ET AMPUTATIONS
Antisepsie primilive
Anli'^epsie secondaire
pour 100.
pour JOO.
pour 100.
De tels résultats plaident cii faveur de l'antisepsie et surtout de l'antisepsie immédiate. Appliquée dans la pratique civile, elle est presque constamment suivie de succès (Kraske). Placé de façon à recevoir rapidement les blessés, Rej'lier se bornait à nettoyer les plaies étroites faites par les petits projectiles, et, sans sondage ni autre e.^amen, à les fermer antiseptiquement et à les immobiliser, si les os étaient brisés. Dans les cas où il y avait de larges ouvertures, où l'air avait pénétré dans le foyer, il employait le traitement de Volkmann : incisions, lavages, drainages, etc. Dans les blessures ainsi traitées, même quand l'état scptique [lersistant la suppuration se produisit, la mortalité resta Irès-fuible et il eut très-peu de pyoliémies et de phlegmons septiques. La même conduite fut suivie par Bergniann et donna les mêmes résultats avantageux surtout par l'occlusion pi'imitive.
Crooksbank, dans ses notes sur les pansements antiseptiques mis en usage pendant la campagne d'Egypte dans les ambulances anglaises, se loue peu des lotions pbéniquées et même de l'huile f liéniquée pour les plaies septiques. Les lavages au chlorure de zinc ont donné de meilleurs résultats, ainsi qu'an mélange d'une partie de chlorure de zinc à l/l.^, avec trois parties de solution carbolique à 1/20. L'iodoforme s'est aussi montré très-utile et sans danger, pour peu qu'on l'emploie en couche peu épaisse. Comme ligature le catgut sulfureux remplace avantageusement le catgut phéniqué.
Si peu nombreux qu'aient été ces essais des pansements antiseptiques, ils nous paraissent par leurs excellents résultats plaider en faveur de tentatives nouveilos. II y a donc lieu d'en discuter la possibilité, sans revenir sur les inconvénients des pnnsements anciens, dont personne, au reste, ne songe à prendre la défense. Mais parmi les grandes méthodes dont nous avons plus haut étudié la ti clinique, laquelle convient le mieux à la chirurgie d'armée?
Pansement ouvert. Le pansement ouvert ou à déjouvert n'offre en campagne d'autre avantage que sa simplicité. Par ce côté, il se rapproche des pansements à l'eau, mais dans les condilions spéciales que ciée aux blessés l'encombrement inévitable des ambulances est-il logique d'e.vposer largement les plaies à l'accès des germes morbides transportés par un air infecté? Pour nous, nous n'oserions en ten'er l'expérience et, n'ayant aucun fait pour appuyer l'emploi du pansement ouvert en campagne, nous n'avons pas à en discuter davantage l'application possible.
Pansement ouaté. Théoriquement, le pansement ouaté convient à la chiru\gie d'armée. Il réalise l'occlusion parfaite, la rareté absolue, la facilité de transport, le repos et l'immobilisation. Aussi Lucas-Ghampionnière et Hervey l'ont-ils conseillé dès 1871. Mais il n'est pas sans inconvénients. De la part du chirurgien il nécessite du temps, beaucoup de temps, et des efforts musculaires
qu'il ne saurait souvent renouveler. Mais là n'est pas le grand obstacle, pas plus que dans la nécessité d'une main habile pour une application convenable. Ainsi que le disait M. l'inspecteur général du service de santé de l'armée Legouest à rAcadémie de médecine : « Nous avons calculé que les 2000 pansements de toute nature qui forment le chargement d'un de nos caissons d'ambulance nécessiteraient de 1000 à J200 kilogrammes de coton. Le poids et le volume nous arrêtent, attendu que le coton préalablement comprimé ne peut plus être utilisé et que le poids actuel de nos caissons est déjà trop lourd et ne peut être augmenté ».
Plusieurs de nos collègues de l'armée, et particulièrement M. le médecin inspecteur Védrènes, ont étudié cette question et insisté sur les avantages du pansement d'A. Guérin ; malheureusement ils n'ont pas trouvé le moyen d'utiliser le coton comprimé, ou de rendre possible le transport de l'ouate. M. Védrènes recommande de petit? ballots de 500 grammes, roulés à la main et enlérmés dans une toile imperméable. Il veut de plus que le colon ait élé purifié en le portant à une température de 150 à 200 degrés et l'imprégnant d'un agent antiseptique. Il nous semble impossible de transporter des paquets d'ouate non comprimée, si tassée qu'elle soit, en quantité suflisante i)our tous les pansements. Ces paquets occupent trop d'espace. De plus, leur préparation doit être longue, diflicile, il est nécessaire de les préparer d'avance et de les maintenir en magasin. Bien plus, si l'ou emploie des antiseptiques purs, comme l'acide phénique, on ôte à l'ouate une partie de sa valeur propre pour utiliser celle du désinfectant, l'on n'est plus dans la pratique du maître. Puis l'ouate doit être pure, appliquée dans une atmosphère vierge de tout germe, ce qui n'est pas réalisable en campagne. En somme, si l'ouate donne un excellent pansement, les conditions matérielles de la guerre ne permettent pas de se la procurer, de s'en pourvoir au moment même de son emploi. Jusqu'à ce que ce desideratum ait élé satisfait, il n'est pas possible de généraliser le pansement ouaté dans la chirurgie d'armée. En est-il de même pour la médecine navale ? Comme le remarque Desmoulins, ni les locaux ni les aides ne font ici défaut, et la théorie est favorable à l'emploi de cette méthode. A l'expérience de prononcer.
Pansement à Valcool. Il est d'une exécution facile et l'on peut, presque partout, se procurer l'agent antiseptique. Cependant il est à craindre que l'alcool, s'il n'est de mauvaise nature ou rendu toxique par addition d'une substance vénéneuse et antiseptique, ne soit bu par les infirmiers et les malades. De plus, il est trop combustible pour ne pas être dangereux, dans des conditions où la surveillance est difficile. Pour moi, je ne saurais partager, sur la valeur de l'alcool comme pansement de guerre, l'opinion si magistralement soutenue par M. l'inspecteur Perrin devant la Société de chirurgie. Mes souvenirs de Sedan et de la guerre de 1870 sont loin de lui être favorables, et, sans les rejeter absolument, je considère les pansements alcooliques comme bien inféiieurs à la méthode antiseptique de Lister et aux pansements antiseptiques modernes ou récents.
Pansements antiseptiques proprement dits. Dans une revue critique excellente, publiée en 1881, nos distingués collègues Dziéwonski et Fix ont étudié l'antisepsie sur le champ de bataille. Nous prendrons leur travail pour guide, et nous renverrons à leur mémoire le lecteur désireux de connaître les nombreuses publications qu'ont vues éclore sur ce sujet les dix dernières années. Leurs conclusions méritent d'être ici rapportées; nous les citerons textuellement :
1° Le pansement, pour être antiseptique, doit être appliqué immédiatement.
2° 11 ne peut être fait que si chaque homme est pourvu d'un paquet de pansement aniiseiitique qui sera appliqué par lui, les brancardiers ou les médecins de régiment. Pour ce paquet, il faut choisir comme antiseptique volatil l'acide salicylique; comme antiseptique fixe, le chlorure de zinc. Ce dernier doit être nécessairement associé à l'ouate, seule substance dont le feutrage soit suffisamment épais pour filtrer l'air en empêchant l'arrivée de produits infectieux. Le modèle, quoique imparfaitement, qui remplit le mieux les principales indications, est le paquet d'Esmarch. Ceux de Port el de MallaJovv doivent être pris en considération.
5° A la place de secours, le pansement sera vérifié et complété selon les cas. Pour cela, le matériel des brancardiers suffira quelquefois.
4° A l'ambulance (Feldlazareth, Fieldliospital), la richesse plus grande du matériel permet d'employer des pansements plus complets et plus variés, secs ou humides selon les cas. Parmi ceux qui sont appelés à rendre des services, nous devons citer la jute de Miinnich et la gaze de Bruns.
5° Les résultats seront d'autant meilleurs que le premier pansement antiseptique aura été appliqué plus tôt. Mais nous devons faire observer en terminant que la marche de la plaie sera soumise à bien d'autres conditions que l'induence du milieu (détérioration plus ou moins considérable de l'organisme dépendant des fatigues, transports défectueux, etc.), conditions qui peuvent combattre l'heureuse influence de l'application du pansement antiseptique.
Si l'applic.ition des pansements antiseptiques à la chirurgie d'armée est un but à poursuivre, les conditions de guerre le rendent difficile à atteindre. Dans les hôpitaux de seconde ligne, dans les ambulances mêmes, l'antisepsie est possible, et par des moyens variés. Mais les blessés n'arrivent pas immédiatement à l'ambulance; parfois après quelques heures seulement. On ne peut poser en principe que les blessés ne doivent pas être pansés avant ce moment; que tout l'effort du service doit être de rendre leur transport aussi rapide que possible. 11 est donc nécessaire, indispensable, que les plaies soient pansées sur le champ de bataille, s'il y a urgence; au moins au poste de secours que les allemands nomment Verbandplatz, place de pansement. Et ce pansement doit être antiseptique. Pour ceux qui admettent que l'antisepsie doit être immédiate pour être efficace, c'est sur le champ de bataille même qu'elle doit être pratiquée. Telle est l'opinion de Niissbaum, d'Esmarcli, de Port, etc.; telle est la thèse défendue par nos collègues Dziéwonski et Fix.
Ainsi que le dit Esmarch, la blessure n'est pas septique par elle-même, elle ne l'est que par les éléments apportés du dehors, et l'exploration digitale de la plaie est une des principales causes de souillure. 11 ne faut rien mettre en contact avec elle qui ne soit antiseptique. De là est née la pensée de munir chaque soldai d'un paquet de pan<>ement dont la forme et la composition ont singulièrement varié suivant les chirurgiens. Personne en effet ne peut soutenir que le Lister, même simplifié par la suppression du sprmj, soit ap[)licable sur le chiimp de bataille ou à la place de pansement. Les conditions à réaliser pour le paquet du soldat sont nombreuses. Il doit être peu volumineux et aisément transportable, capable de résister à un transport prolongé, assez considérable pour que la plaie soit complètement recouverte et suffisamment protégée; il doit être peu coûteux et facile à préparer, enfin suffisamment enveloppé pour ne pas perdre ses qualités antiseptiques.
Dziéwonski et Fix passent successivement en revue la cartouche de Gruby, trop compliquée, les cartouches de Sadon et de Solomka à base de perchlorure de fer, agent caustique qu'on ne saurait adopter. Plus convenable est le paquet d'Esmarch composé de : 1" un linge triangulaire de coton non blanchi et bon marché dont la base aurait en moyenne i'^,'5ù et une épingle de sûreté; 2» une forte bande de gaze de 2 mètres de longueur sur 11 centimètres de largeur avec une seconde épingle de sûreté; 5" deux petits paquets de jute salicylique, antiseptique, renfermés dans de la gaze salicylée. Cette jute peut être remplacée par de la ouate salicylée, par la ouate au chlorure de zinc de Bardeleben ou l'ouate borique de Kûster. Le tout est enveloppé dans un fort papier pair.hemin et forme un parallélogramme de 12 centimètres de long sur 9 centimètres de large et 2 centimètres d'épaisseur. Le professeur de Kiel est arrivé à la composition de ce paquet par les considérations suivantes : la plupart des blessures traitées par la conservation sont des coups de feu par balles à une ou deux ouvertures, la plupart saignent peu ou pas, et la sécrétion reste minime, si elles sont aseptiques. Nombre de blessures, même des plus graves, restent aseptiques après qu'une croûte aseptique s'est formée sur leurs ouvertures, mais, si les matières du pansement sont infectées, elles ne peuvent former avec le sang cette croûte aseptique. Au contraire, un paquet d'ouate ou de jute antiseptiques, appliqué sur une plaie fraîche, y forme facilement une croûte sèche, (jui empêche l'entrée des matières infectées du dehors. Un paquet de ouate ou de jute salicylique enfermé dans de la gaze salicylique conserve plus longtemps ses propriétés antiseptiques que l'ouate phéniquée ou les autres antiseptiques volatils. L'enveloppement dans du papier verni ou de bon papier parchemin préserve le contenu de l'entrée de toutes les saletés extérieures. Ce paquet ne doit pas être porté dans la poche ; il doit être cousu à une place déterminée de la tunique, à la partie antérieure de la basque où il n'est pas gênant. Au besoin, on le divise en deux paquets dont chacun est cousu dans la partie pectorale du vêtement, là oîi sont doublées d'ouate les capotes des officiers. La jute appliquée sur la plaie est séparée par un morceau de papier imperméable de la bande mouillée qui la maintient. Quant à la pièce de linge, elle est surtout destinée à immobiliser la partie blessée. Quand chaque soldat a son pansement, les ressources du médecin sont moins vite épuisées. Au reste, on peut utiliser les paquets des soldats morts. Pour employer un tel pansement, il n'est aucunement nécessaire, bien qu'en ait dit Kuster, de connaître les principes de l'antisepsie. Par le peu de temps qu'il nécessite, il laisse au chirurgien la possibilité de mieux assurer l'immobilisation des membres et de pratiquer les opérations absolument nécessaires.
Le paquet d'Esmarch ne vaut guère plus de 40 à 50 centimes, mais offre l'invonvénient de perdre facilement son acide salicylique déjà très-irrégulièrement réparti dans la jute. Si l'on se sert d'ouate phéniquée comme Melladow, il est nécessaire de l'envelopper avec soin, pour éviter une déperdition du principe agissant. Il ne faut pas non plus faire de trop gros paquets qu'on ne sait plus où mettre; jamais on ne dépassera 50 grammes. Avec Neuber, la jute phéniquée, enfermée dans de la gaze et une feuille de papier huilé, forme deux tampons qui, séparés par la gaze, sont maintenus en place par une longue bande de caoutchouc. Mieux vaudrait une bande de gaze ou une pièce de linge, qui ne s'altèrent pas comme la bande de caoutchouc. Les paquets de Mùnnich et de Bardeleben ont pour base la jute charpie ou l'ouate au chlorure de zinc. Ils
DICT. ENC. r S. XX. 24
sont de préparation aisée et peu coûteux, difficilement altérables, mais n'agissent que localement, et ne doivent pas être trop chargés, car ils cautériseraient les plaies. Laué revient à la jute phéniquée, Niissbauni à l'ouate salicylique. On pouirait avec avantage substituer à l'ouate et à la jute l'étoupe préparée de Weber. Nous avons dit plus haut les avantages matériels et économiques de cette substance qu'on peut à volonté charger par imbibition ou vaporisation d'un antiseptique fixe ou volatil. L'expérience démontre que cette étoupe purifiée, puis phéniquée, conserve pendant longtemps et presque sans aucune déperdition son acide phénique. 11 nous paraît, au reste, que, si l'occlusion absolue ou presque absolue est réalisée, le contenu du paquet, quel qu'il soit, ne peut que difficilement perdre ses propriétés antiseptiques. Les pertes accusées par Mûnnich sont réellement trop considérables. Elles nous paraissent inexplicables et dues à des défauts dans la conduite de l'expérimentalion.
Avec Neudôrfer, Bruns, Port, vient l'emploi de poudres antiseptiques sur le champ de bataille. La plaie bien lavée avec la solution phéniquée forte est saupoudrée avec une poudre antiseptique et recouverte de plusieurs doubles de gaze phéniquée, fixée à son tour par une pièce de linge convenable. Neudôrfer indique comme antiseptiques pulvérulents les acides borique, benzoïque, picrique, thymique; le chloral, le quinquina mélangé avec de la poudre d'amidon ou de l'oxyde de zinc, mais il donne la préférence à l'acide salicylique simplement répandu sur les plaies. Cette manière de faire, combinée avec le drainage et une réunion incomplète, est appliquée par le chirurgien de Vienne à toutes les plaies de guerre, mais elle ne saurait évidemment être pratiquée sur le champ de bataille.
Bruns fait d'abord un petit paquet de carbonate de chaux imprégné de sa mixture phéniquée et enveloppé dans un papier goudronné ; puis il l'enferme dans 15 grammes de jute et une bande de gaze et enserre le tout dans un papier ciré ou paraffiné. On peut aussi placer la poudre antiseptique dans une boite séparée, mais on s'expose davantage à ce qu'elle soit perdue et fasse défaut au moment du besoin. Le paquet de Port est encore bien plus compliqué. Il est allonofé et a 125 millimètres sur 75 de largeur. II contient, soit deux petits papiers enfermant de l'acide salicylique en poudre ou du phénate de chaux et entourés de ouate salicylée, soit deux bourres faites d'un morceau de papierfiltre, recouvertes de gaze, trempées dans une solution phéniquée et desséchées. Une bande de gaze entoure les deux tampons ; elle est recouverte elle-même d'une feuille de parchemin et d'une lame d'étain : le métal est coupé en une bandelette longue, repliée en travers, de façon que ses extrémités s'imbriquent et forment une boite. Enfin, le tout est roulé dans un papier trempé dans une solution alcoolique de bitume, qui, par évaporation, forme un enduit imperméable. Les deux petits paquets sont destinés aux orifices d'entrée et de sortie, la ouate a pour but de maintenir la poudre ; le parchemin, divisé en deux, recouvre les tampons, et la bande soutient le tout.
Dziéwonski, à qui nous empruntons cette description, reproche à toutes ces poudres de pouvoir être perdues au moment du pansement par le tremblement des doigts du blessé, ou enlevées par le vent; d'èti'e avec dilficulté réparties uniformément, sauf par l'action des doigts ou d'instruments capables d'infecter la plaie. L'armature métallique de Port rend son paquet très-lourd, peut blesser le soldat en marche ou frappée par une balle devenir un projectile dangereux. Après avoir passé en revue ces nombreux modèles de paquets du soldat, nos
collègues appellent l'attention sur l'emploi de l'amadou, substance douce au loucher, souple et élastique, facilement compressible, très-absorbante. Les solutions salicylées forment avec l'amadou de bons pansements secs, car la répartition de l'agent y est régulière. Son application ne nécessite aucune manipulation capable de détacher les cristaux d'acide, et sa légèreté est connue. Ils proposent donc le paquet suivant : 1^ un rouleau de 5 grammes d'amadou salicylé enfermé dans du papier parcheminé ou goudronné ; 2" une bande de 2'", 50, et deux épingles anglaises. Le tout enfermé dans un papier-parchemin et trempé dans une solution alcoolique de bitume. Ce paquet serait disposé de façon à avoir 10 cenlimèlres de long, 8 centimètres de large, 2 centimètres d'épaisseur, et à ne pas peser plus de 25 grammes. Le prix n'en serait pas élevé : amadou, 3 centimes ; acide salicylique, 10 centimes; bande, 15 centimes; papier, épingles, bitume, 5 centimes; soit 53 centimes au plus. L'acide salicylique étant peu volatil, ce pa!|uet pourrait se préparer à l'avance. Quant au bandage triangubiire, on peut le supprimer sans inconvénient, le soldat ayant dans son équipei/ient de quoi le remplacer. En poursuivant ses recherches, Dziéwonski est arrivé à faire un paquet ne mesurant que 9 centimètres de long sur 4 ccnlimèlres de large et 2,5 à 5 centimètres de hauteur. Celte forme est certainement préférable , mais le volume est encore un peu fort.
Différents paquets antiseptiques ont été proposés par d'autres chirurgiens. Ils se rapprochent assez des précédents par leur composition et leur forme pour qu'il nous paraisse inutile d'en donner ici la description.
Les objections principales fiites à l'emploi de ces paquets de pansement sont multiples. Tout d'abord la question des approvisionnements, préparation, conservation et dépenses. Il n'est pas disculable que les paquets doivent être préparés à l'avance, car un travail aussi considérable ne saurait être entrepris au moment d'une mobilisation, et moins encore dans les premières journées de marche. Sous la direction compétente des médecins militaires et par les infirmiers, cette préparation se fera dans les hôpitaux ou dans les magasins des corps d'armée. A l'industrie seront empruntées les matières premières, soit à l'état brut, soit à l'état d'imprégnation antisepli({ue. Les recherches si intéressantes de M. le médecin principal Weber ont montré la possibilité d'imprégner par volatilisation l'étoupe purifiée et blanchie. Elles ont également montré que cette matière, enveloppée dans du papier parchemin, ne perdait que fort lentement son agent antiseptique.
Reconnaissant l'impossiliilité de faire sur le champ de bataille un pansement humide, nous nous rattachons nettement à l'emploi des pansements secs, et sous ce rapport l'étoupe phéniquée nous semble présenter les conditions les plus favorables. Par son bon marché, par la facilité de son imprégnation, par son pouvoir d'absorption, l'étoupe purifiée est supérieure au colon, à l'ouate, et même à la jute si prisée des Allemands. Elle peut être tassée, comprimée modérément sans perdre ses qualités; il est toujours aisé de s'en servir et par un défeutrage instantané de lui rendre la souplesse et la perméabilité nécessaires.
Comme agent antiseptique, l'acide phénique par son prix peu élevé, par sa volatilité même, nous paraît devoir être préféré. Les poudres tont toujours irrégulièrement distribuées dans l'ouate et l'étoupe, elles se détachent plus facilement de leurs fibres, et malgré leur peu de volatilité elles constituent en somme un antiseptique d'action plus douteuse. Sans doute, il faut s'attendre à une certaine déperdition d'acide phénique; mais tant que l'enveloppe du paquet reste intacte,
celle perte n'est pas à redouter. Si les approvisionnements sont conservés dans des boîtes bien closes, dans des magasins bien conditionnés, on ne comprend pas qu'ils puissent s'altérer. L'atmosphère des boîtes, des salles, se saturera rapidement d'acide pbénique et toute déperdition sera par là même impossible. Au besoin, les pièces seront mises en service pour les hôpitaux, en temps de paix, de façon à renouveler peu à peu les approvisionnements.
Rien de plus aisé, au reste, que d'imprégner très-fortement l'étoupe, en tenant compte des pertes que le temps lui fait subir; rien de plus facile que de la charger à nouveau au bout d'un temps que l'expérience permettra de déterminer. Nous serions étonnés qu'on ait soulevé cette objection de dépense et de difficulté d'approvisionnement, si nous n'ignorions pas avec quelle incompréhensible parcimonie on établit les budgets des services sanitaires. S'il en était du matériel de pansement comme de celui de l'artillerie ou des subsistances, cette question n'eût pas même été soulevée. Pour nous qui croyons à l'utilité, à la nécessité des pansements antiseptiques en campagne, nous n'hésiterions pas un instant à modifier le matériel sanitaire pour l'adapter à ces conditions nouvelles. En admettant que chaque paquet revienne à 40 ou 50 centimes, la dépense première ne dépasserait pas un million. Et combien d'économies sur la charpie, le linge grand et petit, les bandes de toile, et tout l'attirail pharmaceutique de cérat, onguents, teintures, etc., viendraient diminuer le revient de cette première dépense !
Mais, dit-on, il serait impossible de faire porter aux hommes déjà trop chargés ce paquet de pansement. Nous répondrons que les soldats anglais le portent depuis vingt ans et plus, que bien des nôtres les ont imités en 1870, et que depuis 1878 cette mesure est réglementaire dans l'armée allemande. Comme il porte ses cartouches et ses vivres, le soldat portera son paquet de pansement et, convaincu de son utilité, il évitera de le perdre. La grande difficulté est de lui trouver une place où il puisse être facilement atteint par l'homme lui-même, et où il ne soit pas une cause de gêne surtout pendant la marche. En Allemagne, les fantassins le portent dans la poche gauche du pantalon ; les hussards et les uhlans dans une poche de devant du dolman ; les autres cavaliers dans la poche de derrière de la tunique.
Nos collègues Dziéwonski et Fix font à ce propos de judicieuses réflexions. Ils montrent que placé dans les poches le paquet sera jeté, perdu, ou hors d'usage. Dans les fontes du cavalier ou le sac du fantassin, il manquera le plus souvent au moment du besoin. Cousu dans la doublure de la tunique, soit dans la région habituellement rembourrée (Esmarch), soit au niveau du creux sous-claviculaire gauche (Melladow), qu'il soit unique ou dédoublé, il deviendra rapidement gênant, se brisera, sera détérioré par la sueur. Surtout, et c'est là pour nous une objection capitale, ainsi placé et cousu le pansement devient inaccessible. Il n'est pas à supposer qu'un blessé puisse aisément ouvrir sa capote, découdre la doublure et enlever le paquet. Ce dernier sera donc inutile, car le brancardier aura plus vite fait de prendre un paquet dans sa musette que de chercher celui du blessé. Même objection pour le conseil donné par Desmoulins de mettre le paquet dans un petit gousset placé sous les pattes du dolman (?), à la face interne du ceinturon ou sous la cartouchière.
On a pensé, dit Dziéwonski, à une petite giberne spéciale. Le soldat a déjà bien assez des deux cartouchières, du quart, du sabre, etc., qui encombrent sa ceinture, sans encore aller y ajouter quoi que ce soit. Il est fâcheux pourtant qu'on
ne puisse adopter celle place. Le paquet n'y gênerait ni la marche, ni le sommeil, il ne serait pas exposé à la sueur et se trouverait à portée de la main. « D'exclusion en exclusion, ajoute notre collègue, nous finissons par ne plus trouver un point où placer le paquet : à moins qu'on ne lui crée une poche spéciale, un gousset dans le pantalon ou les pans de la capote, nous ne voyous que la ceinture pour le porter. » Il nous semble que la meilleure solution est de faire dans le panlalon, immédiatement au-dessus de la poche de droite, un gousset suffisant pour y loger le paquet de pansement. Ce gousset, habituellement destiné chez les officiers à recevoir la montre, est à portée de la main, et le paquet suffisamment réduit n'y serait pas très-gênant. Au reste, si son volume devait être trop considérable, on le divisera en deux petits paquets placés de chaque côté.
11 serait possible de cette façon de pourvoir chaque soldat, au moment de la mobilisation, de deux cartouches de pansement antiseptique. Pour en réduire le volume et le poids au strict nécessaire, inutile d'y faire entrer un linge plein triangulaire ; une bande de gaze phéniquée de 2 à 3 mètres suffira pour maintenir l'étoupe antiseptique. Nous avons dit les raisons de prix et de valeur thérapeutique qui nous font proposer cette substance. Mais nous admettons parfaitement qu'un autre agent antiseptique et une autre matière puissent être utilisés. L'expérience seule peut prononcer en pareille matière, et nous sommes heureux d'avoir vu le ministre de la guerre, sous l'inspiration du Comité de sanlé, mettre à l'étude dans l'arn.ée la simplification des pansements antiseptiques pour leur adaptation à la chirurgie d'armée.
