‹ Dictionnaire étymologique de la langue franc̜aiseChapitre 153 sur 169 · Souci, plante, v. suivre^. rer 2, A · texte numérisé non relu

Souci, plante, v. suivre^. rer 2, A

Soudard, v. seaL

Soude, origine inconnue; le mot anglais soda-waler, abrégé en soda, signifie eau de soude (préparée avec du bicarbonate de soude), puis soda a pris le sens de sirop mélangé de « soda » ; sodium, nom de métal, est tiré de soda,

soude.

Souder, soudoyer, sou- soufflerie, soufflet, souffleter»

dure, V. s''ul. souffleur, soufflure, v. enjler. Soufflage, souffle, souffler, Sdbffrance, v. offrir^.

Souple] OV FRANÇAIS. 601

SanHratsiiz, e. fraction^. Souîtrlr, v. offrir *. Souflra, d'où gonlrière, soufrer, soufrage, est 1« l&tin salfar, d'où les mots savantR sultareux, snlfnrique, snl' late, etc.

Souhaiter, i^où sonliait, origine germanique. Souiller, d'où souillare, souillon, origiae douteuse. Soûl, V. altti, Sonlagament, ■onlager, i Uger. ; Uger.

BoolaB, ti. soaloir.

Soulier est "sablelare (proprt ce qu'où met sous le talou, semelle, aaodale), mol dérivé du latin tuhtel, creux du pied. Souligner, v. lin.

SouloiP, avoir coutunie, aujourd'hui inusité, est le latiu solere, participé passé sulilum, d'où insolite. Insolent, insolentem, d'où insolence, proprt excessif (qui dépasse la mesure accoutumée). Le verbe latin soiari, duquel dérivent consoler, consolation, consolatepr, inconsolable et le vieux mot soûlas, qui est lolaciami a été rattaché k tolère, et aurait signifié à l'origine : « habituer .> quelqu'un à un mal irréparable. Réagir contre l'habitude des bonnes choses, pouren jouir pleinement et constamment comme au premier jour, mais se laisser aller à l'habitude des mauvaises, à l'habitude « consolatrice », est tout le secret du bonheur. C'est ainsi qu'une étymologie très simple peut avoir une haute portée philosophique.

SonltB, n. mIiiM*. Sonmettra, MmulHilon,

■omnlsalouner, ». mettre^.

Soupape, que l'on trouve d'abord au sens de " coup sous le menton » {qui fait fermer la bouche), d'où fermeture automatique, parait se rattacher au vieuï verbe paper, mâcher, qui est sans doute une onomatopée, cf. papelard au mo

Soupçon, w>np«onDer, u, Soupe, «. souper.

ipice'. ' Soupente, «.pendre'

Soupe, d'où souper, soupeur, soupière, origine i

Soupeaer, a. pendre^. Souple, aoupleuA, v.

SoQpir, soupirail, soupirer.

602 DICTIONNAIRE ETYMOLOGIQUE [Spectacl«

SouquenUle, origine slave. Guenille est peut-^tre apparenté à soaqaenille,

Soiiroa, 0. régir *. ' , Souroil, aottrclli^r, sour-

oiller, aourcillenz, v. cil.

Soupd^ d'où sourdine, assourdir, est le latin sardam. Sur aboMOurdir, voy. balourd. Dérivés savants desizrdum : surdité; . absurde, abmrdum^ d'où absurdité, proprt qui sonne mal, inconvenant, insensé.

Sourdre, v. régir ^» Sourira et 1. Souris, v. rire.

Souriceau, sourioidra, f.

$onris 2

2. SoupiSy d'où souriceau, souricière, est le latin soricem. SourtioiSy apparenté au provençal soarne, d'origine inconnue.

Sous, préposition et préfixe, Sous-jaoeiit, v. gésir.

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