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Parisiens avaient la liberté de nourrir des pourceaux, et de les laisser courir par les rues, jusqu'a la nuit. Mais, en 1131, le jeune roi Philippe ( que Louis-le-Gros, son père, s'était associé , et avait fait couronner à Reims ), passant près de Saint-Gervais, un cochon s’embarrassa dans les jambes de son cheval, qui s'abattit ; la chute de ce jeune prince fut sirude, qu'il en mourut le lendemain. Alors, selon l'usage toujours suivi en France, de ne prévenir les accidens que quand ils sônt arrivés, on défendit de laisser vaguer des pourceaux dans les rues, et l’on permit au bourreau et à ses garcons de tuer tous ceux qu'ils rencontreraient, de garder la tête pour leur profit, et de faire porter le corps à l'Hètel-Dieu. : Quelque temps après, ceux de l'abbaye Saint- Antoine furent privilégiés : on leur laissa , 87 clusivement a tous autres, le droit de courir les rues , avec une sonnette au cou, sur les représentations des religieuses, qui dbservèrent fort sensément qu’on manquait à saint Antoine, leur patron, en nw’exceptant pas ses cochons de la règle générale {1},
(x) Sauval , Ziv. 8 et 11, pages 455 et 630. — Saint- Foix, Essais, tome Le. — Encyclopedinna, au mot Cochons , etc.
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— Sauval raconte (1)que, dans le quatorzième et le quinzième siècles, nos rois prenaïent le plus grand plaisir à faire battre deux aveugles des Quinze-Vingts contre un cochon, qu'on lâchait sur la place. Le cochon appartenait à celui des deux aveugles qui pouvait le tuer. | |
- PRÉSÉANCE. — ( Voyez Droits féodaux. )
. PRÉSENS. — Saint François de Paule faisait quelquefois de petits présens à notre roi Louis XIF, qui l'honorait de son estime et d’une grande vénération. Ï] lui fit offrir un jour , par deux de ses religieux, une haire extrêmement rude, avec douze cierges. Louis XII recut le tout avec bonté, dit Saint-Gelais, mais il ne retint pour lui que les cierges, et bailla ladite haire à messire Jean de Poitiers.
— Une femme courageuse , dont nos historiens n’ont pas daigné conserver le nom, défendit, en 1467, la ville de Saint-Lô contre les Bretons. Louis XI voulut récompenser cette héroïne, et lui donna vingt écus..... Un peu plus tard, il en donna cinquante à la blanchis-
(1) Antiquités de Parts, liv. 12 , page 650.
PRI 165 seuse du duc de Guyenne, pour l’engager à lui gagner l'affection de son maître... ( Voyez Redevances, Épices, Ambassadeurs , Morgageniba, Dot, etc.)
PRIVILÉGES. — Les nobles avaient des lois particulières, privæ leges (1), qui leur aCcordaient des prérogatives, et une foule d'avantages et de droits, dont ils jouissaient exclusivement aux roturiers, et dont les roturiers étaient généralement privés par les lois des privilèges. Ces prérogatives n'étaient pas exactement les mêmes dans tous les pays, et.on ne les faisait pas toujours pour lesnoblesseulement. Mais ceux qu on .accordait à la roture étaient rares, mesquins, illusoires, au lieu que ceux de la noblesse étaient toujours plus considerables. |
On peut comprendre , sous le nom de priviges de la noblesse, tout ce que les feudistes ont appelé Droits, Redevances, etc., et le nombre en.est infini. — On ne parlera ici que de quelques priviléges extraordinaires, accordés aux seigneurs, au clergé et à quelques laïcs. 5. à
(1) Cicéron appelle les priviléges, leges de privatis hominibus latæ. ( De Leg., lib. 3.)
— Louis XII confirma, en 1504, les priviléges octroyés par les rois ses prédécesseurs aux relirieuses de la Saussaye, prés de Ville-Juif, à deux lieues de Paris. Le plus singulierde ces priviléges venait de Philippe-le-Bel, selon le . père Dubreul, et de Philippé-le-Hardi, selon quelques autres; c'ést que ce couvent heritait de ‘tous les chevaux de la maison du roi, de la reine, des énifans de Francé et des grands offiéiers de la coutônne. Les religieuses de la Sausbaye avaient auséi lé dixième du vin que le roi dépehsait pour sa table, lérsqu’il faisait son séjour davis la bahlieue dé Paris.
