, qui a les caractères de l'os fœtal, se dispose en systèmes de couches minces périvasculaires caractéristiques, lorsque quelque condition accidentelle vient s'opposer à la caducité du bois, comme on le voit dans les cas pathologiques qui amènent la production d'hyperostoses ou simplement d'exostoses de ces organes (Robin et Herrmann, loc. cit., 1882, p. 260).

A l'époque de la naissance les couches concentriques tant sous-périostiques (fig. 12 a) qu'internes (b) et intermédiaires (d. e) n'existent pas encore dans le tissu compacte. Dès 1836 Miescher avait indiqué leur moindre nombre sur l'enfant que chez l'adulte et E. Sauvage avait dit qu'elles se montrent au septième mois {loc. cit., 1869). Mais alors il n'y en a encore qu'autour de quelques-uns des canaux de Havers (comparer la figure 12 à la figure 14, c).

Elles sont au nombre de deux à quatre seulement ou environ à la naissance, au lieu de quinze à vingt qui existent sur l'adulte, mais avec la même épaisseur déjà. Il est des os qui n'en sont pas encore (bords des os de la voûte du crâne, etc.). et même dans le fémur comme dans le rocher ce n"est que sur quelques-mis des canaux à l'exclusion des autres qu'on les voit. Mais de semaiae en semaine leur nombre augmente, toujours de la face interne d'un canal vers le dehors et de la superficie des trabécules vers leur profondeur.

Dans les cas où à la naissance la coupe des quelques couches concentriques sus-indiquées (fig. 14) dessine déjà un cylindre ou prisme autour de quelques canaux de Havers, son contour extérieur est mal limité; il ne touche pas encore les autres de ces sortes de cylindres les plus voisins ; la substance osseuse qui leur est interposée est homogène sans couches concentriques. Les ostéoplastes

os (an'atomie et physiologie). 167

y sont manifestement plus nombreux, moins réguliers et un peu plus grands que dans les couches près du canal vasculaire même. Ici la portion d'os qui limite ce dernier est, pour quelques-uns, claire comme une t-one hyaline, mais plus épaisse, avec des ostéoplastes plus ou moins rares.

Dans ces intervalles des limites de quelques canaux vasculaires la substance fondamentale pre'sente de plus les dispositions mamelonne'es (décrites p. 55) plus répandues encore dans les os du fœtus.

Du reste, sur les os courts et plats des nouveau-nés, le milieu des points de continuité de plusieurs des lames limitant les alvéoles du tissu spongieux présente, plus souvent qu'on ne le voit dans la diaphyse des os longs, ces dispositions mamelonnées curieuses.

En un mot, ces parties intermédiaires à ostéoplastes plus irréguliers, plus nombreux, pourvus par places de mamelons, sont celles où seront plus tard les couches dites intermédiaires (ûg. 12, d, e); mais là il n'existe pas encore trace de ces dernières.

Rappelons encore que les couches parallèles ne formant pas paroi à des canaux vasculaires n'existent pas encore non plus :

1° Dans la substance osseuse sous-périostique ni dans ses minces prolongements chez le fœtus; 2^ dans celle qui limite le canal médullaire d'une part, le nourricier de l'autre, alors que pourtant on les trouve là plusieurs mois plus tard.

Ce n'est qu'en allant de la surface sous-périostique vers le milieu de l'épaisseur de la diaphyse du nouveau-né que l'os offre de moins en moins les caractères sus-indiqués de grandeur, de rapprochement, de peu de régularité, etc., propres au tissu osseux qui vient d'apparaître.

Hors le cas fréquent d'une couche claire et brillante comme la zone hyaline, les lamelles et trabécules des tissus spongieux et diploïque du crâne ne présentent pas encore non plus les couches de Havers si nettes sur l'adulte.

Ajoutons que les dispositions décrites (p. 102) n'existent également pas encore dans l'os qui vient de naître sur l'enfant et sur l'adulte, soit normalement aux bprds des os du crâne, soit pathologiquement comme végétations ou ostéophytes, stalactites osseuses autour des tumeurs blanches, etc.

Il en est de même sur les rachitiques : de minces lamelles saillantes rendent tmement aréolaire la surface des diaphyses, qui soulèvent et écartent le périoste de celles-ci plutôt qu'elles ne s'y enfoncent, dont enfin les intervalles sont remplis d'un tissu cellulaire mou, transparent, œdématié comme celui de la moelle (p. 71). Ici et sur les prolongements de la face interne de l'os dans la moelle, l'absence des couches superposées tranche à côté de ce que montre l'oscompacte diaphysaire.

Décalcifiée ou non, la substance osseuse plus ou moins riche en ostéoplastespeu réguliers est là homogène et comme sur le nouveau-né ne montre pas la disposition déjà notée en lamelles minces.

Les unes ni les autres de ces dispositions en couches minces surperposées ne sauraient par conséquent être consitlérées comme résultant d'un fait de genèse, du fait de la juxtaposition réelle des ostéoblastes en rangées donnant lieu successivement à la formation d'autant de couches osseuses. Du reste, s'il en était ainsi, il faudrait admettre que les dernières vont en s'amincissant avec l'âge, car lors de leur apparition les cavilés radiées des os fp. 10) ont une largeur de 0"",010 et plus, tandis que les couches parallèles ont en moyenne

168 OS (anatomie et physiologie).

0'"'",008 pour la plupart, plus rarement moins et plus rarement encore jusqu'à 0'"'",010 ou 0'""\012.

Eu même temps qu'apparaît dans la substance osseuse la disposition lamellaire, les ostéoplastes, manifestement plus irréguliers que sur l'adulte et parsemés sans ordre dans la substance fondamentale de l'os, prennent un plus grand nombre de canalicules radiés, une forme plus régulièrement lenticulaire, avec le grand diamètre de leur coupe, soit optique, soit réel, parallèle aux lignes concentriques indiquant les plans de juxtaposition et d'adhérence des couches.

Ces arrangements des ostéoplastes et des couches concentriques conduisant à eur disposition en cylindres et en prismes d'une part, en couches sous-périosliques et des lames du tissu spongieux, etc., comme il a été dit plus haut, sont dès la fin de la première année, chez l'homme, tels qu'ils seront toujours; au contraire les neuf dixièmes environ des canaux vasculaires ont encore à l'âge de deux ans ou environ une coupe iirégulière comme sur le nouveau-né (fig. 14); en outre, ils sont de une à plusieurs l'ois plus larges que sur l'adulte, plus larges même qu'à la naissance.

Ces faits confirment l'observation directe montrant que la substance fondamentale de l'os est homogène lors de son apparition et pendant plus ou moins longtemps. Us montrent encore que la disposition de cette substance en couches minces superposées parallèlement les unes aux autres n'est pas un résultat primitif de l'englobemcnt des ostéoplastes (alors juxtaposés en rangées) par la subslance fondamentale même.

Il y a ici division d'une substance d'abord homogène en couches ou lamelles superposées sans séparation de celles-ci. Cette division est un fait de développement, de modifications moléculaires ou évolutives intimes de la substance osseuse même, sans que soient ;<tteints les ostéoplastes, quelle que soit la place dans laquelle ils se trouvent, au milieu de l'épaisseur d'une lamelle ou dans le plan d'adhérence et de séparation de deux d'entre elles. La continuité des canalicules radiés annstomotiques n'est pas atteinte non plus par ces modifications, et on peut la constater après comme avant la décalcification, aussi nette au moins qu'elle était.

Ces modifications évolutives graduelles, et non de genèse, ne s'arrêtent même pas là. Elles vont plus loin et, à compter d'un âge qui n"a pas encore été déterminé, lorsque l'os a été traité par l'acide osmique avant d'être décalcifié, les lamelles superposées montrent un état strié des plus marqués sur toute leur étendue, un aspect fibrillaire des mieux déterminés (Ebner, 1876) comparable à celui qui est offert par la substance fondamentale de l'os frais de beaucoup de poissons. Si l'on s'en tenait à cet aspect, considéré comme s'il résultait d'une disposition primordiale ou génétiijue et non évolutive, on })Ourrait considérer les lamelles de la substance fondamentale comme composées elles-mêmes de fibrilles osseuses (Tourneux, toc. cit. 1881, p. 5). Et, de fait, les lamelles ainsi traitées sont divisibles en fibrilles sur une longueur de plusieurs centièmes de millimètre à l'extrémité des coupes. Ces bouts de fibrilles ont leurs bords un peu rugueux, denticulés, et par places leurs substances striées en travers, comme si des canalicules les perforaient trcmsversalement. Seulement partout où cette fissuration fibrillaire dans le sens de la longueur des lamelles a rencontré un ostéoplaste, celui-ci est laissé libre, partiellement ou totalement, suivant les cas ; son contour reste libre ou pourvu de très-courtes rugosités ou saillies, indiquant les points d'où se détachaient des canalicules, seulement aucun de

os (axatoxie et physiologie). I(j9

ces derniers n'existe. La substance ou, si l'on veut, la paroi de Vostéoblaste inclus dans la cavité (ostéoplaste) de la matière dure osseuse, est isolée ici de cette dernière, sous forme de corpuscule pâle ovalaire plus ou moins allongé.

il Y a donc eu là une modification, soit évolutive de cette matière dure en totalité, soit peut-être simplement modification chimique de Vosséine, la rendant isolable en libres et séparable delà cellule osseuse plus qu'elle ne l'était avant.

Ce n'est jusqu'à présent que sur la substance compacte d'os diaphysaire qu'ont été bien coustatées ces dernières particularités, avec lesquelles, encore une fois, la substance fondamentale des os des poissons osseux offre seule de prime abord quelques analogies.

Les modifications évolutives précédentes de la constitution intime des os sont trop "randes et trop incontestables pour qu'on ne doive pas les considérer comme pouvant avoir comme résultat, non-seulement un certain degré d'allongement des os qui serait en raison de l'augmentation de quantité de la substance fondamentale interposée aux ostéoplastes et aux conduits vasculaires [accroissement interstitiel des auteurs), mais encore un certain degré d'épaississement. Quant à l'araincisseraent incontestable sénile ou pathologique des colonnes diapliysaires, comme des trabécules, il consiste en une désassimilation et disparition totjle ou résorption de l'os (substance fondamentale et ostéoplastes) qui est le fait inverse de la génération. Ce fait a lieu dès le début de l'ostéogénie et amène l'agrandissement du canal médullaire des os longs, etc., etc., pendant que l'ostéogénie continue sous le périoste, etc.

La résorption à la face interne de la paroi-limite de tout os, qui coïncide avec son accroissement, avec l'agrandissement du canal ou des alvéoles médullaires, fait que les capillaires qui étaient dans les canaux intra-osseux deviennent intrainédullaires ; que ce qui était couches sous-périostiques (tig. 12, a) arrive à correspondre au système de couches internes (6). Mais on ne sait rien encore de la manière dont se passe cette mise en liberté relative des capillaires, non plus que de la résorption des systèmes de couches tant internes que périvasculaires et intermédiaires, avec maintien des dispositions relatives de tous ces systèmes de couches osseuses au milieu des changements de leur étendue.

Un certain degré de génération osseuse d'un côté semble être la condition voulue non-seulement pour une moindre genèse dans le voisinage ou du côté opposé, mais encore pour cette disparition totale molécule à molécule. C'est ce que Hunier appelait l'absorption modelante, parce que sans cela une génération en couches continues à la manière de celles d'un vernis appliqué à toute la surface d'un os comblerait les angles rentrants et autres dépressions, grossirait plus les sphéroïdes que les cylindres qui les portent, déformerait en un mot, les os à partir d'une configuration domiée.

Étant admis au contraire que la génération de couches osseuses à la partie supérieure du col fémoral représente précisément les conditions de la résorption de toutes pièces d'une quantité proportionnelle d'os à la partie inférieure de ce col, on a le mécanisme d'après lequel le col du fémur conserve sa formeetresteà la même place relativement à la diaphyse. Même remarque pour les os courts et plats, s'il est admis que ce qui amène la production sous-périostique d'os à la région supérieure et postérieure (postérieure et inférieure chez l'homme) de la branche ascendante du maxillaire inférieur se trouve être la condition voulue pour la disparition d'une quantité donnée d'os au bord alvéolaire et au niveau de la symphyse (Hunier). En aucun cas, du reste, cette disparition ne peut porter

170 OS (axatomie et physiologie).

exclusivement sur le seul tissu compacte de la partie inférieure du col du fémui ; et de même pour la mâchoire et autres os larges ou courts, sur lesquels l'ostéoj^énie sous-périostée, qui détermine leurépaississement dans les trois dimensions, de leur couche compacte spécialement, est graduellement suivie de la résorption qui fait passer à l'état spongieux la portion profonde du tissu compacte.

On sait que depuis queBruUéet Hugueny (1845) ont conclu de leurs expériencesqu'en même temps que de l'os se produit entre l'épiphyse et la diaphyse, ou le corps des os plats, d'autre substance est enlevée sur le pourtour de ces extrémités, d'où l'allongement avec conservation des formes et des situations relatives, de même pour la diaphyse, pendant que l'os se produit sous le périoste, il y a résorption à sa face interne, et réciproquement, lorsque de l'os se produit à l'autre face. Mais la production ni la résorption n'ont lieu sur toute la surface de l'os à la fois. Pour les os courts et les épiphyses le développement a lieu par addition de substance nouvelle en certaines parties et par la résorption eu d'autres parties.

Quoi qu'il en soit, Duhamel [voy. Cal et Gara>cf, p. 716) a expérimentalement montré que l'épaisseur des os longs augmente par production graduelle de couches sous-périostiques (fig. 2, g, p. 10), production qu'il pensait résulter de l'ossification du périoste, de la transformation du périoste en os, l'os n'étant pour lui que du périoste ossifié par couches. Il considérait l'élargissement du canal médullaire, qui a lieu en même temps que l'ossification du périoste au dehors, comme dû à Vertension des lames osseuses, amenant même la rupture de celles-ci au niveau du fil d'argent dont il entourait la diaphyse et qui finissait par tomber dans le canal.

Hunter confirma ces faits, en disant toutefois que ce sont les absorbants qui enlèvent les particules de l'os ancieu,à mesure que les artères fournissent à la production de l'os nouveau, dans la proportion convenable pour donner auï os leurs formes spécifiques. Mais Hunter ne parle pas de l'agrandissement du canal médullaire, ni même de la face interne des os, ni du cartilage des épiphyses, comme quelques auteurs le lui ont fait dire.

