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Composé de paître : repaître, d'où repas, jadis repast

Paix, i'. pacte i.

Pal (d'où empaler, palis, pahsser, palissade), et son doublet pieu, viennent du latin palum qui appartient à la famille de pangere, fixer, v. pacte et travail.

Paladin, v. le suivant.

1. Palais, du latin palatium, nom d'une colline de Rome, aujourd'hui appelée le Palatin, où Auguste établit sa résidence. Ce mot a aussi formé l'allemand pfalz. Dérivés : palatin, et son doublet italien paladin, proprt officier du palais; palatine, sorte de vêtement garni de fourrures.

2. Palais (de la bouche), d'où consonne palatale, voûte palatine, latin palatum.

Palan, v. phalange.

Palanquin, mot sanskrit, qui nous vient par le portugais.

Palatal, v, palais 2. Palatin, v. palais 1, et pa-

lais 2.

Pâle, d'où pâlot, pâlir, pâleur, latin pallidum. Palefroi, d'où palefrenier, vient du latin populaire paravereduiriy. composé du préfixe grec para- qui signifie à côté

426 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Palper

et de veredum, « cheval de voyage », mot gaulois (cf. angL ride, ail. reiten, et v. r<?i//'e) ; les chevaliers avaientleur destrier pour la bataille, et à côté le palefroi.

Paléo-, paie-, du grec palaion, ancien; paléographie, paléographe, paléographique, v. graphie'^; paléontologie, V. ontologie.

Palestre, grec palaistra.

Palet, V. pelle. Palette, v. pelle.

Paletot, d'où paltoquet, on- Pâleur, v. pâle.

gine douteuse.

Palier, d'où porte palière, origine inconnue; la forme ancienne ne permet pas de songer h paille.

Palimpseste, du mot grec palimpsêston, qui signifie proprt frotté de nouveau; palingénésie (u. génilal^), proprt action de renaître ; palinodie, proprt chant à rebours (u. ode), le préfixe grec palin-, comme re~ latin, marquant tantôt répétition et tantôt retour.

Pâlir, V. pâle. Palis, palissade, palissa-

der, palisser, v. pal.

Palissandre, mot de la Guyane.

Palladium, gage de salut pour un peuple ; c'est la forme latine du grec Palladion, proprt statue de Pallas.

Pallium, mot tout latin qui avait le sens de (.< manteau, couverture » et dont la forme française est poêle, substantif masculin, au sens de « étoffe tendue, dais ». Dérivé : le verbe pallier, proprt couvrir, dissimuler, atténuer, d'où palliatif.

Palme, du latin palma. qui signifie paume de la main, et, par comparaison, feuilles ayant l'aspect dune main ouverte (d'où palmier, palmeraie), et pied d'animal ayant le môme aspect, doù palmé, palmipède, v. pied^. Au sens de feuille de palmier se rattache le mot tout latin palmarès, qui désigne proprt les concurrents vainqueurs, honorés des palmes, d'où : liste des prix. Au jeu dit de paume, on lançait la balle avec la paume de la main; empaumer quelqu'un, c'est, au figuré, le saisir dans la main, « lavoir dans la main ».

Palombe, v. colombe i. Pâlot, v. pâle.

Palper, latin palj)nre, toucher légèrement de la main, dérivé : palpable, doù impalpable. — Palpiter, dérivé palpitation, signifie proprt toucher fréquemment, d'où

Panique] du français. 427

(( avoir des mouvements répétés )>, comparez une signification semblable de battre: c'est à cette valeur que se rattache le sens originel de paupière, latin palpebra.

Palsambleu, v. dieu i. Paltoquet, v. paletot.

Paludéen, palustre et paludisme (on dit aussi dans le même sens impaludisme, infection produite par les marais), se rattachent au latin paludem, marais.

Pâmer (d'où pâmoison et spasme, spasmodique, se rattachent au grec spasma.

Pamphlet, d'où pamphlétaire, mot anglais d'origine incertaine.