J. Miindy, dans un récent travail, appelle l'attention des chirurgiens militaires sur l'iofdoforme qui, suivant lui, l'emplit d'une manière idéale toutes les conditions d'un premier pansement sur le champ de bataille. La technique en est aisée, sa puissance est durable, sûre et constante, et la poudre peut rester plusieurs jours en place sans nuire à l'antisepsie. L'iodoforme ne provoque pas d'irritation, qu'on l'applique sur les ouvertures de la blessure, ou dans la profondeur, il ne s'agglomère pas avec les sécrétions et ne s'oppose pas à leur issue. Nous avons déjà étudié les avantages et les inconvénients de l'iodoforme, et malgré l'opinion favorable de Leisrink, d'Helferich, de Hassier, et d'autres chirurgiens distingués, nous hésiterions en raison des dangers d'intoxication à en recommander l'emploi. Cette substance, outre ses pz'opriétés toxiques et son odeur désagréable, offre, en même temps que les inconvénients de toutes les poudres pour le transport et l'application, celui d'être d'un prix très-élevé.
En acceptant comme désirable l'antisepsie immédiate, nous avons admis que le pansement devait être appliqué sur le champ de bataille même, et dans ce but nous avons pourvu chaque soldat d'un paquet de pansement. Nous pouvons ajouter que les brancardiers doivent également porter dans une musette ad hoc un certain nombre de paquets de même composition, mais de volume plus considérable. Ces matériaux seront utilisés par les brancardiers bu par les médecins qu'ils accompagnent, dans les cas d'insuffisance des paquets du soldat. Au lieu de quelques grammes d'étoupe et d'une petite bande, ceux-ci en renfermeront 50, 40 et même 50 grammes, et la bande sera de 4 à 5 mètres pour permettre l'occlusion de plaies plus considérables et la fixation solide du pansement.
Nous répondons ainsi à la question posée par Salzmann, mais résolue par le chirurgien allemand d'une façon absolument opposée : t^ar qui et où le pre-
mier pansement doit-il être posé? D'après Esmarch et Nussbaam, les brancardiers doivent placer ce premier pansement. Mais cela est impossible pour les pansements de Bruns et de Mùnnich, trop compliqués suivant Salzmann et dont l'application fournit beaucoup trop l'occnsion de toucher la plaie avec les doigts habituellement fort sales des infirmiers. Qui peut se fier à leur habileté et à leur compétence, et ne vaut-il pas mieux que le temps perdu pour ce pansement qu'on devra renouveler à la place de secours soit donné à un transport plus rapide? Les porteurs, les brancardiers, ne doivent faire que ce qu'indique leur nom, et quelques minutes, quelques heures même ne nuiront pas à l'antisepsie. 11 faut que les blessés soient examinés pour décider de la conduite à tenir et, si le pansement fait par les brancardiers sans soin, toujours hâtivement, avec la précipitation et l'excitation qu'amène le danger, ne doit être que provisoire, mieux vaut laisser au médecin l'applicalion d'un appareil qui doit être antiseptique et presque toujours immobilisant. Si le mot de Nussbaum : « le destin d'un blessé est presque entièrement dans les mains du chirurgien qui traite sa blessure dans les premières heures », est juste, et sous ce rapport il ne saurait y avoir doute, le premier pansement ue doit être appliqué ni par le blessé luimême, ni par le brancardier, mais par le médecin seul responsable de ce qu'il fait. A quoi bon l'occlusion antiseptique, si la plaie doit être souillée par des matières salies ou par le doigt des porteurs? Ce n'est que dans les cas de nécessité absolue que les brancardiers doivent appliquer le tourniquet ou poser un prcuier pansement. Leur rôle est de savoir relever un blessé, saisir un membre fracturé, déposer un paiient sur le brancard sans lui faire subir trop de douleurs, leur rôle est de le soustraire au teu et de le porter le plus rapidement possible jusqu'à la place de secours.
Ici, tout le travail est ordonné et distribué par avance ; ici se discutent le diagnostic et les indications ; ici se pratiquent les opérations urgentes et s'appliquent les pansements et les appareils d'immobilisation. Une instruction du 28 juillet 1876, émanée de la division médicale militaire allemande, règle tous les détails du pansement antiseptique inamovible.
Nous ne saurions souscrire pour notre part aux idées défendues par Salzmann. Il nous semble que l'application sur les orifices d'un coup de feu, d'un pansement occlusif antiseptique, peut sans aucun inconvénient être confiée au blessé lui-même, si son état le lui permet, et à son défaut au brancardier qui va le conduire à la place de secours. Celle-ci est bien assez encombrée par les blessés graves pour que les hommes légèrement atteints et convenablement pansés ne ■ fassent que la traverser. S'il en est autrement, si le petit nombre des blessés ou le grand nombre des chirurgiens donnent à ceux-ci la possibilité d'examiner spécialement les premiers, le premier pansement peut être enlevé et remplacé par un appareil antiseptique mieux conditionné. Nous croyons, avec l'immense majorité des chirurgiens, que la méthode de Lister ne peut être appliquée à la place de pansement, et qu'elle est même peu praticable dans les ambulances. Mais il est possible de laver les plaies, de les désinfecter, de faire les incisions jugées nécessaires, d'installer des drains, de placer un appareil d'immobilisation, en cas de fracture. Unterberger conseille le pansement rare de Neuber et croit les drains résorbables d'os décalcifié appelés à un grand avenir dans la chirurgie d'armée. Nous ne pouvons nous prononcer sur ce point.
Place de secours (Verhandplatz). Le rôle de la place de pansement dépend des opinions du chirurgien sur la possibilité de l'application par les blessés et
les brancardiers d'un pansement antiseptique occlusif. Le débrideraent et la désinfection des plaies y étant impossibles, Bruns conclut que le rôle du chirurgien sur le champ de bataille doit être : de fermer antiseptiquement toutes les blessures, si possible, d'immobiliser les os et les articulations fracturées et de laisser aux lazarets les interventions ultérieures éventuellement nécessaires, avec le secours de tout l'appareil antiseptique. 11 rejette le paquet du soldat, comme non susceptible de transport, et conseille la poudre phéniquée, formée avec l partie de sa mixture pour 8 parties de carbonate de chaux. Nous avons déjà donné les raisons sérieuses qui s'opposent au transport des flacons, des soul'IIets, de la poudre, qui sont nécessaires à ce pansement, et nous ne comprenons pas pourquoi Bruns réserve pour les ambulances sa gaze phéniquée bien supérieure à la poudre calcaire. Pour nous, nous rejetons d'une façon générale tous les matériaux de pansement qui nécessitent une préparation spéciale avant leur application; nous les rejetons en ce qui regarde la place de pansement comme sur le champ de bataille. Poudre de Port, jute de Miinnich, gaze de Bruns, doivent être préparées à l'avance. Nous ne concevons pas des infirmiers traînant des boîtes de fer-blanc remplies de pouth'c ou de mixture phéniquée, des soufflets pour la lépandre à la surface des plaies, de la jute pour la recouvrir. 11 ne nous paraît pas plus pratique de se livrer sur le champ de bataille ou sur la place de secours, à l'heure oii le temps presse, à l'heure où les blessés arrivent par centaines, à des manipulations toujours plus ou moins compliquées. Imprégner de la gaze, de la jute, de la poudre, d'une mixture antiseptique, forcément épaisse, nous paraît en ces conditions tout à fait du domaine de la théorie.
Sans être exclusif sur le choix des matériaiix antiseptiques qui conviennent au premier pansement et doivent être emjiloyés à la jjlace de secours, nous croyons que ces matériaux, jute, éloupe, ouate, gaze, amadou, doivent être préparés à l'avance et prêts à utiliser. Encore, réduite à ce simple rôle de fermer antiseptiquement ou d'immobiliser les blessures qui le comportent, de pratiquer les opérations urgentes, la lâche des médecins de la j^lacc de secours sera lourde un jour de bataille. Les cantines régimentaires, les sacoches d'ambulance de cavalerie, seront largement pourvues du matériel antiseptique adopté. Le nombre des médecins sera largement calculé, pour que toute blessure soit pansée comme il convient.
Pour éviter des explorations nouvelles et toujours préjudiciables, nous admettrions volontiei's avec Port que chaque blessé sortant de la place de pansement doit être muni d'une fiche portant l'une des quatre indications suivantes : 1, Non pansé antiseptiquement. 2, Antisepsie incomplète. 5, Antisepsie complète. 4, Opération pratiquée ou nécessité d'examen. Cette classification simplifierait beaucoup la tâche des chirurgiens d'ambulance.
Ambulances {Feldlasareth) . Le rôle des chirurgiens d'ambulance est surtout de surveiller, de contrôler les résultats de l'antisepsie primitive; de faire l'antisepsie secondaire, si les plaies leur arrivent infectées. Compléter les appareils, renouveler les pansements allérés, extraire les projectiles; pratiquer les opérations nécessaires, en s'entourant de toutes les précautions antiseptiques, d'une part; de l'autre, rendre aseptiques par des lavages avec des solutions puissantes, des incisions , des drains judicieusement placés, les blessures suppurantes, enflammées ou putrides, tel est le travail qui leur incombe. Bien que les résultats de l'antisepsie secondaire se montrent bien inférieurs à ceux de l'antisepsie
immédiate, les statistiques de Bergmann et de Reylier prouvent qu'elle n'est pas sans utilité'.
Le matériel des ambulances doit être en rapport avec les nécessités que nous venons de signaler. Mùnnich après avoir successivement étudié les préparations antiseptiques les plus diverses conclut que : malgré les complications qu'entraînent le transport et l'emploi de matériaux divers, il faut, jusqu'à nouvel ordre, posséder plusieurs pansements antiseptiques en campagne, parce qu'aucun d'eux ne convient à toutes les conditions des plaies de guerre. 11 penche cependant pour la jute phéniquée fixe préférablement à la jute au chlorure de zinc, mais en reconnaissant que la gaze phéniquée par son transport plus facile n'est pas sans avantages. 11 nous semble qu'en effet le matériel des ambulances comporte la possibilité de varier les substances antiseptiques, de façon à permettre les pansements humides à côté des pansements secs, les antiseptiques fixes à côté des volatils. Cependant, on ne peut aller bien loin dans cette voie sans s'exposer à de grandes difficultés d'approvisionnement. Pour nous, l'acide phénique comme agent volatil, le chlorure de zinc comme antiseptique fixe, doivent former avec l'étoupe purifiée, l'ouate, la gaze, la base des approvisionnements de nos voitures d'ambulance. Ces substances sont assez faciles à se procurer et à conserver et leur prix est relativement modéré. Solubles dans l'eau et l'alcool, elles permettent des pansements humides; douces d'une action antiseptique puissante, ellet n'offrent pas grands dangers d'intoxication, si leur emploi est surveillé attentivement.
Peut être l'iodoforme, le sublimé, sont-ils appelés à jouer dans les pansements antiseptiques de l'avenir un rôle aussi considérable que l'acide phénique et le chlorure de zinc ; mais jusqu'à ce que des essais prolongés aient démontré leur valeur et le peu de fondement des craintes que leur pouvoir toxique fait concevoir à la majorité des chirurgiens, nous ne nous croyons pas en droit d'en conseiller l'emploi.
En terminant cette rapide analyse, nous redirons encore que dans cette question de l'antisepsie dans la chirurgie d'armée nombre de chirurgiens nous paraissent avoir beaucoup trop insisté sur le prix de revient des pansements comme élément de leur appréciation. Ils discutent, ils calculent par centime et portion de centime le coût de chaque pansement. Nous n'avons pas voulu les suivre dans cette voie, et volontairement, de parti-pris, nous avons laissé dans l'ombre ce côté de la question, nous bornant à quelques indications générales. La tâche du chirurgien est de déterminer la valeur relative des méthodes de pansement, et dans chaque méthode la valeur des matériaux divers qui permettent d'atteindre le meilleur résultat. Ce travail accompli et sa conviction faite, il lui appartient de la faire partager à ceux dont le devoir est de lui fournir les moyens d'action. Quand il s'agit de la vie des soldats et du salut des blessés, aucune administration ne se refusera à prendre les mesures jugées nécessaires dans la mesure du possible. Telle est au moins notre conviction.
J. Chauvel et h. Bousquet.
Nota : Dans cet article fait en collaboration, la première partie : Historique, Pansements anciens, Pansements à l'eau et ouvert, appartient au D' H. Bousquet. Dans la seconde partie les Pansements à l'ouate et à l'alcool lui appartiennent également. Tout le reste de l'article : Pansements antiseptiques proprement dits, appréciation des pansements et pansements dans la chirurgie d'armée, appartient au D' J. Charnel.
PANSEMENT (bibliographie). 577
Bibliographie. — I. Pansements en général et pansements anciens. — Hippocbate. OEuvres complètes. Traduction Littré. Paris, 1859, 1861. — Celse. Traité de médecine. Traduction Vedrenne. Paris, 1874. — Galien. Opéra omnia ex secunda juntarum édition?. Venetiis, 1540. — Albucasis. Jm chirurgie d'Albucasis, traduite par le D' Leclerc. Paris, 1801. — OniBASE. OEuvi^es. Traduction Bussemaker. — Archigènes d'Apajiée. Nicet. Collect. chirurg. — Paul d'Egine. Traduction Briaut. Paris, 1855. — Guy de Ciiauliac. La grande chirurgie de Guy de Chauliac, médecin très-fameux, 1565. — Glosscelœ quatuor magistrorum super chirurgiam. Rogerii et Rolandi (édition Daremberg). Paris, 1854, d'après un manuscrit de la lin du treizième siècle. — De Argellata. Pétri chirurgia, Chirurgia Bruni. Venetiis, 1499. — Ars chirurgien. Chirurgia Giudonis de Caoliaco, Chirurgia Bruni, Tiieodorici, Rolandi, Rogerii, Lanfiianci, Bertalapi.e. Venetiis, 1515. — Blondus. De partibus iclu sectis citissimb sanandis et de medicamento super inventa. Venetiis, 1542. — Methodus medendi, in-4°. Venetiis, 1554. — Rota (Jo. Franc). De formentarum vulnerum natura et curatione, 1555. — BoTALLi (Leonhardi). De curandis sclopelorum vulneribus. Lugdun., 1560. — Auréol Théophr. Paracelsi. Wund und Anlneybuch. Frankfurtli, 1565. — Paulmier. De la nature el curation des plages de pistolet, d'arquebuses, etc. Paris, 1568. — Auceus (Franc). De recta curandorum vulnerum ratione, in-8''. Antwerp., 1574, et in-12. Anasterdam, 1658. — Chesi^e (Jos. du). De la cure des arquebusades. Lyon, 1576. — Paracelse. La grande chirurgie. Lyon, 1584. — Auglici (Je). Praxis medica inquâ de morbis, de chirurgia, etc., agitur, in-4°. Vind. Aug., 1595. — Hieronus. Methodus chirurgica. Francof., 1595. — André de la Croix. Chirurgia universalis opus absolutum Joannis Andrew à Cruce, Veneti medici prœstantissimi, etc., 1596. — F. Wurtz. Praclicader Wundarzlneg. Basai, 1596. — Giillemeau (Jacques). Œuvres de chirurgie. Uordraci, 1598, et Paris, 1602. — Riolani (Jo.). Chirurgia, 1601. — Martel. Apologie pour les chirurgiens, 1601. — Foresti (Pétri). Opéra omnia. Francof., 1002. — RuDius (Eust.). De chirurgis sive externarum partium affeclibus. Venetiis, 1606. — Avicenne. Opéra ex Gerardi Cremonensis versionc. Venetiis, 1608. — Foresti (Pétri). Observationes et curationes chirurgicœ , in-8''. .\nlwerp., 1010. — Do.ndus (J.). Remédia chirurgica in thesauro chirurgica. Francof., 1610. — Mariands Sanctus Compendium chirurgicum, 1610. — Blondius (Michel-Ange). Scripta chirurgica. Francos, 1610. — Paré (Ambroise). Ses œuvres corrigées et augmentées par lui-même avant son décès, divisées en vingt-neuf livres avec figures et portraits, 7° édit. Paris, 1614. — Magatus (César). De rara medicalione vulnerum seu de vulneribus raro traclandis libri duo in quibus nova traditur methodus quœ felicissimè ac citius quam alioquovis modo sanantur vulncra, etc. Venetiis, 1616. — Marque (Jacques de). Traité des bandages. Paris, 1618. — Glandorpius (Malh.). Spéculum chirurgorum de vulneribus tractans. Bremse, 1619. — Tiberius-Mulfi da Monte Sarchio. Nuova pratlica délia décor atoria manuale et délia saguio suno à barbiei'i et salira à cliirurgici singolarmente necessario divisa in libri tre. Napoli, 1629. — Bonham (Th.). Dispensatorium chirurg. London, 1650. — Gourmelin. Guide du chirurgien , traduit du latin par Germain Courtin, 1654. — Agricole (Jo.). Institutiones chirurgicœ, 1658. — Fabrice de Hilden. Observationum et curationum chirurgicaruni centuriœ, in-VI. Lugdununi, 1641. — A. de Cobbye. Les flews de chirurgie cueillies es livres des plus excellents auteurs qui aient écrit d'icelles tant anciens que modernes. Lugdunum, 1642. — La chirurgie de »iai<>'e Jean Tagault, 1645. — De La Vauguio.n. Opérations de chirurgie, 1648. — Falcon (Jean). Remarques sur la chirurgie de maître Guy de Chauliac. Lyon, 1649. — Formey. Traite' chirurgical des bandes, emplâtres, compresses. Montpellier, 1651. — Sennert. Opéra omnia de vulneribus, 1652. — Formy (Samuel). Chirurgien de Montpellier. Traité chirurgical des bandes, lags, emplâtres, compresses, attelles, et des bandages. Montpellier, 1655. — Scultet. Armamentarium chirurgicum, 1055. — Digby. Guérison des plaies par la poudre de sympathie. Paris, 1658. — Fabrice d'Acqdapendente (llierosyme). Les œuvres chirurgicales divisées en deux parties, dont la première contient le pentateuque chirurgical, la deuxième toutes les opéiations manuelles qui se pratiquent sur le corps humain, in-8°. Lyon, 1666. — Taffins (Léonh.). Chirurgie milit. ou l'art de guérir les plaies d' arquebusades. Nymwegiœ, 1675. — Brown. Ti-act. perfect. de vulneribus, 1678. — Yo^•GE ou Yotog (James). Currus triumphalis e terebintho, or an Account an the Admirable Virtues af Oleum Terebinthinœ by ils Application ta Récents Wounds, of the Venes and Arteries with a new Vray af Amputation, and speedier Method of curing Stumps, intwo Letlers. Londres, in-8°, 1679. Traduit en latin. Amsterdam, 1698. — Beyî,o\ (Eliœ). Samarilanus misericors, sive de morborum internorum et externarum curatione cum appendice de arte abstelrica. lenœ, 1684. — Methodus curandi ulcéra crurum antiquo auctore. ^ordhusae, 1688 {Auctor hugus libelli fuit medicus Nordhusanus). — Herzog (Anast.). De gangrena et sphacela, 1690. — Schraderus (Frid.): De vulnerum cura. Ilelmstad, 1695. — Clerc (Le). La chirurgie complète. Paris, 1695. — Abeille. Le parfait chirurgien d'armée; traité des plaies d'arquebusade. Paris, 1696. — Verduin (Pierre). De nova artuum decurtandorum ratione. Diss. epist. Amstelodami, 1696. — Ettmullerie (Mich.). Opéra omnia. Francof., adMan., 1. 1, 1696, et t. II, 1697, ubiejus chirurgia
