POUX
21 blessés 158 succès sur 180 greffes pendant l'épidémie d'Oran (1884). C'est un moyen à utiliser.
Traitement général. Une bonne bygic'ne, des toniques, une alimentation généreuse, au besoin l'opium et le cbloral contre la douleur, le sulfate de quinine contre la fièvre, constituent l'essence du traitement général. Au chirurgien de saisir les indications spéciales de chaque cas et de relever le moral de ses blessés. J. Chauvel.
Bibliographie. — Renvoyant pour une bibliographie complète au Traité de pathologie chirurgicale générale de Terrier, nous n'indiquerons ici que les travaux les plus importants.
— PooTEAO. Œuvres complètes, t. III. Paris, 1783. — Dussaussoy. Diss. el obs. sur la gangrène des hôpitaux. Lyon, 1787. — Delpech. Clin. chir. de Montpellier, I, 78. Paris, 1823.
— OtLiviER. Traité expérim. du typhus traumatique. Paris, 1822. Dictionn. en 30 vol., t. XXVI. Paris, 1842. — Bégin. Dict. en 15 vol., t. XIII. Paris, 1835. — Robekt. Bull. gén. de thérap., 1847, t. XXIII, p. 26. — Bonnard. Rec. de mém. de méd. mil., 1855, t. XVI, p. 302, et 1856, t. XVII, p. 372. — Marmy. Gaz. méd. de Strasbourg, 1857, t. XVII. — Sal- LERON. Rec. de mém. de méd. mil., 1859, t. II, p. 279. — Legocest. Traité de chirurgie d'armée, 2"édit., 1871. — Heine. Handbuch der allg. u. spec. Chir. von Pitha u. Dillroth, Bd. I, Abth. II, p. 187. Stuttgart, 1869. — Berger. Rev. des se. méd., 1875, t. VI, p. 015. — NussBAUM. Arch. f. klin. chir., 1875, t. XVIII, p. 700. — Rochard. Nouv. dict. de méd. et de chir. prat., 1880, t. XXIX, p. 471. — Jeannel. Encyclop. intern, de chir., 1883, I, p. 511. — Moore. Encycl. intern. de chir., 1883. II, p. 750. — Tkrrier (F.). Éléments de pathol. chir. gén., 1885, I, 529 (bibliographie des plus complètes). — Sockeei,. Arch. de méd. milit., 1886, VIII, 121. — Hutchinson (J.). The Lancet, 1886, 9 janvier. J. C.
POURViLLE (Station marine). Département de la Seine-tnférienre, arrondissement et à 4 kilomètres de Dieppe. Petite plage encore assez peu fréquentée, à l'embouchure de la Scie. A. Rotureau.
. POL'TEAU (Claude). Célèbre chirurgien, né à Lyon en 1725, fut nommé en 1745 chirurgien major de l'Hôtel-Dieu de cette ville, mais n'entra en exercice que deux ans après. Ce fut un opérateur très-habile, dont la réputation s'était étendue au loin. 11 mourut en 1775, laissant :
I. Mélanges de chirurgie. Lyon, 1760, in-S», fig. — II. Essai sur la rage, 1765, in-S".
— III. La taille au niveau avec addition de plusieurs instruments. Paris, 1763, in-8°. —
— lY. Œuvres posthumes, etc. Paris, 1783, 5 vol. in-8°. L. ILv.
POUX. Zoologie (du latin Pediculus ou Peduciilus, diminutif de Pedis, pou, vermine). L'histoire des Insectes épizoïques doit ses commencements à François Redi. Ce savant naturaliste du dix-septième siècle a traité dans plusieurs de ses ouvrages des espèces d'insectes qui vivent sur l'homme et les animaux, ils sont accompagnés de figures très-reconnaissables. De Géer a fait faire des progrès à cette partie de l'entomologie ; il distingue très-bien les Poux munis d'un suçoir des Ricins, dont la bouche est pourvue de mâchoires [voy. Ricins). Latreille a constitué avec les Poux un ordre d'Insectes : les Parasites ; Fabricius les a placés parmi ses Vihynchota; Leach les nomme Anoplura. Actuellement on s'accorde à regarder la famille des Pediculidœ comme faisant partie des Hémiptères aberrants [voy. Hémiptères).
Les Pédiculidés, dont les Poux de l'homme forment le type, sont caractérisés parleur appareillement disposé en suçoir rétractile. Cet organe se compose d'une gaîne molle, tubuleuse, résultant de la^ouduredes lèvres supérieure et inférieure intimement unies; à l'extrémité du tube sont des crochets recourbés en dehors; en dedans est un aiguillon creux formé de 4 soies, représentant les mandibules