L'abbé"Bertou 4 remaÿqué qu'après hes obsèties de Î4' reine Anhe d’Autrithe ( en 1514), 11 y eut de grandes contestations pour le pärtagc de toût ce qui avaitservi au convoi. Chacun fit valoir ses priviléges : les religieux deSaint- Dénis prétendaient qu'on devait leur laisser le dais, l'effigie de H princessé, ses habits, ses joyaux ; et la tenturé de la chapelle ardente. Le grand dcuÿer fäisait sonner ses drôits sur les chévank des éffitiets et des dafnés qi avaient fôrimé'le éoitége : ; it réclarniait aussi le poêle et tout le drap d'or employé dans la pompe funébre. Les rois d'arnres et tes hérauts avaient des prétentions aux ornemens de la chapelle ardente. Les chapelains demandaient pour eux
les offrandes ; et les religieuses de la Saussaye exigeaient pour leur monastère tout le linge de la princesse, ses joÿaux, et les chevaux de ses équipages. Elles rappelaient leurs privilèges, tout nouvellement confirmés.
Comme personne ne voulait rien rabattre de ses prétentions, le parlement prit connaîssanté dé l’affaife, fixa un déli pour donner aux parties le temps de produire leurs titres, et ordonna par provision « que les meubles » demeureraieñt en séquestre, et que Îles équi- » pagesde la feue reine serviraient en attendant » à reconduire les officiers, les dames, et tous » ceux qui avaient assisté au convoi. » On n’a pas trouvé la décision de ee procès.
— En 1471, le duc de Bourgogne, comptant eirrporter Beauvais , y donha un'assabt général, péndant lequel les boürgeoïs commenicatit à plier, leurs férhmes, conduites par Jeanne Hathette, äccouruürent , et combattirent avec tant d’intrépidité, qu’elles repoussèrent les énnernis. C’est en mémoire dé cette jouée que ; tous les ans, à la même époque ( le ro de juillet}, la ville de Beauvais faisait {4 procession de l'assarit , dù les femmes maréhaïent les premières , revêtues de leurs habits de noces , et parées coitime il leur plaisait, sans que per- $onne pût y trouver à redire. — Si tous les pri-
viléges avaient ressemblé à celui-là, on ne les eût peut-être pas supprimés.
— Les moines de Saint-Claude en Franche- Comté devaient étre nobles. En 1742, onérigea cette abbaye en évêché, et l’on remplaça les religieux par vingt chanoines , qui devaient faire preuve de seize quartiers de noblesse, et . qui avaient le droit de porter au cou une certaine médaille d’or. Mais cette médaille et la crosse qu’on leur accorda aussi , n'étaient rien en comparaison des anciennes prérogatives de cette abbaye; puisque autrefois l'abbé de Saint- Claude avait le privilége d’anoblir, de légitimer , et.de faire grâce aux criminels...
— Humbert IV, sire de Beaujeu, fit bätr Villefranche, la capitale du Beaujolais, au commencement du douzième siècle. Afin d'y attirer des habitans, parmi les priviléges qu'il leur accorda, il permit aux maris de battre leurs femmes, autant et toutes les fois qu'il leur plairait, pourvu que la mort ne s’ensuivit pas... On dit que les maris firent bien valoir leur privilège, et que la ville ne s’en peupla pas moins rapidement.
Il y avait encore à Villefranche, dans le der-. nier siècle , une coutume bizarre qu’on appelait: la cherpille. Les pauvres gens avaient le droit d'aller moissonner les grains, lorsqu'ils étaient
PRF 109 mürs, sans la permission du propriétaire ; et ils prenaient la dixième gerbe pour leur part.
— Les consuls de Perpignan avaient le droit d'anoblir, tous les ans, le 16 de juin, deux ou trois bourgeois de la ville.
Tous les ecclésiastiques, et même les simples tonsurés , avaient, à Perpignan, leprivilége de faire entrer dans la ville autant de vin, de viandes et d’autres comestibles qu'il leur en fallait pour leur usage , sans payer aucun droit (1).
— 1] fut un temps où les seigneurs de l’Allemagne comptaient parmi leurs privilèges, celui de voler sur la grande route , dans l'étendue de leur territoire (2). Dans la Bretagne, les gentilshommes eurent long-temps le droit de dépouiller les passans qui traversaient leurs bois; et sous saint Louis, plusieurs seigneurs français renoncèrent aux priviléges de faire la fausse monnaie et de détrousser les voyageurs sur les grands-chemins.…..