Flourens vérifiant les données précédentes insista sur ce que c'est par résorption des couches internes de l'os opérée par un prétendu périoste interne qu'aurait lieu cet agrandissement; agrandissement qui conduit les corps métalliques placés sous le périoste à se trouver dans l'os diaphysaire d'abord, puis dans la moelle du canal, à mesure ([ue le tissu osseux est formé à la surface osseuse qui adhère au périoste, qu'il appelle membrane médullaire erf^rw^. et par ce dernier (Flourens, Compter, renxlm de VAcad. des sciences, 4840 à 1847). Déjà pourtant Renard (Thèse de Paris, 1803) avait dit que le périoste ne servait que de support aux vaisseaux des os.

Ouant à l'allongement des os, Duhamel avait conclu de nombreuses et belles expériences qu'il a lieu dans toutes les parties, bien queyyioins à leur partie moyenne que dans leurs extrémités. Piichard Owen s'élève (J. Hunter, Œuvres. Trad. fr., 1843, t. IV, p. 411) contre l'assertion de Hunter partout acceptée, n'admettant pas le développement des os longs par celui de la diaphyse aussi bien que par celui des extrémités, alors qu'un passage du catalogue de sa collection et des pièces montrent que la diaphyse d'un os s'est allongée d'un quart de pouce pendant que les extrémités se sont allongées chacune d'un demi-pouce.

Flourens surtout s'efforça de montrer que c'est par leurs extrémités seules que les os s'allongent; que c'est aussi, comme pour l'accroissement en grosseur,

os (bibliographie). 171

sq^l par l'addition de nouvelles couches déposées à la surface externe des couches isk déjà formées, mais nécessairement plus grandes, que se fait l'allongement. II fi ' n'indique pas l'inégalité du développement dans telle extrémité comparativement jf^ à l'autre. L'allongement du canal médullaire ù ses deux bouts est donné comme J5P ayant lieu en raison de la résorption, couche par couche, du tissu spongieux qui ,(■,! le limite là. pendant qu'aux extrémités mêmes s'ajoute le nouvel os, couche par couche aussi, en amenant ici le remplacement de chaque extrémité articulaire ^j. résorbée d'autre part.

Notons encore une fois que dans ce que disent les auteurs qui précèdent des

couches osseuses il ne s'agit pas de couches réelles et isolabics (p. 102), mais

des épaisseurs de tissu osseux, tant spongieux que compacte, qui, au moment de

leur genèse, ont fixé la garance {voy. Garance, p. 71o) et qui alternent avec

d'autres portions d'épaisseurs variables, selon la durée des expériences, dont la

couleur normale est conservée, la garance n'ayant pas été mêlée aux aliments

durant leur génération.

''^ Broca {Du rachitisme [Bulletin de là Soc. ancitom. Paris, 18^2, p. 77]),

admettant avec Duhamel que l'os s'allonge dans toutes ses parties, mais aux

extrémités surtout, dit que les deux extrémités de l'os ne s'accroissent pas

dune manière uniforme ; que la rapidité avec laquelle s'effectue l'accroissement

de l'extrémité épiphysaire observée est proportionnelle à l'épaisseur de la couche

du cartilage qu'il a appelée chondroïde [voij. p. 25).

""I* D'après Humphry le plus grand accroissement se ferait du coté de celle des

*'•'' extrémités osseuses qui est la plus large.

Ollier {lac. cit.) montra en outre que c'est au bout de l'os oîi l'épiphyse se soude la dernière que l'accroissement est le plus prononcé ; qu'au membre supérieur ce sont les extrémités formant le coude qui s'accroissent le moins ; qu'à la jambe ce sont au contraire les extrémités formant le genou qui se développent le plus.

Les articles Croissance (p. 58), Résectiox, Squelette, et ceux qui se rapportent à la pathologie des os, développant les faits qui sont la conséquence des indi-^ cations précédentes, nous devons en terminer ici l'exposé. Ch. Robin.

Bibliographie. — Ostéologie et généraUfés sur les os. — Hippocbate. De ossiiityi naUtra.

In 0pp. omnia. — Galiex. De ossibits ad tivones. InOpp. omnia. — Thew (Cbr. J.). Tahulce-

osteologicœ, seu omnium corporis humani perfecti ossium imagines, etc. >'orimberg?e, 1607,

gr. in-fol. — RioLAX (Jean). Osleologia, ex veterum el recentioru7n prœceptis dcscripta, in

qua isagogica de ossibus Iractatio; cum osteologia infantum. ad septennium, Galeni de

ossibus liber, cum J. Srjlvii commenlario, Fiiolani expUcationes apologeticœ pro Galeno

adversus novatar.es, simiœ osteologia, et osteologia ex Ilippocratis libris erecta. Parisiis,

1614, in-S", et in Anthropographia. Ibid., 1626, in-4°. — GuuLEMEAn (Ch.). Ostéomyologie,.

ou discours des os et des muscles du corps humain. Paris, 1618, in-8°. — Eïssomcs 'H.).

Tractatus anatomico-medicus de ossibus infantis cognoscendis, conservandis et curandis..

Croaingœ, 1659, in- 12. — Adeille. Nouvelle histoire des os, selon les anciens et les modernes,

enrichie de vers. Paris, 1685, in-8°. — Duvek^et (Jos.-Guich.). Lettre contenant plusieurs

nouvelles observations sur Vostéologie. Paris, 1687, in-4°; réimp. dans Haller, Disp. anaf.,

t. VI, p. 119. — Verduc (J.-Bapt.). Ostéologie nouvelle, où l'on explique mécaniquement la

formation et la nourriture des os avec les squelettes du fœtus, et une dissertation sur le

marcher des liommes et des animaux, sur le vol des oiseaux et le nager des poissons. Paris,

1690, in-8'; ibid., 1695, in-12. — Havers. yeiv Observations ofthe Bones and Parts belonging

to them, 1G91. — EusTAf:Hi (Bartli.). Examen ossium, et de motu capilis. In Opusc. anat.

Lugduni Batav., 1707, in-8°, p. 143. — Description exacte des os, comprise en ces troi&.

traités ; 1° Nouvelles observ. anat. sur les os, sur leurs maladies extraordinaires, par

J.Jos. Courtial. 2° L'art de guérir les maladies des os, par J.-L- Petit. 5" Dissert, sur la

nourriture des os, oii l'on explique la nature et l'usage de la moelle, par L. Lemenj. Paris,

j>y2 OS (bibliographie).

1709 in-8°. Hermann (Dav.)- Accuratissima et succincta delineatio sceleli humani, h. g.,

iabidœ osteologice, seu Iracialus de ossibus corporis humani, etc. Bade, 1717, in-4o. AVjnslow (J.-Ben.). Obseivations sur les os du corps Innnain. In Mém. de l'Acad. des se., 17'20, p. Ô47; 172'2, p. 524. — Sue (J.-Jos.)- Sur les proportiom du squelette de l'homme] examiné depuis l'âge le plus tendre jusqu'à celui de vingl-cinq, soixante ans et au delà, la Mém. des étrangers de l'Acad. roij. des se, t. II, p. 572, 1755. — Mouro (Alex.;. Ttie Anatomy of the Hiiman Bones and Nei-xes, etc. Edinburgh, 1726, in-S"; 5= édiî., aug., ibid. 1741, in-8«; et avec le Treatise on Comparative Anatomy, publié par son fils, ibid., 178ô! ia-8", 2 vol. ; trad. en franc, par J.-Jos. Sue. Paris, 1759, in-fol., 2 vol., fig. — Albixcs(B.-S.). De ossibus corporis humani ad auditores suos libellas. Lugduni Batavorum, 1726, in-8°- Vindobonœ et Lipsise, 1746, in-8°; Yindobonœ, 1757, 1759, in-8°; édit. augmentée sous lé titre : De sceleto liber. Lugduni Batav., 1762, gi\ in-4°, fig. — Ciieselde.n (W.). Osteographia or the Anatomy of the Boues. London, 1753, in-fol. — Delsenbach (J.-Ad.). Kurzer Bcgriff der Anatomie, worinnen hauplsàchlich die nothigsten Stiicke der Osleologie und Myologie, in XIX Kupfer-Tabellen enthalten, etc. l^ebst einer Varrede von Chr. J. Trew. Kùrnberg, 1753, in-fol. — Albinus (B.-S.). Icônes ossiuni fœtus humani. Lugduni Bala^., 1757, gi-. in-i». — DisDiER F.-M. . Histoire exacte, ou desoiplion complète des os du corps humain, elc. Lyon, 1737, in-12 ; 3' édi». augm. Paris, 1767, 2 vol. in-12, fig. — Hebexsteeit (J.-Ern.). Progr. de rarioribus quibusdam ossium momentis. Lipsiîc, 1740, in-4°. — Fischer (J.-B. de), d'm. de modo quo ossa se vicinis accommodant partibus. Lugd. Batav., 1745, in-4'', fig. — Sch.ukscuMiDT (Aug.). Ûsteologische Tabellen. Berlin, 1746, in-4^ — Albinos (B.-S.). Tabulie scelettiet musculoriim coiporis. Lugduni Batavorum, 1747, gr. in-lol. — Mûller (Gollfr.- NVilh.1. XXIV Kupferlafeln, welche die Knochen des ganzen menschl. Kôrpers lorstellen. Frankfurt ain Main, 1749, in-4°. — Bohmer (Phil.-Ad.). Institnliones osteologicœ. Hala, 1751, 1788, in-S", fig. ; trad. en allem. avec remarq., léna, 1798, gr. in-8''. — Albincs iB.-S.). Tabulée ossium humanoi-um. Lugd. Batav., 1753, gr. in-lol. — Tari.n (M.-P.). Ostéographie, ou description des os de l'adulte, du f(etus, etc. Paris, 1753, in-4°, fig. — BEnii.N (Exup.- Jos.). Traité ci ostéoloqie. Paris, 1754, iii-8°. — Walter (J.-Gottl.). Abhandlung vondenlrockenen Knochen desmenschlichen Kôrpers, etc. Berlin u. Stralsund, 1753, in-8°, fig.; 1798, in- 8^. — Dœveres (G. van). Observât iones osteologicœ, varias naturœ lusns in ossibus humanorum corporutn exhibentes. In Spec. observation, acad. Groningœet Lugd. Batav., 17tJo, in-4'', cap. xiu, p. 184. — ScHisTER (G.). Anweisung zur alten und zur neuen praktischen Chirurgie. Nebst einer Abhandlung von den Knochen des menschlichen Leibes. Cliemnilz, 1765, gr. in-8». — RiCRMAN.N (Clir.). OsteologiscJie Abhandlungen. lena, 1766, in-4°. — Trew (C.-J.). Tabulée osteologicœ seu omnium coi-poris humani perfecti ossium irriagines ad duclum nalurœ reprœsentatce. >'orimbergi, 1767, infol.. 40 pi. — Le Cat (Cl.-Mc). Cours abrégé cV osleologie. Rouen, 1768, in-8. — Vorstellungen der Gebeine und Muskeln des memchlichen Kôrpers. Nûrnberg, 1774, gr. in-fol., pi. — Bertix (iïerm.). Vollstândige Abhandlung der Osleologie oder Knochenlehre. Âus dem Franzos. von J. P. G. Pflug. Kopenhagen, 177"- 1778, gr. in-S". — Knackstedt (C.-E.-H.). Osleologie, oder Beschreibung der Knochen des menschl. Kôrpers. Braunschweig, 1781, in-8''. — Isenflamm (J. F.). Versuch einigerfraktischer Anmerkungen iiber die Knochen, zur Erklârung verschiedener verborgener Krankheiten und Zufâlle. Erlangen, 1782, gr. in-8°, fig. — Vesale (Aiidr.). Tabulœ ossium humanorum. Denuo edid., earumque explicatione adauxit Ed. Snndifort. Lugduni Batavorum, 1782, in-fol. — Bonn (.Vndr.). Descriplio Ihesauri ossium morbosorum Hoviani. Amstelodami, 1785, in-lol. — Hoffmann (G. -G.). Succincta descriplio ossium corporvi humani cum i'ilabl. œn. Korimbergfe, 1785, gr. in-fol. — Sandifout (Ed.). Descriplio ossium liominis. I.ugduni Batavorum, 1785, in-4°. — Blumenbach (J. Fr.). Geschichte und Beschreibung der Knochen des menschl. Kôrpers. Gôttingen, 1786, 10-8°; ibid., 1807, in-S°. — Loschge (F. \\.).ïïu: Knochen des menschlichen Kôrpers und ihre vorziïglichsten Bander. Erlangen, 1789-1796, gr. in-fol., pi. Neue Ausgabe, ibid., 1804-1807, gr. in-lol., pi. — Knackstedt ^C.-E.-U.). Grundriss von den trockenen Knochen des menschlichen Kôrpers. Erfurt, 1791, in-8». — Bernhold (J.-G.-J.). Rudimenla prima osteologiœ et syndesmologiœ.. Erlangîe, 1793, in-8°. — Du même. Initia doctrince de ossibus ac ligamentis corporis humani tabulis expressa, cum introd. gêner, in anatomen univers., etc. Norimbei'gfeetAltdorfii, 1794, in-8''. — Loschge (F.-H. )• De sceleto hominis symmetrico. Sectio I, U. Erlarigfe, 1795, gr. in-S". — Schenke (J.-H. Chr.). Betrachtungen einiger Knochen des Skelets in Ansehung ihres Verhâltnisses gegen einander und gegen Une Bander, und vorziiglich der Zellen des Siebbeins und der Schleimbehàlter des Kopfes. Leipzig, 1795, in-8''. — Isenfla.\im (H.-Fr.). Brevis descriptio sceleli humam variis celatibus. Erlangœ, 1796, in-S". — Sô.mmerrtng (Sam. -Th.). Tabula sceleli fœmmi, juncta descriptione. Francolurli ad Mœnuni, 1797, in-fol. — Sonnenburg (E.-G.-L.). Compendium syndesmo-osteologicum. Berolini, 1797, gr. in-8°. Neue Auflage, ibid , 1806, gr. in-S».— Bôh.ver iPhil.-Ad.) Anweisung zum IJnterricht in der Knochenlehre. Aus dem Lat. mit Anmerk. Jena, 1798, gr. in-8''. — Brera (\al.-Xl.].A7iatom.-tabellar. Uebersichl der Knochen-,

os (bibliogr.vluie). 175

Gefâss-imd Nervenlehre. Aus dem Ital. Wien, 1800, in-fol. — Malacarne (Vinc). Auduarinm

observationum et iconum ad osteologiam et osleopathologiam, nuper edilis a C.-F. Lndwigio

et Ant. Scaipa. Padoiie, 1801, in-S" et in-fol. — Posewitz. S;jnopiische Tafeln iiber die

Osteoloqie des menschlichen Kôrpers. Giessen, 1804, gr. in-fol. — Rosexmcller (J.-Chr.).

