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V. WlDAt

516 PAllAGÉPllALlENS.

BiiiLiouBAPHiE. — Agostinucciiio. ISécessité de la paracentèse dans Vascile. In Journ. de méd. de Bruxelles, 1850. — I'agano. Ecoulement continu du liquide comme traitement de Vascile. In Bull- de the'rap., t. XXVIII, p. 156. — Barth. Ascite communiquant avec la tunique vaginale, pond, par le scrotum. In Gaz. des liôp., 1^52. — Forget. Ponction ombilicale dans l'ascile, hernie e'piploique. In Bull, de the'rap., t. XXXVII, p. 481. — Ollivier d'Angei\s. Heniarq. sur l'opérât, de la paracentèse. In Arch. de méd., t. VIII, p. 267. — Lange. Grossesse compliquée d'ascile, paracent., guérison et terminais, heureuse de l'accouchement. In Journ. de méd. de Bruxelles 1861, t. I, p. 273. — M'Crea (John). On Tapping in Hepating Ascite. In Dublin. Journ. ofMed. Se, Aug. 1875, 109-115. — Winge. Péritonites traitées par la paracentèse. In ^orshmagaz. af Lâgewidensk., R. S" vol., p. 241, 1871. — MufiAT et Béhaud. Art. Parace.mèse, in Dict. de méd., t. XXIII, p. 109. — Blandi.x. Art. Paracentèse, in Dict. de méd. et de cliir., t. XII, p. 455. — Mérat. Art. Paracentèse, in Dict. d. se. médic. — Dieulafoy. Traité de l'aspirât, des liq. ^norbides, p. 416, 1873. — Festy. Des complicat. de lapurac. abdominale et des moyens d y remédier. Thèse de Paris, 1873. — DiEULAFoy, Art. Paracentèse, in Nouv. Dict. de méd. et de chir. prat., t. XXVI, p. 1, 1878. — Voy. aussi la bibliographie de l'article Ascite du Dict. encyclop. d. se. médic.

PARACÉPOALilElN'S (de Trapâ, presque, et à.y.é'f(xloç, acéphale). Sous ce nom, on désignait généfalement jusqu'à ces dernières années, depuis Is. Geoffroy Saint-Ililaire, des monstres appartenant au groupe des Omphalosites {voy. ce mot) et offrant ce caractère particulier d'être privés de la majeure partie du crâne et de la face. Mais, si imparfaite que soit leur tête, ils n'en sont pourtant pas entièrement dépourvus {voy. comparativement Âcéphaliens et Anidiens), et même celle-ci, quelquefois encore assez volumineuse, parfois laisse apercevoir des organes sensitifs plus ou moins rudimentaires. Selon qu'ils sont ou non privés de membres thoraciques, on a, depuis Is. Geoffroy Saint-Hilaire, l'habitude de les désigner sous le nom spécial d' Omacéphales {voy. ce mot) ou sous celui de Paracéphales, réservant le nom particulier à' Hémiacéphales à ceux qui, tout en ayant, comme ces derniers, des membres thoraciques, s'en distinguent pourtant par leur tête, qui consiste en une tumeur informe, pourvue de quelques replis cutanés, placés en avant.

Dans ces dernières années, de nouveaux faits, rassemblés avec soin, ont conduit G. Taruffi à étendi'e les limites du groupe désigné sous le nom de paracéphaliens. Reprenant, dès lors, l'étude générale du groupe agrandi, ets'appuyant non plus sur l'existence ou sur l'absence des membres thoraciques, pour établir les diverses catégories que nous venons de rappeler, il a préféré tenir compte de l'état des membres inférieurs, selon qu'ils sont seulement mal conformés ou même absents; et, faisant la part encore des cas dans lesquels l'absence plus ou moins complète du tronc est portée quelquefois à tel point qu'il ne leste plus rien que des vestiges de tête, le tératologiste italien divise les Paracéphaliens en trois grandes catégories : 1" Paracephalus dipus, dont le caractère saillant est l'existence d'une tète, d'un tronc et de membres abdominaux, plus ou moins difformes, les membres thoraciques pouvant d'ailleurs manquer. 2" P. apiis, chez qui existent le tronc et les vestiges d'une tête, les membres étant absents. 5° P. pseudo-acormus, chez qui la tête est plus ou moins imparfaite et le tronc rudinientaire.