578 PANSEMENT (bibliographie).
medica continetur, ilemque chirurgia infusoria^et transfusoria. — Saviaud. Nouveau recueil d'observations de chirurgie, 1702. — Dohnius. De renunciatione vulnerum. Amsterd., 1704. — Anel. V art de sucer les plaies sans se servir de la bouche d'un homme, avec fig. Amsterd., n07. Trévoux, 1120. — Sancassani (Dyonisii Andr.). Il chirone in campa. Venetiis, 1708. — Barbirer. Chiruryus bene excitatus, in-8°. Regensp., 1709. — DubÉ. Médecin et chirurgien des pauvres. Rouen, 1712. — Bocaccixus. Insliluliones chirurgicœ ad curam vulnerum et fistularum. Venetiis, 1713. — Danger (Heniù). Microteschne sive Methodual Introduct. of ihe Art of Surgery. London, 1717. — Braunerius (Jo. Jac). Tract, de formulis medicamentoruni sive expérimenta medica et chirurgien, 1717. — Chabert. Obsei'vat. de chirurgie pratique, 1724. — Freind. [list. de la médecine depuis Galien jusqu'au seiiième siècle, 1728. — ÏÎASSius. De fasciis et vincturis chirurgicis. Lipsire, 1730. — Guisard. L'art de guérir les plaies. Paris, 1732. — Bf.lloste. Le chirurgien d'hôpital, 1754. — Question proposée en 1735 pour les prix de l'Académie de chirurgie en 1734. Quels sont, selon les différents cas, les avantages et inconvénients de l'usage des tentes et autres dilatants ? \" Mémoire : Lecat. In tome l" des mémoires qui ont concouru pour le prix de l'Académie de chirurgie, p. 111, 1754. 2" Méuioire : Anonyme, p. 133, 1754. — Lecat. Méni. sur ce sujet : Déterminer dans chaque gen}'e de maladie chirurgicale les cas oii il convient de panser fréquemment, et ceux où il convient de panser rarement. Sujet proposé par l'Académie en 1734, p. 1735. Prix de l'Académie royale de chirurgie, t. I, 1755. Même sujet, auteur anonyme, même volume. — Faudacq. Réflexions sur les plaies, 1735. — Col. de Villars. Cours de chii-urgie, t. III, Cure générale des playes. Paris, 1741. — Déterminer les différentes espèces de répcrcussifs, leur manière d'agir et l'usage qu'on doit en faire dans les différentes maladies chirurgicales. Sujets remis à l'Académie pour les prix de 1742. 1" Mémoire : M. Alary, 1. 1, p. 299, 1741. Même sujet : M. Kulbel, t. 1, p. 323, 1741. — Sujets remis en 1742 pour les prix de 1745. Distinguer les différentes espèces de résolutifs, expliquer leur manière d'agir et déterminer l'usage qu'on doit en faire dans les différentes maladies chirurgicales. 1" Mém. : t. I, p. 419, 1742. Poutier. 2» Mém. : 1. 1, p. 447, 1742, IIugos (fils). 3» Mém. : 1. 1, p. 491, 1742, Mopn.LiEii (le jeune). — Ciiuuc et Fizes. Observations de chirurgie sur la nature et le traitement des plaies et sur la suppuration de? parties molles, in-8°. Paris, 1742. — Déterminer ce que c'est que les remèdes émollicnts, expliquer leurs différentes espèces et marquer leur usage dans les maladies chirurgicales. Sujet proposé en 1745, p. 1744, t. II des mémoires de l'Acad. de chirurgie, l^' Mém. : M. Grassot, p. 5, 1744. 2» Mém. : M. Guyot, p. 45, 1744. 3' Mém. : M. Lobis, p. 83, 1744. — Déterminer ce que c'est que les remèdes anodyns, expliquer leur manière d'agir, distinguer leur différentes espèces, et marquer leur usage dans les différentes maladies chirurgicales. Sujets proposés par l'Acad. de chir. en 1744, p. 1745, t. II des mémoires. Mém. de Lons, p. 105, 1745 ; de Guyot, p. 157, 1745 ; de Fabre, p. 247, 1745. — Déterminer ce que c'est que les remèdes suppuratifs, expliquer leur manière d'agir, distinguer leurs différentes espèces et marquer leur usage dans les maladies chirurgicales. Sujet proposé en 1745, p. 174G. !<"■ Mém. : M. Grashcis, p. 278 du t. II, 1746. 2' Mém. : M. Esche.nbach, p. 3G0, 1746. — Pott (Percival). Principes de la chirurgie,
1746. — Déterminer ce que c'est que les remèdes détersifs, expliquer leur manière d'agir, distinguer leurs différentes espèces, et marquer leurs usages dans les maladies chirurgicales. Sujet proposé en 174G, p. 1747, t. II des prix de l'Acad. 1" Mém. : Flurant, p. 439,
1747. 2= Mém. : I.ouis, p. 481, 1747. 3" Mém. : Fabre, p. 519, 1747. — Sujet proposé en 1747, p. 1748. Déterminer ce que c'est que les remèdes dessiccatifs et les caustiques, expliquer leur manière d'agir, distinguer leur différentes espèces et marquer leur usage dans les maladies chirurgicales, t. II des prix. 1" Mém. : Chariietton, p. 531, 1748. 2' Mém. : Auge iN'AN.NONi, p. 604, 1748. — Cuaioebrun. Lettres à Guatlani sur les plaies d'armes à feu. Paris, 1749. — Sharp. Recherches critiques sur l'état présent de la chirurgie, trad. de A. Jault, 1751. — Ql'esnav. Traité de la suppuration, 1754. — Beroet. Dissertât io de modo quo natura solutum redintegi-at. Leyde, 1700. — Ravaton. Pratique moderne de la chirurgie, 1776. — • Hévin. Cours de pathologie et de thérapeutique chirurgicale, 2= partie. Des plaies, 1786. — PiBRAC. Mém. sur le traitement des plaies avec perte de substance, t. IV des Mém. de l'Acad. de chirurg. édit. en 5 vol., 1781. — IIc^•czo\vsKI (Joh.). Medizinisch chirurgische Beobachtungen auf seiner Reise durch England und Frankreich. \\'\en, 1785. — Faubë. Mémoire sur l'usage de la chaleur actuelle dans le traitement des ulcères, t. V des mém., p. 821, 1783. — J.'MooRE. Abhandlung ûber die 'Verfahrwigsart der Nacur zur Ileilung der Wunden. Neueste Sammlung filr Wundànte. Leipzig, 1789. — Percï. Manuel du chirurgien d'armée ou instruction de chirurgie milit. sur le traitement des plaies, 1792. — An II de la Uépublique. Lombard, 1794. Réimprimé dans Sandifort. Thèses. Diss. III, 1796. — Schaarschmidi (Sam.). Abhandlung vonden Wunden. Berlin, 1763. — Chestds. Path. Observ. and Inquiries in Surgery, 1766. — B. Gooch. A Practical Treatise on Wounds and other Surgical Objects. îiorwich, 1767. — Poetal. Précis de chiru?-gie pratique, 1768. — Heister (Laurent). Institutions de chirurgie où Von traite dans un ordre clair et nouveau tout ce qui a rapport
PANSEMENT (bibliographie). 379
à cet arl, Irad. du latin par le D' Paul. Paris, 1770. — Mauquet de la Motte. Traité complet de chirurgie. Paris, \11\ . — Chabert. Traité complet de chirurgie, rev. par Sabatier, 1771. — Yalentin. Recherches criiicjues sur la chirurgie moderne . Amsterdam, 1772. — Mémoire où l'on expose les mouvements résultant de Vabus des onguents et des emplâtres et de quelle réforme la pratique vulgaire est susceptible à cet égard dans le traitement des ulcères, tome IV des sujets présentés pour les prix de l'Acad. de chirurgie, l"' Mém. : Cuajipeaut, p. C55, 1773. 2" Mém. : Camper, p. 727, 1775. 5« Mém. : CiiAMnos, p. 884, 1773. 4'^ Mém. : AuiiRAY, p. 927,1775. — Petit (F. -L.). Traité des maladies chirurgicales et des opérations qui leur conviennent. Paris, 1774. — Dujabdin et PErmuiE. Histoire de la chirurgie depuis son origine jusqu'à nos jours. Paris, 1774-1780. — Lieutaiid. Précis de méd . pratiq., 1775. — Instruction sommaire sur l'art des pansements à l'usage des étudiants en chirurgie des hôpitaux tnilit., 1775. — Benj. Bell. Cours complet de chirurgie théorique et pratique. Trad. Bosquillon, 1796. — Lomuaud. Clinique chirurgiiale relative aux plaies. Slrashourg, 1800. — GnovES. On Glycelœum a proposed Basis for Acumenls. In Pharm. Journ. and Transact., p. 283, oct. 1807. — Macé (J.-A.-M.). Réflexion sur l'usage des bandelettes agglutinai ives api-ès l'amputation des membres. In Journ. de méd., chir. et pharmacie, p. 549-355, 1809. — Pelletan. Clinique chirurgicale. Paris, 1810. — Sprengel (Kurt). Hist. de la médecine depuis son origine jusqu'au dix-neuvième siècle. Trad. Jourdan revue par Bosquillon, 1815. — Ricueraxu. Nosographie chirurgicale. Paris, 1821. — Wilson. Recherches sur les sciences médicales des Indous, t. 1, part. 3, p. 271, 1825. — 'Vincent de Kern. Avis aux chirurgiens pour les engager à adopter une méthode plus simple, plus naturelle et moins dispendieuse dans le traitement des blessés. Vienne, 1825. — Réveili.é-Parise. Applications de lames de plomb sur les plaies. la Journ. gcn. de méd., 1828. — pEnEz-llEiivoz. Coup d'œil sur le traitement des plaies provenant de Vampulat'ion dans la conlinuilé des inembres. Thèse de Paris, 1829. — Blandin. Cicatrisation et moyens de l'obtenir. Thèse de Paris, n° 188, 1829. — Burns. Principles of Surgery, 1831. — Pitta. Traité des maladies ch'irnrgicalcs, 1831. — Dubleu. Des pansements. Thèse d'agrég., 1834. — Sédti.lot. Différentes formes de traitement des plaies. Thèse d'agrég., 1835. — Châtelain. Chirurgien aidemajor au 3° régiment d'urtillerie. Mémoire sur l'emploi du colon et des pansements rares dans le traiiemeni des plaies cl des ulcères. In Recueil des mém. de méd , chir. et pharm. milit., t. XXXIX, p. 61, 1830. — Larhey (D.-J.). Clinique chirurgicale dans les camps et les hôpitaux m'il'd. de 1792 à 1836. — Laborie. Application de la chaleur au traitement des grandes plaies. 1838. — Mayor. Bandages et appareils à pansement, nouveau système de déligation chirurgicale, 1838. — Gerdy. Traité des bandages. Des pansements proprement dits, t. II, 1858. — J. GuÉRiN. Mém. sur les plaies sous-culanc'es. lu Acad. d. se, t. IX, p. 81, 1840, et Gaz. méd. de Paris, p. 210 et 227, 1840. — PiiiLir-PE Bover. Rapport au Conseil général des hôpitaux et des hospices civils de Paris sur un mode de traitement des ulcères de jambe sans assujettir les malades ni au repos, ni au régime. Paris, 1841, iii-8". — G. GuÉRiN. Gaz. méd. de Paris, p. 242, 1841. — GuYor. Emploi de la chaleur dans le traitement des maladies chirurgicales, 1842. — J. Gkérin. Pansement des plaies par occlusion. In Gaz. méd., p. 182, 1843. — Boinet. De F inamovibilité, 1844. — Pu. Dover. Du pansement des plaies. Thèse de conconrs, 1844. — J. Guérin. Pansement des plaies par occlusion. In Gaz. méd-, p. 729, 760, 1844. — Ciiassaignac. Pansement par occlusion. In Journ. de méd. et chir. prat., p. 1006, 1844. — Laugier. Pansement par la baudruche. In Compt. rend, de l'Acad. d. se, t. XIX, p. 914, 1844. — Réveillé-Parise. Mémoire sur une nouvelle méthode de hâter la cicatrisation des plaies. In Bull, de thérap., p. 343, 414, 184i. — Réunion des plaies après opération. In Journ. de méd. et chir. prat., p. 29, 1845. — Codée. Mode de pansement des plaies consécutives au.v opérations. Thèse de Paris, 1846. — Avenel (\Yilfried). Pansement des plaies. Thèse de Paris, t. I, n°47, 1847. — Bertherand. Des pansements des plaies sous le rapport de leur fréquence et de leur rareté. Mèm. couronné parle ministre de la guerre. Paris et Strasbourg, 1849. — J. Crocq. Du pansement des amputés. In Presse niéd. belge. Bruxelles, 1849, p. 9 et 18. — Pomarel. Guérison des plaies dans le midi de la France. Thèse de Paris, 1850. — Senn. Propose la suppression du cérat à la Soc. de chir., 1851. — SciiEURER. Des pansements simplifiés. Thèse de Strasbourg, 1851. — Jamain. Manuel de petite chirurgie, 1853. — Parmentieb. Quelques recherches sur la cicatrisation des plaies exposées au contact de l'air. Thèse de Paris, 1854. — Uvterhœven. Notice sur l'usage de l'ouate et de la toile de mousseVine dans le pansement des plaies. In Journ. de méd. de Bruxelles, septembre 1854. — Coste. Du pansement des amputés. In Union ?néd., 1853. — Demabquay et Denonvilliers. Emploi chirurgical de la glycérine. In Gaz. hebd., p. 812, 1853. — Herpix. Du pansement emplaslique des plaies et du diachylon au tannate de plomb. In Bull, de thérap., t. XLVIII, p. 155, 1855. — Parckeb. On tlie Management of Stu?nps after Amputations. InAssoc. Med. London, 1855, p. 340. — Pupier. Du traitement consécutif spécial des amputations comme moyen d'obvier aux accidents des grandes plaies. Thèse de Paris, 1855. — Crevaux. Recherches sur la glycérine. Th. de Strasbourg, 1856. —
380 PANSEMENT (bibliographie).
Lasmer. Sur l'amputation en général et le traitement des amputés. Thèse de Paris, 1856. — Valette. Sur une nouvelle mélUode de traitement des grandes plaies; méthode anaéroplastigue. In Gaz. hebd., t. III, 18.56. — Boquieb. Avantages des pansements rares après les amputations. Thèse de Paris, 1857. — Gailleton. Conditions qui assurent le mieux le succès des grandes opérations chirurgicales. Agrégation de Montpellier, 1857. Thèse. — Nussbaum. Chlorwasser zuni Verbande frischer Wunden. In jEntlichcs Intelligenzbl-, n° 35. Miinchen, 29 Aug. 1857. — Bamssen. Nécessité de la ventilation des plaies et des ulcères. In Gaz. tnéd., n°' 44 et 48, 1858. — Baudot. Examen critique de l'incubation appliquée à la thérapeutique, 1858. — BouissoN. Ventilation des plaies et des ulcères. In Tribut à la chirurgie, t. II, 1858, et Gaz. rnéd. de Paris, n<" 44 et suiv., p. C68, 698, 717, 757, 756, 1858. — Brïon. Mémoire stir l'efficacité des applications conlitiues de bandelettes de diachylon gommé dans le traitement des ulcères et des plaies. In Recueil des méni. de méd., chir. et pharm. milit-, 2° série, t. XX, p. 599, 1858. — Girouard. Essai sur la cicatrisation des plaies à l'air libre. Thèse de Paris, 1858. — Goffres. Précis iconographique des bandages, pansements et appareils, 1858. — Bonnafoint. Expériences faites avec la -poudre de coaltar et de plâtre, dans les service des blessés à l'hôtel des Invalides. In Compt. rend, de l'Acad. d. se., t. XLIX, p. 548, 1859. — Fourgnaud. Sous-cutanisation des plaies par la réunion collodionisée. Thèse de Paris, 1859. — Henry. Practical, Clinical Remarks on tlie Dressing of Wounds and Bruises. In the Lancet, lOdéc. 1859. — Renault. Emploi dans le traitement des plaies et des ulcères des diverses substances ayant pour effet de déti-uire ou de masquer la puanteur. In Cmipt. rend, de l'Acad. d. se, t. XLIX, p. 194, 1859, et Communications diverses sur les désinfectants, eod. loc, p. 227, p. 242, 285, 298, 408, 443, 1859. — Salle- RON. Mémoire sur le perchlorure de fer pour combattre la pourriture et l'infection purulente. In Recueil des mémoires de médecine, chir. et pharm. milit., 1859. — Strasser. Der Collodiumverband. Jn Schweitzer Monatschrift, 1859. — Terreil. Emploi du perchlorure de fer dans le traitement de plaies dites purulentes. In Compt. rend, de l'Acad. d. se, t. XLIX, p. 16, août 1859. — Topjnard. Quelques aperçus sur la chirurgie anglaise. Thèse de Paris, 1859. — Bougarel. Des causes qui retardent ou empêchent la guérison des plaies. Thèse de Paris, 1860. — Salva. Du gaz acide carbonique comme analgésique et cicatrisant des plaies. In Gaz. méd., p. 515 et 529, 1860. — Arlaud. Du drainage préventif, appliqué aux plaies qui résultent des amputations des membi'es. In Gaz. d. hûp. de Paris, t. XXXIV, p. 282, 1861. — Draraki. Influence des topiques sur la réunion des plaies. Thèse de Paris, 1861. — Demarquaï et Leconte. Traitement des plaies rebelles exposées par Vacide carbonique et l'oxygène. In Compt. rend, de l'Acad. d. se, séance du 24 mars 1862. — Kruge. Ueb. einige neuere Verbandmiltel. In Arch. der lleilhunde, Heft 3, 1862. — Délioux de Savignac. De l'utilité de Valoès dans le pansement des plaies. In Bull, de Ihérap.. 15 janv. 1864. — Klotz. Ueber Vei-band von \Vu7iden. In Deutsche Klinik, W 24, 1864. — Pérrin. Pansement par occlusion dans les plaies contuses. Tlièse de Paris, 1865. — Bérexger-Féraud. Traitement des plaies par la ventilation. In Bull, de thérap., 1866. — Burggr^ve. Du j}lombage des plaies. In Bull, de l'Acad. royale de médecine belge, 2« série, t. XX, p. 446, 1866. — buRiN-DuBuissoN. Pi'écis théorique et pratique du mode d'emploi à l'extérieur et à l'intérieur du perchlorure de fer, 1866. — Després. Sur le chlorate de potasse. In Bull, de thérap., t. LIX, p. 469, 1866. — Guérin (Jules). Mémoire sur le traitement des plaies exposées par l'occlusion pneumatique. In Bull, de l'Acad. de méd., t. XXXI, p. 396, 409 et 419, 1866, et Gaz. méd. de Paris, p. 87 et 88, 1866. — Dn même. Exposé d'un nouveau système d'appareils propres à réaliser l'occlusion ptieumatique à la surface du corps humain. Mém. lu à l'.^cad. d. se. le 5 nov. In Gaz méd. de Paris, p. 729, 1866. — Maynard. CoUodion as a Surgical Dressing. In Boston Med. andSurg. Journ., et New-York Med. Records, n" 17, 1866. — Simon. Zur Lehrevon den Wunden und ihrer Behandlung. In Deutsche Klinik, n" 26, 1866. — Bourgade. Sur le perchlorure de fer comme agent prophylactique des accidents cottsécuti/s aux opérations, in Congrès méd. inlern., p. 224, 1867. — Demarquaï. De la glycérine et de ses applications à la chirurgie et à la médecine, 1867. — Foucher. Sur le chlorate de potasse. In Bull, de thérap., t. LXXII, p. 42, 1867. — J. Guérin. Note sur un nouvel appareil propre à rendre usuelle l'occlusion pneumatique dans le traitement des plaies exposées. In Compt. rend, de l'Acad. d se, t. LXV, p. 886, 1867. — Lewï. Neues Charpie-Surrogat. In Wien. Med. Presse, n" 23, p. 559, 1867. — Maisonneuve. Note sur la méthode d'aspiration continue et ses avantages pour la cure des grandes opérations chirurgicales. In Compt. rend, de l'Acad. d. se, p. 888, 4 nov. 1867. — Syme. 6f the Treat. of Incised Wounds. In the Lancet, 1867. — Abeille. Réunion inmédiate et pansements rares, imbibitions continues d'eau froide. In Gaz. des hôp , n" 14, 29 sept. 1868. — Avellaxeda. Pansement des plaies chirurgicales et traumatiques par l'alcool et l'aspiration continue. Thèse de Paris, 1868. — Burggr.eve. Résultats statistiques de la chirurgie du plomb. In Bull, de l'Acad. de méd. belge, n° 1, p. 77, 858, 1868, et Presse méd. belge, n" 12, 1868. — Cosmano-Dueneuez. Pei— tnanganate de potasse. \n Bulletin de thérapeutique, 1868. — Neudôrfer. Aphorismen zur
PANSEMENT (bibliographie). 381
praklischen Chirurgie. Der Einfluss der strahlenden Wâime auf die Wuitdheilmtg. Allgemeines ïtber den Wundvcrhand. In Wien. medicin. Presse, n"' 6, 7, 42, 1868. — Du même. System der Gulta-percha-Sachenverbànde. In Med. Corresp.-Blatt des lu'ùrlcmb. ârztlicken Vereins, n" i2, 1868. — Dubreuil. Valeur relative des différents modes de traitement des plaies. Thèse d'agrég. Paris, 1860. — Squire (H.). Primanj Dressing after Amputation. In Boston Mcd. and Surg. Joiirn., t. LXXXI, p. .^47, 1809. — Burggukve. Pansements. In Bull. del'Acad. de méd. belge, S^sério, t. IV, p. 10),t et siiiv., 1870. — i. Gukrin. Union mêd-, n" 104, p. 325, 1870. — IIeath. Matinal of Minor Surgery and Randaç., i° édit., 1870. — Me. Graw. Amputations and the Treatmenls of Stumjjs. In Transact. of Med. Soc, 1870. — PiORRv. Sur le pansement des blessures par armes à feu. In Bull, de l'Acad. de médecine, t. XXXV, 1870. — Ravotii. Handbuch der Fracturen, Luxationen und Bandagen, 2" Aiifl. Berlin, 1870. — Chalvet. Moyens pirnpres à sous-culaniser les plaies. Th. de Paris, 1871. — Viennois. Bains d'huile d'Oltier pour isoler les plaies du contact de l'air. In Grts. liebdom., 4^72. — B. Anger. Pansement des plaies chirurgicales. Thèse d'agrégation. Paris, 1872. — FoDiLiioux. Pansement des plaies d'amputation par le perclilorure de fer. Thèse de Paris, 1872. — Brcns. Handbuch der chirurgischen Praxis. Tubingen, 1875. — Jamain et Terrier. Manuel de petite Chirurgie, %" édit., 1873. — Guïon. Chirurgie clinique, 1875. — Azam. Nouveau mode de réunion des plaies d' amputation et de (piel<iues autres grandes plaies. In Gai. d- hôp., p. 580, 587, 594, 1874, et Soc. de chir. Pansement de Bordeaux, 1874. — BoiTEAu (.\.-P.). Considérations critiques sur les diverses méthodes de pansement des plaies d'amputation. Thèse de Montpellier, 1874. — Souilht. Pansement simple dans le traitement des plaies avec perles de substance. Tlièse de Paris, 1876. — Birner (L.). On the Dressing of Stumpfs old Metliod ; F^ister's Antis. Plan; the Bordeaux Treatm. of Slumps, Barow's Plan modified by the Autbor; Comparatives Slalislics. \n Saint-l.ouis Clinic. Record, p. 198-221, i^l". — CiiASSAGNY. Compression et immobilisation méthodiques par l'air et par l'eau, pansement des plaies avec occlusion hermélique . In Lyon méd., p. 39, 81, 1877. — S. Horse. Pansement des plaies d'amputation, met h. de Bordeaux. In Caz. méd. de Boi'deaux, 1877. — Cassedebat. Elude comparative des divers modes de pansement des grandes plaies. In Arch. de méd., 1° série, t. XXI, p. 154, 442, 584, 1878. — Azam. Réunion primitive et pansement des grandes plaies. Paris et Bordeaux, 1879. — Guyon. Chirurgie clin/que. Paris, 1875. — GossF.UN. 7)k pansement des plaies. In France médicale, p. 789, 1876. — Després. Chirurgie journalière. Paris, 1877. — Fischer. AUgemeine Verbandlehre. In Pitha u. Billroth, Handbuch d. allgem. u. spec. Chirurgie, Bd. I, Abth. 2, Heft 3, 1878. — J. Rochard. Art. Pansement, in Nouv. Dict. de méd. et de chir. pratiques, t. XXV, 729, 1878. — AtREnr (E.). Lehrbuch der Chirurgie n. Operalionslehre, 1" édit. Wien. 1881, Bd. I, p. 45. — Bi^gnot. Essai d'une étude comparative entre les principales méthodes de pansement des plaies. Thèse de Nancy, 1879. — Esmarth. Chirurgie de guerre. Manuel des pansements. Traduction française. Paris, 1879. — Courtois. Du pansement simple dans le traitement des plaies avec perte de substance, etc. Thèse de Paris, n» 1831, 1881. — Gm'jot. De la substitution du coton à la charpie dans le pansement des plaies. In Revue milit. de méd. et de chir., I, 249, 1881. — HuNTER (C). Des pansements en chirurgie. In Encycl. internat, de chir. Paris, 1883, II, 25.
A. POSEMENT PAR l'eau. — Blondi. Dc medicamenlo aquœ nuper invento et de part/bus ictu sclopet? seclis. Venet., 1542. — Philippus Palatids. De vero methodo, quibuscumque vulneribus medendi, cum eo medicamenlo aqua simplici et frustulis de cannabe vel lino constat. Perusffi, 1570. — Fallope. De parte medic. que, etc. Venetiis. — Sentences de deux belles questions sur la curation des arcbusades et austres playes. Dédiées au très-héroïque et magnanime prince Henry IFI, roi de Navarre, par maistres Dacgabon et Martel, ses chirurgiens ordinaires. Bergerac, 1577. — DioNis(Alex.). S/ avec la seule eau froide et simple on peut guérir tant les plaies cl' arquebusade que d'autres {Traité sur). Paris, 1581. — .lotBERT et Martel. Apologie pour les chirurgiens. Lyon, 1001. — Vincentids Bellovacensis. De aquœ proprietatibus diffcrentiis notis. Vid. spec. natur. Duaci, in-fol., 1624. — VVidelius (Wolfgaug). De natura aquarum earumque usu et abusu. lenae, 1702. — Sancassani. Il diirone in campo os'iasi, vero e seciiro modo di medicar le perite nelle aï-mate. Terrare, 1708, in-8''. — Lahorier. De l'usage de l'eau commune en chirurgie. Montpelher, 1752. — Platner. Institutiones chirurgicœ rationalis tum medicœ, etc. Lipsiœ, 1745, in-S". — Heister. Institutiones chirurgicce. Amstelod., 1750, in-4''. — Pipin. An in vulneribus clopetorum incisiones et agua maris. Paris, 1752. — Schjiucker. Chirurgische Wahrnehmungen. Berlin, 1774. — Theden. Neue Bemerkungen und Erfahrungen zur Bereicherung der IVundarzneykunst und Medicin. Berlin et Sietlin, 1776. — Macquart. Manuel sur les propriétés de l'eau particulièrement dans l'art de guérir, in-8°. Paris, 1785. — S. Hahnemann. Anleitung allé Schâden und fauUge Geschmire grûndlich zu he'ilen. Leipzig, 1784, in-S". — Dauter. Von dcm âusserlichen ôrtlichen Gebrauche des kalten Wassers. Leipzig, 1784,
382 PANSEMENT (bibliographie).
in-8°. — LojiiiABD. Précis sur les propriétés de l'eau simple employée dans le traitement des maladies chirurgicales. In Opuscules de chirurgie, 1780. — Klett. Diss. de epiphemalmn frigid. vi atfjue usu, prœscrtim in curandis conlusionihus. Erlangen, 1794, in-8°. — Zkiler VON Zellenbebg. Pralitische Beinerkungen ûber den vorzi'tglichen Nutzen des allgemein bekannlen Badeschivammes und des kallen Wassers bei chirurgischen Operationen, Verwundungen und Yerblutungen ûberhaupt. Wien, 1797, gr. in-8°. — Roubaud (P--D.). Dissert, sur l'utilité de l'application du froid dans le traitement des plaies pénétrantes du basventre avec lésion des vaisseaux plus ou moins considérable. Diss. inaug'., 14 déc. 1808, in-4'>. — Keun (V.). Avis aux chirurgiens pour les engager à accepter et à introduire une méthode plus simple, plus naturelle et moins dispendieuse dans le traitement des plaies. Vienne, 1809. — Roques. Analyse et réputation des Avis aux chirurgiens. Vienne, 1809. — TRujirF. Ueber den Missbrauch der Salben, nebst Anleilung fur Wundârzte, nach einer einfachen und zweckmàssigen Méthode Wunden und Geschwiire zu heilen. Heidelberg, 1810, gr. in-8°. — Dzondi. Vebcr Verbrennungen und das eine Millel sie in jedem Grade schnell zu heilen. 2'° Aufl. Halle, 1825, in-8°. — Georgi. Ueber weit uni sich greifende und tiefe Verbrennungen. Dresdeu u. Leipzig, 1828, in-8°. — Aubaye. Des avantages de l'eau froide, comme topique, dans les affections chirurgicales. Thèse de I\Iontpellier, 1830. — Sarendach (V.). Beperlorium der vorziiglichsten Kurarten Ileilmittel und Operationsmelhoden. 2 Bande. Wien, 1833, gr. in-8°. — Josse. Mélanges de chirurgie pratique, emploi de l'eau par la méthode des affusions d'après la clinique chirurgicale de V Hôtel- Dieu d'Amiens et les leçons de Josse père, par Josse fils, 1 vol. in-8°, avec 8 fig. Paris, 1835. — Boudrie. Propositions de médecine et de chirurgie pratiques. Thèse de Paris. 1855, n» 59. — Roberty. Emploi de l'eau froide dans le traitement des plaies. Thèse de Paris, t. X, n» 323, 1836. — Martineau. Application de l'eau froide dans le traitement des maladies. Thèse de Paris, 1856. — IciiON. De l'irrigation continue d'eau froide dans le traitement des plaies articulaires et des tumeurs blanches. Thèse de Paris, 1856. — Morton. Emploi de l'eau froide. In Gazette méd., 1838. — Nivet. Mémoire sur l'emploi des irrigations continues d'eau froide dans le traitement des fract. compliquées. In Gaz. méd. de Paris, t. VI, p. 56 et 50, 1838. — Lacor- BiÈRE. Traité du froid, intus et extra, en hygiène, en médecine et en chirurgie, 1859. — Bruïière-Delamotte. Thèse de Paris, 1840. — Mayor. De la localisation des bains sur les diverses parties du corps. Paris, 1841. — Gravis. Quels sont les avantages^ies inconvénients de l'irrigation continue, quand et comment faut-il l'appliquer. Thèse de Paris, t. VII, n° 201, 1845. — Gueurv. Action thérapeutique de l'eau froide dans les maladies chirurgicales, t. VIII, n° 213, 1845. — Mayor (fils). De la localisation des bains et de l'application du froid et de la chaleur sur les diverses parties du corps humain. Lausanne, 1844. — Mayor (Mathias). Manuel du baigneur sans baignoire ou moyen simple écoiomique, et facile, de traiter un grand nombre de maladies. Lausanne, 1846. — Richet. De l'emploi du froid et de la chaleur dans le traitement des affections chirurgicales. Thèse d'agrèg. en chirurgie- Paris, 1847. — BusQUET. Emploi de l'eau froide dans les maladies chirurgicales. Thèse de Paris, t. II. 11° 77, 1849. — Muller. De l'emploi de l'eau froide et de la glace en chirurgie. Thèse de Paris, t. IX, n° 162, 1849. — Ajiussat. De l'emploi de l'eau froide en chirurgie. Thèse de Paris, t. I, n° 243, 1850. — Picard. Influence de la tempércdure chaude et constante sur la guérison des plaies (Mém. présenfé à la Soc. d'émulation de Montpellier), 1852. — Long. De l'eau froide et de la glace appliquées au traitement des maladies chirurg^ales et des lésions Irauniatiques. Thèse de .Montpellier, 1854. — Bories (Henri). De l'emploi de l'eau froide dans le traitement des plaies. Thèse de Montpellier, 1854. — Roux. Emploi de l'eau froide en cliirurgie. Thèse de Montpellier, 1854. — Picard. Application du bain local chaud et permanent au traitement des plaies résultant des lésions traumatiques et d'opérations chirurgicales. In Gaz. cl. hôp., p. 872, 1855 (exposé de la pratique de Langenbeck), 1855. — Même sujet. Thèse de la Faculté de médecine de VVurtzboiirg, 1855. — Pupier. D'un traitement consécutif spécial des amputations comme moyen d'obvier au traitement des grandes plaies. Thèse de Paris, 1855 (exposé de la pratique de Langenbeck). — Langenbeck. Des bains tièdes permanents. In Deutsche Klinik, et Gaz. hebd., p. 184, 1856. — Sédillot. Immersion prolongée des plaies dans l'eau. In Gaz. de Strasbourg, 1856. — Bosch. Des bains tièdes permanents. In Wurtemb. Corr.-Blatt, 1857. —Arqué. Considérations générales et pratiques sur l'hydrothérapie pre'cédée de quelques recherches sur l'emploi de l'eau froide chez les Anciens, 1858. — Lachaire. De l'irrigation continue dans les plaies par écrasement, t. VIII, n" 104, 1858. — Delmas. Becherches historiques et critiques sur l'emploi de l'eau en chirurgie. Thèse de Paris, t. IV, n» 115, 1859. Topinard. Quelques aperçus sur
la chirurgie anglaise. Thèse de Paris, 1860 Lair. Emploi de l'eau froide en chirurgie.
