nu, V. mille
2. Nily d'où millet, fièvre miliaire (à éruption en forme de grains de mil), est le latin miliam.
Milan, oiseau de proie, dérivé provençal du latin mU-uum,
Mildiou, mot anglais sous une forme rapprochée de la prononciation, signifie proprt rosée de miel (en raison de 1 apparence poisseuse des taches). Cette maladie de la vigne a été aussi appelée rosée de farine.
Milice, latin militia, d'où milicien, et militaire, militer, d'où militant, se rattachent au latin miUtem, soldat (peutêtre « faisant partie d'une troupe de mille combattants »).
Milieu, V. mi.
Mille, à l'origine avec l mouillé, a été le pluriel de mU (latin mille j pluriel millia)i on disait mil et plusieurs mille. Dérivés : millier ; millième ; millénaire, proprt qui contient mille; million (avec un suffixe augmentatif), d'où millionième, millionnaire, et billion, voy. ce mot; milliard, d'où milliardaire ; milliasse ; le préfixe milli-, signifiant en français millième partie de, cf. centi- à cent ; le dérivé savant millésime, proprt millième. Employé substantivement, miUe exprimait un espace de mille pas, d'où : borne milliaire. — ,Du"mol grec qui signifie « mille » dérive : kilo-.
Mime, latin mimum^ du grec mimorij qui signifie proprt imitateur, acteur; le pantomime (proprt qui imite tout] ^ exprime uniquement par des gestes les idées et les sentiments des personnages, et cette idée restrictive s'est introduite dans la signification des dérivés de mime : miffliqii6 et mimer. On appelle aussi pantomime (fém.), par connexion, l'expression des sentiments par les gestes et une pièce de thé&tre où la parole n'est pas employée ; dans l'antiquité on appelait mime (comme l'acteur) une petite comédie familière.
Mirabelle] bu f^èançaIs. iH
Mimosa, mot tout latin, formé par les botanistes, est le nom d'une plante qui grimace, qui se contracte au toucher.
Minable, u. miner, \
Minapety mot arabe.
Minauder, minauderie, minaudier, v. mine f .
Mince, d'où minceur, amincir, émincé, origine inconnue.
i . Nine^ air du visage, d*où minois, minauder, minandier, origine douteuse.
2. Nine^ poids et monnaie antiques, latin mina, venu du grec, qui l'avait emprunté à Tassyro-babylonien.
8. jyiiney mesure de capacité, grec latinisé hemina, dérivé : minotier (le grain et la farine se mesuraient à la mine ou au minot), d'où minoterie.