I. Les monstres appartenant au dernier de ces trois groupes {Acormi de Fôrster) se rencontrent un peu plus fréquemment que ceux du second, et consistent en une tête plus ou moins rudiraentaire, supportée, au lieu de cou ou de tronc, par un appendice, plus ou moins volumineux, sacciforme, qui donne insertion au cordon ombilical, et qui renferme des pièces osseuses informes et des viscères à l'élal rudinientaire (larynx, trachée, œsophage et quelquefois

P4RACEPH.\LIENS. 517

canal intestinal). Le crâne et le cerveau sont incomplètement développés ou tout à fait ludimentaires, lu face étant d'ailleurs, en général, moins mal conformée, quoique toujours défectueuse. La moelle épinière est très-courte ou même fait détaut; les yeux et les oreilles sont rudimentaires, et la langue, au contraire, est généralement bien développée. Quant au cordon ombilical, l'examen de ses vaisseaux a permis, dans un cas, de constater l'anastomose de l'artère avec une espèce de carotide et celle de la veine avec une sorte de jugulaire. Mais, du reste, contrairement à ce que Fôrster avait cru tout d'abord, l'existence d'un cordon ombilical n'est pas constante, dans les cas de ce genre, et Ablfeld a fait voir même que les vaisseaux, au lieu de se réunir sous cette forme, s'en vont, dans quelques cas, de la tête au placenta, en cheminant distinctement le long de la poclie fœtale, à laquelle adhère la tête elle-même.

II. Les Paracephaliens sans membres (P. apiis, de Taruffi ; Étéroides, de Pictet), correspondent en partie aux P. omacéphale?. (d'Is. Geoffroy Saint- Ililaire). ils forment une sorte de transition entre les P. pseudo-acormiens et les Paracephaliens pourvus de membres [P. dipus). Le groupe qu'ils constituent, établi déjà dès 1849 par Pictet sous un nom différent, est essentiellement caractérisé par l'absence des membres, le tronc seul existant, avec une Icte mal conformée, parfois encore assez volumineuse, et sur laquelle la face est quelquefois d'ailleurs assez distincte.

m. Les Paracephaliens à membres [P. dipus) ont une lèle, un tronc et des membres abdominaux, qui sont plus ou moins mal conformés, qu'il existe ou non, d'ailleurs, des membres thoraciques, en même temps.

Les uns (P. dipus cardiacns, de Taruffi; Acardiacns anceps. d'Ahlfeld) sont pourvus d'un cœur, toujours plus ou moins imparfait, tandis que les autres (P. dipus acardiacus, de Taruffi; Ceplialo-acardi, de Calori) — et ce sont les plus nombreux — n'en possèdent pas même les rudiments. Chez les premiers, les viscères thoraciques et le diaphragme sont habituellement développés en proportion même du développement du cœur (bien que pourtant ce ne soit pas là une règle constante), tandis que chez les seconds la cavité thoracique est plus ou moins confondue avec celle de l'abdomen, et pourtant, ici encore, cette règle n'est pas absolue, puisque, dans un certain nombre de cas, il existe un diaphragme membraneux. Quoi qu'il en soit, d'ailleurs, de l'état du diaphragme, chez les Paracephaliens à membres et dépourvus de cœur le thorax ne contient généralement pas d'organes proprement dits, mais seulement, outre les vaisseaux, du lissu conjonctif aréolaire, infiltré de sérosité; et pourtant, à cet égard encore, il est des exceptions à noter, puisque, dans quelques rares exemples, on a trouvé, soit des rudiments de poumons, soit même, dans un cas, un poumon tout entier, qui occupait la totalité de la cavité thoracique.