Thèse de Montpellier, 1862. — Tesson. De l'eau froide en chirurgie, 1864. — De Bourges. De l'irrigation. InJourn. de Bruxelles. 1864. — Trémant (Henri). Du traitement des plaies graves par l'eau. Thèse de Strasbourg, 1863. — Sonrier. Plaie d'arme à feu à la main, irrigations froides continues, chirurgie conservatrice. In Becueil des mém. de méd., ctiir.
PANSEMENT (BiBLiooRAi-niE). 3S3
et pharm. milit., Z" série, t. , 18G5. — Plappart. Ueber die therapeutische Anwendung des Wassers in der Chirurgie. Silzunqsber. d. Vereins d. jErzle von Steyermark, p. 29, 4869. — Bariiière. Emploi de Vcuu fioide en chirurgie. Tlj. de Montpelliei', 1870. — Le Fort. Pansement simple par balncation continue. In Gaz. hebd. deniéd. et chir., n° '22, 1870, et Bull, de l'Acad. de méd., XXXY, 1870. — Isamdert. Considérations cliniques sur les bons effets de l'irrigation continue et des applications froides renouvelées dans le ti-aitement des fractures avec plaie. Thèse de Paris, t. IX, p. 255, 1872. — Pilon. De l'emploi ihérapeuli</ue de l'eau intus et extra. Thèse de Monlpellier, 1873. — Chaesagny. Traitement des grandes plaies par la comjn-ession et Virrigalion continue. In Lyon me'd., i" déc. 1878. — Cetail- Louuoux. De l'irrigation continue en chirurgie. Thèse de l'aris, \V 235, 1880. — Pasti.v 'G.). De Virrigalion continue dans les plaies de la main par armes à feu. Thèse de Montpellier,
B. ^A^sEME^•T A DÉCOUVERT. — BouissoN. Ventilation des plaies et des ulcères. In Tribut à la chirurgie, t. II, 1858, eiGaz. méd. de Paris, n" 44 et suiv., p. 068, 098, 717, 737, 756, 1858. — BiiRENGER-FÉRAUD. Pansement des ulcères par la ventilation. In Bull, de titérap., t. LXX, p. 59, et t. LXXIX, p. 305 et 357, 1866-1870. — Es.march. Yerhandplatz und Feldlazareth. 2'° Au(l. Berlin, 1871. — Krônlein. Die offene Wundbehandlung nach Erfahrungen aus der chirurgischen Klinik zu Zurich, 1872. — James Tayloh. On a Melhod of Treatinrj Wounds with Cases. la Lirerpool and Manchester Med. and Surg. Report, p. 23, 1873. — CMirBELL DE Morgan. Cases illustrating Ihe Open Treatmcnt of Wounds. In tlic Lancet, avril 1874. — Humphry. Brit. Med. Journ., p. 383, 1874. — Ehmert. Ueber ?nodrrne Melh. der Wundbehandlung. In Arch. f. klin. Chir., t. XVI, p. 96, 1874. — R. Davy. The OpenTreat. of Wounds. In Med. Times a. Gaz., p. 385, April 4, 1874. — Bœkel. De la réunion immédiate et du mode de pansement des plaies. In Gaz. méd. de Strasbourg, w 12, |g74. — KosTAREw. Du principe de l'aération dans le traitement des plaies et des lois des pansements. In Journ. de méd. de Moscou, n° 12, 1874. — Krônlein. Beitrâge zur Geschichte und Statistik der offenen und anliseptischcn Wundbehandlung. In Arch. de Langenheck. Berlin, 1875. — Bdrow. Olfene Wundbehandlung. In Arch. f. klin. Chir., XX, 205, 1876. — BoTJQUÉ. Compt. rend, de la clinique chirurgicale de Soupard de Gand, 1876. — P. Gueter- BOCK. Die neueren Melhod. der Wundbehandlung au fstatistischer Grundlage. Berlin, 1876. — Krônlein. Offene und antiseptische Wundbehandlung. Eine sachliche Entgegnung auf persônliche Angriffe. Réponse à Volkmann. Berlin, 1876. — Kostauew. Du principe de l'aération dans le traitement des plaies. In St.-Petersburg. med. Wochenschr. , n° 40, 1 876. — SoKOLOw. Même sujet, in ibid.. n" 41, 1876. — Sciiwartz. Du pansement à découvert, revue générale. In Bévue mensuelle de méd. et de chirurgie, p. 212, mars 1877. — Steiner. Des méthodes modernes de pansement des plaies. In Wien. Klinik. 1878. — Sophie Ddiitrief. Traitement des plaies sans pansement, niéth. d'aération. Th. de Paris, t. IX, n° 321, 1878.
II. Pansements antiseptiques. — Le nombre des mémoires, des publications concernant l'emploi des antiseptiques dans le traitement des plaie? est lelleinent considérable, qu'une bibliographie véritablement complète nécessiterait un gros volume. Dans l'impossibilité de faire un tel travail aussi bien que de lire toutes ces publications, nous n'avons donné place ici qu'à celles qui nous ont fourni les matériaux de cet article (J. C).
A. Pansements antiseptiques en général. — Adams (W.). The Treatment of Wounds upon Ihe Antisepiic. and Subcutancous Principles. In Med. Times and Gaz., I, p. 256-282, 1868.— Andrews. The Sum and Substance of Antisepiic Surgenj. In Chicago Med. Exam., X, 732, 1869. Black. Lelter on Antisepiic Surgery. In thc Lancet, II, 421-524, 1869. — Luxn. On Ihe Use of Antisepiic Cere-clolh for Covering Wounds. In Brit. Med. Journ , II, 267, 1809. — MAc-Con,iiAc. On the Antisepiic Treatment of Wounds. In Dublin Quart. Journ. of Med. Se, XLVII, 52, 1869. — Lund. On Antisepiic in Surgery. In Manchester Med. a. Surg. Reporter, \\, 20,' 1871. — Sansom (A.). Principles of the Antisepiic Treatment of Wounds. In Med. Time's and Gaz., London, 1871, I, 481. — Cujiming. On Antisept. Surgery. In Edinb. Med. Journ., XVII, 985, 1872. — Roberts (C). On ihe Action and Use of Antisepties in Surg. Praclice. là the Lancet, I, 570, 1872. — Hamilton. On Some of the More Récent Methods of Treating Wounds on Antisepiic Principles. In IJverpool and Manchester Med. a. Surg. Reporter, I, 140, 1873. — Lund. Fallacies and Failures in Antisept. Surgery. Jn Brit Med. Journ., il, 454, 1873. — Antisepiic Surgery. Revue in British a. Foreign Med. Surg. Reriew, London, 1874 II, 1 et 16. — Emmert. Ueber moderne Melhod. der Wundbehandlung. In Arch. f. klin. Chir., XVI, 96, 114, 1874. — Labbée (E.). Des pansements antiseptiques. In Journ.
de thérapeutique. Paris 1874, I et II — Antisepiic Surgery : The Position of fro7n a
Practical Point ofVieiv. In Brit. a. Foreign Med. chir. Review, LVI, 253. 1875. — Bouloumi". Les vibrioniens dans le pits des plaies et des abcès et les pansements antiseptiques. In Bull.
384 PANSEMENT (bibliographie).
de la Soc. de méd. pratique. Paris, 1875. — Du même. Re'sidlats des recherches et observations sur les inicro-organismes dans les suppurations, leur influence sur la marche des plaies, etc. In Compt. rend, de VAcad. d. sciences, Paris, 1875, LXXX, 125. — On Antiseptic Dressing. Clinical Society of London. In the Lancet, II, G'iS et 737, 1875. — Demarquay. Recherches expérimentales sur l'influence de certaines substances sur le développement des vibrions. In Union médicale, Z" série, t. XIX, 157, 1875. — Kronlein. Beilrâge z. Geschichte und Stalistik d. offenen u. antisept. Wundbehandlung. Berlin, 1875. — Du même. Offene und intisept. Wundbehandlung, eine vergleichende Zusammenstellung der mit diesen Melhoden der Wundbehandlung an den Universitatskliniken zu Zurich, Leipzig und Halle erzielten Besultate. In Arch. f. klin. Chir. Berlin, 1875, XIX, 1-58. — Du même. Historischhritisclie Bemerkungen zum Thetna des Wundbehandlung. In Arch. f. klin. Chir., XVIII, 74, 1875. — Thompson (G.). The Antiseptic System in Surgery. In Med. Times and Gaz., II, 510, 1875. — Bardenheueb. Zusammenstellung der verschicdenen Verbandmethoden. Coin, 1876. — BtERNER. Die antisept. Wundbehandlung auf d. dicsjâhrigen Chirurgen-Congress. In Deutsche med. Wochenschr. Berlin, 1876, II, 197. — R. Davy. Abstract of a Clinical Lecture on the Dressing ofWounds. In Brit. Med. Joiirn., II, 847, 1876. — Ddbaisieux. Les nouveaux modes de pansement. In Journ. d. se. méd. Louvain, 1876, I, 68. — Duplay. De la chirurgie antiseptique. Revue critique. In Arch. gén de méd., 1, 465, 1876. — Guterbock. Die neueren Methoden der Wundbehandlung auf statistischer Grundlage. Berlin, 1876. — IIoDGEN. Antisept. Suryery. In Transact. Intern. Congres Med. PlîiladelpJiia, 1876, p. 518. — Patton (G.). The Antisept. Treatment of Atnput., Complic. Fractures, and other Extentive Wounds in Prussia. In New-York Med. Journ., XXIII, 406, 1876. — Pieper. Théorie Technik und Slatistik antiseptischer Wundbehandlung. TVùrzbiirfr, 1876. — Wight. The Principles of Antisept. Surgery. In Med. a. Surg. Reporter. Philadelphia, 1876, XXXV, 571. — lÎAiiWEix. Clinical Lectures on Antiseptic in Sections and Resections. In Brit. Med. Journ. London, 1877, I, 506-541. — Dir même. Some Statistics of Antis. Opérations in the Year 1877. In the Lancet, I, 306, 1878. — Bœckel (E.). De l'arlhrotomie antiseptique et de ses indications. In Gaz. méd. de Strasbourg, 5° série, VI, 109, 1877. — Bouchardat. Virus nosocomial, pansement ouaté; pansement de Lister: maternités. In Bull, de thérap., XCII. 455, 1877. — BcciiNER. Veber die Théorie des antis. Verfahrens. In Allg. Wien. med. Ztg., XXII, 413, 1877. — S. Gajigee. On Antisepticism and Cotlon Wool. In Brit. Med. Journ.. Il, 663, 1877. — Garrison. Antisept. Surgery. In Med. a. Surg. Reporter. Philadelphia, 1877, XXXVI, 262. — Gottersdorfer. Mittheilung ûber antisept. Wundbehandlung. In Med. chir. Ceniralblalt. Wien, 1877, XII, 62. — De la Harpe. Coup d'œil sur la méthode désinfectante en chirurgie, Bull, de la Soc. méd. de la Suisse romande. Lausanne, 1877, XI, 104, 161. — IIicquet. Pansement antiseptique. In Annal, de la Soc. méd. chir. de Liège, XVI, 24, 1877. — Kasemiieyer. Beitrâgez. Antisept. u. offenen Wundbehandl. Strasbourg, 1877. — Neudôrfer. Die chirurgische Behandlung der Wunden. Wien, 1877. — Pingaud. De quelques nouvelles méthodes de pansement. In Gaz. hebd. de méd. Paris, 1877, XXIV, 502. — Ragnet-Lépine. Des principales indications à remplir dans le traitement (/es /)/ates. Thèse de Paris, 1877. — Steiner. Uebcr die modernen Wundbehandl. -Methoden u. deren Technik. Wien, 1877, — Tbélat. Leçons sur le traitement des plaies. In Progrès médical, n°' 44 et suivants, 1877. — Vehneuil. Faits pour servir à l'histoire de la désarticulation de la hanche. Remarques sur les procédés opératoires et le mode de pansement. In Bull, de VAcad. de med. Paris. 1877, 2'= série, t. VI, 1152. A la discussion prennent part : J. Rochard, Guérin, etc. — Weir. On the Antiseptic Treatment of Wounds, and ils Results. In New-York Med. Journ., XXVI, 1877, et XXVII, 1878. — Winiwarter. Einige Mittheilungen ûb. werthvoUe Errungenschaften d. neueren Chir. In Med. chir. Centralblatt . Wien, 1877, XII, 350. — Wiss. Therapeutische Mittheilungen. In Berlin, klin. Wochenschr., 690, 1878. — Albutt. A Physician's Interest in Antiseptic Surgery . In Brit. Med. Journ., II, 5, 1878. — Asché. Bericht i'ib. d. Lister sche Wundbehandl. mit Berûcksichligung der ûbrigen neueren Wundbehandlungs- Methoden. In Schmiôt's Jahrb., t. CLXXIX, p. 45, 1878. — Bradley. Antis. Surgery. In Brit. Med. Journ., 1,256, 1878. — Bruns. Einige Vorschlâge zum antis. Yerbande. \n Berl. klin. Wochenschr., XV, 425, 1878. — Buchner. Ueber die Théorie der Wundbehandlung . In Deutsche Zeitschr. f. Chir. Leipzig, 1878, X, 91. — Dora. Antis. Treatment of Wounds. In Med. and Surg. iÎP7;o»/er. Philadelphia, 1878, XXXVllI, 241. — S. Gamgee. On the Treatment of Wounds. London, 1878. — Glaser. Beitrcige z. Kenntniss von d. antisep. Mitteln. In Corr.-Blalt f. Schweiz. /Erzte. Basel, 1878, VIII, 583. — A. Guérin. Discussion sur le traitement des plaies. In Bull, de l'Acad. de méd. Paris, 1878, 2" série, VII, 458. - IIirscuberg. Ueber d. antis. Verfahren in d. Augenheilkunde. In Centralblatt f. prakt. Augenheilk. Leipzig, 1878, II, 151. — "Voy. aussi, pour l'emploi des pansements antiseptiques dans la chirurgie oculaire, les Annal, d'oculist. de 1878 à 1885. — L. Le Fort. Pansement des plaies. In Bull, de l'Acad. de inéd. Paris, 1878, t. VII, 159, 2G4, 048. — Maukoury. Les hôpitaux baraques et les pansements antisept. en Allemagne. Paris, 1878. — Porter. Remarks on some New Forms of
PANSEMENT (bibliographie), 585
Surg. Dressings and Applications. In the Dublin Journ. of Med. Se, LXYI, 577, 1878. — RicHET. Désart. de la hanche et jmnsements des plaies. In Bull, de l'Acad. de méd. Paris,
1878, 2» série, t. VII, p. 35. — Thélat. M., p. 72. — Gossei.im. ïd., p. 102. — Von Waiil. Einige Bcmerkungen ûb. d. Wiindfieber bei d. anlisepl. Wundbehandl. In SI. ï'ctersburger med. Wochenschr., III, 417, 1878. — Bergeu Walter. Z.antis. Behandl. nacli MUlheilungen aus Sclnveden. In Schmidl's Jahrb., t. CLXXXII, p. 163, 1879. — Boinet. Discuss. sur les pansemenls anlisept. In BuU. et Méin. de la Soc. de cliir. Paris, 1879, V, 514. — Dukaxd. Considérât, sur le traitement des plaies articulaires par la méthode antiseptique. Thèse de Paris, 1879, t. XIII. — Fauabeuf. Valeur relative des pansements . Discussion à la Soc. de chir. Bidl. et Mém. Paris, 1879, Y, 219. — Després. kl, p. 202, 267, 514. — Gamgee (S.). Clin. Lect. on Wounds Trealmenl bij dry and Infrequent Dressing, licsl and Pressure. In the Lancet. London. 1879, I, 81, et II, 342, 456. — Gosselin et Beugeuos. Études sur les effets et le mode d'action des substances employées dans les pansements antiseptiques. In Gaz. méd. Paris, 1879, 6' série, I, 554. — Smith Gueig. On the Préventive of Blood-Poisoning in the Practice of Surgerij. In the Lancet, II, 256, 1879. — Guyon (F.). Discussion sur la râleur des pansemenls. In Bull, et mém. de la Soc. de chir. Paris, 1879, V, 245. — IIall- WAC1IS. Ueber Einheilung von organischen Material utiter anlis. Cautelen. In Arch. f. klin Chir., XXIV, 122, 1879. — Jordax. The Constantly inoist Antis. Sponge Dressing. In the Birmingham Med. Review, n" 29, 1879. — Kouteweg. De la nécrose aseptique des parties molles et des os. In Bévue mennuelle de méd. et de chir., ill, 9:28, 1879. — L. Le Fort. De la chirurgie antiseptique et des pansements antiseptiques. In Bull, et Mém. de la Soc. de chir. Paris, 1879, V, 250. — Le Dentu. M,V,229. — LucAS-CHAjipioN.NrijRE. Id.. Y, 182, 287.— Marégiial. L'appareil à pansement antiseptique. In Journ. de méd., chir. et pharm. Bruxelles,
1879, LXVllI, 17. — Mayrhofer. Eine Bemerkung z. antis. Operationsver/ahren, etc. In Wien. med. Bl., II, 711, 1879. — Mieulicz. die anlis. Wundbehandl. u. ilire Jechnik. In Millh. d. Ver. d. .Erzte in med. Best. Wien, 1879, V, 58, 77, 92. — I'erui.n- (M.). De la valeur comparative du pansement de Lister et du pansement à l'alcool. In Bull. gén. de Ihérap., XCVI, 1879, el Bull, et mém. de la Soc. de chir. Paris, 1879, V, 155, 516. — Du jième. Désarliculalion de la hanche et pansements. In Bull, de l'Acad. de méd., VI, 1268, 4879. — Verneuil. Pansements antiseptiques. In Bull, et Mém. de la Soc. de chir., V, 179, 1879. — Du MÊME. Du bain antiseptique prolongé ou permanent, avec quelques considérations sur les allures du poison septique. In Arch. de méd., 1" série, IV, 17, IM, 1879. — Watson-. Amis. Trealmenl of [Vounds. Carbolic Acid versus Alcohol. In Med. Bec. New- York, 1879, XVI, 46. — Ebelberg. (Max). Klin. u. experim. Untersuch. ûb. d. Wundfieber bei der anlis. Behandl. la Deutsche Zeitschr. f. Chir., XIII. Ilelt 1 et 2, 1880. — S. Gamgee. On the BelaliveMerits of différent Methods of Wounds Trealmenl. In Brit. Med. Journ., II, 695, 1880. — Du MÊME. Absorbent and Medicated Surg. Dres.nngs. In t/te Lancet, I, 127, 1880. — Jea.n'.xel (M.). De la fièvre consécutive aux plaies cavilaires et de l'application de la méthode antiseptique au traitement des plaies des cavités muqueuses. In Bévue de méd. et de chir., IV, 825, 955, 1880. — J. Lucas- Ciiampion.nière. Chirurgie antiseptique, 2" édit. Paris, 1880 (Bibliographie). — Mac-Cormac. Antiseplic Surgery. London, 1880. Trad. franc. Paris. 1881 (Bibliographie). — Marshall Lewis. Wound Trealmenl. In the Lancet, I, 715, 1880. — Ollieb. Bésections articulaires et pansements antiseptiques. In Bev. mens, de 7néd. et de chir., IV, 915, 1880. — Perreau. Étude sur les antiseptiques; leurs avantages dans le traitement des plaies. Thèse. Paris, 1880 (Bibliogr.). — Rosenberger. Ueber das Einheilen unler antiseptischen Cautelen u. das Sclucksal frischer u. todter Geivcbsstucke in serôscn Hôhlen. In Arch. f. klin. Chir., XXV, 771, 1880. — Sack. Beilrag z. Statistik d. Kniegelenkresect. bei antis. Behandl. Inaug. Diss. Dorpat, 1880. — Schede (Max). Behandl. d. Ampulationswunde. In Pitha u. BiUroth, Ilandbuch d. allgon. u. spec. Chir., Bd. II, Ablh. 2, Lief. 5, 1880. — Tait Lawsos. The Antis. Theory teiled by the Slatislics of Ovariotomy. In the Lancet, I, 251,
1880. — BcECivEL (J.). Résection anlis. du genou. In Gaz. méd. de Strasbourg, uov. 1881. — Bolliet. Contribution à l'élude des pansements anlis. et du pansement ouato-phéniqué. Th de Montpellier, u" 74, 1881. — E. Burckhardt. Conlrib. à la statistique comparée de la méthode antisept. et des anciennes méthodes de pansement des plaies. Diss. inaug. Leipzig,
1881. — GouÉTOux. Des plaies conluses de la tnain et des doigts et de leur traitement par la méthode antiseptique. Thèse de Lille, 1881. — Gosselin et A. Bergeron. Becherches sur la valeur antisept. de certaines substances et en particulier de la solution alcoolique de Gaullheria. In Arch. gén. de méd., 1' série, VI, 16, 1881. — Horner. La méthode anlisept. dans la chirurgie oculaire. Congrès périodique international des sciences médicales de Londres. In Annal, d'ocul., II, 50, 1881. — Nicaise. Du choix des tubes à drainage. In Piev. mens, de chir., I, 1007, 1881. — Du même. Dupansemenl des plaies. In Gaz. méd. de Paris, 5, 1881. — Antiseptic Surgery in America. In the Lancet, I, 1088, 1882. — Aumaître. Des pansements anlisept. chez les anciens el ches les modernes. Tiièse. Paris, 1882, n° 169. — J. Bceckel. Résecl. anlis. de la hanche. In Gaz. méd. de Strasbourg, 1882. — Du même.
DICT. ENC. 2= s. XX. 25
58G PANSEMENT (bibliographie).
Fragments de chirurgie antiseptique. Paris, 1882. — Cheyne AYatson. Antiseptic Surgery, ils Principles, Practice, Hislory and ResuUs. London, ISSi. — De Fbiess. Contribution à l'élude du pansement antiseptique en chirurgie oculaire. Thèse. Paris, 1882. — E. Kuester. Des pansements aux j'oudres antiseptiques, la Berl. klin. Wochensclir., 3-10 avril 1882. — G. Le Bun. Sur les proi>riélés des antiseptiques et des produits volatils de la putréfaction. InGaz. d. Iwp., p. 771, 1882. — L. Le Fort. De la chirurgie antiseptique. In Gaz. d. hop., p. 499, 1882. — A. Poncet. Ai / areils nouveaux pour les lavages et les irrigations des plaies. In Union médicale, 30= annci , n° 103, p. 173, 1882. — ^YEBER et Thomas. L'étoupe purifiée et antiseptique, son emploi ans les pansements et dans les approvisionnements des ambulances. In fiev. mens, de c i r., II, 502, 1882. — Gosselin. Note sur la frigidité antiseptique des plaies. In Compt. rend, de l'Acad. d. sciences. Paris. 1883. — L. de Santi. Les dernières évolutions des pansements antiseptiques [Revue critique). In Arch. ge'n. de méd., I, 302, 1S;^5. — Yallin. Traité des désinfectants et de la désinfection. Paris, 1883. — Verneuil. De a pulvérisation jyrolongée ou continue, comme procédé de la méthode antiseptique. In Arch. gén. de méd., 7° série, XI, 6, 1883. — Sacatier. Des mét/iodcs antiseptiques chez les anciens et chez les modernes. Thèse d'agrég., 1883 (Bibliographie).