D(s5. de singularibus et nativis ossium corporis humani varietatibiis. Leipzig, ■1804, in-4°,

flo- Gavard (11.). Traité d'ostéologie, rédigé d'après les leçons de Desault. Paris,

1791 2 vol. in-8°, 3° édit.; ibid., 1805, 2 vol. in-8°. — Sijnoptische Tabellen der Ostech-

logiè des menschlichen Kôrpers. Weiraar, 1804, in-fol. roy. — Posewitz (J.-F.-Sieg.).

Smoptische Tafeln i'tbcr die Osteologie des menschl. Kôrpers. Giessen, 1805, in-fol. —

Fischer (J.-Jlart.). Darstellimg des Knoclienbaues von dem menschl. Kôrper, etc. Wien.

1806 in-fol. DuMÉKiL (G.). Mém. sur l'analogie gui existe entre tous les os et les muscles

du tronc dans les animaux. In Bull, de la Soc. philomat., 1807, t. I, p. 155. — Okex (L.). Proqr. iiber die Bedeutung der Schâdelknochen. Damberg, 1807, gr. in-4''. — GonDox(John). Knochtnlehre, zum Unterricht fiir Aerzte und Wundànte, etc. Duixligesthen u. veib. von J C RosLnmûller. Leipzig, 181U, gr. in-8% lig. — Mo.nfalcon. Art. Os. In Dict. des sciences médic. t. XXXVill, p. 577, 1819. — Piorry (P. -A.). Art. Ostéographie. In Dict. des se. médic , t XXXVIII, p. 484, 1819. — Du même. Art. Osteologie. Ibid., p. 486. — Mitchell (Ed.). ^4 Séries of Engravings representing the Bones of thc llunian Skeleton, luith the Skeleton of the Loiver Animais, the Explanatory Références by S. Barclay. Edinburg, 1820, in-fol.; ibid. 1824, in-4°. — Weber (JI. J.)- Grundlinien der Osteologie des Mcnschen und der IJaussàuddhiere in Verbindung mit Syndesnwlogie. 1. .^Nblheil. Ostcol. u. Sytidesm. des Mcnschen- Bonn 1820, in-8°. — î^ectzig (ios.). Syslematischc Darstellung einer Knochen- und Muskellehre. Diisseldorf, 1825, gr. in-4'>. — Simpson- (G.). The Anatomy of the Bones and Muscles. Londo ,1825, 2 vol. in4°. — Jl'ng (C.-G.). Animadversiones quceclam de ossibus generatlm et in specie de ossibus raphogoninantibus quœ vulgo ossa suturarum dicuntur. Basilese, 1827 <^r. in-4°. — Scarpa (Antonio). De anatome et palhologia ossium. Ticini, 1827, gr. in-4°, pi. — Terxowskï (A.). Brevis explicatio anatomica structitrœ ossece sceleti humani. Mosqure, 1827. — Schadow u. Berger. /Wjre von den Knochen und Muskeln. Berlin, 1850, in-fol. imp. — Sa.vson. Art. Os. In Dict. deméd. et de chir. prntiq.. t. XI(, p. 505, 1854. — MiEscriER (Fried.). De inflammalione ossium eorumcjue anatome generati. Exercit. anat.pathol. Beroiini, 1850, gr. in-4°, pi. — Keëger (M. -S.). Die Osteologie mit Riicksicht nuf comparative und pathologiscbe Anatoniie in tabellarischer Forme dargestetlt. Berlin, 1857, gr. 111-4°, 1 pi. — Fischer (F.-L.). E.vaminatorium oder Katechismus der Osteologie. Leipzig, 1838, in-16. — Soitsien (Car.). De tela ossea œgra et intégra. Exercitatio medica. Beroiini, 1858, gr. in-4'', pi. — Blmnvii.lk (D. de), Ostéographie oit description iconographique comparée du squelette et du système dentaire des mammifères récents et fossiles, l'nri.'^, 1859- 1864, 4 vol. in-4°, et 4 vol. gr. in-fol- d'atlas. — Boisbagon- (Th. -S. -G.). Illustration of Osteology. Londoii, 1859, gr. in-fol. - Hellmuth (F. -A.). Tabellarische Uebersicht der speciellen Osteologie des Menschen. Berlin. 1840, in-lol. imp. — Ollivier (P.). Art. Os. In i)ict. deméd., t. XXU, p. 460, 1840. — Soirn. Knochenlehre zum Gebrauch fi'ir Studirende. Deutsch bearb. von J. Henle. Berlin, 1840, 1844, in-12. — Cooper (Bransby-B.). Lectures on Osteology, including the Ligaments which connect the Bones of the fhiman Skeleton. London,

1844, in-8°. — Sommerring (S. -T.). Osteologie et syndesmologie. Paris, 1844, in-8°, avec atlas. — GïNTHER (G.-B.). Die cliirurgische Knochenlehre in Abbildungen. Ilamburg, 1844, 1850, gr. in-4'>, 26 pi. — Stark (.1.). On the Bones. Pari. I. In Edinb. Med. a. Surg. Journ., april

1845. p. 508. — Nebel (F.). Die Muskeln, Knochen und Bander des normalen menschlichen A'ôJT^ea. lleidelberg, 1847, gr. in-fol. — D'Alton (Ed.). Die Anatomie der Bewegungswerkieucje oder Knochen-, Bander- und Musiiellehre des Menschen. Leipzig, 1848-1850, gr.

in-i'. 2. Ausgabe, ibid., 1802, gr. in-4°. — Froriep (Rob.). Memoranda der spec. Anat

2. Aufl. 1. Abth. Knochen- und Bânderle lire, ^^eimar, 1854, gr. in-12, 28 pi. — Owe\ (Rich.). Principes d'ostéologie comparée ou recherches sur l'archétype et les homologies du -squelette vertébré. Paris, 1855, in-8°. — Elfinger (Ant.). Anatomie des Menschen, die Knochen-,

Muskel- und Bânderlelire enthaltend in Ti lith. Tafeln, bevorwortet und erklârt Wien,

1856, gr. in-4». — Fick (L.). Ueber die Ursachcn der Knochenformen. Experimental-Vntersnctiung. Gottingen, 1857, gr. in-4°, 5 pi. — Jager (Geo.). Osteologische Bemerkungen. Breslaii u. Bonn, 1857, gr. in-4°, 5 pi. — Fick (L). iSeue Untersuchungen iiber die Ursachen der Knochenformen. Marburg, 1858, in-fol. — Humphry (G.-M.). A Treatise on the Hmnan Skeleton. Cambridge, 1858. — Carus (C.-G.). Zur vergleichenden Symbolik zwischen Menschen- und Affen-Skelet. Jena, 1861, gr. in-4°, 2 pi. — Barkow (H.-C.-L.). Erlàuterungen

zur Skelett- und Gehirn-Lehre. In Comparât. Morphologie Breslau, 1862, gr. in-fol.,

71 p!. LucA. Recherches sur les rapports qui existent entre le poids des divers os du squelette chez l'homme. In Compt. rend, de l'Acad. des sciences, t. LVII, p. 588, 18G3. — AVoLFF (J.). fJic Osteoplastik in ihren Bcziehungen zur Chirurgie und Physiologie. In Langeubcrk's Arrhiv fiir klinische Chirurgie, Bd. IV, p. 185, 1805. — Lavocat (Acli.). Nouvelle

i 74 ^S (bibliographie).

■oslc'oloqie comparée de la tête des animaux domestiques suivie d'un exposé de la construction vertébrale de la télé. Paris, 1864, in-8°, — Geryais (Paul). Ihéorie du squelette humain, fondée sur la comparaison ostéologique de Vliomme et des animaux vertébrés. Paris, 1865

i,i 8o Lociiow (C.)- i*"* Scelelt des Menschen auf 1 1 Tafcln dargeslellt als Grundlage

zum NachzcicJmen, elc. Wurzburg, 1805, gr. ia-8°. — Rueuorff (Fr.). De sceleti Immani comjJositione. Dissert. Berolini, 1805. — Thomas (S.). Éléments d'ostéologie descriptive et comparée de Vhomme et des animaux domestiques. Avec Atlas. Paris, 1865, in-8». — Uffelmann'. Anaiomisch-chirurgische Sludien oder Beifràge zur Lelire von den Ivwchen jugendlicher Individuen. Ilameln, 1865. — Vax Benedex et P. Gervais. Osiéograpkie des

Cétacés, etc. Paris, 1808-1877, in-fol. — Repelitorium dermed. Wiss 1. Heft. Kiwcken-,

Bander- und Muskellekrc. Breslau, 1809, iii-8°. — Gege.nbaur. Ucber das Shelelt der Gliedmassen der Wirbelthiere. In Jcnaische Zeitsckri/t fur Medizin, Bd. V, p. 597, 1870, pi.

— Gillette. Des os scsamoïdes chez l'homme. In Journ. de l'anat. et de la phijsiol., 1872, p. 500, — IIeitzmaxx (L.). Sludien an Knochen und Knorpel. In Wiener med. Jakrbïicher, 1872. — Wegner. ZV.r Geschichfe des normalen und patltologischen Knochens. In Berlin, klin. Wochcnschrift, \^T1, n° 21. — AIeyer (lierm.). Die Statik und Mechanik des menschlichen Knochengerïistes. Leipzig, 1873. — Bardeleben (Iv.). Beitràge zur Analomk der Wirbelsâulc. Jena, 1874. — Zuckëukandl. Zur Anatomie des menschlichen Schâdels.h OEstcrr. mcdic. Jahrblicher, Heft 5 u. 4, 1874. — Claus. Beitràge zur vcrgleichendcn Osteologie. In Silzungsber. der h. Akad. der Wissensch., Bd. LXXIV, Âblh. 1, 1870. — Hasse (C.\ Die fossilcn Wirbel. In Morpholog. Jahrbuch, Bd. II, 1876. — Pioujod. Caractères osléologiques; observations sur la persistance de Vintermaxillaire chez V homme. In Coinpl. rend. de l'Acad. des se, t. LXXXII, n° 2, 1876. — Aeby (Ch.). Beitràge zur Osteologie.des Gorilla. In Morphologisches Jahrbuch, Bd. IV, II. 2, 1878. — Bardeleben. Gesetzmàssigkeit des Knochenbaues und ihre altgemcine Bedeutung. Jcna, 1878. — Jherixg (H. von). Ueber dcn Begriff der Segmente bei Wirbelthieren und Wirbellosen. In Centralbl. f. die med. H'ws. 1878, n° 9. — Merlin (L.). Art. Os. In A'omc. Dict. de méd. et de chir. pratiq., t. .\XV, p. 251,1878. — Aeby. Die Altersverschiedenheiten der menschliclien Wirbelsâule. ïa Arcliiv f. Anal. u. Entwickel., 1879, llelt 1, 2. — Bouvier. L'osléologie comparée du chimpamé. Thèse de Paris 1879. — Parker (W. K.) et Bett.\xy (G. T.). Die Morphologie des Schàdeh. Stuttgart, 1879, gr. in-8°, ûg. — Doran (.i.). Morphology of Ihe Mammalian Ossicula auditus. In Transact. Linnean Society ofhondon, 2d Ser., t. I, 1880. — Siiattok (S.-G.). i Jeui Bone in lluman Anatomg, etc. In Journ. of Anatomy and PhysioL, t. XIV, P. 2, p. 201, 1880. — Gruber (Wenzol). Osleologisches. In Anh. f. pathol. Anal., Bd. LXXXII, p. 460,

1880. — HuMPURY (G. -M.). A Treatise on ihc Iluman Skelcton including the Joints. London,

1881, in-S». — Stôhr. Ueber Wirbellheorie des Schïtdels. In Sitz-Ber. der phys.-med. Gesellsch. zu Wilrzburg, n" 3, p. 41, 1881. — Welcker. Ueber Wirbelsâulc und Beckeii. In Arch. f. Anat. u. l'hys , Anat. Abth., 1881, p. 101. — Lesshakt (P.). Ueber die Ursachen îvelche die Farm der Knochen bedingen. In Virchow's Archiv. Bd. LXXXYII, p. 262, 1882.

— Voy. encore les Traités d' anatomie.