Du côté de l'abdomen, chez ceux qui sont pourvus de rudiments cardiaques, on a trouvé, dans cjuclques cas, un foie de forme ordinaire. Chez les autres, on a généralement constaté l'absence de cet organe, ainsi que celle de l'estomac, de la rate et du pancréas; et, quant à l'intestin, on n'en trouve que la partie inférieure, plus ou moins longue et pelotonnée, qui, parfois, s'ouvre dans un anus. Toutefois, il est des cas où l'on a rencontré des vestiges suffisamment reconnaissablés de l'organe hépntiqne, et, en revanche, dans un autre, où le foie manquait, l'estomac existait, au contraire. Quant à l'appareil rénal, il est, selon les cas, composé de deux organes ou d'un seul, et, dans quelques-uns, il fait complètement défaut.

518 PARACHOLIQUE.

Les membres, qui, chez les paracéphales à rudiments cardiaques, sont au nombre de quatre et plus ou moins imparfaits, sont, en revanche, chez les acardiens du même groupe, très-inégalement développés : on peut dire même, en ce qui concerne les membres thoraciques, que, parmi ceux qu'on a recueillis jusqu'ici, ceux qui sont pourvus de bras sont aussi nombreux que ceux qui n'en ont pas; et d'ailleurs, chez ceux qui en ont, on pevit constater qu'ils se présentent avec toute espèce d'imperfections, notamment dans les cas où ils se trouvent dissimulés en grande partie sous la peau du thorax, et dans ceux où l'un des deux fait complètement défaut. Les membres inférieurs se montrent, au contraire, généralement mieux conformés que les supérieurs, sauf dans quelques cas, par exemple, où il n'existe qu'une seule jambe, ou dans d'autres encore, où les deux jambes sont soudées ensemble, au point de simuler un sirénomèle [voy. ce mot), bien que chacun des deux fémurs s'articule dans sa cavité cotyloïde particulière.

Les paracéphales acardiens se distinguent, entre eux, les uns des autres, selon qu'ils sont ou non privés de sexe, au moins extérieurement. Quant à ceux qui sont pourvus d'organes générateurs, ils se répartissent entre les deux sexes, dans des proportions que rien n'autorise à considérer comme constantes.

La portion céphalique des paracéphaliens, chez ceux qui sont pourvus de rudiments cardiaques, comprend un certain nombre d'os crâniens et une face souvent défectueuse. Chez les acardiens, elle est le plus souvent représentée par une tumeur volumineuse, irrégulière, peu ou nullement distincte du tronc, à la surface antérieure de laquelle on reconnaît quelques portions difformes ou rudimentaires de la face. Cette tumeur est d'ailleurs formée surtout par un œdème sous-cutané considérable, la couche de tissu osseux qu'on y rencontre, dans la plupart des cas, étant assez pauvre, ouverte au niveau du sinciput et renlérmant seulement de la substance nerveuse amorphe. C'est uniquement par exception que les tumeurs de ce genre sont compliquées d'hydrocéphalie, et, de même, il est assez rare que l'on trouve au lieu de l'une d'elles une tête difforme seulement du côté de la voûte, ou encore de la substance cérébrale à découvert, en l'absence de toute trace de crâne. Quant à l'encéphale, le moins mal conformé qu'on ait jamais rencontré n'avait ni corps calleux, ni septum lucidum, ni tubercules mamillaires, et ne possédait de pont de Varole qu'à l'état rudimentaire. Dans d'autres cas, l'imperfection est poussée à ce point que la cavité céphalique se trouve vide ou bien est remplie d'une sorte de vessie qui contient du sang, 0. Larcher.