B. Pansement ouaté. — Le pansement ouaté du D'' Alphonse Guérin. — Comtes. Thèse de Paris, 1871. — IIervey. Pansement ouaté. In Arch, gén. demédcc, t. XVIII, p. 641, 6= sér., 1871; t. XIX, p. 519, 417, 6s5, 6" sér., 1871. — Lassalle. Du pansement ouaté dans les plaies récentes. Tlièse de Paris, 1871. — .\li'hon3E Gukriv. Discours à rAcadémie de méd., 6 juin 1871. — Tillaux. Du pansement ouaté. In Uull. de thérap., t. LXXXI, p. 254, 1871. — Herveï. Rectification à l'article précédent, eodem loco, p. 558, 1871. — Terrier. Le pansement ouaté. In Revue des cours scientifiques, 2° série, t. I, p. 520, 1871. — Du même. Ouate avantageusement employée dans les pansements. In Journ. de méd. et de chir. pratiques, t. XLII, p. 298, 1871. Des précautions quexige ce pansement, eod. loco, 441, 1871. — Essais non moins favorables de MM. Veuneuil et Guyok, eodem loco, p. 400, 1871. — Du MÊME. Considérations sur l'emploi méthodique de la ouate dans les pansements. In Rev. médicale, t. II, p. 22, 1871. — Du même. Applications nouvelles et variées du pansement à la ouate, précautions quexige ce pansement, eodem loco, p. 325, 1871. lu Journ. de méd. et de chir. pratiques, juillet 1871. — Blanchard. Thèse de doct. Paris, 1872. — Étude sur le pansement ouaté. Congrès médical de Lyon (Discussion : Yer.neuil, Ollier, Gavet). In Gaz. médicale, p. 473, 1872. — Fiaux. De l'application du pansement ouaté de M. Alphonse Guérin. In Gai. des hûp., p. 171, 195, 1872. — Du même. Du pansement ouaté, eodem loco, p. 489, 1872. — Landhieu et Laloy. Première application du pansement ouaté le l'^ décembre 1870, lettre à M. Cabrol, médecin en cheî de l'hôpital milit. Saint-Martin. In Union médic, 3' série, t. XIII, p. 100, 1872. — Du même. Sur le pansement ouaté àe A. Guérin. In Journ. de pharm. et de chimie, t. XY, p. 86, 1872. — Po.ncet. De l'occlusion inamovible. In Lyon médical, 1872. — Létiévant. Lyon médical, 1872. — Yerneuil et PiOuge. Revue de thérap. médico-chirurgicale, 1872 et 1873. — Lucas-Champio.nnière. Discussions et considérations nouvelles sur l'emploi de la ouate, la. Journ. de méd. et de chir. pratiques, t. XLUI, p. 4i0,
1872. — YiENNois. Pansement ouato-silicaté. In Gaz. hebd., t. XIX, p. 196 et 561, 1872. — Cosord. Thèse de Paris. De la fièvre traumatique sous le pansement ouaté, 1875. — Gayda. Pansement ouaté, ses applications en campagne. In Recueil de mém. de méd., cidr. et pharm. milit., t. XXIX, p. 505, 1873. — De Montméga. Pansement ouaté. In France médicale, p. 172, 1875. — De Saint-Germxix. Luxation du coude en avant, avec fracture de l'olécrane communiquant largement avec le foyer de la fracture, pansement ouaté, guérison. In Bull, de thérap., t. LXXXIV, p. 420, 1875. — Soupard (de Gaud). Clinique chir., 1873, 1874, 1875, 1876. — Nolle. I^laies articulaires, leur traitement. Thèse de Paris, t. XV,
1873. — BiJRGGR^vE (de Gand). Répertoii-c de médecine dosimétrique, 2G= livraison. Pa«semcnts de Lister, précautions qui le distinguent de celui de M. Guérin. In Journ. de méd. et chir. pratiques, t. XLIV, p. 150, 1873. — Jules Bœckel. Contribution à L'étude du pansement ouaté. In Gaz. méd. de Strasbourg, n° 1874. — GuiiRix (Alphonse). Du rôle pathogénique des feiments dans les maladies chirurgicales. Nouvelle méthode de traitement des amputés. InCompt. rend, de l'Acad. d. se, séance du 23 mars 1874, t. LXXIX, p. 782. — lin MÊME. De l'influence des ferments sur les maladies chirurgicales. Séance de l'Acad. d. se, 18 mai 1874, eod. loco, p. 1405, 1874. — Gruby. Note relative à l'usage de la ouate pour le pansement des jjlaies. Ibid., p. 1116, 1874. — IN'icaise. Pansement ouaté. In Gaz. méd., p. 31, 1874. — Pasteur. Observations au sujet de la communication d'Alphonse Guérin. In Compt. rend, de l'Acad. d. sciences, t. LXXlX, p. 867, 1874. — Tretteh. Notes renfermant quelques observations au sujet de la métliode de patisement de Guérin. In Acad. d. se, t. LXXIX, p. 1116,1874. —De Baisse. Pansement aouté. In Gaz. méd., p. 161, 1874. — Discussion sur le pansement ouaté : Alph. Guérin, Bouley, Gosselix, J. Goéui.x, Bonnafoxt. In Bull, de l'Acad. de méd., 2= série, t. lY, p. 1029, 1061, 1080, 1097, 1100, 1875.— Panse-
PANSEMENT (bibliographie). 387
ment de Guérin, par Carueau. In Bull, jnédical de la Mayenne, 1875. — Pansement ouaté. In Bull, de VAcad. de méd., 2" série, t. V, p. 697 et 712, 187G. — Blakc (E.). Pansement des plaies dans le cas spécial des arthrites suppurécs. Thèse de Paris, 1876. — Albert Bergeho.v. Du pansement des plaies. Leçon de M. le professeur Gosselin à l'hôpital de la
Charité, rédigée par In France médicale, p. 789, 797, 814, 823, 1870. — Lettre de
M. Alphonse G'jérin, à propos de la leçon de H. Gosselin sur le Pansement des plaies. In France médicale du 27 déc. 1870, p. 837. — Guaefe. Arch. f. Min. Chir., t. XX, 1870. Pansement à la ouate et pansement au tannin. — Stefano Bazzami in Pistoya. Le pansement ouaté dans les plaies pénétrantes des articulations et les blessures des nerfs. In /o Sperimentale, p. 414, n° d'avril 187G. — Pansement ouate, théories et indications nouvelles. In Journ. de méd. et de chir. pratiques, t. XLVII, p. 388, 1870. — Barbosa. Le pansement d'Alph. Guérin à la Soc. d. se. méd. de Lisbonne. In Gaz. méd., p. 193, 233, 236, 1877. — BoucHARDAT. Virus uosoconùal, pansement ouaté. In Bull. Ihérap., p. 433, n° 92, 1877. — Desorsieaux. De la réunion par première intention sous le pansement ouaté. In Bull, de VAcad. de méd., mars 1877. — Mouton. Traitement des fractures par le j)ansemcnt ouaté. Thèse de Paris, 1877. — JIellier. Mode d'action du pansement ouaté. Th. de Paris, 1877. — Vaschetti. Usages de la ouate dans la thérapeutique chirurgicale. In il Morgagni. Naples, 1877. — Pansement des plaies. In Bull, de l'Acad. de méd., 2' série, t. Vil, p. 204, 289, 458, 522, 048, 081, 091, 1878. — Weis et Ribemoxt. Hésultats obtenus par M. A. Guérin à l'Hôtel-Dieu pendant l'année 1876. In Progrès médical, janvier 1879, p. 38. — Védrennes. Pansement ouaté au point de vue de la chirurgie d'armée. In Bec. et mém. de tnéd. tnilit., 1879. — Barker. Pansement ouaté dans les amputations. In Bril. Med. Journ., 1880. — Maurice Jeannel. Pansement ouaté. In Encyclopédie internat, de chir., t. II, 1883.
C. Pansement a l'alcool. — Arnaud de Villeneuve. Dec. V, cliap. xvn, aphor. 3. — Lanzoni (.1.). De vulnere aqua vitœ curalo. In Éphéméridcs des Curieux de la .Ya/io"e, déc. II, an X, p. 223, 1092. — Du HÈjiE. De viribus aquce vitœ. Ibid., cent. 111, p. 43, 1713. — Batailiié et Guillet. Pansement par l'alcool. In Acad. d. se, 16 août 1859. — Du mèiie. De l'alcool et des composés alcooliques en chirurgie, de leur influence sur la réunion immédiate, et sur les accidents graves ou mortels des plaies et des opérations, in-8°. Paris, 1859. — Du même. Pansement à l'alcool. In Bévue médicale, française et étrangère, 1800. — Pkiciiaud. Emploi de l'alcool dans le pansement des plaies. \n Journ. méd. britannique, 1860. — Ciiéuevergne. Bulletin de thérajieutique, t. LXVII, p. 249, 502, 340, 1804. — Marvï. Du pansement des plaies par l'alcool. Th. de Strasbourg, 1864. — Pansement des plaies par l'alcool. In Arcà, de tnéd.. 0= série, t. lY, p. 725, et t. V, p. 619, 1864. — Gaulejac. Thèse de Paris, 1804. — Gaston (R.). De l'emploi des composés alcooliques en chirurgie. Th. de Montpellier, 1806. — BiUDLEY (W.-L.). Pansement da blessures par l'alcool, renseignements spéciaux sur la façon dont il est employé par M. Nélaton à l'hôpital des cliniques à Paris. In Pracl. Connect. Medic. Society. B. llaven, 1807, II, 2.53, 255. — Guérin (E.). Emploi de l'alcool dans le traitement des blessures de guerre. Thèse de Paris, 1867. — Marckuziewski (Michel). Des pansements à l'air raréfié, à l'alcool et à l'eau. Th. de Paris, 1867. — De Segogne. Emploi de l'alcool dans le pansement des fract. compliquées de plaies. Tlièse de Paris, 1867. — M. Sék. De l'iinbibitiou et de sou rôle en chirurgie. In Soc. de chir., p. 504, 1807. — Jlc. NuTT (W.-F.). L'alcool dans le traitement des traumatismes et des plaies chirurgicales. In Calif. Med. Gaz. San Francisco, 1808. — Avellaneda. Pansement des jdaits chirurg. et Iraum. par l'alcool. Thèse de Paris, 1868. — Clair. L'alcool et le traitement antiseptique en chirurgie. In Glasgow Med. Journ., N. S., II, p. 204 et 209, 1869. — Marvauo (A.). Action physiologique et thérapeutique de l'alcool. In Mém. de la Soc. de tnéd. de Bordeaux, 1869. — Déclat. Pansement des blessures et des congélations, emploi de l'acide phénique et de l'alcool. In Gaz. méd., p. 50, 1871. — Cooke. Trait, pur l'alcool des blessures et plaies atouiques. In Praclit. London, 1872, VUI, p. 284, 286. — Giraldez Avella.neija (JL). El alcnol en la curacion de las heridas. S. M. Lima, 1872. — Mauvacd (A.). L'alcool, son action physiologique, son utilité et ses applications en hygiène et en thérapeutique. In Recueil des mém. de méd., chir. et pharni. tnilit , 1872. — Carma (L.-II.). Utilité manifeste de l'alcool pour la guérison des plaies qui intéressent les lésion.'^ du crâne lorsqu'elles ont déjà été exposées à l'action de l'air. In Gaz. tnéd. de Mexico, 1874, IX, p. 54 et 44. — Marvauo (A.). Les aliments d'épargne. Alcool et boissons aromatiques, 2° édit., 1873. — Le Cœur (de Caen). Cicatrisation et désinfection des plaies et blessures par les pansements à Vaide de l'alcool et des teintures alcooliques. Asselin, 1875. — Delens. Pansetnetd à l'alcool. In .Soc. de chir., p. 252, 1876. — Hexrie's. France médicale, p. 175, 1870. — Jeaunel et Collin. Lettre sur les pansements par l'alcool et les teintures alcooliques. In Union méd., 3° série, t. X.XI, p. 105, 1870. — BoRLiÉ. Faits de guéri-tons remarquables obtenues dans les blessures graves des membres à l'aide des pansements à l'alcool, simi)le ou camphré, et du drainage^ In Bull, de l'Acad. roy. de tnéd. de Belgique, 3' sér., p. 485, 51 i, 1876. — Delens. Panse-
588 PANSEMENT (bibliographie).
ment par l'alcool. In Soc. de chir., p. 253, 1877. — Boinet. Des moyens de prévenir l'infection purulente ou du pansement des plaies à l'aide de l'alcool et des teintures alcooliques considcrées comme antiseptiques. In Gaz. hebd., p. 559, 1879. — Madrice PEr.Rix, Vernei'il. Valeur comparative du pansement de Lister et du pansement alcoolique. In Bull, de la Soc. de chir., t. V, p. 153, 179, 310, 1879.
D. Pansements rHÉxiQuiîs. Pansement de Lister et dérivés. — Chalvet. Des désinfectants ; leur application à la thérapeutique et à l'hygiène. In Me'm. de l'Acad. de médecine, XXVI 1859. — Demeaux et Cokne. Poudre pour la désinfection et le pansement des plaies. In Compf. rend, de l'Acad. d. se, t. XLIX, 127, 145. 1859. — Demeaux. Note sur la préparation de la charpie désinfectante (plaire coaltaré). In Union tnédicale, p. 88, 18G0. — Du même. Note sur l'emploi du linge et de la charpie coaltarés dans le pansement des plaies. In Gaz.méd. Paris, 1800, n" 33, et 1801, n" 24. — Lemaibe. Du coaltar saponiné et de son emploi. In Compt. rend, de l'.Acad. d. se, p. 1178, 1800. — Parisel. Nouveau mélange désinfectant. In Dull. de thérap. méd. chir., LVIII, 201 , 1800. — Lemaire. De l'acide pkénique. In Moniteur d. se. méd. et pharnu, 2° série, III, 958, 1801, et Moniteur scientifique, 1802- 1805. — Rochard (J.). Histoire de la chirurgie française au dix-neuvième siècle. Paris, 1875, p. 040. — GoDFREï. Carbolic Acid, its Use Med. a. Su7g. In Med. Circular. London, 1802, XXI, 435. — Déclat. Nouvelles applications de l'acide pkénique en médecine et en chirurgie. Paris, 1805. — Dottim. Emploi de l'acide pkénique. Jn buU. gén. de thérapeutique, LXXII, 1807, 580. — Derby. Carbolic Acid in Surgery. In Boston Med. a. Surg. Journ., LXXVII, 271, 1807-I8C8. — G. .Tosepii. Die antiseptiscke Behandlung der Abcesse naeli Lister. Inaug. Diss. Leipzig, 1 807. — Lister. On a New Method of Trealing Compound Fracture, Abcess, etc., witk Observât, on thc Conditions of Suppuration. In tkc iMucet, II, 520, 1807. — Du même. On tkc Anliseptic Principle in the Practicc of Surgery. In the Lancet, II, 555, 1807. — Maisonneuve. Pansements à l'acide phénique. In Gaz. d. hôp., 1807. — Simpson. Carbolic Acid and ils Compounds in Surgery. In tiie Lancet, II, 540, 1807. — Tillaux. Emploi de la charpie carbonifère comme désinfectant des plaies. In Bull. gén. de thérap., LXXII, 88,
1807. — WixsLow. Deatk from tkc Externat Application of Carbolic Acid. In Pliiladelpkia Med. Times, IV, 817, 1874. — Cax.nif. On Carbolic Acid as a Remédiai Agent in the Treatment ofWounds. In Canada Med. Journ., IV, 307, 1808; VI, 295, 1870. — Dittel. Ueber Lisler's Ueilmethode eiternder Wunden. In W'ien. med. Wochenschr., XVIII, 39, 1808. — Fatrer. On the Surg. Use of Carbolic Acid. In Med. Times and Gaz., I, 1809. — Hamilton. Pansement des plaies. In the Lancet, II, 2, 1808. — Heath. Two Cases of Compound Fracture. In Med. Times and Gaz., II, 1808. — Holmes and Holdernesse. On the Treatment of Wounds by thc Applicat. of Carbolic Acid on JJster's Méthode. In Brit. Med. Journ., II, 1807; Saint-George' s Uospital Report, London, 1808, III, 241; the Lancet, I, 2, 1871. — HiiBER. Ueber d. Gcbrauch d. Carbolsâure als Yerbandmittel. In Deutsche Klinik. Beriin,
1808. XXXI et XXXII. — Lister. An Adress on the Anliseptic System of Treatment in Surg. In Brit. Med. Journ., II, 53, 1808, elc, et I, 501, 514, 1809. — JIaco.nchï. Carbolic Acid as a Surg. Dressing. In Dublin Quart. Journ. Med. Se, XLV, 535, 1808. — J. Newton. Antisept. Dresing ; a Modification of JJster's Method. Kelo Oit, a C/ieap and Efficient Substitut for Carbolic Acid. In Indian Med. Gaz. Calcutta, 1808, III, 249. — Rïleï. Carbolic Acid in Ike Treatment of Compound Fractures and Âbcesses. In the Lancet, I, 580, 1808. — Tyrell. Id. In Brit. Med. Journ., 1808. — Sïme. Illustrations of the Antis. Principle of Treatment in Surgery. In Brit. Med. Journ., I, 1, .1808. — Taïlor. Carbolic Acid Dressing. Death in twelue Ilours. In Guys Hosp. Reports. London, 1808, 5" série, XIII, 253. — Tiiiersch. Sur l'emploi du phénol. In Gaz. méd. Paris, 1808, p. 588. — ^YILLIS. Death from Ike Extern. Applicat. of Carbolic Acid. In Brit. Med. Journ., I, 514, 1808. — Wood (John). The Lancet, II, 1808. Sulfophénate de zinc. Mort par usage externe de l'acide pkénique. In Liverpool Med. a. Surg. Report, p. 110, 1871. — AVïlie. Prof. Lister's Treatment of Wounds, etc. In the Ljttncet, II, 5, 1808. — Bartlett. Wounds treated with Carbolic Acid. In Med. Times and Gaz., I, 500, 1809. — Barwell. On the Use of Carbolic Acid. lu the Lancet, I, 47,
1809. — Bell (J.). Cases Illustrai, of the Antis. Use of Carbolic Acid. In Edinb. Med. and Surg. Journ., XIV, 982, 1809. — Bernard. Report on the Antis. Treatment of Wounds. In Statist. Report Health Navy, 1809-1870. — Bert (Paul). Recherches sur l'action jJhysiologique de l'acide phénique. Compt. rend, de la Soc. de biol.., 1, 194, 1809, et Gaz. méd. Paris, 1872, XXVII, 187. — BicKERSTETH. Remarks on thc Antis. Treatment of Wounds. In the Lancet, I, 743, 811, 1809. — Du même. Letter on Carbolised Catgid Ligature. In the Lancet, If, 142, 1809. — BôiiM. Ueber Professor Lister's Méthode. In Wien. med. Wochenschr., XIX, 59, 1809. — Davis. Carbolic Acid; ils Surg. a. Thérap. Uses. In Cincinnati Lancet and Observer, XII, 385, 1809. — Edwards. Two Cases ofCarcinoms Uteri treated with Carb. Acid, death. In Practilioner. London. 1809, III, 524. — Englisch. Erfahrungen ûb. den Lister'schen Verband mit Carbolsâure. In OEsterr. Zeitschr. f. prakt. Heilkunde, XV, 30, 54, 1809. —
PANSEMENT (Bini.ioGRAriiiK). 589
GiiiALDÈs. Différetils modes de jyatiscinent des plaies, en parlicuUer par l'acide phr'nî que et l'acide 11 nj inique. In Mouvement médical, 18G0. — Giitteridjf,. On tlie Use of CarboUc Acid in Compound Fractures, etc. In the Lancet, 11, 704, ISCO. — Hamilton. CarboUc Acid in Sur:/ery. In Liverpnol Med. a. Surcj. P,epnrter,Ul, 40, ()5, 1809, — L^scu. Die Carbnhâine u. ihre therapcutische Anwendung mil besonderer hûcks'ichl aitj den Lisler'schen Verband. Berlin, 18C9. — Lentk. Of t/w Use o/ CarboUc Acid inSurg. Opérations. In Amer. Journ. of Med. Se. Pliiladelpliia, 18G9, LVII, 593. — Mac-Donxel. Dublin Journ., XLVIII, 51, 1809. — ÎIac-Grégor. Edinbnrgli Med. Journ., XV, 505, 1869. — Williams. Pliiladelpliia Med. a. Sui'ç. Déporter, \\\, 8, 59, 1808. — Eldeh. Glasgow Med. Journ., II, 195, 1870. — Mac-Reddie. The CarboUc Acid Treatmenf of Wounds. In hidian Med. Gaz. Calcutta, 1809, IV, 12. — MiNKS. Uebcr Acidum cnrbolicum ois nettes Uciliniltcl. Greifswalci, 1809. — Pansement des grandes plaies par les préparations pliéniquées. In Gaz. hôp., XIII, 405, 18C9. — I'hingle. Cases illustratiiig the Advanlages of the Use of CarboUc Acid in Compound Fractures. In Australia Med. Journ. Melbourne, 18G9, XIV, 150. — Steinitz. Ueber die BesuUate der Lisler'schen Méthode. Inaug'. Diss. Breslau, 1809. — AVeisse. fjstcr's Anlis. Trealmcnt in Surgcry. In Med. Record. Kew-York, 1809, IV, 52. — Anslmjx. Du traitement des plaies par ta méthode antis. de Lister. In Art médical. Bruxelles, 1870-1871, VI, et Annal, de la Soc. méj. Anvers, 1871, XXXII, — Bardeleden. Ueber d. âussere Anwendung der Carbolsâurc. In Berlin. Itlin. Wochenschr., VII, 89, 1870. — Bickerstetii. Further Obscrv. on the Use of CarboUc Acid in Surgery. In the Lancet, II, G, 1870. — Bii l. CarboUc Acid as a Local Aiicsthetic inSurg. Opérations. In Amer. Journ. of Med. Sr. I'liilai!cl[iliia, 1870, l,V, 57."). — Caspari. Uebcr d. Anwendung der Carbohâitre als Verbandmillcl. In Deutsche KUnik. Berlin, 1870, XXII, 5(i7. — CoxNOR. Surg. AppUcat. of CarboUc Acid. In Cincinnati Lancet a. Observer, XIII, 657, 1870. — Fjsciiel. Die Carbolsâurc in ihrer klinischen Verwerthung. Bonn, 1870. — LKWtYQCT. Empoisonnement phéniqué. la D rit. Med. Journ., I, 551, 1870. — Lister. On the llffccts on the Antiseptic System of Treatment upon the Salubrity of a Surgical Ilospital. In the Lancet, I, 4, 1870. — Du jième. A Method of Antisept. Treatment applicable ta wounded Soldiers in the Présent War. In Dritish Med. Journ., II, 243, 1870. — Mallocit. 0)1 Antis. Theory a. Proper AppUcat. of CarboUc Acid. lu Canada Med. Journ. Montréal, 1870, VI, 557. — Mansox. The Success of the Antis. Treatment of Wounds explained without Référence to Germs. In British Med. Journ., II, 407, 1870. — More (J.). Anlis. Surgery. In the Lancet, II, 845, 1870. — Moimis. On the Anlis. Treatment of Wounds. In the Lancet, II, 703, 1870. — Wallace. Symptoms of CarboUc Acid by Absorption; Discharge of Pigments in the Urine. ]nBrit. Med. Journ., I, 452, 1870. — Wiltsimue. Dcath from the Extern AppUcat. of CarboUc Acid. In Med. Times a. Gaz. London, 1870, II, 474. — Cutcliffe. The Antis. Method of Treatment in Surgery. In Indian Med. Gaz. Calcalta, 1871,' VI, 197. — Foiiiergiil. CarboUc Acid from a Septic Point of View. In Edinburgh Med. Journ., XVII, 9, 21, 187!. — Lister. Antiseptic Dressing unter Cireumstances of Difficulty. In Edinburgh Med. Journ., XVII, 144, 1871. — Du MÊME. Address in Surgery. Antis. Treatment of Wounds. In Brit. Med. Journ. London, 1871, II, 225. — Macnamara. Hemarks on the Antis. System of Treatment. In Practilioner. London, 1871, YI, 72. — Marcy. A Neiv Use of Carboïized Catgut Ligatures. In Boston Med. a. Surg. Journ., LXXXV, 515, 1871. — Newman. The Antis. Treatment of Wounds. In Brit. Med. Journ. London, 1871, II, C62. — Ogston. hitoxicatioii phéniqiiée. In Brit. Med. Journ., I, 116, 1871. — Tait Lawsox. Cases treated antisept. on Lister's Method. London, 1871. In the Lancet, I, 45. — Tillaux. De la gangrène pi-oduite par les pansements à l'acide plié nique. In Bull. gén. de thérap. Paris, 1871, LXXXI, 275. — Walton. Cases of hijimj treated antisejH. with CarboUc .Acid. In the Lancet, I, 440, 1871. — Bill. On CarboUc Acid, lis Comjmsition, Properties, Uses in Surgery. In Amer. Journ. of Med. Sf., LXIV, 17, 53, 1872. — BcRGER. Wirkung des Carbolsâurc Verbandes bei bereits in Eilerang begriffenen Wunden. In Arch. f. klin. Chirurgie. Berlin, 1872, XIII, 452. — Gijterbock. Ueber den Listerschen Verband. In Arch. f. klin. Chir., XIII, 272, 308, 1872. — Hensgex. Einige Beitrâge z. Wirkung der Carbolsâurc. Greifswald, 1872. — Hugusos. Injurions Effect of CarboUc Acid from Injudicious Local Application. In Med. a. Surg. Reporter. Tliiladelphia, 1872, XXVI], 492. — Kleix. Die antis. Wundbehandl. in d. Privatpraxis. In Wien. med. Presse, XIII, 505, 1872. — Massini. Lister's antis. Verband. In Corresp.-Blatt f. schweiz JErzte. Basel, 1872, II, 515. — Molonby. Two Cases of Poisoning by the exlern. AppUcat. of CarboUc Acid. In ius^ra/w i)/e«?. Joîo-n. Melbourne, 1872, XVII, 73. — Nanney. CarboUc Acid; ils Use. In Didian Med. Gaz. Calcutta, 1872, VII, 275. — Poncet (A.). Faits cliniques et expérimentaux sur la gangrène des extrémités produite par l'application de l'acide phénique. In Bull. gén. de thérap. Paris, 1872, LXXXIII, 68. — Rosexbach. Untersuchungen ûb. d. Einfluss der Carbolsâurc gegen das Zustandekommen der pyœinischen u. putriden bifection bei Thieren. Gôttingen, 1872. — Schultze. Ueb. Lister's anlis. Wundbehandl. nach pcrsônlicheH Erfahrungen. In Deutsche milit. ârziliche Zeitschr. Berlin, 1872, I, 287. — Beau. Du traitement des plaies en général, et en particulier d'un mode nouveau de panse