Structure, propriétés physiques et composition chimique des os. — Meibom (H.), pi'ffiS. D. Këlxeu. Exerc. med. de ossium constitutionc naturali ae prœlernalurali. Helnistadii, 1668, in-4''. — Leedwenhoek (Ant.). Microscopical Observations madeabout Milk, Bones, etc. ]n Philos. Transact., ami. 1674, p. 121, 128. — Malpigui (Marc). De ossium stnwUtraAw Anat. plantar. London, 1075 et in 0pp. poslh. — Leeuwexhoek (Ant.). Observ. of the Structure of Teelh and other Bones. lu Philos. Transact., 1078, p. 1002; 1720, p. 91. — Gaglurdi (Dom.). Anatome ossium, novis inventis illustrata. Romœ, 1089. 111-8°. Lugd. Batav, 1725, in-8°. — Havers (Clapton). Osteologia nova, or Some New Observ. of the Bones, etc. London, 1691, 1729, in-S". Trad. en latin par M. Fr. Geuder. Francfort et Leipzig, 1692, in-8% par Fred. Schreiber, avec le Tentam. chir. med. de prœcipuis ossium niorbis, deJ.-Cli. II eyne. Amsterdam, 1731, in-8°. — Lassoxe (J.-M.-Fr. de). Mémoires sur l'organisation des os. In Mém.àe l'Acad, dessc, 1751, p. 98 ; 1752, p. 161. — Aldinus (B.-S.). De constructione ossium, laÂnal. Acad., lib. VII, cap. xvii, p. 91. — Du même. De Haversii redis ossium poris, deque vasis earum. Ibid., lib. II, cap. m, p. 25. — Saxdifort (Ed.). Deossibus diverso modo a solilaconformalione aberrantibus. In'Obs. anat. path., lib. Ill, cap. x, et lib. IV, cap. x(1705-n76). - HiKJiANN (Ebr.). Von der inncrn Structur der Knochen. In Osteol. Abhandlungen. lense, 170B, in-4°, p. 23. — Pohl (J.-Christ.). Progr. de contextu celluloso fabricœ ossium varielatem efficiente. Lipsiœ, 1767, 10-4». — Herissaxt (L.-Ant.-Prosp.). Ergo a substantiœ terreœ inler poros cartilaginum appulsu ossium duritics. Thèse de Paris, 1768. in-4°. — Scabpa (Ant.). Cotnmentarius de penitiori ossium structura. Lipsiœ, 1799, in-4''. — Ribes. Sur les changements que le tissu osseux subit par les progrès de l'âge et l'influence de diverses tnaladies. In Bull, de la Soc. de la Fac. de méd. de Paris, t. VI, p. 298, 1819. — Howship [h). Beohachtungen ïtber den gesunden und krankhaflen Bau der Knochen. Ans 'dem Engl. von

os (bibliographie). 175

L. Cerulli. Leipzijr, IS^î, gr. in-8°, fig-. — Scakpa (Au!.). De peniliorl ossaan sCnicliua commenlarius. Lipsifo, 1799, in-A". Trad. par Léveillé dans le Uecueil de méin. de plujsiol. el de chir. prat., Paris, 1804, in-8°. Xouv. cdit. sous le tilre : De anaiume et pathologia ossium. Ticini, 1827, in-i", ïig. — IIowship (J.). Microscop/c Observations of the Structure of Boues. In Med.-Chir. Transact. of Lond., dSlG, t. VII, p. 386. Supplem. Observ. Ibid.,

p 58j, Medici (Mich.). Esperienze iiilorno alla tessitura organica délie ossa. In Opusc.

scient, di Bologna, 1818, t. II, p. 95. — Speranza. Considerazioni intorno alla tessitura org. délia ossa,scritte du M. Medici, etc. Bologna, 1819, et Annali climed. di Omodei, 1819, n°27, p. 275. — Ilmoxi (Eman.). Plnjsiologia sgstetnatis ossium. Spic. I. Abcce, 1825 ; Spic. II, 1826, in-4°. — Barros (Manoël-Joaquin-Feinandés de). De l'analyse comparative des os des diverses classes d'animaux. Thèse de Paris, 1828. — Dedtsch. De penitiori ossium structura cbservaliones. Dissert, inaug. Yratislaviœ, 1834, in-4°. — Arnold (W.let Fr. Arnold. Sur la structure des os et des cartilages. In Tiedemanns uitd Treviranuss Zeilsclirifl fiir Physiol-, Ed. V, n°2, 1835. — Gerdy. IS'ote sur la structure des os. In Bull, clinique, 1855. — Medici (Mich.). Sopra la struttura dei ossa. In Annali di med. d'Omodei, ian\. 1855. — Miesciier (Frid.). De inflamiuatione ossium eorumque analome generali Exercitatio anat.-pathol. Accedunt observationes de canaliculis corpusculorum ossium alque de modo quo terrca inateria in ossibus continetur, auctore loa. Millier. Berolini, 1836, gr. in-4", pi. — Gerdy. Rapport de M. Breschet sur ttn mémoire de M. Gerdy, ayant pour litre : De la structure des os, etc. In Compt. rend, hebdom. des séances de CAcad. roy. des se, \" sem. de 1839, n° 4; et in Arcli. gén. de niéd., 5' série, t. IV, p. 579, et rExpc'ricnce, 1859, n" 85. — Mandl. Mémoire sur la slnicture intime des os. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. XV, n° 26, 1843. — BiBRA (E. vos). Chemische i'ntersuchungcn itber die Knochen iind Zàhne des Menschen und der ]yirbelthiere. Schweinfurth, 1844, in-8°, pi. — Dapeeny (Ch.). On the Occurrence of Fluorine in Récent as well as In Fossil Bones. In Lonilon and Edinb. Philos. Magaz., Aug. 1844, p. 122. — Gkegory. On the Présence of Phosphate of Magnesia in Bone. hi London Med. Gaz., April 1845, p. 890. — Tomes (J.). Osseous Tissue. In Todd's Cycloped., 1848, p. 854. — Gosselis (L.) et Regxacld (J.). Recherches sur la substance médullaire des os. In Arch. gén. de méd., iadl. 1849, p. 257. — IIeixtz. Ueber die Zusammensetzung der Knochenerde. In Monatsber. der Ahad. der Wissensch. zu Berlin, Bd. LX, H. 1, 1849. — Krdken- BERG (A.). Beitrag zur Lehre vom Bôhrensystem der Zdhne und Knochen. In Millier' s Arch., 1849, p. 412. — PiODiN (Cil.). Sur l'existence de deux espèces nouvelles d'éléments anatomiques qui se trouvent dans le canal médullaire des os. InGa:. 7néd. de Paris, 1849, p. 992. — Df.cMi/OND. On the Lacunae of Bone. In Monthly Journal, March 1852, p. 285. — Fréjiy (E.). Recherches cliniques sur les os. In Compt. rend, de VAcad. des se, t. XLI, n" 22, 1855. — SchCtzexberger (P.). Considérations sur le système osseux normal et pathologique au point de vue de sa structure et de sa composition. Strasbourg, 1855, in-4°. — Rodi> (Ch.). Note sur les cavités caractéristiques des os. In Mém. de la Soc. de biol., 1856. — Dd même. Étude des ostéoblaste-i- au moyen de Vaction particulière exercée par la glycérine sur les éléments anatomiques des os frais. In Compt. rend, de l'Acad. des se, 1857, n" 14. — Rocget (Ch.). Développ. et structure du système osseux. Thèse de Paris, 1857. — Laent^ec (Th.). Rech. sur ledévelopp. et la structure intime du tiisu osseux. Paris, 1858, in-4''. — PiEcklixghabsen (F. von). Die mineralischen Besta)idtlieile junger Me ntic lien knochen. In Virchow's Archiv, Bd. XiV, II. 5-6, 1858. — Bexeee (F.-W.). Ueber die fiicht-Identitât von Knorpel-, Knochenund Rindegewebe. Extr. de Arch. f. wiss. Heilk. Gôttingen, 1859, gr. in-8''. — Kolliker. Ceber die verschiedenen Typen in der mikroskopischen Struktur des Skelettes der Knochenfische. In Wilrzb. Verhandl., Bd. X, p. 257, 1859. — MPller (H.). Ueber das Vorkommen von Knochensubstanz in der Sciera der Thiere. In Wilrzb. Verhandl., Bd. X, p. LXV,

1859. — Friedlebes (A.). Ueber den Werth der Wasserbestimmung des Knochengewebes in physiologischer und pathologischer Hinsicht. In Archiv filr physiol. Heilkunde, 1860, p. 139. — Dd même. Beitrâge zur Kenntniss der physicalischen und chemischen Constitution wachsender und rhachitischer Knochen der ersten Kindheif. In Jalirb. f. Kinderheilk., Bd. III, p. 61, 1860. — Milne-Edwards (Âlph.). Études chimiques et physiologiques sur les os. Thèse de Paris, 1860, in-4% et in Ann. des se. nat., Zool., 4* série, t. XIII, p. 113,

1860. — Lessing (L.). Zur Histologie des Bindegewebsknochens. In Henle's und Pfeufer's Zeif.schrift, 3. Reihc, Bd. XII, p. 514, 1861, pi. — Ldschka. Die Markzellen in den Diaphysen der Rôhrenknochen des Menschen. In Wiirzburger Verhandl., Bd X, p. 175, 1860. — Mlller (H.). Ueber Sharpey's durchbohrende Fasern im Knochen. In Wiirzburger nalurwiss. Zeitschrift, Bd. I, p. 296, 1861. — Raixey (G.). Some Further Experiments and Obso-vations on the Mode of Formation and Coalescence of Carbonate of Lime Globules. In Quarterly Journ. of Microsc. Science, 1861, p. 25. — Maier (R.). Die elastischen Fasern des Knochens. In yirchow's Archiv, Bd. XXYI, p. 358, 1863. — ÎSeumank (E.). Ein Beitrag zur Kenntniss des normalen Zahnbein- und Knochengewebes. Leipzig, 1865, gr. in-8°. — Robis (Ch.). 'Sote sur les éléments appelés myéloplaxes. In Journ. de Vanat. et de la physiol., t. I,

176 OS (bibliographie).

p. 88, 1864, pi. — PcBuissoN (Christot.). Recherches anatomiques et physiologiques sur la moelle des os longs. Paris, 1865. — Robin (Cit.). Remarques sur le tissu médullaire des os à l'état normal et à l'état morbide. In Gai. méd. de Paris, 1865, p. 67. — Diakonow. Entstehungsart der Phosphate in den Knochen und Muskeln. In Centralbl. f. med. Wissensch. 1867, n" 43. — Meyer (Ilerm.). Die Archilectur der Spongiosa. In Beichert's und DuBois- Reymond's Archiv, 1867, p. 615. — Bertling ^G.). Veber die chemische Zusammensetzung des menschlichen Knochengewebes. Inaug. -Dissert. Berlin, 1868. — Klebs. Bau der feslen Knochensubstanz. In Centralblatt f. die med. Wissensch., 1868, n° 6. — Bizzozero (G.\ 5m/ midollo délie ossa. IS'apoli, 1869. — Rauber (A.). Uebcr die Nerven der Knochenhaut und Knochen des Vorderarms und Unterschenkels. Miinchen, 1869, gr. in-S». — Her. MANN (Joseph). Ueber Zellen und Nerven der compacten Knochensubstanz. In Archiv f. mikr. Anal., Bd. VI, p. 182, 1870. — Papillon (F.). Recherches expérimentales sur les modifications de la composition immédiate des os. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LXXI, p. 372, 1870, et Journ. de l'anat. et de la pkijsiol.. t. VII, 1870-1871. - Raureu (A.). Ueber die Knochen-Nerven des Oberarms und Oberschenkels. Mûnchen, 1870. — Sciieurer-Kestner (A.). De l'action de l'acide chlorhydrique sur l'osséine. In Compt. rend. de l'Acad. des se, t. LXX, p. 1179, 1870. — Aeby (K.). Ueber den Grund der Unverânderlichkeitder organischen Knochensubstanz. \n Centralbl. fïirdiemed. Wissensch., 1871, n° 14. — Du MÉ.ME. Ueber normale und abnorme Zusammensetzung der Knochen. Ibid., n° 56. — Hénoque (A.). Le tissu médullaire et ses propriétés. In Gaz. hebdom. de méd., 1871, n°44.— Payen. Sur le parenchyme des os et les matières grasses du cheval. In Gaz. des hôp., 1871, n" 113, p. 451 . — W'EisitE (H.). Ueber den Ein/luss von kalk- und phosphorsâurearmer Nahrung aufdieZtisammensetzung der Knochen. In Zeitschrift fur Biologie, Bd. YII, 1871. — Zaayer (T.). De Archilecluur der Beenderen. In Nederl. Tijdschr. voor Geneesk., Afd. II, p. 113, 1871. — Aeby (C). Ueber die Constitution des phosphorsauren Kalk der Knocken. In Journ. fiir prakt. Chemie, Bd. V, p. 508, 1872. — Du même. Ueber die nâheren Bestandtlieile des Knochenphosphats. Ibid., Bd. VI. — Feltz (V.). Etude expérimentale sur la puissance d'absorption du tissu médullaire des os. In Journ. de l'anat. et de la physiol.,\'ilî, p. 417. — Hoyer (J.). Ueber den feineren Bandes Knochenmarks bei Kaninchen und Hunden. In Sitzungsbcricht der russischen î\aturforscher-Versammlung zu Kiew, 1871, et iu Zeilschrift fur wissenschaftliche Zoologie, Bd. XXII, p. 502, 1872. — Redard (Paul). Considérations générales sur la moelle. De l'ossification de la moelle, etc. In Gazette hebdomadaire, 1827, n"' 25 et 28. — Rustizki (L. von). Untersuchungen ûber Knochenmark. In Centralblatt fur die medicinischen Wissenschaften, 1872, n» 56. — Soborow (S.). Ueber die Howship'schen Lacuncn. In Berlin, med. Centralblatt, 1872, n° 16. — Wolferjiaxn (H.). Beitrag zvrKeniUniss der Architectur der Knochen. Inaug.-Diss. Bonn, 1872, et in Archiv f. Anat. und Physiol., 1872, p. 512. — Aeby (C). Zur Architectur der Spongiosa. In Centralbl, fiir dit med. Wissensch., 1875, n° 50. — Do même. Ueber die Métamorphose der Knochen. In Journ. fin- prakt. Chemie, 1873. — Du même. Ueber die Zusammensetzung des Knochenphosphats. InCentralbl. f. die tned. Wiss., 1875, n" 7. — Du même. Ueber die Beziehung des Knochenknorpels zui7i Kalkphosphat. Ibid., n° 54. — Feigel (I.). Sur la structure et les fonctioni de la moelle des os. In Jahrb. der k. k. wissensch. Gesellsck. zu Krakau, Bd. XXI, p. 206, 1875 (en polonais). — Maly (R.) u. Donath (J.). Beitrâge zur Chemie der Knochen. In Wiener akad. Sitzungsber., Bd. LXVIII, Juni, 1873, et Buchner's Repertorium fur Pharmacie, Bd. XXII, Heftll u. 12, 1875. — Morat (J.-P.). Contribution à l'élude de la moelle des os. Thèse de Paris, 1875, in-4°. — Papillon (F.). Becherches expérimentales sur les modifications de la composition immédiate des os. In Journ. de l'anat. et de la physiol., 1875, n°3, et Moniteur scientifique, avril 1875. — ^Veiske (H.) u. ^YlLDT (E.). Untersuchungen ûber die Zusammensetzung der Knochen bei kalk- oder pliosphorsâurearmer Nahrung. In Zeitschrift f. Biologie, Bd. IX, p. 541, 1875. — Zaauer (T.). Sur rarchitecture des os de l'homme. In Arch. néerlandaises des se. natur., t. VIII, n" 3, 1875. — Aeby (Car! . Zur Chemie der Knochen. In Journ. fiir prakt. Chemie, N. F., Bd. X, p. 408, 1874. — Du même. Ueber die Constitution des Knochenphosphates. In Ber. der deutsch. chem. Gesellsch., Bd. VII, p. 555, 1874. — Du même. Ueber die verschiedene Widerstandsfâhigkeit der Knochen im todten wid lebendeti Zustande. In Arch. f. Anat. u. Physiol., H. 4, p. 510, 1874. — Babdelebex (K.). Architectur der Spongiosa im Wirbel, Kreuzbein und Wirbelende der Bippen. In Centralbl. f. d. med. Wissensch., 1874, n" 29. — Du même. Die Wirbelsâule als Fachrverkconsiruction. Ibid., n° 34. — Ebner (V. von). Untersuchungen ûber das Verhalten des Knochengewebes im polarisirten Licht. In Sitzungsber. der Akad. d. Wiss., Bd. LXX, Abth. III, Jnli, 1874. — Du MÊME. Ueber den feineren Bau des Knochengewebes. Ibid., Febr. 1875. — Fehr. Stiidien iiber den Bau des Knochens und sein Lehen im gesunden und kranken Zustande. In Arch. f. klin. Chir., Bd. XVII, p. 19, 252, "1874. — Kônig (J.). Substitution in den Knochen. In Zeitschr. f. Biologie, Bd. X, p, 68, 187i. — Langerhans (P.). Beitrâge zur Architectur der Spongiosa. In Yirchoic's Arch., Bd. LXI, p. 228, 1874. — Ranvier (L.). Des applications de

os (bibliogr aphie). i7"j

la purpurine à l'histologie. In Trnv. du labornt. d'huit. du Collège de France. Paris, 1874,

in-8°, p- 262. — De même. Des préparalious du lissu osseux avec le bleu d'aniline insoluble

dans Veau et soluble dans l'alcool. In Travaux du laborat. d'histol du Collège de France,

