‹ Dictionnaire étymologique de la langue française (volume 2)Chapitre 98 sur 169 · Mie, amie, v. aimer · texte numérisé non relu

Mie, amie, v. aimer

Miel, du latin mel, o-énilif mellis. Dérivés et composés : mielleux, emmiellé, mellifère [v. offrir'"^) ; mélasse, emprunté à l'espagnol; mélèze (au lieu de *larèze, latin laricem), mot alpin désignant un arbre au suc mielleux.

— Au grec meli, même sens, se rattachent : mélissesabréviation d'un mot grec qui signifiait « plante des mouches à miel, des abeilles »: hydromel, proprement miel à l'eau; mélilot, V. lotus. Du grec melimêlon, proprt pomme douce, dérive l'espagnol /nerme/ada, français marmelade, cf. mélinite.

Mien, v. me. Mièvre, d'où mièvrerie,

Miette, v. mie l. origine inconnue.

Mieux, V. meilleur.

Mignon, du celtique min, petit, ou de la forme ancienne de l'allemand minne, amour. Dérivés : mignonnette ; par substitution de suffixe, mignard, d'où mignardise; forme espagnole menin, menine, garçon ou fille d'honneur.

Migraine, v. crâne.

Migrateur et migration se rattachent au verbe latin migrare, changer de résidence, d"où émigrer, émigrant, émigré, émigration; immigré, transmigration. Mijaurée, origine inconnue.

Mijoter, dérivé du vieux français mijot (que l'on croit être une autre forme de magot 1) au sens de fruitier, lieu où les fruits mûrissent doucement.

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