— En 1502, Gilles Dauphin , général des cordeliers, en considération des bienfaits que son ordre avait reçus du parlement de Paris,
(1) Bonne, Description de la France.
(2) Curiosités de la littérature, tome F°'.
170 PRI envoya äux présidens , conseillers et greffers , le privilége de se faire enterrer en habit de cordelier. En 1503, il gratifia d’un semblable brevet le prévôt des marchands, les échéevins et les principaux officiers de la ville (1). Il ne faut pas regarder cette permission comme une simple politesse , &’il est vrai que saint François fasse régulièrement chaqué année une descente en purgatoiré, pour en tirer les âmes de ceux qui sont morts dans l’habit de son ordre (2).
— Plusieurs ordres religieux eurent d’immenses priviléges. Les jésuites ont obtenu surtout des droits presque universels. Une bulle de la cour de Rome leur permet d'exercer la médecine ; une autre bulle les dispense de la lecture du bréviaire. Îls peuvent ericore , en vertu des priviléges que les papes leur ont accordés , absoudre les plus grands crimes, mêrne ceux dont le saint siége se réserve exclusivement la connaissance , chanter la messe après midi, vivre en religieux sans être cloitrés , en séculiers sans être laïés, etc.
Mais tous ces avantagés ne sont rien, en
(1) Sauval, tome II, p. 647.
(2) Saint-Foix , Essais historiques » tome Le. — Voyez, pour connaître les avantages de l’habit de cordelier , l’'Hise. ecclésiast. de Choisi, année 1333.
PRI 171 compataison de la prérogative qu'ils ont de ne pouvoir étré damnés. Si, dañs l'habit de cordelier, on sort du purgatoire , au bout de quelque fours de patience , dans l’habit de jésuite, on est sûr de ne pas tomber en enfer,
‘Alphonse Rodriguez, très-saint jésuite espagnol, eut une vision, dans laquelle il vit tous ses COMpagnons paisés , présens et à venir, au milieu des jüies du ciel. Une voix lui dit en même temps que tout jésuite avait de droit l'entrée du paradis; ét ce n’était pas là ‘une vision imaginaire, comme dit le jésuite Orlani din (1}; mais une visioh sainte , envoyée d'en haut.
Francos orgin, » aussi de la comipagnie de Jésus , disait à son compaghon Marc, dâns un montent d'inspiration ? « Sachez, frère Marc, » que Dieu aime souverainement lé société; »n il vient de më montret cela, et il fait que » je vous-le déclare ‘: c'est qu'il nous aècorde » le privitége qu'il accorda autrefois à l'érdrè » de Saint-Benoît : jusqu’à l'an 1843, aucun » de ceux qui mourront jésuites ne sera dam- D NÉsessee (23). »
(1) Imago primi sœculi, lb. 5, cap. 8.
(2) La société de Jésus fut fondée en 1540. Le privilége.
— Il y a encore pour les jésuites un autre privilége ; c'est que Jésus-Christ vient au devant de chaque jésuite mourant, pour le recevoir.
Sainte Thérèse d'Avila, vit, dans une extase, des âmes bienheureuses qui montaient au ciel. Une de ces âmes dit à Thérèse : « Nous sommes » conduites par un frère de la société de Jésus ; » et notre joie en est grande, parce qu'il nous » a tirées du purgatôire, et que le Tout-Puissant » vient au-devant de ñous. — Ne vous en éton- » nez point, répondit Thérèse ; il n’y a rien de » nouveau en cela : les jésuites ont ce privilège, » que lorsqu'un deux est mort, Jésus vient au » devant de lui pour le recevoir (1). »
— Les rois de France avaient anciennement le privilége de guérir les écrouelles'et quelques autres maladies, par la seule imposition des mains. Saint Édouard-le-Confesseur, roi d’Angleterre, eut le même avantage. Sliakespeare a profité de cette opinion populaire, dans sa tragédie de Macbeth (2). il paraît que, dans la suite,
doit durer trois cent trois ans , quoique quelques-uns disent qu'il a cessé d’être en vigueur , la cent troisieme année. (1) Îmago primi sœculi, ubi suprà. — Politique des jésuites , édition de 1762 , page 88 et suiv. . (2) Dans la scène V°, du IV. acte, on voit plusieurs = ma
les rois d'Angleterre perdirent une prérogative aussi belle; que les rois de France la conservérent plus long-temps; qu'elle était même attachée en quelque sorte à leur dignité, puisque les monarques amglais prirent le titre de rois de F rance, uniquement pour jouir du privilège de guérir les écrouelles (1).