1874-1875. — Racber. Ueber die Cohàsion der Kuochen. lu Centralbl. f. d. med. Wissensch.,

1874, n°' 56 et 60. — Rexaut. Note sur le tissu élastique des os. In Gaz. méd. de Paris,

1874, p. 562. — Du mé)Ie. Recherches analomiqua sur le tissu élastique des os. In Trav.

du laborat. d'histol. du Collège de France, 1874-1875. — Robix (Cil.). .4rt. Moelle des os.

In Dict. enctjclop. des se. méd., 1874. — Du .même. Observations comparatives sur la moelle

des os. In Journ. de Vanat. et de la physiol., 1874, n" 1, p. ")5. — Epner (V. von). Ueber

den feineren Bau der Knochensubstanz. In Wiener Sitzungsber., III .4bth., Juli 1875.

Tirage à part. Wien, 1875, in-S\ — H()Fma>-> (E.). Zur Kennlniss der Struclur der Knochen.

laCentralbl. f. d. med. Wissensch., 1875, n° 19. — Kônig. Zur Frage der Substitution des

Kalks in den Knochen. In Zeitschr. f. Biologie, Bd. XI, 1875. — Langerhans. Beitrâge zur

Architectur derSpongiosa. In Arch. f. path. Anat. u. Phys., Dd. LXI, H. 1 , 1875. — Heiss (E.).

Kann man durch Einfûhrung von Milchsâure in den Darm eines Thieres den Knochen

anorganische Bestandtheile entziehen? In Zeitschr. f. Biologie. Bd. XII, H. 2, 1876. —

Rauber (.\.). Elasticitât und Festigkeit der Knochen. In Centralbl. f. d. med. Wissensch.,

1876, n" 14 et 15. — Schulin (K.). Ueber die Architectur des Knochengewebes. In Zeitschr.

f, Anat. u. Entwickel., 1876, p. 198. — Schwalbë (G.). Ueber die Lijmphwege der Knochen.

In Zeitschr. f. Anat. u. Entwickel., Bd. II, 187G. — Arxold (J.). Ueber die Abschcidung

des indigschwefelsauren Natrons im Knochengewebe. In A7ch. f. path. Anat., Bd. LXXI,

1877, — Eddge [k.). Ueber Knochenlymphge fasse. \\\ Zeitschr. f. Anat. u. Entwickel., Bd. U, p. 817,1877. — Ecter. Ueber Janviers Darstcllung der Knochensirurtur nebst Bemerkuiigen ïiber die Anwendung eincs Nicolx bei microscopischen Untersuchungen. In Wien. acad. Sitiungsber., 3. Abth.; 1877. — Forsteu '^J.). Ueber die Verarmung des Kôrpers, speciell der Knochen an Kalk bei ungeniigeiider Kalkzufuhr. In Zeitschr. f. PioL, Bd. XII, p. 464, 1877. — ^'uKA.MP (.\dr.). Onderzoechingen omirent de histologie van het Kraakbeentveefsel. Akad. Proefschrift. Leiden, 1877, gr. in-8°, 1 pi. — Pfluger (E.). Bestimmung der Kohlensâure im lebendigen Knochen. In Pfluger s Archiv, Bd. XV, p. 366, 1877. — WildermiH (H. A.). Der feinere Bau der lufthalligen Vogelknochen. In Jenaische Zeitschrift fiir Natwwiss., Bd. XI, H. 4, 1877. — Bizzozero (G.). Geschichlliches ûber die Kenntniss des Knochenmarkes. In OEstesr. med. Jahrbûcher, 1878, Heft 2, p. 291. — Bcsch (F.). Ueber den microscopischen Befund einer aus dem Ccnlrum lendineum stammenden Knochenpiatte. In Du Bois-Rcymond's Archiv f. Physiol., 1878 (Verh. d. physiol. Gesellsch. zu Berlin, 1877- 1878). — Racber. Elaslicildt und Festigkeit der Knochen. In Centralbl. f. d. med. Wissensch.,

1878, n° 14. — Sàcus. Ueber das gelbe Knochenmark und die Markhaut. Verh. der Berl. physiol. Gesellsch., 14 Juni 1878. In Arch. f. Anat. u. Physiol., physiol. Abth., 1878, p. 540. — .\lui.ni et Boccardi. Ricerche microscopiche sulle ossa di alcuni Mammiferi annerite col fumo di tahacco. In Giorn. inlernaz. délie scienze mediche, 1879, p. 1559. — De Blrgh- BiBCH. Erscheinungen bei Trypsinverdauung an Knochen. In Centralbl. f. d. med. Wissensch..

1879, n° 52. — Abndt (R.). Beobachtungen an rolhem Knochenmark. In Arch. fiir pathol , Anat., Bd. LXXX, p. 585, 1880. — Messerer (0.). Ueber Elasticitât und Festigkeit der menschlichen Knochen. Situltgart, 1880, gr. in-4°, pi.; et in Bayr. med. Intell. -Blatt, 1880, n»' 5 et 40. — Variot (G.) et Rémy (Ch.). Sur les nerfs de la moelle des os. In Journ. de l anat.,

1880, p. 273, 1 pi. — BuscH (F.). Bas Knochengewebe der Batrachier nach den Untersuchungen von N. Kastschenko. In Archiv f. Physiol., 1881, p. 194, pi. — Chevassc. Notesur les prolongements protoplasmiques des corpuscules étoiles des os. In Archives de physiol., 2' série, t. YIII, p. 194, 1881. — Yoy. encore les Traités d'anatomie, d'histologie, de chimie biologique, etc.

Ostéogéaie, accroissement et résorption des os. — Coiter (V.). Tract, anat. de ossibu fœtus abortivi et infantis dimidium annum nati. In Ext. et intern. princip. partium lab., etc. Bolonife, 1566, in-fol. ; et dans Manget, Bibl. anat. — Eyssox (Henr.). Tract, anat. et med. de ossibus infantis cognoscendis, conservandis et curandis. Ace. Y. Coiferi eorumdem otsium historia. Groningœ, 1(359, in-12. — Kerckrixg (Theod.). Spicil. anat. contin. obs. anat. rar. centuriam unain, necnon osteogeniam fœtuum, elc. Amstelodami, 1670, in-4^; Lugd.Batav., 1717, 1729, in-i" ; et in Manget, Bibl. anat. — Baster (Job.). Diss. de osteogent'a. Lugd. Balav.,1151, in-4° ; réimpr. dans Haller, Diss. anat., t. VII, part. Il, p.551. — Nes- BiTT(Prob.). Human Osleogeny,etc. London, 1736, in-4°. — Vater (.Abr.), resp. Dav. Ulmaxx. Diss. qua osteogenianaturalis et prœternaturalissuccinctis thesibnsadumbrata, ac singularibusobsen. ossiculorum in diversis corporis partibus prxlernaturaliter generatorum illustratur. Witteb., 1733, 111-4°; réimpr. dans HaWer, Diss. anat., t. VI, p. 225. — Albi.ncs (B.-S.). Icônes ossium fœtus humani. Acced. osteogenise brevis historia. Lugd. Batav., 1737, in-4°, fig. — Platsep. (J. Zach.).Z)e ossium conformatione et colore. Progr. iipsifo, 1738, in-4''; et dans

DlCT. E.NC. -2= SÉR. XVIII. ^2

178 OS (dibliograi'Uie).

Haller, Diss. anat., t. IV, p. 241. — Uxgebauer. (J. Ancir.). F/pist. osteol. de ossium trunci corporis htimani epiphysibun sero osseis visis , earumdemque genesi, ad I. Ern. Hebenstreit. Lipsire, 1759, 111-4°; et dans Haller, Diss. anat., t. IV, p. 249. — Duhamel (II.-L.). Sur une racine qui a la faculté de teindre en ronge les os des animaux vivants. In Me'm. de l'Acad. des se, 1739-1741. — Du même. Observations sur la réunion des fractures des os des animaux. Ih'vL, 1742 (2 mém.). — Du même. Sur le de'veloppement et la crue des os des animaux. Ibid., 1742. — Du mèhe. Quatrième mcmoire sur les os dans lequel on se pi-opose de rapporter de nouvelles preuves qui établissent que les os croissent par l'addition de couches osseuses qui tirent leur origine du périoste. Ibid., 1745. — Baster. De generatione et incremento ossium in corpore humano. In Act Acad. nat. cur., t. VIII, p. 46, 1748. — Dethleef. Diss. e.zhibens ossium calli gcnerationem. Gottiiigfe, 1755, in-i°. — Nesbit (R.). Osteogenie oder Abliandlung von Erzeugung do- Knociten ini mensclilichen Kôrper. Ans deni Engl., mit einem Vorwort von Chr. G. Ludwig. Allenburg, 1753, iii-4'', Gg. — Sue (J.-Jos.). Sur les proportions du squelette de l'homme, examiné depuis l'âge le plus tendre jusqu'à celui de vingtcinq, soixante ans et au delà. In Mém. étrangers de l'Acad. des se, t. II, p. 572, 1755. — Albinus (B. s.). De generatione ossium. Dans ses Annal, acad., lib. YI, cap. i et ii. Ibid., lib. VII, n° G. — Haller (Âlb. de). Deux mémoires sur la formation des os, fondés sur des expériences. Lausanne, 1758, in-8°; et in 0pp. min., t. II, p. 460. — Fougeroux (M.). Mém. sur les os, pour servir de réponse aux objections proposées contre le sentiment de M. Duhamel de Monceau ; avec les Mémoires de MM. Haller et Bordenave. qui ont donné lieu à ce travail. Paris, 1760, in-8°. — Reicuel (G. Chr.). Diss. de ossium ortii alque structura. Leipzig, 1760, in-4°; réimpr. d.ins Sandifort. Thesaur. Diss., t. II, p. 186. — Rickmanx (Ehr.). Von der Entstehungsart der Knochen. In Ustcol. Abhandl., lenaî, 1766, in-4°, p. 7. — Troja (Mich.). De novorum ossium regeneratione expérimenta. Lutetife Parisiorum , 1775, in-12. — HuNTER (AV.). Opinions respecting Ossification. In Med. and Philos. Commentaries of Edinburgh, t. V, p. 100, 1777. — Peronetti. Mém. sur la construction et l'accroissement dans les os. In Mém. de l'Acad. de Turin, 1784, t. II. — Kœler (G.-L.). Expei-imenla circa regenerationem ossium. Gottingœ, 1786, gr. in-S", pi. — Hunter (W.). Experiments and Observations on the Growfh of Dones, published by Ev. Home. In Transact. of the Society of Med. a. Chir. Knowledge, t. II, p. 277, 1800. — Se>ff (Ch. Fr.). Nonnulla de incremento ossium embryoniim in primis graviditatis mensibus . llallœ, 1801, in-4°, fig. — Gouraud(V.-0.). Essai sur la form. et l'accroissement des os. Thèse de Paris, 1803, in-4'>. — Renarb (J. Cl.). Versuch, die Entstehung und Ernàhrung, das Wachsthum und aile ûbrigen Verànderungen der Knochenim gesunden und kranken Zustande su erklàren. Leipzig, 1803, in-8°. — Viga- RODs. Considér. génér. pratiques et théoriques sur la régénération partielle et totale des os du corps humain. In Œuvres de chir. pratiq., civile et 7nilit. Montpellier, 1812, — HowsHip (J.). Experim. and Obs. in order to ascertain the Means Employed by the Animal Economy in the Formation of Boues. In Med. Chir. Transact., t. VI, p. 262, 1815. — JIeckel (J. Fr.). Ueber Entwickelung der Wirbel- und Schàdelknochen. In Arch. f. PhysioL, Bd. I,p. 589, etBd. VU, p. 397, 1815. — Béclard (P.-A.). Mém. sur l'ostéose, ou delà formation, de l'accroissement et du décroissement des os de l'homme. In Nouv. Journ. de méd-, t. V et VIII, 1819. — Breschet (Gilb.). Recherches expérimentales sur la for7nation du cal. Thèse de concours, Paris, 1819, in-4°. — Bricheteau. Art. Ossification. In Dict.des se. méd., t. XXXVIII, p. 390, 1819. — PioRRY (P.-A.). Art. Ostéogésie. In Dict. des se. méd., t. XXXVIIL p. 445, 1819. — Serres. Rapport de G. Cuvier sur un mém. de M. le docteur Serres, intitulé : Des lois de Vostéogénie. In Analyse des travaux de l'Acad. roy. des se. pour l'ann. 1819; et in Journ. compl. du Dict. des se. méd., t. III, p. 67 (ce mém. n'a pas été pubhé). — Dutkochet. Observations sur Vostéogénie. In Journ. de physique, sept. 1822. — Scaepa (.4.). JJeber die Expansion der Knochen und den Callus nach Fracturen. Aus dem Lat. Weimai', 1828, gr. in-4°, pi. — Otto (K.-A.-F.). Skeletogenie. hiaug.- Abhandl. AViirzburg, 1831, gr. in-4°, pi. — Béclard (Aug.). Mém. sur le rapport qui existe entre la direction des conduils nouri-iciers des os longs, et l'ordre suivant lequel les épiphyses se soudent avec le corps de Vos. In Arch. gén. de méd., 2° série, t. VII, p. 176, 1835. — Heine. Mémoire sur la reproduction du tissu osseux et la formation de nouveaux os. In Journal fur Chirurgie \on Grâfe u. Walther, Bd. XXIV, p. 515, 1836, et Gazette médicale de Paris, 1857, p. 386. — Chossat. Note sur les effets qui résultent, relativement au système osseux, de Vabsence, des substances calcaires dans les aliments. In Comptes rendus de VAcadémie des sciences, 1842. — Serres et Doyère. Exposé de quelques faits relatifs à la coloration des os chez les animaux soumis au régime de la garance. In Compt. rend, de VAcad. des se, 1842.— Hunier (J.). Expériences et observations sur le développement des os. In Œuvres compi, trad. par Richelot. Paris, 1845, t. IV. — Textor (Caj.). Ueber Wiedererzeugung der Knochen nach Reseklionen beim Menschen. 2. Aufl. Wiirzburg, 1843, gr. in- 8°, pi. — Flodbens. Recherches sur la formation des os. In Compt. rend, de VAcad. des se, t. XIX, p. 621, 1844. — Lebert. Recherches sur Vostéogéncsie. In Ann. des se. nat., févr. 1844, p. 120. —