Pamplemousse, mot tamoul.

Pampre, latin pampiniim.

Pan, morceau d'étotre, et, par extension, morceau de mur, de bois, eic, vient du latin pannum, qui a produit aussi le mot espagnol d'où vient pagne; dérivé : panneau, pan et filet tendu. La forme féminine panne désigne la voilure d'un bateau dans une position telle que le bateau ne bouge pas.

Panacée, grec panaketa^ proprt remède pour tout, cf. opopanax. Le mot grec pan, tout, génitif pantos, se trouve encore dans pancréas, d'où pancréatique, v. chair, dans pancarte, v. charte, dans panoplie, proprt armure complète, panorama, vue totale, v. voir^, pantomime, v. mime, pantographe, qui écrit tout, Panthéon, temple de tous les dieux, panthéisme, doctrine qui fait de l'ensemble de la matière un dieu, panthère, béte tout à fait sauvage, v. thériaque; dans diapason, formé avec le génitif pluriel féminin du mot grec et qui signifie proprt à travers toutes (toutes les notes); dans pandémonium, i'. démon, et panégyrique, v. allégorie. Cf. omnibus et tout.

Panache, panacher, pana- Pandémonium, v. démon.

chure, i'. empenné. Pandour, v. noms propres

Panade, v. pain. (Mots lires de).

Panais, V. paître 2. Panégyrique, panégyriste,

Panaris, v. ongle. v. allégorie

Pancarte, v. charte. Paner. paneterie,panetier,

Pancréas, pancréatique, u. panier, panière, panifica-

chair. tion, panifier, v. pain.

Panique, proprt u qui vient du dieu Pan ».

428 * DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [Papillon

Panne, u. pan. Panonceau, v. empenné.

Panne, origine douteuse. Panoplie , panorama , v.

Panneau, u. pan. panacée.

Panse d'où pansu, lalin panticem.

Pansage, pansement, pan- panthéon, panthère, v. pana-

ser, V. pendre"^. cée.

Pantalon, pantalonnade, u. Pantin, origine douteuse.

noms propres (Mots tirés de). Pantographe, v. pcnacée.

Pantelant, panteler, v. fan- Pantois, v. fantaisie,

taisie. Pantomime, v. mime.

Panthéisme, panthéiste. Pantoufle, origine incon-

nue.

Paon, latin pavonem, d'où, vraisemblablement, pavane. danse où l'on fait la roue, et se pavaner. Le coquelicot était aussi appelé ponceau, petit paon, d'où le nom de couleur.

Papa, onomatopée enfantine qui existe aussi en latin et en grec. C'est au latin ecclésiastique que se rattache notre mot pape, aussi bien que le mot russe pope. Dérivés de pape : papable, papal d'où papauté; papalin; probablement aussi papelard, avec le suffixe péjoratif (car la plaisanterie du xiii« siècle, sur celui qui pape ou mange le lard, ne saurait être considérée comme une étymologie) ; papeline, devenu popeline, nom d'une étoffe qu'on fabriquait dans la ville papale d'Avignon; papisme, papiste.

Papavéracées, u. pavot. Pape, v. papa.

Papegai, proprt perroquet, origine arabe.

Papelard, papelardie, pa- Paperasse, paperasser, pa-

pelardise, v. papa. perassier, papeterie, pape-

I tier, papier, v. charte.

Papille, latin papilla, diminutif de papula, bouton, d'où nous avons tiré papule.

Papillon et son doublet populaire pavillon viennent du latin papilionem, papillon et tente (en forme de papillon). Dérivés de papillon : papilionacé; papillonner, dont la signification se rapporte au vol du papillon; papilloter (d'où papillote, proprt paillette brillante, et papillotage), dont la signification se rapporte à l'éclat miroitant des ailes. Le mot provençal parpaillot, papillon, a d'abord été appliqué aux Calvinistes comme sobriquet. A noter, parmi les sens figurés de pavillon^ celui qu'il a dans « pavillon » d'un

Paradigme] du français. 429

instrument de musique (analogue à une tente ronde), et « pavillon » de Toreille.