590 PANSEMENT (bibliographie).
ment antisept. jiar le coaltar et le charbon. In Arch. de méd. navale, \, 1873. — Bond. The Poisoning Eflects of Carholic Acid. In Med. Times a. Gai. London, 1S75, I, 247. — Bouqué. Pansement anlisept. In Ch'n. chir. de l'Cniv. deGand, 83, 1873 et 87, 1877. — Callender. Brit. Med. Journ., II, 1873; I, 1875; I, 1878. — Cnoss. Carbolic Acid Bressing. In Brit. Med. Journ., I, 303, 1873. — Clmming. An Inquiry into the Tlieory and Practice of Antis. Surgery. In the Lancet, II, 193, 1873. — Dkclat. Traitement des plaies au nwyen de l'acide phënique, elc. Paris, 1873. — Godlee. On the Antis. System as seen in prof. Lisler's Wards .at Edinburgh. In the Lancet, I, 094, 1873. — IIaydon. On the Antis. Plan of Trealment. In Edinlnirgh Med. Journ., XVIII, 792, 1875. — IIkinry. De l'acide carbolique iphéniqne) et de ses divers emplois en médecine. Thèse. Montpellier, 1873. — Lesser. Einige Worte z. Verstândniss d. Lister'. <ichen Méthode d. Wundbehandl. In Deutsche Zeitschr. f. Chir. Leipzig, 1873, 111, 402. Trad. par Kûss in Gaz. méd. de Strasbourg, p. 51, 1874. — Nicholls. Effect of Carbolic Acid on the Urine. In Ihe Lancet, I, 547. 1873. — I'atchett. Effect of Carbolic Acid on the Urine. In Ihc Lancet, H, 2()2, 1875. — OuTEi\BniDr,E. Inlo.rication phéniquée. In Med. /?ecorrf. New- York, 1875, VIII, 517. — Scucltze. Ucber Lisler's antis. Winidbeliandl. In Sarnmhtng. klin. Vortrâge. Leipzig, 1873, n" 52. — Sendleh. Ueber Lisler's Méthode der Wundhcihing. Halle, 1873. — TiiEDELENBunc. Veber die Heilung von Knochen itnd Gelenks- ■verletzungen tinter cinem Schorf. In Arch. f. Iclin. Chir. Berlin, 1875, XV, 455. — Way. Antis. Trealment of yVon7tds. In Transact. of Palhol. Society. London, 1873, XXIV, 93. — De 7avas-1îazan. Sur le .njstètne de traitement antiseptique, tel qu'il e^t pratiqué par les Anglais, et principalement par le prof. Lister d'Edimbourg. Th. de Péris, 1875. — .\ngeiot. Du pansement des plaies suivant le procédé de Lister; son influence sur la marche des plaies et le développement des vibrions. In Union méd., XVIII, 453, 1874. — Bardeleeen. Ucber die Listersche WundI ehandlung. In Berlin, klin. Wochcnschr., n°" 40, 42,43, 1875 — Oéclat. Traité de l'acide phéniqve, 1' édit. Paris, I87i- (Bibliographie). — DEjfARQDAT. Sur le pansement des plaies avec l'acide phcnique (pi-océdé de Lister), et sur le développement des vibrioniens dans les plaies. In Compt. rend, de l'Acad. d. se. Paris, 1874. — Gamgee (S.). Cases unter M. Lister s Trealment, with Conimenls. In the Lancet, I, 9, 50, 1874. — PrcHE. Quelques considérations sur le charbon et le coaltar saponiné, et de leur application dans le traitement des plaies. Thèse Montpellier, 1874. — Riediger. Experim. Beilrâge z. Lehre von d. Wirkung d. Carbolsdure. Greifswald, 1874. — Reviier. Ueber d. LJster'sche Wundbehandl. liï Arch. f. klin. Chir., XVII, 499, 1874. — Ranke. Die Bacterien-Vegetation unter dem Listir'schen Verband. In Centralblatt. f. Chir.,n° 15, 1874. — Acbert. Du pansement de Lister. In Lyon 7néd., XX, 301, 1875 — Bidder. Der Carbol-Salicylwatteverband in der operativen Privatpraxis. In Deutsche Zeitschr. f. Chir. Leipzig, 1875, VI, 222. — Ch. Dardtz (d'Édimbonrg). Pansement de Lister. Iii Gaz. hebd., p. 59, 1875. — Fischer (E.). Eine mikroskopische Untersuch. der Wundsekrete vnter dem Lisler'schen Verband. In Deutsche Zeitfchr. f. Chir. Leipzig, 1875, VI, 329. — Fbanzolini. Applicazioni delV acid fenico in terapia chirurgica. In Giorn. veneto d. se. med. Venezia, 1875, 5' série, XXII, 498. — Lister. Démonstration of Antis. Surgery before Members of the British Med. Assoc. In Edinburgh Med. Jou7-n.,W\, 195, 481, 1875. — Du même. On Bccent Lmprovement in the Bétails of Antiseptic Surgery. In the LmuccI, I, 565, 1875. — JIayer. Ueber Lister's WundbehancUung. In /Enil. Intelligenzbl. Wiiiichen, 1875, XXII, 167. — Von Ncssbauji. Die chir. JLlinik zu Miinchen im Jahre 1875. — De même. Von M. Lister's grosse Erfindung. In Bayer. Ôrztl. Intelligenzbl., XXII, 5, 1875. — Pomme de Mirimonde. Quelques considérations sur la ligature absorbable et le pansement ant'isept. du prof. Lister. Thèse de Montpellier, n° 79, 1875. — Rupprecht. Die Lister'sche Vcrband-Mcthode. In Deutsche medicin. Wochenschr. Berlin, 1875, I, 61. — Sarazin (Ch.). Nouvelle méthode d'occlusion antiseptique des plaies. In Revue méd. de l'Est. Nancy, 1875, IV, 1. — 0. Tha!kshat:«. Der JJster'sche Verband. In Deutsche Zeitschr. prakt. Med. Leipzig, 1875, II, 25. — Du mèife. Der Lister'sche Verband mit Bewilligung d. Verfassers in's Deutsche ûbertrpgen. Leipzig, 1875 (Bibliographie). — Thiersch. Klin. Ergebnisse der Lisler'schen Wundbehandl. u. ïtber den Ersatz d. Carbolsâure durch Salicylsâure. In Samml. klin. Vortrâge. Leipzig, 1875, 657, 730. — Tillmanns. Ein Wort %. Lisler'schen Wundbchandlungs-Methode. In Ccntralbl. f. Chir. Leipzig, 1875, II, 433. — VoLKMANN. Ueber den antis. Occlusivverband u. seinen Einfluss auf d. Heilungsprocess d. Wunden. In Samml. klin. Vortrâge, n° 96, 1875. — Du même. Herr D' U. Krônlein u. seine Statistik. Id. — Babdeleben. lilin. Mittheil. ûber antis. Behandlung. In Berl. klin. Wochenschr., XII, 597, 1875. — Du même. Ueber d. antis. Wundbehandl. In Verhandl. d. Berlin, med. Gesellsch., VII, 1, 1876. — Bardenheuer. Zusammenstellung d. verschiedenen Verbandmethoden, etc. In Jahresb. ûb. d. chir. Thâtigk. im Côlner Stadt-Biirger Hospital il875). Coin, 1876, 393, 413. — Bekket. The Modes ofUsing Carbolic a. Salicylic. Acids in Antis. Surgery. In Bled. Presse a. Circular. London, 1876, I, 295. — Berns (A.). Ueber die Erfolge d. Lisler'schen Wundbehandl. an d. Freiburger Klinik d. prof. Czerny. In Arcn f. klin. Chir. Berlin, 1876, XX, 177. — Burchardt. Ueber eine Modifie, d. Lisler'schen Ver-
PANSEMENT (bibliographie). 591
bandes. In Arch. f. Min. Chir. Berlin, 1876, XX. 191. — Camebon. Illustrât, of. Antis. Surg, In Ihe Lancet, I, 123, 165, 1876. — Chiene. Drainage des plaies. In Edinb. T\Ied. Journ., XXI, 224, 1876. — Czerny. Die Freiburger chir. lilinik im Sommersemester 1876, ein Beitrag z. antis. Wundbehandlung . In Berlin, klin. Wochenschr., XIII, 42, 1876. — Ddnlop. Contrib. to Anlis. Surg. In Mcd. Times a. Gaz. London, 1876, I, 139. — Fleming. On th Behaviour of Carùolised Catgut inserl''d among living Tis>iues. In the I.ancct, I, 771, 1876. — GiNESTA. Du pansement antis. de Lister dans les opérations cidrurgicales. Thèse. Montpellier, 1876. — Maunder. On the Antis. Mcthod of Ligature of Arterics in their Continuity with Catgut. In the Lancet, I, 259, 1876. — Hanks. À New Atomiser for Use in Antis Surgery. In Med. Record. New-York, 1876, XII, 31. — IIeath. Txvo Cases of Compound Fractures, etc. In Urit. Med. Journ., II, 429. 1876. — Kelburne Kixg. Antis. Surgery, a praclised in tlie IIull Infirmary. In Brit. Med. Jour"., II, 273, 1876. — Jessop. The Use of Carbolised Ligature for tying Arleries in their Coiuinuity. In Brit. Med. Journ., II, 276, 1867. — Jaesche. Ein Fait von Phlebitis u. Pyœmie bci anlis. Behandlung. In Arch. f. klin. Chir. Berlin, 1876, XX, 231. — Koiileu. Der carbol. Jute Verband. In Deutsche med. Wochens. Berlin, 1876, II, 145. — Kumar. Ueber Lister sche Wundbehandl. In Wien. med. Presse XVII, 162, 1876. — Du même. Erfahrungen iib. d. Wundbehandl. nnch Lister. In Med. chir Centralbl. Wien, 1876, Xll, 615 et 1878, XllI, 3. — Linlpainter. Ergebnisse d. Lister schen Wundbehandl. In Deutsche Zeitschr. f. Chir. Leipzig, 1876, VII, 187. — Lister. Antisept. Surgery. In Transact. Litern. Congress Med. Pliil.idelpliia, 1876. — Marshall. Ilorse Ilair for ihe Drainage of Wounds. In the Lancet, II, 810, 1876. — Mauxcury. La chirurgie antis. à Edimbourg. In Progrès médical. Paris, 1876, IV, 701. — Vox Muralt. Ueber ver schicdene nach Lister behamle/le chir. Faite. In Corrcspondembl. f. schweiz. JErzte. Basel, 1876, VI, 535. — Nankivell. On the Einployment of CmboUsed Catgut as a Ligature in Amputât, and other Major Opérations. In the Lancet, I, 278, 1876. — Paskis. Beiti'ag z. IJster schen Wundbehandl. In Wien. med. Presse, XVII, 153, 1876. — Veii-ï (h.-W.). Du pansement . antiseptique de Lister. In Bull. gén. de Ihfyap., XC, 244, 299, 1876. — Poggio. Befleociones acerca de la cura de las hei idas par el metodo antiseptico del D' Lister. In Gac. de Sanid. milit. Madrid, 1876, II, 597. — l'ozzi. Quelques observations à propos du pnnsement de Lister. In Progrès méd., IV, 813, 1870, et Gaz. d. hôp.., 125, 1877. — Rapp. Du traitement des plaies par la me'thude ajitiseptique dans les hôpitaux militaires allemands. In Rrcueil demém. de méd. niilil. Paris, 1876, XXXII, 488. — R^yher. Anlis. u. offcne Wundbehandl. InArch. f. klin. Chir. Berlin, 1876, XIX, 712. — Saxtorph. Du pansement antiseptique de Lister; rapport par Verneuil. In Bull, et mém. de la Soc. de chir., II, 104, 1876. — Schuller. Ueber die BakUrien unler dem Lislcr'schcn Verbaude. In Centralbl. f . med. Wissensch., n° 12, 1876, et Deuische Zeitschr. f. Chir. Leipzig, 1877, VII, 503. — Sciiuppert. The Besults of Lister' s Anlis. Treatment of Wounds. In Ncw-Orleans Med. a. Surg. Journ., III, 613, 1876. — Smith. Clinical Lectures on Lister's Treatment of Wounds and Abscesses by the Antis. Melhod. In the iMUCet, I, 453, 1876. — Styx. Ueber die Einwânde, U'elche gegen die Einfûhrung d. Lister'schen antis. Wundbehandl.-Melhode in die Kriegshcilkunde erhoben wordensind. Berlin, 1876. — Trexdelenburg. Ein antiseptischer Occlusivverband. In Ccntralhlattf. Chir. Leipzig, 1876, III, 129. — \Veich=;elbaum. Krilik d. Wundbehandl. -Methoden . In Wien. med. Presse, XVII, 10, 1876. — \Vei>leiii\er. Ueber Lister's Wundbehandl. In Wien. med. Wochenschr., XXVI, 503, 1876. — Zausschirm. Die Listcr'sche oder antisept. Wundbehandl. In Med.-chir. Centralbl, Wien, 1876, XI, 565, et 1877, XII, 1. — Asche (H.). Die Listcr'sche Wundbehandl. mit Berucksirhtigung der ûbrigen neuen Wundbehandhmgs- Methoden (Iienic analytique et bibliographique). In Schmidt's Jaltrb., Ueft I, 174, 1877. Travaux de : Dumreicher, Zublin, Moiiiz et Kade, Minicli, .ingérer, etc.l. — Bbyant. Cases illustrating the Behaviour ofthe Carbolised Catgut Ligature upon the Euman Arleries. In Brit. Med. Journ. London, 1877, II, 564. — Chiene. The Antis. Pressing of Wounds. In Edinb. Med. Journ., XXIII, 509, 1877. — Crédé. Einiges iib. Tneber nach antis. Operationen. In Centralbl. f. Chir. Leipzig, 1877, IV, 177. — Duchêne de Givous. Note sur un nouveau procédé de pansement des plaies. In Lyon méd., XXXI, 187, 1877. — Girard. A Report on the Materials Used in Lister's System of Wound Treatment. Circular Ordcrs, w" 3. Surgeon General-Office. AYasliinglon, 1877. — Du jièjie. Lister's Antis. Treatment of Wounds, the Material Used, and their Mode of Application. In Med. Record. New-York, 1877, XII, 721. — Gross. Communications sur le pansement de Lister. In Mém. de la Soc. de méd. de Nancy, 1877, 1878, 1879. — Du même. Résultats obtenus piar la méthode antiseptique de Lister, etc. In Revue méd. de l'Est, XI, 132, 1879. — Heinecke. Ueb. d. Leistungen d. antis. Verfahrens mit Bezuq auf die Resultale, etc. In Deutsche med. Wochenschr. Berlin, 1877, III, 549. — Illt. Quelques considérations sur le traitement des plaies par la 7nélhode de M. Beau de Toulon et son pansement au charbon el au coaltar saponiné. Thèse de Montpellier, 1877. — Lawrie. On a New Way of Appling M. Lister's Method of Treating Wounds. Iii Indian Med. Gaz. Calcutta, 1877, Xli, 152. — Leisrink. Zur Wunddrainage. In Centralbl. f. Chir., n" 47,
592 PANSEMENT (bibliographie).
p. 756, i8n. — Létikvant. Du pansement anlisept. de Lister au point de vue des résultais pratiques, in Lyon médical, XXVI, 549, 1877. — L.eber. Lister s Anlis. Treatment. In New- Orléans Med- a. Surg. Journ., IV, 774, 1877. — Lubuecmt. Ein Deilrag z. Lehre d. Carbolsâure Verqiftung . GOllingen, 1877. — Menzel. Ueb. Metulsuluren b. Lister' schen Verhïinden. In Centralbl. f. C/iir. Leipzig-, 1877, IV, 27. — A. Pœhl. Die Bercitung eines antis. Verbandsloffes und die chemische Prûfiing desselben. In St. Petersb. med. Wochenschr . , II, 527, 1877. — San Martin. Plaies de séreuses traitées par le pansement de Lister. Thèse de Paris, 1877. — Talamon. Sur l'emploi du catgut dans les ligatures d'artères. In Rev. mens, de méd. et de cliir., I, 377, 1877. — Yoi-kmann. Vorlaufiger Berichl iih. die innerhalb der letiten drei Jahre vi d. c/iir. Klinik zu Halle slationâr oder poliklinisch mit lUdfe der ontisept. Méthode bckandellen schweren Opérât, u. schweren Yerletzungen. h\ Verhandl. d. deutsch. Gesellsch. f. Chir. Berlin, 1877, V[, 54. —West. The Value oflhe Antis. Treatment in Herniolomij. In the Lancet, II, 2,j0, 1877. — Asché. Bericht ûb. die Lister'sche Wundb/'handlung. In Sehmidl's Johrber., II. 178, p. 280, 1878. — Cameiiox. Illustrât, of Antis. Surgerij. In the Lancet, I, 34"), 1878. — Davv. Fivc Cases of Antis. Surgery a. Pyœmia, etc. lu Gwfs Hosp. Report. London, 1878, 3" série, XXIII. 361. — Devecciu. Contribuzione allô studio délia medicazione anliseltico del IJster, nelle operazioni chirurgiche. In Indipendente. Tiu'iiio, 1S78, XXIX. — Doba. Antis. Treatment ofWounds. In Med. a. Surg. Reporter. l'iiiladelpliia, 1878, XXXVilI, 241. — Englisch. Zum Lister'schen Verband. In Med. chir. Centralbl. Wien, 1878, XIII, 134, et ITY^n. med. Presse, XXII, 5, 6, 1881. — Enzensperger. Listcr's antis. Verband. Eilangcn, 1878. — EstlXnder. Ueber die antis. Wundbchandl. u. einiger der am geivohnlichslen dabei angeivendelcn Verbandniiltel. In Finska Uikaresàllsk, handl., XIX, 73, 1878. — Fkrgusson Mac-Gii.i.. Note on the Antis. Dressing of Wounds. In Edinb. Med. Journ., XXill, 6">7, 1878. — IIobson. Antis. Surgenj in Large Hospitals. In the Lancet, I, 851, 1878. — KiRjnssov. De la coloration noire des urines produite par l'usage .de l'acide phénique à ie.rtérieur. In France méd., XXV, 249. 1878. — KCster. Die giftigen Eigenschaflen d. Carbolsâure b. chirurgischer Verioendung. \n Areh. f. klin. Chir. Berlin, 1878, XXIII, 1 17. — Langenbiich. Klin. Beitrag z. Lehre von der Carbolintoxication. In Berl. klin. Wochenschr., XV, 412, 1878. — Levechin. Lister's Treatment in the Kasan Hospitals. In St. Petersb. med. Wochenschr., III, 71, 1878. — Lister. Sur la méthode antiseptique. In Bull, etmém. de la Soc. de chir. Paris, 1878, IV, 421. — Du même. Clinical Lectures on a Case of Excision of the Knee-joint. In the Lancet, I, 5, 187S. — Little Two Lectures on Listeras Antis. Mcthod of Trealing Surg. Injuries. In Hosp. Gaz. New-York, 1878; III, 252. — LiTAUD. De l'application du pansement de Lister et de la méllwdc antiseptique à l'ovariolomie. In Annal, de gynécologie^ juillet 1878. — Marshall. Drainage of Wounds by Horse Hair. In the Lancet, I, 145, 1878. — Uavxovm. De l'intoxication par l'acide phénique. In Progrès méd., YI, 994, 1878. — Merkel. Ucber MassenUgatur durch Catgut. In Bayer, (erztl. Intelligenzbl., XXV, 34, p. 351, 1878. — Messerer. Allgem. Urticaria auf Anwendung des JJster'schen Carbolverband. JErztl. InteUigenzbl. Miinclien, 1878, XXV, 393. — Mosetig- MooRifOF. Erfahrungen ûb. die Wundbchandl. nach LJster. In Med. chir. Centralbl, Wien, 1878, XIII, 27, 39. — Yo\ Mosengeil. Veber aseptische Contentifverbânde. In Arcii. f. klin. Chir. Berlin, 1878, XXXIt, 526. — Yox Nussbaum. Sonst und Jetzt vergleichende Bilder der chir. Abtheilung vor u. nach Einfûhrung der LJster'schen antis. Méthode. Mûnchen, 1878, et Wien. med. Presse, XIX, 1508, 1878. — Oeerst. Ein Fait von acufem Carbolismus. In Berlin, klin. Wochenschr., XV, 157, 1878. — Axger (Tii.). Valeur comparative des pansements de Lister et à l'alcool. In Bull, et m/m. de lu Soc. de chir., V, 192, 1879. — Oglive AYill. Ulustrat. of Anlis. Treatment in Minor Surgenj. In the Lancet, II, 39, 78, 1878. — Ollieb. Du traitement des plaies dans une atmosphère antis. limitée par une paroi transparente, ou des pansements sous verre. In Revue mens, de méd. et de chir., II, 1, 1878. — Panas. Du pansement antis. de lAster. Bésultats cliniques. In Gaz. hebd., 2" série, XV, 300, 1878. — Poixsot. De la réunion immédiate sous le pansement de Lister. In Journ. de méd. de Bordeaux, VIII, 1878-1879. — Riippreciit. Einfluss der Lister'schen Wundbehandl. auf d. Fortschritt in d. Chirurgie. In Deutsche med. Wochenschr. Berlin, 1878, lY, 157. — SciiuppERT. Lister's Antis. Treatment of Wounds, etc. In New-Orleans Med. a. Surg. Journ., 1878. — Smith. Conclus, front a I^erson. Expérience of Lister's Antis. Treatment. In Saint- Barthol. Hosp. Report, XIV, 157, 1878. — Sonneneurg. Zur Diagnosc und Thérapie der Carbol-Intuxication. In Centralbl. f. Chir., Y, 755, 1875. — Tœb. Ein Beitrag s. Frage von den giftigen Eigcn-^chaftcn d. Carbolsâure. In Deutsche med. Wochenschr. Berlin, 1878,
IV, 405. — Tiiélat. Discussion sur les panse77ieiils. In Bull, et méni. de la Soc. de chir.,
V, 224, 1879 — Vincent. Du traitement à découvert des plaies dans une atmosphère antiseptic/ue, ou du pansement phénique sous cloche. In Lyon médical, XXVII, 15, 1878. — De VissciiER. Quelques observai, sur le nouveau procédé anlisept. d'Ollier. In Bull, de la Soc. de méd. de Gand, XIV, 120, 1878. — \Yeiss. Ein Beitrag z. acuten Intoxication mit Carbolsiiure bel chirurg. Anwendung derselben. In Prag. med. Wochenschr., III, 569, 1878. —
PANSEMKINT (bibliographie). 393
WiLL. Illiislrat. of Anlis. Treatmcnt. In tJieLancet, H, 39, 1878. — Barnes. Some Incidcntal Bcnefits of Anlis. Surg. In Brit. Med. Journ., I, 39, 1879. — Beatson. Some Remnrks on the Exciting Cattses of Expcnse in the Aut/s. Treatment of Surg. Cnnes. In Glasgow Med. Journ., XI, 440, 1879. — Bjnnrxdijic. Sur les proprié/e's toxiques de l'Acide phénique. In Compt. rend, du Congrès d'Amsterdam, 1879. — Ciieyne. Occurrence of Organisms unter Anlisept Dressings. In the Lancel, I, 70j, 1879. — Du wèmë. Slatislical Report of AU Opérations j)erformed on Heallhij Joints, in Hospital Practice, bij M. IJster, etc. In Bn7. Med. Journ., II, 859, 1879. — FiiANKExii/EL'SER. Ueber das Lisler'sche Vcrfahren in Gynœkologie u. Geburtshïilfe. In Correspondembl. f. Schwcizcr /Ente, n° 14, p. 418, 1879. — Pbisch. Ueber Désinfection von Seide u. Schivâmmen zu cliir. Zwccken. In Arcli. f. klin. Chir., XXIV, p. 749,
1879. — GyuLD. Carbolic Acid and Dcntli aftrr Amputation at Hip Joint. In the Lancct, I, 718, 1879. — Gross. Deuxième série de faits relatifs à l'étude de la méthode antisept. de Lister. In Revue méd. de l'Est, XI, 353, 1879 — Inglessi. De l'empoisonnement par l'acide phénique, considéré surtout au point de vue chirurgical. Thèse de Paris, 1879. — Justi. Ueber die Anwendung des Lister'schen Verbandes in d. Landpraxis, ncbst Kasuistik. In Wien. med. Wochenschr., XXIX, 906, 1879. — Kauf.mann. Ueber den Carbolgrha/t d. Lister'schen Verbandgaze. In Cenfralbl. f. Chir., n" 4, 8il, 1879. — Lister. A Démonstration in Antis. Surgery. In Dublin Journ. of Med. Se, 3" ?ér.. LXVIII, 97, 1879. — Du même. Remarks on Dressings. In Med. Times a. Gaz., II, 502, 1879. — G. Neuder. Ein antisept. Dauerverband nach grûndlicher Blutstilhing. In Arch. f. klin. Chir., XXIV, 314, 1879. — Vox Nuss- LAHM, Leitfaden s. antis. Wundbehandl., insbesondere z. Lister'schen Méthode fi'tr seine Schiller u. f. prakiische JErzIe, 2° Aufl. Stuttgart, 1879. — Poinsot. Communications Sîtr la méthode antisept. In BiiU. et mém. de la Soc. de chir. Paris, 1879, V, 508. — Practorius. Acute Carbohàurevcrgi ft ung durch Résorption. In Derl. klin. Wochcnschr., XVI, 214,1879. — TiLLjfANNS. Ueber die feincrcn Vorgànge bei der anlis. Wundheilung. In Ccnlralbl. f. Chir. Leipzig", 1879, VI, 769. — Trendelenblrg. Ueber die Bedcutung des Spray fur die antisept. Wundbehandl . In Arch. f. klin. Chir., XXIV, 799, 1879. — \Veisse. Anlis. Surgery. In Med. Record. New-York, 1879, XV, 209. — Beatson. De l'emploi de /'acide phénique dans la méthode anlis. de I^isler. In Glasgow Med. Journ., janv. 1880. — Bœckel (J.). Des trauma- Usines clnrurgicaux graves sous le pansem. de I^ister. In Gaz. med. de Strasbourg, 1880. — BnoTTET. Elude critique sur le traitement des abcès jJar congestion. Du traitement de ces abcès par la méthode antis. de lÂster. Tlièse de Lyon, 1880. — Bruns. Pansements à la poudre absorbante phe'niquée. In Berlin, klin. Wochenschr., !"■ mars 1880. — Buscir. Ueber Carbolsàurevergiftung. In Berlin, klin. Wochenschr., n" 21, 304, 1880. — Cafravvy. Élude expérimentale sur V antagonisme du phénol et du sulfate de soude. Thèse de Paris, 1880, n° 472. — Shirley Deaki-x. Deca/cified Bone Drainage Tubes. In Ihe I^ancct, II, C92, 1880. — Kramer. Resultale d. anlis. Wundbehandl . bei d. complicirten Verletzungen d. knôchernen Schâdeldaches. Inang. Diss. Breslau, 1880. — Estlander. Ueber den Einfluss der antisept. Beliandl. auf den Ausgang der Kopfverletzungen. Analyse in Revue d. se. méd. d'Hayem, V, 688, 1880. — Lo Grasso. Sopra i risultamenli oltenuti nella clinica chirurgica di Palermo colla medicazione antisellica nelle amputazioni. In Gaz. clin, di Palermo, 1880, et Centralblatt f. Chir., n° 29, 480, 1880. — Mattuews. A Sieam Antis. Spray producer with Influxpump. In the Lancel, II, 138, 18S0. — J. Mikulicz. Ueber die Frage der Spray. In Arch. f. klin. Chir. Berlin, 1880, XXV, 707. — G. Neuder. Ueber die Verânderungen decalcinirter Knochenrôhren in Weichtheilswunden und fernere Millheilungen iiber den antis. Dauerverband. In Arc]i. f. klin. Chir. Berlin, 1880, XXV. — De Nussbaom. Le pansement antisept. exposé spécialement d'après la méthode de Lister. Trad. par De la Harpe. Paris, 1880. — Rodse-Beîjiiam. JVcii> Steam Antis. Sjiray Producer. In the Lancel, I, 745, 1880. — Smith- SYD.»iET. .,4îi Exemple showing the Advantages of Antis. Surgery. In the Lancel, I, 406,
1880. — Stimson. An Experim. Inquiry into the Value of the Carbolic Spray as a Préventive of Putréfaction. In Amer. Journ. of the Med. Se, LXXIX, 83, 1880. — Tait Lawson. Lister's Antis. Dressings. In the Laneet, I, 606, 1880. — Watson. A Contribution to the Sludy of the Action of the Carbolized Spray in the Anlis. Treatment of Wounds. In Americ. Journ. of Med. Se, LXXX, 419, 1880. — W'euaminow. Modification du pansement rare antiseptique. In Chir. Centralbl., 1880. — V\"ernich. Suppression du spray. \n Deutsche mil. Wochenschr.,
1880. — T. Bœckel. Note sur une simplification du pansement antiseptique. In Revue mens, de chir., I, 81^ 1881. — Boixet. Note pour servir à l'histoire de l'Acide phénique et de ses premières applications en chirurgie. In Bull, et mém. de la Soc. de chir. Paris, 1881, VII, 351. — CiiEVAssus. De quelques accidents dus au pansement des jjlaies par l'acide phénique. Thèse de Paris, 1881, n" 410. — Cottox. De la pulvérisation dans le pansement antisept. Thèse de Lyon, 1881. — Falksox. Beobachtungen und Unlersuchungen Carbolurin und Carbolintoxication bei der Lister'schen Wundbehandl. In Arch. f. klin. Chir., XXVI, 205,
1881. — Gluck. Ueber offene antis. Wundbehandl. in Glasapparaten und iiber Glasschienen. In Arch. f. klin. Chir. Berlin, 1881, XXVI, 785. — Leisrixk. Contribution à l'étude du spray.