os (bibliographie). 170

Brcllé. Recherches sur la coloration des os dans les animaux mis au rc'gime de la garance. In Compt. rend, de l'Acad. des se., 1844. p. 818. — Cbullé et HoGrESY. Expériences sur le développement des os dans les mammifères et les oiseaux. In Annal, des se. natur., nov. 1845, p- 285; el Compt. rend, de l'Acad. des se., t. XX.I, p. 1061, 1845. — Flocrexs. your. expér. sur la résorption de l'os. In Annal, des se. nat., août 1845, p. 105, et déc. 1845, p. 358. — Watson (A.). On the Formation of Bone bij tlie Periosteum. In Edinb. Med. a. Surg. Joiirn., April 1845, p. 304. — Coussingailt. Recherches sur le développement de la substance minérale dans le système osseux du porc. In Annal, de chim. et de pliys., t. XVI, p. 486, 1846. — FisciiEii. Beitrag zur physiologischen Wiirdigung des Periosteiuns . In Caspo'-f Wochenschrift, Bd. V, p. 825, 1846. — Floorexs. Expériences sur la résorption et la reproduction successives de têtes des os. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. XXI, p. l'229, j846. — De jjÊiiE. Théorie expérimentale de la formation des os. Paris, 1847, in-8°, pi. — Rathke (H.). Veber die Entstehung des Knorpel- und Knochengewebes. In Frorieps ISotizen, Bd. II, p. -05, 18 i7. — Larghi. De l'extraction sous-pér'ioslée et de la reproduction des os. In Gaz. méd., 1847. — Kôlliker (A.). Allgemeine Betrachtungen ïiber die Entstehung des knôchernen Schâdcls der Wirbelthiere. In Canstatt's Jahresber., Bd. I, p. 47, 1848. — Meyer(H.). Der Knorpelund seine Verknôcherung. ïn Milliers Archiv, H. 4, p. 292, 1840. — RoKiTA.NSKï. Be'Uràge zur Kenntniss der Verknôcherungsprozesse. In Zeitschrift der Wiener /Ente, 1849, p. 1. — Dusseau (J. L.). Vergelijkend niikroshopisch onderzoek van het beenweefsel en van verbeeningen in zachte deelen. Amsterdam, 1850, in-4°, pi. — Engel Jos.), Veber die Gesetze der Knochen-Entwickelung (Extr. des Sitz.-Ber. d. k. Akad. der Hïss., 1851). Wien, 1852, gr. in-8''. — Hobi.v (Cli.). Observations sur le développement de la sub' stance el du tissu des os. In Mém. de la Soc. de biol., 1850. — Vibchow. Ueber Knochenund Knorpelkôrperchen. In Wïcrzbwger Verhandl., 1850, p. 193. — Fischer. Beitrag zur physiologischen Bedeutung der Knochenhaut. In Preuss. Vereinszeit., 1851, p. 101. — KoBijf (Ch.). Observations sur le développement de la substance et du tissu des os. In Gaz. méd., 1851, n°' 19, 20, 25. — Brucu. Beitrag zur Entwickehing des Knochemy stems, 1852. — ViBCHOw (R.). Bas normale Knochenwachsthum und die rliachitische Slorung desxelben. In Arch. f. pathol. Anatomie u. Physiol., Bd. V, II. 4, 1854. — Maier i^Rud.). Das Wachstliwn der Knochen iiach der Dicke. Freiburg, 1856, gr. in-8°. — Rouget (Ch.). Développement et structure du système osseux. Paris, 1856. — Baur (A.). Zur Lehre von der i'erknôcherung des primcrdialen Knorpels. In Mïdler's Archiv, 1857, p. 547. — Flourens. Note sur la reproduction complète des os et sur la force morpho-plastique. In Compt. rend, de l'Acad. des se., t. XLVHI, p. 868, 1857. — Ma>dl (L.). Recherches sur la transformation des cartilages en os. In Compt. rend, de l'Acad. des se, mai 1857, n» 20. — Mdller (H.). Ueber die Entwickelung der Knochensubstanz. In Verhandl. der phys.-med. Gesellsch. in MMJ.rzburg, Bd. VIII, p. 150, 1857. — Rouget (Ch.). Développement et structure du système osseux. Thèse de Paris, 1857, in-4°, — Bcdge (J.). Ueber die Emâhrung der Knochen. In Deutsche Klinik, 1858, p. 393. — Lae\nec (Th.). Recherches sur le développement et la structure intime du tissu osseux. Paris, 1858, in-4°. — Muller (H.). Ueber die Entwickelung der Knochensubstmiz.ln Siebold'su. Kôlliker's Zeitschr. f. wiss. Zool., 5 Reihe, Bd. IV. p. 147, 1858. — Ollier (L.j. De la production artificielle des os au moyen du déplacement et de la transplantation du périoste. [In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. XLVII, p. 905, 1858. — RoDeET (Ch.). Scte sur les corjniscules des os el sur le développement des os secondaires. In hurn. de la physiol., t. I, p. 764, 1858. — Schwegel. Die Entwickelungsgeschichte der Knochen des Stammes und der Extremitâten (Extr. des Sitz.-Ber. der k. Akad. der Wiss., 1858). Wien, 1858, gr. in-8^ — Sédillot Ch.). De l'évidement des os, etc. In Compt. rend, de l'Acad. des se, i" mars 1858. — Hertwig (F.). De ossium regeneratione nonnulla. Beiolini, 1859, in-8^ — Ollier (L.). Delà transplantation de la dure-mère comme moyeu de déterminer si cette membrane remplit le rôle d'un périoste à l'égard des os du crâne. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. XLVIII, p. 206, 507, 1859. — Do même. De la reproduction du périoste, etc. In Journ. de physiol. de Broivn-Séguard, t. II, p. 468, 1859. — De idêhe. Recherches expérimentales sur la production artificielle des os au moyen de la transplantat'ion du périoste. In Journ. de la physiol., t. Il, p. 1, 1859. — Du mêjce. Nouv. recherches expérim. sur la production artificielle des os et sur les greffes osseuses. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. XLVIII, p. 633, 1859. — Du même. Sur la transplantation des éléments anatomiques du blastème sous-périostal. In Gaz. méd., 1859, p. 582; et 1860, n" 12. — BooRGUET. Mémoire sur les régénérations osseuses. In Compt, rend, de l'Acad. des se, t. LI, p. 208, 1860. — Brown-Séqpard (E.). Sur un cas de greffe osseuse. In Jouni. de phijsiol., t. III, p. 108,1860. — Flolrens. Nouvelles expériences sur la formation du cal. lu. Compt. rend, de l'Acad. des se, t. L, p. 451, 1860. — Friedleben (Alex.). Beitrdge zur Kenntniss der physikal. und chemischen Constitution wachsender und rachitischer Knochen der ersten Kindheit (Extr. deJahrb. f Kinderheilk.). 'Wien, 1860, gr. in-8°. — Joly. Nouvelles expériences sur les effets de la garance mêlée aux aliments des mammifères et des oiseaux. In

180 OS (bibliographie).

Annal, des se. natiir., lool., 4» série, t. VIII, p. 514, 18(30. — Laîiare-Picquot. Mémoire sur la régénération des os. In Compf. rend. del'Acad. des se, t. LUI, p. ô27, 1860. — Lieeerkchs. leber die Ossification. In Reichert's und Du Bois-Reymond's Archiv , 1860, p. 824. — Olliër (L.). Recherches expérimentales sur la greffe osseuse. In Journ. dephijsiol. de Brown- Séqiiard, t. III, p. 68, 1860. — Do même, l^ote sur la réalité des régénérations osseuses après les résections sous-périostées. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. L, p. 161, 1860. — Stabcke [V .) . Quomodo cartilaginea tela muletur in osseam quœritur. Berolini,1860, in-8°. — ■\YoLFF (I.). De arlificiali ossium productione in animalibus. Berolini , 1800, in-8°. — Babisgton (B.-G.). Observations on the Growth of the I.ong Bones and of Stumps. In Brii. Med. Journ., 20. April 1861. — Bcchholz (R.). De periostei transplanlationibus. liegioraonti, 1801, in-S". — Floure.ns. yole sur le développement des os en longueur In Compt. rend, de l'Acad. des se., t. LU, p. 186, 1801. — Hamei,. Observations sur la régéniralion osseuse. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LU, p. 1512, 1861. — Huiiphreï G.-II.). Obsenations on the Growth of the Long Bones and o/'5/(/w;j5. London, 1861, in-8". — Kôllikeb (A.). A'eue Untcrsuchunqen iiber die Entu'ickelung des Bindegewebes. AViirzburg, 1861 . — Liebebkchs A.). Ueber die Sharpey schen Vasern der Knochen. In Monntsberichte der Berliner Akademie,

1861, p. 517. — Du .même. Ossification der Geweihe. Ibid., p. 265. — .Milne-Edwards (Alpb.). Expériences sur la nutrition des os. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LU, p. 1327, 1861 ; et Annal, des se nat.. Zool., 4* série, t. XV, p. 56, 1861. — Oli.ier (L.). De i accroissement en longueur des os des membres et de ta part proportionnelle qu'y prennent les deux extrémités. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LII, p. 150, 1861. — Du même. De lapart proportionnelle qui revient à chaque e.rtré mité des os des membres dans leur accroissement en longueur. In .Journ. de physiol. de Brown-Séquard, t. IV, p. 87, 1861. — Du sèiie. ISouvelles notes sur les greffes périostiques. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LU, p. 1086, 1861. — ScHSEiDER (R.). Expérimenta et disquisitiones anatomicœ de artificiosa fo7matione texturœ osscœ transplatatione periostei effecla. Regiomonti, 1861, in-S». — Sédili.ot (C). Des conditions de la régénéra/ion des os. In Compt. rend.de l'Acad. des se, t. LUI, p. 275, 1861. — Skydel (C.-I.). De gcneratione ossium novorum ex periosleo in operationibus ckirurgorum adhibita. Regiomonti, 1861, in-8°. — Stracss-Durckheim. Remarques au sujet du prix proposé par l'Académie des sciences à Paris de savoir si le périoste est l'organe générateur des os. In Moniteur des se méd., 1861, n" 102, p. 807. — Bruch (C). Ueber die peripherlsche Verknôcherung bei Frôschen und u.ber den Unterschied der primordialen und secunddren Verknôcherung . In W'iirtzburger naturw. Zeitschr., Bd. II, p. 212,