Papisme, papiste, v. papa.

Papoter, d'où papotage, onomatopée.

Papule, V. papille. Papyrus, v. charte.

Pâque, d'où pascal et pâquerette, fleur de Pâques, vient d'un mot hébreu qui signifie passage.

Paquet, anglais packet; dérivés et composés : paqueter, d'où paquetage, empaqueter; pacotille, proprt menus paquets; paquebot, proprement bateau des paquets, au sens ancien de : « paquets de lettres », courrier.

Par, préposition et préfixe, vient du latin per, que nous avons aussi comme préfixe dans un grand nombre de mots savants. Per, dont le sens propre est « à travers », correspond à la fois aux deux particules grecques para (à côté et au delà) et péri (au-dessus de, autour et vers). La préposition par, comme per latin, marque le passage à travers (par monts et par vaux), d'où, par figure, le moyen, linstrument, la manière, la durée et même la cause, qui sont en quelque sorte les intermédiaires entre le sujet et l'action. Par marque la cause dans parce que = à cause de ce que. Sur de par, V. part 1, A.

1. Du sens de « à travers » on passe facilement à Tidée de (c en dépassant », d'où la valeur superlative de par et de par dans perfection, par trop, parfait, etc. Cf. la valeur analogue d'extra à l'article è- ', de sur et de saper au mot sur.

2. Per avait aussi la signification de « de travers », ce qui explique la valeur péjorative de son comparatif pejor, neutre pejus, en français pire et pis, d'où empirer et le dérivé savant péjoratif (proprement qui empire le sens). Le superlatif pessimum se retrouve dans pessimisme, pessimiste. On a la même racine dans l'adjectif latin pravum, « qui est de travers », d'où dépraver, dépravation, dépravateur.

Para-, par-, préfixe d'origine grecque, v. par; il y a un autre préfixe para-, qui signifie « pour parer, pour éviter », i'. pair-.

Parabole, parabolique, v. Parachute, v. choir,

parole^. PsiTOiclel, v. cilcndcs'^.

Parachever, v. cap ^ et Parade, parader, v. pair'-,

par *. Paradigme, v. dire*.

430 DiCTiONxNAiRE ÉTYMOLOGIQUE [Parapluie

Paradis, d'où paradisiaque, vient d"un mot persan qui signifie « enclos », par rinlerinédiaire du grec et du latin (cf. éden); le doublet populaire est parvis, nom donné au portique de St-Pierre de Rome.

Paradoxal, paradoxe, v. Parages, u, pair 2.

dogme. Paragraphe, v. graphie 2,

Parafine, v. fin.

Paraître se rattache au latin parère, supin parltam. Composés : apparaître; comparaître, proprt paraître avec; transparaître, paraître à travers; reparaître, disparaître. Dans ces verbes -aître est une désinence inchoative, qui introduit l'idée de « commencer à » (à se montrer). Plusieurs d'entre eux ont eu la forme sans désinence inchoative : comparoir, encore usité dans la langue juridique; apparoir, qu'on trouve chez La Bruyère et qui se conjuguait : « il appert, nous apparons ». Il appert s'emploie encore dans la langue juridique comme verbe impersonnel. Apparent, transparent, viennent des formes latines du participe présent, sans syllabe inchoative, ce sont comme des doublets de apparaissant, transparaissant; substantifs dérivés : apparence, transparence. — Apparition, disparition, appariteur, se rattachent aussi aux formes latines sans syllabe inchoative; l'appariteur est proprt celui « qui se montre » quand on l'appelle. Coniparition est devenu comparution, sous l'influence de la formule juridique « a comparu »; un comparse (le mot est d'origine italienne) est proprt celui qui parait seulement avec les autres, un figurant.