394 PANSEMENT (bibliographie).
In Berl. Min. Wochenschr., p. 192, 1881. — Listek. An Address on ihe Treatm. of Wounâs. Congres me'd. internat, de Londres. In the Lancet, II, 863, 1881. — Maïo Robson. Un moyen de remplacer le spray phéniqué. In Brit. Med. Journ., II, 625, 1881. — Morriarty. Simple Application of Listerism lo Récent Injuries. In the Lancet, II, 411, 1881. — G. NErsER. Bericht i'iber die mit dem antis. Dauerverband ivâhrend des Sommer-Semeslers 1880 in dèr Esmarch' schen Klinik erreichten ResuUate. In Arch. f. Min. Chir. Berlin, 1881, XXVI, 77. — Paget. On the Catgut Ligature. In the Lancet, I, 201, 1881. — Paulï. Ber Dauerverband in d. chir. Klinik zu KieL In Berl. Min. Wochenschr , XYIII, 7?4, 1881. — G. Poksot. Études statistiques sur la méthode antisept. de Lister, résultats fournis par cette méthode dans la jyratique des amputations. Bordeaux, 1881. — .\. Ponckt. Quinze mois de chirurgie antisept. à illôtel-Dieu de Lyon. In Lyon méd., XXXYIII, 561, 1881. — Toulousf.. Du traitement des abcès ossifluents par la méthode de Lister. Th. de Lyon, n" 24, 1881. — Trecb. Kràmpfe hei Carbolinto.ricalion. In Centralbl. f. Chir., n° IV, 49, 1881. — Walziîerg. Modification de la peau sous le pansement compressif de Lister. In Centralbl. f. Chir., n° XVII, 269, 1881. — Abadie. De certaines complications consécutives à V opération de la cataracte et des moyens d'y remédier. In Annal. d'ocuL, l.XXXVIIl, 136, 1882. — Asthalter. Desinficirter Luftkegel ah Ersatzmitlel fiir Fliissigkeit Spray. In Centralbl. f. Chir., IX, 66. 1882. — Camebon. Catgut Ligatures. In the Lancet, I, 736, 1882. — Dupont. Pulvérisateur à gaz. In Bull, de l'Acad. de méd. Pnri.?, 1882, XI, 1403. — Galézowpki. Dm .tpray phéniqué comme moyen préventif et curntif de la kérato-iritis suppurative dans le traitement de la cataracte. In Gaz. hebd., p. 360, 1882. — Lister. Œuvres réunies. Chirurgie antiseptique et théorie des germes. Trad. du D' J. Borginon. Pai'is, 1882. — A. Nieden. Amaurose transitoire par intoxication phéniquée.\w Berlin. Min. Wochenschr., iViec. 1882. — Tait Lawso>.. An Experim. Research on the Value of the Détails of Listerism in Abdominal Surgery. In Brit. Med. Journ., I, 545, 1882. — Partsch. Der antis. Gyps-Occlusivvcrband. In Deutsche med. Wochenschr., n° 3, 1883. — G. Poinsot. Résultats fournis par la méthode antisept. de Lister dans la j)ratique des amputations. In Encycl. internat, de chir. Paris, 1883, II, 466. — Watson Cheyne. Méthode antiieptique. In Enrycl. internat, de chir. Paris, 1885, II, 466. — T. Maruschina. Ueb. Wundvei bande mit Flachs. In Centralbl. f. Chir., n° 26, 415, 1883. — Balsar. Beitrag z. antis. Wundbekandl . In Arch. f. Min. Chir., XXIX, 415, 1885.
E. Pansements a i'iodoforme. — T. Besnier. 5«/L </f«. de thérap., LXXIII, 551, 1867. — Demarqtjat. Recherches cliniques sur l'application de l'iodaforme, etc. In Bull, de thérap., LXXII, 399, 1867. — Vœi.rer. Nouvelle noie sur l'action thérapeutique de I'iodoforme, etc. In Bull. gén. de thérap., LXXIII, 4113, 1867. — Féréol. De I'iodoforme employé comme topique, etc. In Bull. gén. de thérap., LXXIV, 400, 1868. —Maillard. De I'iodoforme. Thèse. Paris, 1868- — Nieszkowski. Essai sur l'emploi thérapeutique de I'iodoforme, considéré comme cicatrisant et anesthésique local. Tlièse. Paris, 1869. — Barallier. Art. Iodcfomie, in Nouv. Dict. de méd. et de chir. pratiques, W\, 582, 1874. — Petiteau. De I'iodoforme; son emploi comme topique cicatrisant et anesthésique local. Thèse. Paris, 1871. — A. Carle. Les pansements à I'iodoforme. In Gaz. délia cliniche, p. 289, 1880, et La médication par I'iodoforme en chir. In VOsservatore, n°' 19 et 20, 1881. — Mosetig-Mooriiof. Veb. Anu'cndung desjodoform in der Chirurgie. In Wien. med. Wochenschr., n" 43, 1880. — De même. Zum Jodoform-Verband. In Wien. Med. Wochenschr., n" 15, 1881. — Du même. Der Jodoform- Verband bei nicht fungôsen chir.-Erkrankung. In Wien. med. Wochenschr., n° 21, 1881. — A. Beger. Bericht ûber die in der Klinik des H. Prof. Thiersch in Leipzig mit Jodoform behandeltcn Fâlle. In Deutsche Zeilschr. f Chir., XVII, 208, 1881. — E. Bœckel. Du panse- ■ ment à I'iodoforme; Compt. rend. p. .K. Frey. In Gaz. méd. de Strasbourg, p. 110, 1881. — Falkson. Beobacht. tib. dcn Werth des Jodoforms fiir die Wundbehandl. In Berlin. Min. Wochenschr., XVIII, 659, 1881. — IIœftmam. Aus d. chir. UniversitâtsjwHMinik z. Kœnigsberg. Jodoform-Behandl. In Berl. Min. Wochenschr., XVIII, 663, 1881. — Kômg. Jodoforme. In Centralbl. f. Chir., VIII, 755, 1881. — Mikllicz. Veber die Verwendung des Jodoforms bei der Wundbehandl. und dessen Einfluss auf fungôse u. verwandte Processe. In Arch. f. Min. CWr., XXVII, 196, 1881. — Du même. Centralbl. f. Chir., n" 20, 1881. — Du même. Berlin. klin. Wochenschr., Y>. 230, 721, 1881. — Du même. Wien. med. Wochenschr., n° 25, p. 650, 1881. — MosETiG-MooRiiOF. Weitere Mittheilungen iib. d. Jodoform-Verband. In Wien. med. Wochenschr., n° 44, 1881, et Centralbl. f CAt>.,p. 758, 1881. — G. ÎSeuceb. Erfahrmgen ûber Jodoform und Torfverbànde. In Arch. f. klin. Chir., XXVII, 756, 1881. — E. Ricklix. Du pansement à I'iodoforme ; intoxications, désodorisation , etc. In Gaz. méd. Paris, 1881, 722. — Marc Sée. De I'iodoforme comme moyen de pansement de toutes les plaies. In Bull, et mém. de la Soc. de chir. Paris, t. VU, 858, 1881. — VVôlfler. Zur Behandlung der Jodoform im Mande. In Arch. f Min. Chir. Berhn, 1881, XXVII, 419, et Centralbl. f Chir., VIII, 753, 1881. — Behring. Verhalten des Jodoform bei âusserer Anivendung. In Deutsche med, Wochenschr., VIII, 146, 278, 297, 1882. — Bum (A.). Jodoform-Vergiftung. In Wien.
PANSEMENT (bibliographie). 595
med. Pi'esse, XMII, 7, 8, ISS'l. — Cecchebelli. Viodo forme dans la tlièrapeutique chirurgicale. In lo Sperimentale, p. 40, juillet 1882. — Czerny. Jodoformvergiflung. In Wien. med. Wochenschr.,\W\\, 149, 1882. — Deahna. Beitrcige z. chirurgischen Verwendimg der Jodoform nachncuern Mitiheilungen zusammeiigestelU. in Schmidt's Jahrbiichcr, Dd. Ifô, 194, 196, 1882. Revue analytique des travaux de Roscnbach,Ascheiibrandt, Czobos, Sands, Koclier, Kuster, Ilelferich, Meikel, Mundy, Tûngel, Singer, Ânders, SeeligmuUer, Beck, Neuber, Hill, Bertheley, Langsteiner, llaske, etc. — Di:lbastaille et Troisfontaines ^Assistallts). Du pansement à riodoforme.]n Clin. chir. du prof . A. von Winiirarler. Liège, 1882 (Bildiogi-apliie). — Falkson. Ueber Gefa/iren, Schattenfteilen und Vorzïige der Jodoform Wundhehandhing, etc. InArck. f. klin. Chir. Berlin, 1882, XXVIII, 113 (Bibliographie). — Fr.enkel. Jodoform. In Berl. klin. Wochenschr . , 24 avril 1882. — Gahgee Sampsos. On lodoform Wounddressings. In Ihe Lancet, I, 774, 1882. — A. Greusing. Ueber Wimdbeliandl. mit Jodoform [Mittheiï. ans der Gussenbaucr'schen Klinik). In Prager med. Wochenschr., n°» 57 et 45,1882, et Centralhlattf. Chir., rt" 4, p. 51, 1883. — Harnack. Jodoform. In Berl. klin. Wochenschr., XIX, 297, 1882. — Hasslf-r. Dm pansement par Viodoforme. In Gaz., hchd. de méd. et de chir., Paris, 1882 (Bibliographie). — llELFFRinir. Jodoform. In Bayer, ântl. Inlelligemblatt, XXIX, n'"12, 15, 1882. — IIevdenrkich. Jodoform. In Wien. med. Presse, XXIII, 990, 1882. — Yan DER IIœven. Jodoform. In Niederl. Wcckbl., n» 10, 1882. — IIœftmann. Jodoform-hitoxication. ïnCenlralbl. f Chir., IX. 97, 1882. — KÔNro. Jodoform. In Cenlralbl. f Chir., IX, 273,
1882. — E. Kra>tz. Essai sur l'emploi de l'iodoforme dans les plaies cavitaircs. Thèse de Nancy, 1882. — E. Kl'ster. Jodoform- Vergiftung. In Berlin, klin. Wochenschr., XIX, n" 14 et 15, 1882. — Kuster et Gorges. Jodofnm. In Cenlralbl. f. Chir., IX, 154, 1882. — Konig. Die gifligen Wirkiingen des Jodoform als Folge der Anwendung dcsselbcn in Wimden. In Cenlralbl. f. Chir., IX, n<" 7 et 8, 1882. — Kociier. Jodo/orm. In Cenlralbl. f. Chir., IX, n" 14 et 15, 1882. — Kaufmann. Jodoform. In Schweiz. Correspondenzbl., Xli, 5i5, 1882. — Langenbeck, Mikulicz, Zeller, etc. Discussion sur l'iodoforme in Congrès des chirurgiens allemands. Analyse in Bévue mens, de chir. Paris, 1882, II, 848. — Leoschi.v. Zur Jodoform- Behandliing beiOvariotomien. \\\ Cenlralbl. f. Chir., IX, 17, 1882. — Leisrink und Alsberg. Jodoform-Beitrâge zur Chirurgie. In Arch. f. klin. Chir., iS^Î, et C.entralbl. f. Chir., X, 82,
1883. — Leisrink. Jodoform. In Berl. klin. Wochenschr., XIX. 239, 1882, el Cenlralbl. f. Chir., IX, 569, 1882. — Le Detstu. Du pansement à l'iodoforme et de ses dangers. în France méd., p. 549, 1882. — Y. Martin. Etude expérimentale et clinique sur l'emploi de l'iodoforme. Thèse de Lyon, 1882 (Bibliographie). — ÎIikuiicz. Zur Jodoform-Behandlung. In Cenlralbl. /. Chir., IX, 1, 1882. — Mosetig-Moorhof. Ueber Anwendung des Jodofornis in der Chirurgie. In Cenlralbl. f Chir., IX, 11, 1882, et Cenlralbl. f. d. med. Wissensch., 297, 1882. — Ml'ndy. Jodoform. In Berl. klin. Wochenschr., XIX, 214, 1882. — Pfeilsticker. Jodoform. In Wurtemberg. Correspondenzbl., LU, 09, 1882. — Ricklin. Du pansement à l'iodoforme. In Gaz. méd. de Paris, p. 822, 737, 1881, et p. 242, 1882. — Rôbmer. Du pansement à l'iodoforme. Revue générale in Bévue mens, de chir., p. 574, 1882. — Sands. Jodoform. In I^ew-York Med. Record, XXI, 309, 1882. — Schede (Max). Zur Frage von der Jodoform-Vergiflung.ln Cenlralbl. f. Chir., X, n" 3 et 33, 1882. — Wu.ie u. Riedtmann. Jodoform-Vergiftung. In Schweiz. Correspondenzbl., XII, 009, 1882. — Berger (P.). Le pansement à l'iodoforme. Rev. gén. in Bev. d. se. méd. d'Hayem, XXI, 738, 1883. — Schijîzinger. Die Jodoform-Behandlung. Stuttgart, 1883, el Cenlralbl. f. Chir., X, 107, 1883. — Hacker. Anleilung z. antis. Wundbehandlung. Wien, 1883. In Cenlralbl. f. Chir., n° 24, p. 564, 1883. — A. IIœpfl. Zur Kenntniss der Jodoform-Vergiftung. Inaug. Diss. Miinchen, 1883, et Cenlralbl. f Chir., n° 28, 442, 1883. — E. KiiSTER. Ueber Jodoform-Behandlung, insbesondere bei Wunden der Bauchhôhle. Beitràge z. Cenlralbl. f. Chir., n" 23, 8, 1883. — Skli- FosowsKi. Die Anwendung des Jodoform in der Chirurgie. Wratt^ch., 1882, n" '27. In Cenlralbl. f. Chir., n° 28, 441, 1883. — P. Lupo. Becherches expérini. el ihirurg. sur le pansement à l'iodoforme. Giorn. internaz. délie se. medic, 1879. — G. Rdmmo. Étude expérim. sur l'action physiol. de l'iodoforme. In Arch. de physiol.. p. 145, 1883. — IIofmokl. Klin. Erfahrungen ûb. d. Jodoform bei Behandlung chir. Kraukhcitsfâlle. In Cenlralbl. f. Chir., n° 57, 592, 1883. — Vicier. Désodorisation de l'iodoforme. In Gaz. hehd., p. 641, 1885. — A. Minich. Suite medicaziotii chirurg. coliodoformio. In Cenlralbl. f. Chir., n° 36, 571, 1883.
F. Pansements antiseptiques divers. — Blache. Bapport sur une note de M. Caslex, relative à l'emploi du permanganate de potasse comme agent de désinfection. In Bull, de l'Acad. de méd. Paris, t. XXVIII. — IIervieux. De la suppress'ion de la suppuration et de la désinfection absolue des plaies par l'application permanente à leur surface d'une éponge imbibée d'eau chlorurée. In Union méd., 1860. — IIaschexberg. Emploi de la térébenthine contre la pourriture d'hôpital In Gaz. méd. Paris, 1804, p. 495, — Dewandre. Du chlorure ■de sodium dans le traitement des plaies en général. In Union méd., XXVII, 60, 1865. — Werker. Emploi de la térébenthine d. le pansem. des plaies. In Bull. gén. de thér., LXYIII,
39(5 PANSEMENT (bibliographie).
210, 1865. — Dewah. Sidphurous Acld as a Applied tn Wounds and Sores. In Med. Times a. Gaz., II, 318, 1867. — Paquet. Usages thérapeutiques de l'acide thymique. In Bull, gën. de t/ie'rap., LWiy, 491, 186S. — ÛAMpnErx de Morgan, The Application of Chloride of Zinc in Solution to Surg. and Accidenfnl Wounds. In the Lancet, \[), 1866. — Bose (II.). Zur antis. Wundbeliandl. In Berl. Idin. Wochensckr., XII, 585, 1875. — SALKowSKr. Uebei- die antis. Wiikung der Salicylsàure und Benzœsâure. In Berl. klin. Wochensckr., XII, 297, 1875. — Thiersch. Klin. Ergebnisse d. Lister schen Wnndbehandl. u. ûber den Ersatz der Carbolsànre durrh Salicijlsâure . In Sainml. klin. Vortràge. Leipzig, 1875, 637, 730. — Dn MÈjiE. Ueb. d. Ersniz- d. Carbolsàure diirch Salicylsàure bei Durcfifiihrung d. Lister'schcn Wundbeliandl. In Verhandl. d. deutsch. Gesellsch. f. Chir., IV, 1, 1875. — De même. Ueb. d. Verwendung d. Salicylsàure alschirurg. Antisepticum. Ber. iib. d. wisscnsch. Vortràge d. med. Gesellsch. z. Leipzig, 5, 8, 1877. — Balfoit,. De l'application d'acide sulfureux dissous dans l'eau, comme jiansement antis. des plaies. Antiseptic for Country Practice. In Edinburgh Med. Journ., XXII, 103, 1876. — Babdenhecer. Kritische Bemerkungcn tib. d. Leistung d. Thier'schen Verband. Cô\n, 1876. — Ca^je (L.). On Boracic Acid as an Ordinary Dressing for Wounds. In the Lancet, I, 754, 1876. — Curie. De l'acide picrique dans le iraitem. des plaies. In Compf. rend, de l'.Aead. d. se. Parir,, 1876, LXXXIIl, 840. — Graff. Waltcverbrind und Tanninverband. In Ai'cli. f. klin. Chir., XX, 195, 1876, et Verhandl. der deutsch. Gesellsch f. Chir. Berlin, 1877, I, 5, et II, 127. — IIermant. Note sur l'emploi d'un nouvel agent modifirateur et antis. dans le traitement des plaies. lu Arch. de méd. belges, Y^, 407, 1876. — Kraske. Sur les pansements à l'acide hemoïque. \a Deutsche med, Wochenschr., n° 10, 1876. — Soûlez. Du camphre phéniqué et de ses applications thérapeutiques. In Ihill. gën. de thérnp., XCI, 145, 1876. — Warden. Sulphurous Acid as an Antiseptic in the Treatnient of Wounds a. Injuries. In Indian Med. Gaz. Calcutta, 1876, XI, 210. — Crédé. Borsâure als Verbatidmillel . In Berlin, klin. Wochenschr., XIV, 509. 1877. — Du wÊiiE. l'ansemrnt de Lister et jute salicylique. In Berl. klin. Wochenschr., XIV, 486, 1877. — KniK. Onikc Extern. Use of Salicylafe of Iron. In Edinb. Med. Journ., XXII, 707, 2» partie, 1877. — Waddt. Te'rébène. In Bril. Med. Journ.. I, 2 juin 1877. — Crasquin. De l'emploi de l'eau salée dans le pansement des plaies et le lavage des foyers purulents. Thèse de Lille, 1878. — Goodatl ^'ASMYTH. Terebene, as a Dressing for Wounds. In Edinb. Med. Journ., XXIII, 2° partie, 779, 1878. — Houzé de l'Aulnoit. Sur le traitement des plaies et des foyers purulents par l'eau salée. Assoc. franc. Congrès de Paris, p. 95!), 1878. — IvtJSTER. De la substitution du thymol à l'acide phéniqué dans les pansements antisept. In Berl. klin. Wochenschr., XY, 516, 1878. — k. Pœhl. Neue Bereitungsmethode eines antis. Thymolverbandstoffes. In St. Petersburger med. Wochenschr., III, 305, 1878. — Pianke. Du thymol et de son etnplol dans les pansements antis. Samml. klin. Vortràge. Leipzig, 1878. n° 128. Ueber das Thymol u. seine Benutzung bei antis. Bchandl. der Wunden. — Sacré. Du pansement des plaies à l'acide salicylique. In Bull, de l'Acad. roy. de méd. de Belgique. Bruxelles, 1878, 5° série, Xll, 229. — Solger. Borivatle- u. Borphenolverbânde . In Berlin, klin. Wochenschr., XV, 628, 1878. — Volkmanv. Thymol, the New Antisept. In Med. Times a. Gaz., I, 227, 1878. — Bodet. Des jjropriélés antis. de l'acide pyrogallique ou pyrogallol. In Lyon méd., XX\, 37, 76, 1879. — Dchamel. Du pansement antis. au camphre phéniqué. In Gaz. méd. de Strasbourg, 3° série, Vlïl, 90, 1879. — E. Bassini. La medicatura antisetlica con Volis d'eucalipto. In Centralbl. f. Chir., n" 5, p. 68, 1881. — Hans Schmidi. Le pansement à sec avec l'acide salicylique. In Deutsche Zcitschr. f. Chir., XIV, 11. 1 et 2, 1880. — SiEGEx et Bu^CH. Huile d'eucalyptus dans les pansements antis. In Deutsche med. Wochenschr., n" li, p. 186, 1881. — Browx. A Note on the Use of Salicylic Silk as a Dressing for Wounds, with Cases. In the Lancet, II, 623, 1881. — ândeer. Einleitende Studien iib. das Besorcin. \Yûrzburg, 1881. — H. Cam-tas. De la résorcine et de son emploi en thérapeutique. Becherches e.rpéri mentales et cliniques. Thèse de Paris, n° 4, 1881 (Bibliogr.). — CouRvoisiER. Der Salicylverband. In Centra'bl. f. Chir., p. 552, 1881. — Dujardix-Beacmetz etCALLiAs. De la résorcine et de son emploi en thérapeutique. In Bull. gén. de ihérap-, Gl, 3,1881. — Fischer (de Strasbourg). La naphtaline, un nouvel antiseptique. In Berl. klin. Wochenschr., p. 710, 1881. — Haad. Ueber ein neues Antisepticum, das Resorcin. In Corr. Blalt f. Schuwiz. JErzte, n°6, 1881. — Horteloup. Note sur un nouvel agent antiseptique [liqueur minérale antis.). In Union méd., Z" série, XXXII, 802, 188». — Hixgzett. A New Antiseptic. In the Lancet. I, 971, 1881. — Kocher. Pansern. antis. des plaies avec solutions faibles de chlorure de zinc. In Volkmann's Samml., n" 21)3, 204, 1881. — Lister. Eucalyptus Globulus as an Antiseptic. In the Lancet, I, 857, 1881. — Mac-Gili. Salicylik Silk as a Surg. Dressing. In the Lancet, I, 9, 1881. — Molodenkow. Empoisonnement par l'acide borique. Analyse in Gaz. hebd. Paris, 1882, p. 6i4. — G. Neuber. Ergânzende Miltheilungen u. die Derstellung u. Anlegung der antis. Polsterverbânde. InArch. f. klin Chir., XXVI, 489, 1881. — H. ScHuiz. Das Eukalyptusôl, pharmakologiseh u. klin. dargestcllt- Bonn,. 1881. Analyse in Centralbl. f. Chir., n» 54, p. 535, 1881 (Bibliographie). — B. k-n^x. Des
PANSEMENT (niBnocRAPiiiE). 397
prowiétés antis. des solutions faibles de chlorure de zinc. Th. de Berne, 1881. — AnschCtz. Hcsultate einiycr Versuchc mit d. Noplilalinverbande. In Ccntralbl. f. Chir., n" 52, 1881. — Barff. Boroglyccride. In the Lancet, I, 662, 1882. — Bauwell. On Doroglyceride in Operative Surgerij. In the Lancet, I, T74, 1882. — Bellem. Emploi de la pâte de camphre dans les pansements chirurgie. In Compt. rend, du Congr. méd. d'Amsterdam, I, 445, 1882. — BoNNiNG. Ueb. d. Wundbehandl . mit Naplilalin. luaug. Diss. Strasbourff, 1882, et Centralbl. f. Chir., n" H, p. 164, 1883. — Dubbeuil. Des pansements à V essence d'aspic. In Gaz. hebd. d. se. méd. de Montpellier, n" 46, 1882. — E. Fischer. Das Naphtab'n in d. Heilkunde, etc. Strasbourg, 1885, «t CeH^raiW. /". Chir., n° H, p. 165, 1883. — Du même. Ueber den Wundverband mil Naphtalin. In Arch. f. klin. Chir. Berlin. 1882, XXVIII, 449. — Hirschsoiin. Beitrag z. Werlhbestimmung des trocknen Cldorzinkwergs. In Centralbl. f. Chir., n° 11, 168, 1883. — KiJSTER. Aride salicijlique. In Berl. klin. iVochenschr., XIX, 232, 1882. — KiJMJiEL. Ueber eineneue Verbandmctiiode u. d. Anwendung d. Sublimais in d. Chirurgie. In Arch. f. klin. Chir., XXVIII, 675, 1882. — Lediakd. Ao<e on the Use of Doroglyceride in the Treatment ofWounds. In the Lancet, II, 841, 1882. — Neuber. Ueber Torfverbânde. In Arch. f. klin. Chir., XXVII, 757, 1882. — Du même. Klinische, experimentelle u. botanischc Sludienûber die Bedeutung des Torfmulls a/s Verband-Material. In Arch. f. klin. Chir., XXVIII, 483, 1882. — Gaffry. Ueb. antis. Eigenschaften d. in d. Esmarch'.ichen Ktinik als Yerbandmittel benutztcn Torfmulls. In Arch. /". klin. Chir., XXVIII, 495, 1882. — Prasi,. Ueb. d. morphologische Zusammensctzung des auf d. Esmarch'schen Klinik benutzten Verbandstoffes . In Arch. /. klin. Chir., XXVIII, 507, 1882. — Péan et Baldy. Emploi de l'eau oxygénée en chirurgie. In Gaz. d. hôp., p. 588, 1882. — Pl^NEls. Du pansement aniis. des plaies avec la terre argileuse à la Clin. chir. de Fribourg en Suisse. In Deutsche Zeitschr. f. C/»V.,XVII, 255, 1882. — IUnke. Ueb. d. antis. Wirksamkcit des Thymol-Gazever bandes. In Arch. f. klin. Chir., XXVIII, 526. — Schmidt (llans). Zur Nachbchandl. dcr Kekrotomien mit antis. Pulver. In Centralbl. f. Chir., IX, 3, 1882. — Djakonow. Zur Wundbehandl. mit Naphtalin. In Wratch., n» 2, 1883, et Centralbl. f. Chir , p. 187, 1S83. — Giron. De icncahjptol considéré princi.pale7)icnt comme antixepticjue. Thèse de Montpellier, n°H, 1882. — BuïscHiCK. Wundbehandl. mit Trichloraplienol. In Centralbl. /. Chir., n" 19, 297, 1883. — Hageoorx. Frisches getrocknetes Moos (Spagnum) ein gules Yerbandmaterial . Beilage fur Centralbl. /. Chir., n° 23, 5, 1885. — Iïabierske. Ein neuer Pulverstàuber. In Ccntralbl. . Chir., n" 53, p. 521, 1883. — Lindenbaum. Naphthalinverband bei Erfrierungen. In ]yratsch., 17, 1883, et Centralbl. f. Chir., n» 28, 443, 1883. — El. Makuschina. Ueber Wundverbànde mit Flachs. In Wratsch., n» 12, 1883, et Centralbl. f. Chir., n» 26, 413, 1883. — Morelli. Délia naftalina in chirurgia. In Gaz. degli ospitali, n'ii, 1883, et Centralbl. f Chir., n" 20, p. 457, 1883. — F. Petebsen. Ueb. Zinko.ryd als Ersatz f. Jodoform; nebst Mittheil. eines Faites von Wismuthvergiftung. In Deutsche med. Wochenschr., n° 25, 1883, el Centralbl. f. Chir., n" 52, 510, 1883. — Popuff. Zur Frage ûb. d. therapeut. Bedeutung d. Trichlorophenol. In Centralbl. f. Chir., n° 27, 425, 1883. — Du même. Beilrâge z. Pharmakologie des Sltjron. In Wratsch., 1883, et Ccntralbl. f. Chir., n» 28, 443, 1883. — P. Répond. Ueber die antis. Wirkung d. Salicyl-Beso?-zinketons. In Correspondenzbl. f. Schweiz. /Erzte, n° 8, 1883, et Centralbl. f Chir., n" 28, 444. 1883. — Biedel (A.). Ueb. d. Besultate d. Wismuthbehandl. im stadtisch. Hospifalc zu Aachen wâhrend d. ersten drei Monated. Jahres 1883. Ber. ûb. d. Verhandl. d. deutsch. Gescllsch. f. Chir., XII. Congress- Beilage z. Centralbl. /'. Chir., n" 23, 1883. — Rydïgier. Zur Naphthalinbehandl. In Berl. klin. Wochenschr., n" 16, 1885,etCeH<)ai6i. f. Chir., n" 23, 365, 1883. — Walcuer. Ueb. d. Venvendung d. Holzstoffes %. antis. Verbande insbesondere d. Sublimât- Holzwollevei-band. In Centralbl. f. Chir., n''32, 509, 1883, elP.Brun's Mittheilungen a. d. chir. Klinik zu Tubingen. Tiibiiigen, 1883. — Delhoungne. Ueb. d. Anwendung u. Wirkung des Naphtalin. Inaug. Diss. Bonn, 1883. — L. Larrivé. L'eau oxygénée ; son emploi en chirurg. Th. de Paris, 1883. — IIagedorn. Frisches getrocknetes Moos [Sphagnum) ein gutes Yerbandmaterial. In Arch. f. klin. Chir., XXIX, 479, 1883. — MiELK u. Leisrink. Ueb. Sphagnum u. Torf als Yerbandmaterial. In Berl. klin. Wochenschr., 1882. — Lapper. On the Antis. Power of Salicylic Acid. In Dublin Journ. of Med. Se, LXI, 321, 1876. — Fischer. Ueb. antis. Zuckerverbânde. In Centralbl. f. Chir., Il» 54, 557, 1883.