1862. — Flourens. Note sur la coloration des os d'animaux nouveau-nés par la simple lactation de mères à la nourriture desquelles a été mêlée de la garance. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LIV, p. 65, 1862. — Lieuerkûhx (N.). Ueber die Ossification des hyalinen Knorpels. In Reichert's und Du Bois-Reymonà's Archiv, 1862, p. 702. pi. — Ollier IL.). Des transplc.ntations périostiques et osseuses sur l'homme. In Journ. de physiol., t. V, p. 59, 1862. — ScHWALBE (G.). De origine et resorptione telœosseœ. Disseit. tnau^. Bonn», 1862.— Strassman.v (F.). Nonnullœ observationes ad ossium incrementum pertinentes. Berolini, 1862, in-8°. — VoLKMANN (R.). Chirurgische Erfahrungen i'iber Knochenverbiegungen und Knochenwochsthum. In Virchow's Archiv, Bd. XXIV, p. 512, 1862. — Buciiholz ;R.). Einige Versuche iiber kiinstliche Knochenbildung. In Virchow's Archiv, Bd. XXVI, p. 78, 1865, pi. — Caltei. Note sur la régénération des os par le périoste. In Gaz. des hôp.. 1865, n° 76, p. 503. — Discussion sur les résections sous-périostées. In Bulletin de la Société de chirurgie, 2' série, t. IV, 1865; 5" série, t. I, 1872. — Jobert de Lamballe. Régénération et rcjyaration des tissus. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LVII, p. 565, 1865. — Lieberkûh.n (^.). Weitere Beitrâge zur Lehre von der Ossification. In Reichert's und Du Bois-Reymond's Archiv, 1865, p. 614. — Malacuia di Christoforis. Délia importama del periosleo nella regenerazione délie osse. In Gazetta medica liai. Lombardia, 1865, p. 182. — Muller (H.). Ueber die Verknôcherung. Eine Erwidening an i\'. Lieberkûhn . In Wi'u'zburger Zeitschr., Ed. III, 1865. — Du ««£■ Ueber Verknôcherung. In Wiirzburg. naturwiss. Zeitschr., Bd. IV, p. 29, 1865. — Ollier (L.). De la moelle des os et de son rôle dans l'ossification normale et pathologique. In Journ. de physiol., 1865, p. 145, 211, pi. — Du même. Nouvelles expériences sur la régénération des os. Régénération des os courts. In Journ. de l'anal, et de la physiol., 1865, p. 466. — Joeert DE La-mballe. Sur l'ossification. In l'Institut, 1864, n' 1570, p. 55. — JotY. Études sur la structure, le développement, la nutrition et la régénération des os, 1864. — Liebebkûhs. Ueber Knochenwachsthum. In Reichert's und Du Bois-Reymond's Archiv, 1864, p- 598- — Rambacd et Resaut. Origine et développement des os. Paris, 1864, in-8°, pi. — Robd' [Ch.j. Sur le siège précis de l'apparition du premier point osseux des os longs. In Journ. del'anat. et de laphysiol., 1864, p. 577. — Du même. Surles conditions de l'ostéogénie avec ou sans cartilage préexistant. Ibid., 1864, p. 514. — Sédillot. Exposition des expériences de Heine sur la régénération des os par le périoste. In Gaz. méd. de Strasbourg, 21 mars 1864. — Du MÊuE.Z>e la régénération des os. Strasbourg, 1864, in-8°. — Uffeljjass (J.). Das Lângen-

os (bibliographie). 181

waclisihum der Rôhrenknoclien, in Specie die Frage, oh dasselbe mit durch Intussusception çesckehe oder nicht. In Deutsche Klinik, 18G4. — Volkmans (R.). Bemerkungen betreffend das interstitielle Knochenwachslhtitn. In Deutsche Klinik, 1864, p. 218. — Billroth. Anatomi^che Betrachtungen ûber das noitnale Knochenwachsthum, etc. In Langenbeck s Arch.,

Bd. VI, Heit ô, 1865. — Dcplax. Considération sur la nutnlion des os Thèse de Paris,

1865, in-i". — La>dois (L.). Veber den Ossificationsproccss. In Centralbl. f. die med. ]yiss., 1865, p. 2*3. — Du MÊME. Ossification der Gewebe. Ibid., p. 241. — Du même. Ossification dcr Sehnen. Ibid., 1805. — Pianvier (L.). Considération sur le développement du tissu osseux. Thèse de Paris, 1865, in-4°. — Waldeyer (W.). Ueber den Ossificationsproccss. In Centralbl. fur die med. Wissensch., 1805, p. 115. — Marmy (I.). Études sur la régénération des os par le périoste. In Mém. de VAcad. de méd., t. XXVII, 1866. Tirage à part. Paris, 1866, in^". — DtBRCEii. (A.), yote sur la cicatrisation des os et des nerfs. In Journ. de l'anat. et de la physiol., mars 1867. — Gegexbaur. Ueber die Bildung des Knochengewebcs. ^te Mittheituug. In Jenaische Zeitschr. f. Med., M. III, p. 206, 1867. — Ollier (L.'. Traité expérimental et clinique de la régénération des os et de la production artificielle du tissu osseux. Paris, 1867, 2 vol. in-8% — Rapport sur le grand prix de chirurgie. Concours de 1866 ; Conservation des membres par la conso-vation du périoste. In Comptes rendus de l Académie des se, t. I.XIV, p. 505, 1807. — Sédillot (Cti.). De l'évidement sous-périosté des os. Paris, 1867, in-8°, pi. — Duplat (Siin.). De l'ostéogénie chirurgicale. Revue critique. In Arch. grn, de méd., 1868, p. 79. — VVolff (Julius, de Berlin}. Ueber Knochenwachsthum. In Berlincr Min. Wochenschr., 1868, n"' 6, 7, 10 et 14. — Wolff (Julius, de Moscou). Zur Ossification des hyalinen Knorpels. In Pctersburger med. Zeitschr., Bd. XIV, p. 35, 1868. — Dittel. Lângenwachsthum der Rôhrenknochen. In Wochenschr. der Gesellsch. der Wiener Aerzle,

1869, n" 7. — Jâger iGustav). Ueber das Lângenwachsthum der Knochen. In Jenaische Zeitschrift, Bd. V, Heft 1, 1869. — Petrauh. Études expérimentales sur la régénération du tissu cartilagineux et osseux. In .4n7i. de physiol. norm. et pathol., t. IF, p. 624, 1869. — ^VoLFF (Julius). Ueber die Bedeulung der Archilectur der spongiôsen Substanz fur die Frage vom Knockenivachsthnm. In Centralbl. f. d. med. Wissensch., 1869, p. 849. — Bairow (A.). Veber Transplantation von Knochenmark. Vorldufige Mittheilung. In Centralbl. f. d. med. Wissemch., 1870, n" 24. — Beale (L.-S.). On the Formation of the Lacunae and Canaliculi ofBone. In Arch. of Med., t. V, p. 38, 1870. — Kdtschin (Const.). Zur Entwickelung des Knochengetvebes. In RollelCs Untersuch. ans dem histitut f. Physiol. u. Ilistol. zu Craz, 11° in, p. 59, 1870. — Neuman.v (E.'. Bemerkunyen ûber das Knorpelgewebe und den Ossificationsproccss. In Arch. der Heilkunde, Jahrg. XI, p. 414, 1870. — Ollier (L.). Communia cation sur l'accroissement des os longs. In î.yon médical, 1870, ii° H. — Philipeaux (J.-JÎ.) et VuLPiAN (.4.). yote sur les modes d'accroissement des os longs. In Arch. de physiol. norm. et pathol., 1870, n"' 5-6, p. 531. — Ruge (G.). Ueber cellulares und intevcelhtlares [sogenanntes interstitielles] Knochenwachsthum. In Arch. f. pathol. Anat. u. Physiol., Bd. XLIX, p. 257,

1870. — Sanson (A.). Influence du développement hâtif des os sur leur densité. In Compt. rend, de l'Acad. des se, t. LXXI, n° 13, 1870. — Yolkmass (Ricli.). Notiz betreffend das interstitielle Knochenwachsthum. In Centralbl. f. die med. Wissensch., n" 9, 1870. — WoiFT (Julius). Ueber die innere Architectur der Knochen und ihre Redeutung fur die Frage vom Knochenwachsthum. In Arch. f. pathol. Anat., Bd. L, p. 589, 1870. — Baulo.n. Des causes de l'ossification hâtive de la clavicule. In Rec de mém. de méd. milit., 1871, p. 17. — EscH. Veber appositionelles Knochenwachsthum . Inaug. Dissert. Marburg, 1871. — Mosse (A.). Saggio di alcune ricerche faite intorno ail' accresciamento délie ossa. Kapoli, 1871, in-8''. — Démarquât. Observation d'ossification de la périphérie de la moelle de l'humérus. In Bull, de l'Acad. de méd., 2" série, t. I, 1872. — Dubuceil (A.). Note pour servir à l'étude du développement des os. In Journ. de l'anat. et de la physiol., 1872, n" 1. — Kôlliker (A.). Die Verbreitung und Bedeutung der vielkernigen Zellen der Knochen und Zahne. In Wiirzburger physik.-med. Gesellsch., >'.-F., Bd. II, n" 4, 1872. — Du même. Weitere Beobachtungcn ûber das Vorkommen und die Verbreitung fypischer Resor plions flàchen an den Knochen. Ibid., Bd. III, n" 3, 1872. — Do même. Dritter Reitrag zur Lehre von der Entwickelung der Knochen. Ibid ,4 mars 1873. — Levschk (L.). Ueber die Entwickelung des Knochengewebcs in den Rôhrenknochen der Batrachier. In Centralbl. f. d. med. Wissensch., 1872, n"' 18 et 19. — Dr UÊUE. Zur Entwickelung des Knochengewebcs an den Diaphysenenden der Rôhrenknochen der Neugebornen. In Mélanges biologiques de Saint-Peleràbouig, t. YIII, p. 501,

1871. — Du HÊME. Ueber die terminalen Blutge fasse in den primitiven Markrâumen der Rôhrenknochen der Neugebornen und ïiber die Capillarkerne derselben. Ibid., p. 307. — LiEEERKCH.N (N.). Zur Lchrc vom Knochenivachsthum. In Centralbl. f. d. med. Wissensch.,

1872, r." 27. — Maas (H.]. Zur Frage tiber das Knochenwachsthum. In Airh. f. klin. Chir., Bd. XIV, p. 198, 1872. — Nikolskt. Histologische Untersuchungen iiber die Heilung der Knochenbriiche in verschiedenen Altersperioden. In Arch. f. pathol. Anat. und Physiol., Ed. IV, p. 81, 1872. — Stieda (Ludw.\ Die Bildung des Knochengeweljes. Leipzig, 1872. —

182 OS (eibliographie).

Strelzoff. Beitrâge zur normalen Knochenhildung. In Centralhl. f. die med. Wissemch.,

1872, n" 29. — Stroschneideh. Beilrag zur Er.twiclieJung dcr kurzen Knochen bei Neitgehornen. InCentralbl. f. d. med. Wixsensch., 1872, n" 51. — Wegner (Georg.). Mijeloplazen und Knochenresorption. In Arch. f.palh. Anat. u. Plnjs., Bd. LVI, p. 523, 1872. — BAssrai. Siil processo istologico di riassorhimento del tessuto osseo. In Rendiconti del R. htituto Lotnh., t. V, fasc. 14, 1875. — Bidder (\lfr.). Expérimente ûber die hûnstliche Hemmung des Lângenwachsthums von Bôhrenknochen diirch Reizung und Zerstôrung des Epiphysenknorvelx. In Arch. f. experim. Pathol. u. Pliarmakol., Bd. I, p. 248, 1875. — Brtix>« (A. vo.v), Zur Lefire von der Knorpelverknbchcrung. In Gôltinger gelelirte Anzeigen, 1873, p. 551. — Heitzma>x (L.). Veber die Riick- und Neubildung von Blutgefàssen in Knochen und Knorpel. In Wiener med. Jahrbiiclier, 1875. — HC'ber (Robert). Zur Histologie der pathologUchen Verknocherung. Doct. Dissert. Dorpat, 1873. — Kôlliker (A. de'. De Vabsorplion normale et typique des os et des dents. In Arch. de zool. expérim., t. II, p. 1, 1873. — De même. Die normale Résorption des Knochengewehes und ihre Bedeutung fiïr die Entstehung der typischen Knoc/icnformen. Leipzig, 1875, in-4'', pi. — De même. Ktiochenresorption und interstitielles Knochenwachsthwn. In Verhandl. der phys.-med. Gesellsch., zu n'iir;burg, Bd. V, 1875. — Love.v (Chr.). Ueber die physiologische Knochenresorption. In Verhandl. der Wilrzbiirger phys.-med. Gesellsch., Bd. IV, 1873. — Ollier (L.). Recherches expérimentales sur le mode d'accroissement des os. In Arch. de physiol. norm. et pathol., 1873, n' 1. — Dn MÊME. Accroissement des os longs. In Congr. de Bordeaux, Soc. de biol. et Bev. des cours scientif., 1873. — Pawloff (E.). Zur Geschichte der Neubildung des Knochengewebes in Verbindung mit dem normalen Knochen. \n Journ. f. normale u. pathol, Hiitol.,

1873. — Ranvirr (L.). Quelques faits relatifs au développement du tissu osseux. In Compt.

rend, de l'Acad. des se., t. LXXIl, n° 19, 1875. — Schachowa (S.). Ueber intercellulares

Knochenwachsthum. In Centralbl. f. die med. Wissensch., 1873, n" 57. — SinELzoFF. Zur

Lehre von der Knochenenttvickelung. In Centralbl. f. die med. Wissensch., 1873, n" 18. —

Du MÊME. Ueber Krappfiitterung. Ibid., n° 47. — Do jième. Ueber die Histogenèse der Knochen.

In Untersuchungen aus dem pathol. Institut zu Zurich, Ileft 1, p. 1, 1873. — \olkiia>s

{A.-\Y.). Ueber die relativen Gewichte der menschlichen Knochen. In Bei\ der math.-phys.

Klasse der kônigl. Sachs. Gesellsch. der Wissensch., 1873, p. 267. — Wegner. Mijeloplaxen

und Knochenresorption. In Arch. f. j^athol. Anat., Bd. LVI, p. 505, 1873. — Weiske (H.).

Noliz zur Rothfârbung der Knochen durch Krappfiitterung. In Bie landwirtschaftUchen

Versuchsstalionen, herausg. von Prof. Nobbe, 1873, p. 412; et Œsterr. Viertelj. f. wiss.

Veterinârkunde, Bd. XLII, p. IM, 1874. — Bruxx (A. von). Beitrâge zur Ossificatiomlehre.

In Reicherl's u. Du Bois-Beymond's Arch., 1874, p. 1. — Gdddes (B. von). Experimental-

Vntersuchungen liber das Schâdelwachsthum. Mûnchen, 1874, gr. in-4'', pL — Heceebgeb (A.).

Ein Bedrag zur Lehre von der normalen Résorption und dem interstitiellen Wachsthume

des Knochengewehes. In Verhandl. der Wiirzbitrger physikal.-med. Gesellsch., Bd. VIII.

p. 19, 1874; et Diss. inaug. ^Vùrzburg, 1874. — IIofmokl (J.). Ueber Callusbildung. h

Wiener med. Jahrbiicher, 1874, p. 549. — LieberkCh.v {?«".). Veber die Einwirkung von

Alizarin auf die Gewebe des menschlichen Kôrpers. In Sitzungsber. der Gesellsch. zur

Befôrder. der ges. yaturiv. zu Marburg, 1874^ n" 5. — Moerison [.ii]e%.). Bone Absorption

by Means of Giant-Cells. In Edinburgh Med. Journ., Oct. 1873. — Rcstizkï (J. von). ïnter-

suchungen ûber Knochenresorption und Riesenzellen. In Arch. f. pathol. Anatomie, Bd. LIX,

p. 202, 1874. — Strelzoff (Z. J.). Ueber Knochenwachsthum, eine Erwiderung an A. von

Kôlliker. In Arch. fiirmikr. Anat., Bd. XI, H. 1, p. 33, 1874. — Telke (Oscar). Experimen-

telle Beitrâge zur Lehre vom Knochemvachsthum. Inaug. -Diss. Gi'eifswald, 1874, in-8".—

ViscoNTi (A.). Sulla origine délie cellule gigantische.., délie ossa. In Rendic. del. R. Istituto

Lombardo, ser. II, vol. VII, Fasc. XIX, 1874. — "Wegner (Georg). Ueber das normale und

pathologische Wachsthum der Rôhrenknochen. In Virchow's Arch., Bd. LXI, p. 44, 1814. —

AVeiske (H.). Ueber Knochenzusammcnsetzung bei verschiedencr Emâhrung. In Zeiischr.f.