Bibliographie. — Geoffroy Saixt-IIilaire (Is.). Des monstres paracéphaliens. In Traité de tératologie, t. II, p. 437-463. Paris, 183G. — Gbrlt (E.-F.). Lehrbuch der j^athologischen Anatomie der Sâugethiere, Bd. H, S. 67-83. Berlin, 1832. — Forster (Aug.). Die Missbildungen des Menschen. S. 58-61. lena, 1861. — Gintrac (E.) Cours théorique et clinique de pathologie interne, t. VI, p. 35-56. Paris, 1868. — Gdrlt (C.-Fr.). Veber thierische Missyeburten, S. 4-6. Berlin, 1877. — Ablfei-d (Fr.). Die Missbildungen des Menschen, S. 56-46. Leipzig, 1880., — Taruffi (G.). Storia délia Teratologia, parte prima, t. II, p. 145-174. Bologna, 1882. 0. L.

PARACHLORALIDE. Ce n'est autre chose que l'acétate de méthyle perchloré. L. Hn.

PARACHOLIQUE (Acide). Isomère de l'acide glycocholique. C'est un produit secondaire de la préparation de cet acide, dont on le sépare au moyen

PARACONIQUE. 519

de l'eau bouillante qui dissout l'acide glycocholique et laisse l'acide paracholique intact. Il cristallise en petites paillettes hexagonales; il ne se distingue du reste de l'acide glycocholique que par sa forme cristalline et son insolubilité dans l'eau, L^ jjj,

PARACITRIQUE ( Acide) . On donne quelquefois ce nom à V acide aconitiqiie ou équisétique (voy. Aconitique [Acide]). L. Ih.

PARACOCALLOiv. Nom grec donné au Datura Metel L. Pl.

PARACOi\iciiVE. C^H'^Az. Base isomërique avec la conicine. On la prépare en traitant l'aldéhyde butyrique normale par 5 ou 6 fois son volume d'ammoniaque alcoolique, puis distillant au bain-marie l'alcool et un peu d'aldéhyde inaltérée jusqu'à consistance épaisse : on obtient ainsi la dihutyraldine, C^H^^'AzO, et, en chauffant ce composé en vase clos avec un peu d'alcool de 130 à 180 degrés, il se forme de la paraconicine.

Ce composé est analogue à la conicine et doué des mêmes propriétés physiologiques qu'elle. Il bout de 168 à 170 degrés, présente une densité de 0,913 à 0 degré et n'a aucune action sur le plan de polarisation,

La paraconicine se distingue de la conicine en ce qu'elle ne contient pas d'atome d'hydrogène remplaçable par des radicaux alcooliques : elle ne fournit donc pas avec l'iodure d'éthyle une base analogue à l'étliylconicine; elle donne dans ces conditions un iodure d'ammonium non décomposable par la solution dépotasse. L. jjj,,

PARACONIQUE (Acide). CTPO*. Cet acide, isomérique avec les acides citraconique, itaconique et mésaconique, se produit en même temps que l'acide itamalique en décomposant l'acide itamonochloropyrotartrique sous l'influence de l'eau, de l'oxyde d'argent ou du carbonate d'argent :

G^H^GIO* =.3 C^H'^0* -h HCl.

On le prépare ordinairement en chauffant l'acide itamonochloropyrotartrique avec de l'eau pendant quelques heures à 140 degrés, ou encore on fait bouillir la solution aqueuse de l'acide pendant quarante-huit heures, on neutralise par le carbonate de calcium et on ajoute de l'alcool. Il se forme un précipité d'ilamalate de calcium dont on se débarrasse en filtrant; on ajoute de l'éther à la solution filtrée et il se dépose du paraconate de calcium qu'on décompose par l'acide oxalique.

Certains chimistes trouvent préférable de décomposer l'acide itamonochloropyrotartrique en solution aqueuse et bouillante par le carbonate d'argent; on obtient ainsi directement du paraconate d'agent crislallisable par le refroidissement. On isole l'acide en traitant par l'hydrogène sulfuré.