— Le mot grec qui a le sens de paraître se trouve sous les formes p/ia/2-,/a/i-, phén-, dans diaphane, phénomène, fantôme (écrit jadis phantôme). Diaphane est en quelque sorte le modèle grec de transparent, puisque le préfixe grec diaa le môme sens que le préfixe latin trans-. Phénomène, d'où phénoménal, c'est proprt ce qui apparaît; ce mot et fantôme sont les formes grecques qui correspondent au mot d'origine latine apparition, v. fantaisie.

Parallèle, parallélipipède, Parapet, v. pis, substantif,

parallélogramme, r. autre '>■. Paraphe, parapher, i'. j/ra-

Paralyser, paralysie, para- phie -.

\y tique, V. solution. Paraphrase, paraphraser,

Pai-angon , origine dou- v. phrase.

tcuse. Parapluie, u.pieuuoir.

Parer] Du français. 431

Parasite, doù parasitisme, grec parasitons proprt qui se nourrit à côté, chez le voisin.

Parasol, v. soleil. Paravent, v. vent.

Paratonnerre, v. tonner. Parbleu, v. dieu i.

Pare, origine douteuse, dérivé : parquer. Le diminutif parquet signifie enceinte réservée (au tribunal, à la Bourse, au théâtre) et compartiments assortis (d"où parqueter).

Parcellaire, parcelle, v. Parchemin, parcheminé, u.

part 1, A. noms propres (Mots tirés de).

Pareimonie, d'où parcimonieux, se rattache au verbe latin parcere, épargner, supin parsiim.

Parcourir, parcours, u. Pardon, pardonnable, pai>-

courir. donner, v. dé à jouer *.

Pardessus, v. sur i. Pareil, v. pair i.

Pardieu, v. dieu^. Parèîis, v. soleil.

Parement, u. pair 2.

Parent, lai'in parentem, d*où parenté, signifie proprt c qui a mis au monde », et, par extension, membre de la famille. Ce mot se rattache au verbe parère, supin partum, doù part, terme juridique, et parturition.

1 . On a la même racine dans : ovipare, qui met au monde des œufs: vivipare, qui met au monde des êtres vivants. Le latin vipera, doù vipère (adj. vipérin) et le doublet populaire guivre, équivaut à vivipare; vive, pour *vivrej nom de poisson, signifie proprt vipère d'eau (ce poisson passait pour dangereux). Sur le premier élément de puerpéral [fiëyre puerpérale, fièvre d'accouchement), v. poule.

2. Le sens de « mettre au monde » est une restriction du sens primitif de parère, qui avait la signification générale de mettre, produire, procurer. Ainsi s'explique le composé latin reperire (d'où répertoire et repère dans la locution « point de repère »), qui contient l'idée de procurer de nouveau, de retrouver; le mot repère a été aussi rattaché à repaire^ V. père: dérivé : repérer.

3. D'après une explication plausible, le latin pauperem (dérivé : paupérisme), d'où vient pauvre (et pauvreté, appauvrir), se composerait de pau{cum), d'où vient peu, et de notre racine, qui aurait ici le sens de « produire pour soi-même »; le pauvre est celui qui acquiert peu.

Parenthèse, v. thèse'^. Parer, v, pcdr^.

432 DICTIONNAIRE ÉTYMOLOGIQUE [ParoîC

Paresse, d'où paresser, paresseux, latin pigritia.

Parfaire, parfait, u. /aire 6, merie, parfumeur, v. fumer. Parfois, v. fois. Parhélie, v. soleil.

Parfum, parfumer, parfu- Pari, v. pair^.

Paria, mot tamoul.

Parier, v. pair i. Parieur, v. pair *.

Pariétaire, pariétal, y.

paroi.

Parisis, parisien, avec le suff. qu'on a dans Cambrésis.

Parisyllabique, v. pair i et parlementer, parler, parleur,

épilepsie. parloir, parlote, v. parole 3.

Parité, v. pair^. Parmi, v. mi^.