G. Pansements antiseptiques dans la chirurgie d'aiuiée. — Gayda. Pansement ouaté. Ses appli- .cations en campagne. In Becueil de mémoire de tnéd. milit., XXIX, 505, 1873. — Burchardt. Eine f. milit. Praxis geeignete Modification d. Lister'schen antis. Verbandmethode. In Deutsche milit. ârztl. Zeitschr. Berlin, 1874,111, 85. — Eilert. Ueb. Wundbehandl. imFelde. \n Deutsche milit. ârztl. Zeitschr., IV, 184, 1875. — Esmarch. Die antis. Wundbehandl. in d. Kriegschirurgie. In Arch. f. klin. Chir. Berlin, 1876, XX, 166. — Von Nussbaum. Einige Bemerk. z. Kriegschirurgie. In Der Feldarzt, n°' 11 et 12, 1877. — Kirchenbergër. Die antis. Wundbehandl. im Kriege. In Prag. med. Wochenschr., II, 617, 1877. — Longmore. Gunshot
398 PANSEMENT (bibliographie).
Injuries. London, 1877. — Mii.vNicn. Veh. d. ferwendhark. d. nassen Carbjl-Juleverhandes in d. Kriegschir., u. ûb. einige Ver suc lie z. Herslellung bill'ujer trockener antis . Verbânde. Deulsclic viilit. ârzll. Zeitschr. Berlin, 1877, VI, 457. — Poiit. Die Antis. iin Kriege. In Deutsche niilit. ârzll. Zeitschr. Berlin, 1877, VI, 285. — Von Sciieven. Die antis. Wundbehdl. auf d. Verbandplàtien iniKriege, etc. In Deutsche milit. ârztl. Zeitschr. Berlin, 1877, VI, '265. — SiiEiiWELL. Antin. Treatnient of Amput. Wounds in Milit. Hospitals. In tlie Lancet, II, 261, 1877. — G. TiLiNC. Ber. ûb. 124 im serbisch-tûrkischen Kriege im Baracken-Lazaretli des Dorpatcr Sauilàts-Trains zu Swilewatz behandelle Scliussverlelzungen. Inaug. Diss. Doriiat, 1877, n" 89. — Bosuet et Moxou. Les ambulances roumaines. In Progrès med., p. 135,
1878. — Cammerek. Generalber. ûb. d. Thàtiykcil der nach Houmânien beuilaubt gewesenen h.ônigl. preuss. MiUlàrarzle. la Deutsche inilil. ântl. Zeitschr., 1878. — I'Yach. Ueber die Verwendbark. d. P. Brunschcn Carbolgaze in d. Kriegschirurgie. la Deutsche milit. ârztl. Zeitschr. Berlin, 1878, VII, 400. — Lauue. Apprc'ciations des princip. pansements au point de vue de la chir. d'armée. Thèse. Paris, 1878. — Ueïheh. Die antis. Wundbehandl. in der Kriegschir. In Feldant. Wien, 1877-1878. — Bruns. Die Antis. im Felde. In Deutsche milit. ârzll. Zeitschr. Berlin, 1879-1880. — Du iième. Zur Antis. im Kriege. In Arch. f. klin. i'Jdr. Berlin, 1879, XXIV, 589. — Dotter. Ueb. d. Yerwendung d. P. Bruns' sclisn Carbolgaie f. Militàrzwccke. In Deutsche milit. ârztl. Zeitschr. Berlin, 1879, VIII, 520. — Esmarch. Ueb. Anlis. auf d. Schlacht felde. In Arch. f. klin. Chir. Berlin, 1879, XXIV, 364. — Kraske. Ueb. antis. Behandl. von Schussverletzungen im Frieden. In Arch. f. klin. Chir., XXIV, ."46, 1879. — Laué. Zur Antis. im Felde. In Deutsche milit. ârztl. Zeitschr. Berlin, 1879, VIII, 18. — Du MÊME. Ueb. d. prakt. U'erlh d. Miinnich'schen trockenen Carboijute. Id., 221, 260. — LiiiiE. Priniâre Antis. im Kriege, etc. In Deutsclie milit. ârztl. Zeitschr. Berlin,
1879, VIII, 55. — ÎSEUDcinFER. Aus d. chir. Klinik f. Militârârzte. Wien, 1879, et Rev. d. se, méd. d'ilagem, XV, 711, 1880. — Von Xusscaum. Muss die anlis. Méthode d. Wundbehandl. auch ini Kriege geûbt werden? In Feldarzt. Wien, 1879. — Védrènes. Pansement ouaté au point de vue de la chir. d'année. In Uec. de méni. de méd. inilil , 1879. — Watrazewski. Beilràgc z. Behandl. d. Oberschenkel-Schussfracluren im Kriege. Inaug. Diss. Dorpat, 1879, n" 142. — BiiuNS. Die Antis. im Felde. In Deutsche milit. ârztl. Zeitschr. Berlin, 18S0, IX, 42. — LoNG.MORE. bitrod. Lecture delivered at Netley in the Opening of Ihe Army Med. School, 1880. — MuNMCii. Unlersuch. ûb. d. Werthd. gebrâuchlichsten antisept. Yerbandmalerialien f. militârântliche Zwecke. In Deutsche milit. ârztl. Zeitschr., IX, 47, 1880. — NEUDoufEB. Die chir. Behandl. d. Wunden im Kriege. Wien, 1880. — Port. Zur Antisept. im Kriege. In Deutsche milit. ârztl. Zeitschr., p. 176, 1880. — Tmccii. La chirurg. milit. antis. In Wien. med. Woclienschr., u° 43, 1880. — Unterbekgek. Le pansement de Lister-Ncuber sur le champ de bataille. In St. Pctersb. med. Wochenschr., n" 45, 1880. — Dziéwonski et Fix. De l'antisepsie sur le champ de bataille. In Bev. milit. de méd. et de chir. Paris, 1881, I (Bibliogr.). — Meh.adow. Notes on Antis. Surg. in War. London, 1881. — Salzmann. Zur Anlis. im Felde. In heutsche milit. ârztl. Zeitschr., X, 196, 1881. — Crookshask. Notes on the Anlis. Meth. emploged in the Surg. Praclice of the Base a. Field Hospitals : Egyptian Campaign. In the Lancet, II, 615, 1882. — Fischer. Uandb. d. Kriegschir-, 2° édit. Stuttgart, 1882. — Militârant, n" 10. Mien, 1882. Der erstc Verband in der Gefechtlinie, von eineni k. k. MUilârarzte. — Von Nu.ssbaum. Zur Benutzung der Antiseptica in d. Kriegschir. In Feldarzt, n" 1, 1882. — Kirchenbeeger. Zur Jodoformbehandl. d. Schussverletzungen. In Militârarzt, n''2, 1885, et Centralbl. f. Chir., n" 22, p. 358, 1883. — Desmoulins. Contribution à l'étude des pansements antis. et à leur application en chirurgie d'armée de terre et de mer. TIi. de Paris, 1883. J. G. et II. B.
TABLE DE L'ARTICLE PANSEMENT Division, règles généi'ales 194
Historique. — A. Depuis les temps anciens jusqu'à Hippocrate, p. 195. — B. Depuis Hippocraie jusqu'aux Arabes; période gréco-romaine, p. 198. — C. Arabes et arabistes, p. 200. — D. Du treizième siècliî jusqu'à A. Paré, p. 201. — E.D'A. Paré jusqu'à la lin du dix-huitième siècle, p. 204 — F. Depuis la fin du dix-huitième siècle jusqu'à nos jours, p. 208. 1" Méthodes de pansement dirigées contre l'action du Iroid, 209. 2" Méthodes de pansement dirigées contre l'air lui-même (Occlusion, aspiration, ventilation, etc.) 210
I. Pansements anciens ou non antiseptiques. — A. Pansements à plat, au cérat, à la glycérine, p. 219. — B. Pansements par l'eau, p. 226. — C. Pansement ouvert ou à découvert 237
II. Pansements antiseptiques, p. 240. — A. Pansement ouaté, p. 242.— Ij. Pansement à l'alcool, p. 250. — C. Pansements à l'acide phénique, p. 260 (Coaltar, Goudron, Pansement de Lister, p. 262. Intoxications phéniques). — D. Pansements à l'iodolorme, p. 297 . — E. Pansements antiseptiques divers, p. 515 (Acidesalicylique, p. 513. — Thymol, p. 316. — Euca-
PANTHERE. 399
lyptol, p. 318. — Acide borique, p. 319. — Chlorure de zinc, p. 520. — Acide benzoïque, p. 321. — Tannin, p. 321. — Clilorure de Soilium, p. 521. — Alcoolé de GauUhéria, p. 521. — Iode, Chloral, Brome, p. 322. — Sulf;ite de Soude, p. 522. — Styron, p. 322. — Huile de Kcio, p. 523. — Baume du Pérou, Térébenthine, p. 525. — Acide sulfureux p. 325. — Eau oxygénée, p. 523. — Résorcine, p. 323. — Pyrogaliol, p. 524. — Acide picrique.p. 524. — Permanganate de potasse, p. 324. — Liqueur minérale antiseptique, p. 324. — Térébène, p. 524. — Acide pyroligneux, p. 525. — Boroglycéride, p. 525. — Naphlhaline, p. 525. — Sublimé, p. 327. — Pansement rare de iSeuber, p. 551. — Poudres antiseptiques, p- 335. — Tourbe, p. 357. — Bismuth, p. 559. — Oxyde de zinc, p. 340. — Sucre 5M
III. Valeur des pansements, p. 341. — A. Pansements non antiseptiques, p. 345. 1° Au cérat, p. 343. 2° A l'eau, p. 344. 3° A découvert, p. 544- — B. Pansements antiseptiques, p. 546. 1° A l'ouate, p. 548. 2° A l'alcool, p. 349. 3° A l'iodotorme, p. 549. 4° Au sublimé, p. 550. 5° Au chlorure de zinc, p. 550. 6° Au borax, p. 350. 7° A l'acide salicylique, p. 550. 8° au thymol, p. 350. — 9° A l'eucalyptol, p. 351. 10° A l'acide phonique, p. 551. Pansement de Lister, p. 351. — C. Plaies et pansements 362
lY. Des pansements dans la chirurgie d'armce, p. 365. 1° Pansement ouvert, p. 366. 2° Pansement ouaté, p. 3C6. 3° Pansement à l'alcool, p. 507. 4° Pansements antiseptiques proprement dits 367
Bibliographie 376
PAWSPERMIE (itâç, tout, et crnipu'x, graine, semence). Doctrine qui, en ce qui concerne la pathologie, considère l'atmosphère comme le réceptacle de germes iiioffeiisifs en cet état pour les organismes dans lesquels ils pénètrent, mais nuisibles et devenant causes de maladies quand ils rencontrent dans ces organismes des conditions favorables à leur développement. C'est une application particulière du système général de la diffusion des germes, suivant lequel les germes de tous les corps organisés sont répandus dans l'espace et se développent dès qu'ils tombeut dans des conditions favorables de milieu, conditions qui varient nécessairement avec la nature des germes {voy. Poussières atmosphériques). D.
PAIVTAGRUEUO^V. Nom donné par quelques auteurs anciens, et en particulier par Itabelais, au chanvre [Cannabis saliva L.). Pl.
PAXTAGRUELIOX SAUVAGE. C'est ÏEupatoriuni cannabinum L.
Pl.
PAMTALEOrWE. Médecin italien, né à Confienza, dans le Piémont, florissait au quinzième siècle. 11 exerça son art à Verceil et devint premier médecin du duc de Savoie, qu'il accompagna à la cour de France. Il s'établit ensuite dans la Touraine. C'est tout ce que l'on sait de la carrière de ce savant médecin, i|ai a laissé la réputation d'un homme vertueux et modeste. On connaît de lui:
L Summa lacticiniorum. Taurini, 1477, in-4°. — II. Pillulariuin. Ticini, 1517, 1518, in-lbl.; Lugduni, 1525, in-4% et 1528, in-8% avec le traité précédent. L, Hn.
PAUVTHÈRE. L'animal que nous désignons sous le nom de Panthère n'était probablement pas identique à celui que les auteurs grecs (et entre autres Aristote) appelaient ivâ-jôop, c'est-à-dire bèt.e sauvage par excellence ou bète qui fait la cliasse à toute sorte de gibier (de iràô, tout, et Oçp, bète sauvage) ; le irâv6flp correspondait peut-être, comme le disent les lexiques, à notre Guépard [voy. ce mot), ou, comme Buffon essaie de le démontrer, à une sorte de Chacal, tandis que
400 PANTHERE.
notre Panthère portait dans l'antiquité grecque le nom de TzdpSoàii;. Elle était alors plus répandue que de nos jours et abondait en Asie Mineure; peut-être s'avançait-elle jusqu'en Thrace. 11 n'est donc pas étonnant que nous trouvions dans Xénophon la description de la chasse que l'on faisait au Tzâ^Saliç et dans Aristote ou dans Oppien quelques détails sur l'aspect extérieur de ces carnassiers. Oppien en distinguait même deux espèces, une grande et une petite, mais cette dernière était sans doute une sorte de Lynx.
Les Romains les premiers transportèrent à la Panthère, TcâpSctli;, le nom de Panthera, qu'ils appliquaient probablement aussi à une espèce voisine, à l'Once des naturalistes modernes, lis eurent, du reste, bien plus souvent que les Grecs l'occasion d'observer ces animaux, car de bonne heure ils les virent paraître en grand nombre dans les jeux du cirque. Scaurus en montra jusqu'à 150 à la fois; Pompée 410 et Auguste 420.
D'après G. Cuvier ce mot Pardiis, qui exprima d'abord sans doute quelque variété de couleur, fut bientôt considéré comme synonyme de Panthera, de même que le mot de Leopardiis, primitivement employé pour désigner le produit supposé du Lion [Léo) et de la Panthère [Pardus). Ainsi pour les auteurs romains, à partir de Jules Capilolin, \es moi?, Panthera, Pardus et Leopardus, eurent au fond la même signification et désignèrent le nxpSaiiç des auteurs grecs. 11 n'est pas inutile d'insister sur ce point en raison de l'application souvent peu judicieuse qui a été faite de ces différents mots et de leur attribution à des animaux dont les Anciens n'ont pu avoir connaissance. Ainsi, pour n'en citer qu'un exemple, Linné a eu l'idée malheureuse de faire de pardalis, traduction latine du nom grec de la Panthère, le nom spécifique de l'Ocelot, carnassier exclusivement propre aux régions tropicales et subtropicales du Nouveau Monde.
Buffon considérait la Panthère, l'Once et le Léopard, comme trois espèces distinctes dont deux seulement avaient été mentionnées par les auteurs grecs et romains, le Léopard ne se trouvant qu'en Sénégal, en Guinée et dans d'autres pays méridionaux que les Anciens n'avaient pas découverts. A ses yeux la Panthère répondait à la grande Panthère d'Oppien et au Nemer des Arabes modernes, l'Once à la petite Panthère d'Oppien, au Phat ou Fked on Faadh des Arabes et des habitants de la Barbarie.
Mais il est probable que l'Once de Buffon n'est pas le même animal que celui que les naturalistes de notre époque désignent sous ce nom. Bulfon dit en effet : « La Panthère, l'Once et le Léopard, n'habitent que l'Afrique et les climats les plus chauds de l'Asie ; ils ne sont jamais répandus dans les pays du nord ni même dans les régions tempérées »; et ailleurs: « L'espèce de l'Once paraît être plus nombreuse et plus répandue que celle de la Panthère : on la trouve trèscommunément en Barbarie, en Arabie, et dans toutes les parties méridionales de l'Asie, à l'exception peut-être de l'Egypte; elle s'est même répandue jusqu'à la Chine, où on l'appelle Hinenpao.
« Ce qui fait qu'on se sert de l'Once pour la chasse dans les climats chauds de l'Asie, c'est que les Chiens y sont très-rares ; il n'y a pour ainsi dire que ceux
qu'on y transporte Au reste, l'Once n'a pas l'odorat aussi fin que le Chien ; il
ne suit pas les bêles à la piste, il ne lui serait pas possible non plus de les atteindre dans une course suivie : il ne chasse qu'à vue et ne fait pour ainsi dire que s'élancer et se jeter sur le gibier, etc. ».
Or, si rOnce se trouve dans l'Asie centrale et même dans l'Asie Mineure, il ne
PANTHERE. 401
s'avance jamais jusqu'en Afrique ; loin de recherclier les climats chauds, il reste au contraire dans des pays froids; enfin il n'a jamais été dressé pour la chasse. Au contraire, le Guépard, qui est répandu depuis l'Aiie méridionale jusque dans l'Afrique tropicale et même dans l'Afrique australe, est employé dans certaines contrées pour la chasse aux Gazelles et aux Antilopes [voy. les mots Guépard et Gazelle). Il est donc certain que Bufion a confondu deux espèces de Félins s^ous le même nom et qu'il a joint à la description d'une sorte de Panthère, encore mal déterminée, des détails de mœurs qui appartenaient au Guépard. Probablement aussi il a représenté sous le nom de Panthères des Jaguars de l'Amérique méridionale. Ces erreurs ont été relevées par F. Cuvier, qui malheureusement s'est trompé lui-même en refusant à l'Once le titre d'espèce et en décrivant successivement, comme deux types distincts, le Léopard et la Panthère. En cela il ne faisait du reste que suivre l'exemple de sou frère qui, après avoir rayé l'Once et le Léopard de la liste des quadrupèdes, s'était décidé à y rétablir cette dernière forme sous un nom particulier.
Enfin la confusion qui a régné pendant si longtemps dans les livres classiques au sujet de ces divers animaux provient encore et surtout de ce que Linné, Klein, Brisson et Erxleben, en ont donné des descriptions insuffisantes ou inexactes. Ainsi Linné réunit bien la Panthère et le Léopard, mais il attribue à cette dernière espèce [Leopardus) un pelage marqué sur les ])arties supérieure de taches arrondies {maculis orbiculatis] et sur les parties inférieures de taches allongées {maculis virgatis) ; puis sous le nom de Felis pardus il signale une autre espèce présentant à peu près le même dessin, mais avec une disposition inverse, c'est-à-dire ayant des raies sur le dos et des points foncés sur le \entrc et les flancs. Pour Klein ce Fells pardus ou Chat-pai-d est une espèce à queue courte (propablement une sorte de Lynx) ; pour Brisson c'est un animal de couleur rousse, à ventre blanc, ayant des taches allongées sur le dos et arrondies sur le ventre et habitant les forêts du Nouveau Monde. Le Léopard est indiqué au contraire par Brisson comme se trouvant en Afrique et dans les Indes Orientales , mais il est dépeint à peu près dans les mêmes termes que par Linné. Eafin Erxleben cite dans son Système du Règne animal plusieurs espèces de genre Felis et parmi elles un Felis pardus, un F. panthera et un F. Leopardus, qui diffèrent les uns des autres par le dessin du pelage, les proportions des diverses parties du corps et la distribution géographique. De ces trois espèces le Felis pardus, auquel l'Afrique est assignée pour patrie, correspond seul assez bien au Léopard des naturalistes modernes ; le Felis panthera qu'ËrxIeben fait vivre dans le nord de l'Afrique, en Perse, en Hyscanie et en Chine, présente quelques traits de Chats africains mêlés à la physionomie de l'Once ; enfin le F. leopardus, originaire de Guinée, ne serait, d'après 31. D. G. Elliot, qu'un Léopard, quoique Erxleben attribue à cet animal une taille plus faible qu'au F. pardus.
Aujourd'hui, grâce aux travaux de MM. Temminck, P. Gervais, Gray, A. Milne- Edwards, Blyth, Saint-George Mivart et D. G. Elliot, la confusion qui régnait dans la famille des Félidés est en grande partie dissipée, et il est désormais assez facile de reconnaître les différentes espèces de ce groupe, que M. D. G. Elliot a figurées avec soin dans sa grande Monographie. Dans ce dernier ouvrage comme dans les mémoires de M. Gray et dans le livre de M. Saiut-George Mivait sur le Chat, la Panthère et le Léopard sont considérés comme formant une seule et même espèce [Felis pardus) qui est répandue dans toute l'Inde, dans la péninsule malaise, à Java, dans la Birmanie, le Cambodge et la Cochinchine, dans le
DICT. ENC. 2° S. XX. 26