L'acide paraconique forme une masse cristalline, fusible vers 70 degrés, très-soluble dans l'eau et dans l'alcool, peu soluble dans l'éther. Par la distillation sèche il fournit de l'anhydride citraconique. Il se combine directement à l'acide bromhydrique pour former de l'acide itamonobromopyrotartrique.

L'acide paraconique paraît être monobasique; en présence des bases il est très-instable et se convertit en acide itamalique en fixant les éléments de l'eau. On ne peut obtenir les sels de cet acide que par double décomposition entre le sel d'argent et un chlorure métallique. L. Hn.

5iiO PAR A CYANOGÈNE.

PARA.coii»iARiQiJE (àcide). C'H^O"' . Isomère de l'acide coumarique {voy. C0UMA.RIQUE [Acide]). h. Un.

PARACOlîSlE (Û7T-jpa-/.oycw, entendre mal). Par le vague de sa signification ce mot peut embrasser des troubles de l'audition bien différents les uns des autres. l'our lui laisser un sens quelque peu précis, il faut séparer la paracousie : 4" du bonrdonnement, thitement ou sifflement {voy. Bodf.donnement) ou de la surdité à tous ses degrés [voy. Surdité). Il reste alors un simple vice, une simple anomalie dans la perception des sons, pouvant coexister avec la surdité incomplète, mais ayant ses caractères propres. Cette anomalie peut affecter des modes divers. Ainsi, l'oreille, moins sensible qu'autrefois à l'intensité d'un son, peut l'être parfaitement au degré d'acuité ou de gravité; et réciproquement l'oreille ne peut plus percevoir exactement la hauteur des sons, tout en ne perdant rien de leur intensité. D'autres fois, c'est le timbre qui est altéré. J'ai connu un grand amateur de musique, atteint, il est vrai, d'un peu de dysécie, chez qui les sons musicaux n'arrivaient plus à l'oreille qu'aigus et criards, et qui avait cessé à cause de cela d'aller au théâtre. Enfin on a donné le nom de paracousie double à une anomalie de l'audition dans laquelle les deux oreilles sont affectées différemment par un même son.

Il serait bien difficile, dans l'état actuel de la physiologie, de fournir une explication satisfaisante de ces difféients vices de l'audition. Néanmoins, si l'on veut bien se reporter à l'article Musique et surtout à l'article Ouïe (Physiologie), particulièrement aux pages 596 et suivantes, 607 et suivantes, 62ii et suivantes, on se fera assez aisément une idée des conditions anatomo-pathologiques qui peuvent jeter le trouble dans la perception des sons musicaux, en altérant, soit la transmission des vibrations sonores par le conduit auditif externe, soit les vibrations par influence de la membrane du tympan, soit la propagation des ondes sonores à travers la caisse et le labyrinthe, soit la transmission des impressions reçues par les nerfs auditifs. Pour appliquer à l'interprétation des divers modes de paracousie toutes les données qu'on pourrait emprunter au rôle des osselets, de l'étrier, des fenêtres ronde et ovale, des labyrinthes osseux et membraneux, de l'endolympbe, de l'organe de Corli, de la lame basilaire, etc., il faudrait reprendre toute la physiologie de l'oreille et se livrer à des conjectures théoriques que des faits positifs d'anatomie pathologique ne viendraient pas appuyer. Le lecteur fera lui-même ce travail dans la direction indiquée ]>our les cas particuliers qui pourraient se présenter à son observation. D.

PAR4CRÉSOli. CIFO. Isomère du crésol, se trouve contenu avec lui dans le goudron de houille, à côté du phénol. Il forme des prismes incolores dont l'odeur rappelle à la fois celle du phénol et de l'urine putréfiée; il fond à 36 degrés, distille à 199 degrés et ne se dissout que faiblement dans l'eau.

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