Biol., Bd. X, p. 410, 1874. — Haab (0.). Experimentelle Studien ûber pathologisches Lânge-

wachsthum der Knochen. In Centralbl. f. d. med. Wissensch., 1875, ii" 15. — Kôllner (.Aug.).

Einige Beobachtungen ûber die inncren Wachsthumsverhâltnisse der Tibia. Inaug. Dus.

Jena, 1875. — Langer (C). Ueber das Gefâsssystem der Rôhrenknochen mit Beiliâgen zur

Kenntniss des Baues und der Entwickelung der Knochen. In Dcnkschriften der ]\'iener

Akademie, Juli 1875. Tirage à part. AVien, 1875, gr. in-4°, 6 pi. — Lotze (L.). Beilrag ^ur

Lehre vom Knochenwachsthum. In ArcA. f. Anat. u. Physiol., H. 3, p. 301, 1876; etinaug.

Diss. Gôttingen, 1875. — Povcuet. Du développement du squelette des poissons osseux. In

Journ. de l'anat. et de la physiol., 1875, p. 288. — Bosenberg. Ueber die Entwickelung der

Wirbelsâule und das Centrale carpi des Menschen. In Morpholog. Jahrbuch, Bd. I, H. 1.

1875. — RosENTiiAL (0.). Ueber die Verânderung des Knorpels vor der Verknôchenaig. Diss.

Berlin, 1875; et Berl. med. Centralbl., 1875, n" 35. — Rcge (G.). Beitrâge zum Wachsthum

des menschlichen Unterkiefers. Inaug. Diss. Berlin, 1875. in-S". — Schônet '!,.). Ueber den

os (bibi, fographik). 185

Ussificaiionsprocess bei Vôgeln und die Neubildung von rothen Blutkôrperchen an der Ossificationsgrcnze. In Ârch. f. mikr. Anat., Bd. XII, p. 243, 1875, \ pi. — Steudener (Friedr.). Bcitrage zur Lehre von der Knochcnentwickelung und dem Knochenwachstitum. Halle, 1875 (Extr. deAbhandl. der naturforschenden Gesellschaft zu Halle, Bd. XIII). — Stieda (L.)- Studien liber die Entwickelung der Ktiochcn und des Knochcngcwcbcs. In Arc/i. /. mikr. Anat., Bd. XI, H. 2, p. 255, 1875, I pi. — Du jiêmh. Ueber die Dildung des lùwc/icngewebes. Ibid., II. 3> P- 557. — Strelzoff (J.). Genetische und topograpliische Studien des Knochenwachsthums. In Vntersuch. aus dem pathol. Inslit. zu Zurich, H. 2, 1875. — Du même. Ungleiclmâssiycs Wachsthum ah formbildendes Princip der Knochen. In Berlin, klin. Wochenschr., 1875, n°' 34 et 55. — Tizzoxi. 1 lembi periostei e lo svi/uppo patologico del tcisuto ossco nclle amputazioni. In Rivista clinica, 1875, n"" 2, 3, 6. — UnAXOsoFF. Contribution à l'étude du développement des os aux dépens des cartilages. Diss. inaug. Moscou, 1875 (en vusse). — Viuchow (Rud.). Veher Dildung und Umbildung von Knochengcwebe im menschlichen Kôrper. In Berliner klin. Wochenschr., 1875, n° 1. — Vibchow, \Vegner u. WoLFF. Discussion iiber den Ossificationsprocess. In Berlin, klin. Wochenschr. , 1875, no (3 YoGT. Ueber Wirkung der Milchsâurc auf Knocheniuachsthum. In Berlin, klin. Wochenschr., 1875, n° 34. — AVolff. l'eber die E.tpansion des Knochengewebes. In Berlin, hlin. Wochenschr., 1875, n° 6. — Du même. Zur Knochenwachslhumfrage. In Arch. f. pathol. Anat..'èû.. LXI, p. 417, 1874. — Du même. Untersuchungen iiber die Entwickelung des Knochengewebes. Diss. Dorpat, 1875. — Du même. Ueber die Entioickelung des nicht prâformirtcn knochengewebes. In Centralbl. f. d. nied. Wisscnsch., 1875, p. 507. — Du même. Einige Bcmerkungen zum gegenwàrligen Stand der Knochenwachsthutnsfrage, In Virchow's Arch-, Bd. LXIV, p. 140, 1875. — Aeb-v. Ueber Knochenwachsthum. Beilage zum Tagcblatt der yaturforschcr-Yersammlung in Hainburg, 1870. — Bidder (A.). Zui- Frage iiber die Herkun/t des sogeiiannten inncren Callus. In Centralbl. f. Chir., 1876, n" 42. — Brock (J.). Ueber die Entwickelung des Unterkiefers der Sâugethiere. In Zeitschr. f. wiss. Zoologie, Bd. XXVII, p. 287, 1876. — Feltz (V.). Recherches expérimentales sur la régénération du tissu osseux. In Journ. de Vanat. et de la physiol., 1876, n° 4°. — Pommay (H.). Recherches sur quelques questions relatives au développement du tissu osseux. Thèse de Paris, 1870, in-4°, pi. — ScBÔxET (L ). On the Ossificaiion-Proccss in Birds. In Monlhhj Microscop. Journ., Aug. 1876. — Schwalbe (G.). Ueber die Ernâhrungscanâle der Knochen und das Knochenwachstitum. In Zeitschr. f. Anat. und Entwickel., 1876, p. 507. — Stieda (L.). Einige Bcmerkungen iiber die Bildung des Knochengewches. In Arch. f. microsc. Anat., Bd. XII, p. 557, 1876. — Busch (F.). Ueber den Werth der Krappfûtlerung aïs Méthode zur Erkennung der Anbildung neuer Knochensubslanz. In v. Langenbeck's Arch. f. klin. Chir., Bd. XXIl, K. 2, 1877. — De sième. Die Knochenbildung und Résorption beim wachsenden und entziindeten Knochen. Ibid , Bd. XXI, H. 1, 1877. — Flesch (M.). Zur Physiologie der Knochenresorplion. In Centralbl. f. die med. Wissensch. , 1877 , n° 30. — Gudden. Bemerkungen zu der durch Herrn Prof. Maas verôffentlichten Arbeit iiber das Wachsthum und die Régénération der RÔhrenknochen. In Arch. f. klin. Chir., Bd. XXI, p. 477, 1877. — Helfe- BiCH (H.). Zur Lehre vont Knochenwachsthum. In Arch /. Anat. u. Entwickel. ,1817, p. 95. — L^ssowiTZ (M.). Ueber periostale Knorpelbildung und Apophysenwachsthum. In Centralbl. f. med. Wissensch., 1877, n" 5. — Leeoccq (H.). Du rôle des cellules cartilagineuses dans l'ossification. In Rull. de la Soc. de med. de Gand, 1877. — Du même. Etudes sur l'ossification, I. In Bull, de l'Aead. roy. de Belgique, 1' série, t. XLIV, n" 11, 1877. — Lieeerkdhn. Ueber Bildung der Knochensicbstanz. In Marburgcr Sitzungsber. der Gesellsch. zur Befôrderimgder gesamnd. yaturwiss., 1877, n" ô. — Lifberkuhn (N.) et J. Beruaxn. Ueber Résorption der Knochensubslanz. In Abhandl. der Senckcnberg. Gesellsch., Bd. XI, p. 57, 1877. — LiEBERiUHs (N.) u. Bermanx (J.). Rcsoiptiou der Knochensubslanz. Frankfurt a. Mein, 1877, gr. in-4°. — Maas (H.). Ueber das Wachsthum und die Régénération der RÔhrenknochen mit besonderer Reriicksichtigung der Callusbildung. In Arch. f. klin. Chir., Bd, XX, H. 4, p. 708, 1877. — Patraud (II.). Éludes expérimentales sur la régénération des tissus cartilagineux et osseux. Jn Compt. rend, de VAcad. des se, t. LXXXIV, n» 23, 1877. — Scbwalbe. Ueber das postembryonale Knochenwachsthum. In Sitzungsber. der Jenaischen Gesellsch. f. Medicin u. Naturwiss., 0 Juli 1877. — Ercolaxi (G.-B.). Sul processo formativo del callo osseo. InUemor. delV Accad. délie scienze delV Istituto di Rologna, ser. 5, t. IX, 1878. — HniPHRT. TheGrowths of Bone from the Arlicular Cartilages. In Journ. of Anat. a. Phijs., t. XIII, P. 1, p. 86, 1878. — Maas (H.). Die Deulung des Gudderischen Markirversuches am Kaninchenschâdel. In Arch. f. klin. Chir., Bd. XXIII, H. 2, 1878. — Sciuifer (E.-A.). Soles on the Structure and Development of Osseous I issue. In Quart. Journ. of Microscop. Se., New Sec, t. XVllI, p. 152, 1878. — Schwalbe. Ueber den Gudden'schen Markirversuch und seine Bedeutung fur die Lehre vom Knochenwachsthume. In Sit:-.ungsber. der Jenaischen Gesellsch. f. Med. u. ^'atur^viss., 10 mai 1878, Bd. XXY. — Welcker (H.). Ueber Bau und Entwickelung der Wirbelsâiile. In Sitz. der natiirf. Gesellsch., 26 Oct. 1878. — Busch (F.).

184 OS (pathologie).

Zur weiteren Begrùndung der Osteoblastentheorie. Verhandl. der Berlin, physiol. Geselkch. In Arc/i. f. Anat. u. Physiol., physiol. Ahtheilung, 1879, p. 191. — Do même. Zur Knochenwachsthumsfrage. In Berlin, klin. Woeheiischr., Bd. XVI, p. 581, 1879. — Kassowitz (M.). Kiiochenbildung und Knochenresorptinn. In Wien, med. Pdâlter, Jahrg. II, 1879. — I.avjlamé. Sur l'oàsification sous-périoslique et particulièrement sur le mécanisme de la formation des systèmes de II avers dans l'os périostique. In Compl. rend, de l'Acad. des se, t. LXXXVIII, p. 502, 1879. — LôwE (L.). Ûeber die Umwandlungen der Osteoblasten im Knochenmark, nebst Bemerkungen ûber Knochenwaclisthum. In Arcli. f. mikrosk. Anat.. Bd- XVI, p. 618,

1879. — RiKDFLEiscii (G. E.). Veher Knochenmark und Blutbildung. In Arch. f. microscop. Anat., Bd. XVI, p. 1 et 21, 1879. — Busch (F.). Ueber die drei Theorien der Knochenbildung . Verhandl. der physiol. Gesellsch. zu Berlin. \n Arch. f. Anat. u. Physiol., physiol. Abtli..

1880. p. 144. — DixET (B -A.). On the Ossification ofthe Terminal Phalanges of the Digits. In Proceedings of the Boyal Society, n" 205, 207, 1880, pi. — Hannover. Le cartilage primordial et non ossification dans le crâne humain. Copenhague, 1880, in-4°. Trad. franc.,

1881. — JoLLAN DE Clerville. Dc la résorption osseuse. Thèse de Paris, 1880. — Kassowiiz. Die normale Ossifikation und die Erkrankungen des Knochensystems bei Rhachitis und hereditârer Syphilis. In Wieiier med. Jahrbûcher, Bd. II, p. 145, 295,1879; et Bd. III, p. 869, 1880. — Kastschenko (N.), Ueber die Genèse und Architectur der Batrachierknochen. In Arch. f. 7nikr. Anat., Bd. IX, II. 1, p. 1, 1880. — Rémï (.\.-Ch.). Développement des tism cartilagineux et osseux. Thèse de Paris, 1880, 1 pi. — Bagixsky (A.). Uebei- den Einflua der Enlziehung dea Kalkes in der IS'ahrung und der Fiitlerung mit Milchsàure au f den ivachsenden Organismus. In Arc/i. f. Anat. u. Phys., anat. Abth., 1881, p. 557. — Baiaedi (D.). Sulla riproduzione del miduilo délie ossa lunghe. In Archiv. per le se. med., t. V, p. 75, 1881. — Blsch (F.). Vertheidigung der Osteoblastentheorie gegen einige neuere Angriffe. In Archiv f. Physiol., 1881, p. 172. — Cuevassc. ^ole sur tes prolongements protoplasmiques des corpuscules étoiles de»- os. In Arcliives de physiol. norm. et palh., 1881, p. 194. — Kôlliker (Th.). Ueber Transplantation vo7i Knochenmark. In Centralbl. f. Chir., 1881, n" 57. — Kacza.nder (J.). leber den Ossificationsprocess. In Virchoiv's Archiv, Bd. LXXXVII, p. 100, 1882. — Voy. encore les Traités d'anatomie, de physiologie et d'embryologie. Hs.

^ 11. Pathulog;(e. Un certain nombre d'affections des os font l'objet d'articles spéciaux dans ce Dictionnaire. C'est ainsi que nous prierons le lecteur de se reporter aux mots FitACTiP.ES, Carie, Nécrose, Rachitisme, Ostéomalacie. Nous le renverrons éjalement aux articles Périoste et Moelle des os pour ce qui concerne les maladies spéciales au périoste et à la moelle. Enfin on trouvera à l'article Ostéite la description, non-seulement de l'ostéite proprement dite, mais encore de l'ostéo-périostite, de l'ostéomyélite et des abcès des os.

Il me leste donc à m'occuper ici des plaies et contusions des os, de l'alrophie des os, des tumeurs constituées par du tissu osseux [ostéomes] et de toutes les tumeurs qui siègent sui' les os, enfin des affections syphilitiques et tuberculeuses des os. Tel est le plan de cet article qui comprendra cinq chapitres :

Page 1