Parjure, parjurer, u.jureri. Parodie, parodier, paro-

Parlement, parlementaire, diste, v. ode.

Paroi, latin pa rie fem, d'où : pariétal; pariétaires, plantes qui poussent sur les murs.

Paroisse, paroissial, paroissien, v. économe.

Parole est le doublet populaire de parabole, et se rattache au verbe grec ballein, jeter.

1. Le mot signifie proprt action de jeter à côté, de mettre à côté, comme Ihyperbole est Faction de jeter au delà, doù les sens, pour l'un, dexpression indirecte de la pensée, allégorie (plus tard, sous la forme parole, expression quelconque) et, pour l'autre, d'expression exagérée. L'hyperbole et la parabole (comme Vellipse, v. éclipse) sont aussi des courbes géométriques dans lesquelles une certaine mesure est plus grande qu'une autre pour l'hyperbole, et égale pour la parabole, le préfixe para- impliquant l'idée d'une comparaison, d'une similitude.

2. Le radical grec se trouve dans les mots français tantôt sous la forme bol-, tantôt sous la forme- bal-, tantôt sous la forme blè-.

— On a bol-, non seulement dans parabole et hyperbole, mais encore dans : bolide, proprt « corps jeté » dans l'espace; embolie, accident produit par un caillot qui « se jette dans » une artère; amphibologie, doù amphibologique, proprt manière de parler qui <( se jette ou se porte de deux côtés », qui a deux sens; diable, grec diabolon, ])roprt qui « se jette à travers », (;alomniateur, d'où diabolique, diablesse, diablotin, diablerie (diantre est une déformation

Part] DU FRANÇAIS. 433

voulue de diable, cf. parbleu pour pardieu au motd/ea^); discobole, lanceur de disque; symbolo (d'où symbolique, symbolisme, symboliste), dont léquivalent latin est conjecture, mais qui s'est spécialisé dans une autre direction, cf. emblème plus bas.

— On a bal- dans : balistique, étude des projectiles; arbalète, d'où arbalétrier, instrument particulier pour lancer, en forme d'arc.

— On a -blè- dans : problème, grec problêma^ génitif problématos, proprt question <.< jetée devant », proposée, dérivé problématique; emblème, grec emblêma, génitif emblématos, proprt chose jetée dans, intercalée, ornement en relief, combinaison symbolique, dérivé : emblématique.

3. Revenons au mot parole, expression de la pensée, mot. Il a formé le verbe parler, dérivés : parleur, parloir, parlote, pourparler. Le mot parlement (dérivé : parlementaire) signifie proprt action de parler, de négocier, d'où le sens de parlementer.

4. Le mot latin qui signifie <( parole » est verbum ail. luorty angl. Word), français verbe (d'où adverbe); on a le sens primitif dans : « avoir le verbe haut », dans verbeux, verbosité, verbiage, proverbe (proprt parole mise en avant), dans l'une des acceptions de verbal et dans verbaliser; autrefois les procès-verbaux se faisaient verbalement. On rattache à la même racine verve (d'où verveux), dont le premier sens est : langage. Sur deux verbes latins ayant le sens de parler, voyez les articles affable et locution, et comparez verbiage, hâblerie, faconde et loquacité.

Paroli, origine inconnue.

Paronyme, v. connaître, Parpaillot, v. papillon.

B, li°. Parpaing, v. pacte'-.

Parotide, v . oreille. Parquer, parquet, parque-

Paroxysme, paroxyton, v. ter, v. parc.

oxalique. Parrain, parricide, v. père»

Parsemer, v. saison.

1. Part (d'où la plupart, la plus grande part, et champart, V. champ) vient du latm partem, qui réunit les sens des mots français part, partie et parti.

A. Nous avons l'ablatif singulier du mot latin dans la locution aparté =^ à part (soi), et l'ablatif pluriel dans in partibus, abréviation de la formule in partibus infidelium, dans les régions des infidèles : un évêque m partibus n'a pas de

DICT. ÉTYM. FRANC. 28

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