— Ce trait peut encore donner une idée de la puissance des rois, et de la puissance des seigneurs, sous le régime féodal. Un roi d'Écosse ayant déchiré la patente des priviléges d'un gentilhomme, qui le priait de les confirmer, le parlement, sans considérer que ces priviléges étaient pour la plupart injustes ou absurdes, ordonna que le roi, assis sur son trône, en présence de toute sa cour, prendrait du fil et une. aiguille, et recoudrait cette patente (2)...
. — Les chanoines de Saint-Jean de Lyon faisaient preuve de quatre races de noblesse paternelle et maternelle, et portaient le titre de comtes. Il paraît qu’autrefois ces chanoines prétendaient que de bons gentilshhommes comme
lades guéris par l’attouchement miraculeux de saint Édouard. (1) C'était l’opinion du comte de Rochester.
(2) Saint-Foix, Essais historiques , tome II.
eux n'étaient pas obligés de se mettre à genour, à l'élévation de l’hostie, puisqu'ils s'arrogeaient Je privilége de se tenir debout, dans les momens où tous les fidèles sont tenus de s age nouiller.-
La faculté de Sarbonne condamna cette prétention, comme arrogante, impie, scandaleuse et sentant l'hérésie. Les chanoines de Lyon se pourvurent au conseil, disant que la faculté de Sorbonne n'avait point de juridiction sur leur chapitre 3. le conseil, par arrêt du 23 août 1555, cassa la censure de la Sorbonne (1), et maintint ces chanoines dans le privilége d'assister cavalièrement à l'élévation de lhoœste.
— Quand l'ordonnance de Moulins eut établi la contrainte par corps contre les débiteurs, Charles IX fit une autre ordonnance, qui en exemptait les ecclésiastiques, et leur donnait ke privilége de faire des dettes, sans qu'il füt permis de leur rien saisir.
— On voit, dans les premiers siècles de l’histoire d'Égypte , que les fils des prêtres avaient seuls le privilége d'être admis aupres du monarque ; et que les rois de l'Égypte passaient “leur vie, sans connaître ceux de leurs sujets qui
(1) Idem, ibidem , tome LIL.
PRI 175 n'étaient pas prêtres. Dans nos temps féodaux, de quels gens la cour de nos rois était-elle com-" posée ? d’ecclésiastiques et de nobles.
— Lorsque Alphonse VI voulut attirer des chrétiens à Tolède (1), il accorda à cette ville plusieurs priviléges , qui la peuplèrent rapidement. Ces privilèges paraltraient aujourdhui un peu singuliers. — Les femmes et les enfans des criminels, lorsqu'ils n’étaient pas complices des crimes , étaient exemptés des peines et confiscations infligées aux coupables... — On ne punissait point de mort les homicides involan-. taires, lorsque le prévenu prouvait que le meurtre était l'effet d'un accident, et lorsqu'il donnait des caütions. — Tous les procès entre chrétiens, Juifs et Maures, étaient jugés par des jages chrétiens.…, etc. Ces privilèges furent confirmés un siècle plus tard par Alphonse IX.
— La pravince de Biscaye porte en Espagne le titre de seigneurie ; le seigneur n’en prend possession, qu'après sêtre obligé par quatre sermens solennels à conserver tous les priviléges des habitans. Alors ce seigneur est conduit à la porte de la ville de Guernica. Là, on le fait asseoir sur une pierre brute, placée au pied d'un
{1) Eu 1086.
196 + PRI arbre; et c’est dans cette posture qu'il reçoit le serment de fidélité de ses sujets.
— Les habitans de Lagny, à six lieues de Paris, avaient encore, dans le dernier siècle, un privilège assez singulier. Lorsqu'un étranger s’avisdit de leur demander : combien vaut l'orge? ils pouvaient impunément se mettre en fureur, et plonger le questionneur indiscret dans la fontaine qui décore le milieu de la ville , sans respecter le rang, le sexe, ni l’âge. Cet usage vient de ce que Lagny s'étant révolté contre le roi, en 1544, le maréchal de Lorge prit cette ville, la saccagea, et permit à ses soldats de jouir des femmes comme d’une bonne fortune.—Comme on vend de l'orge à Lagny, et que l'acheteur ne peut se dispenser de s'informer du prix , il faut avoir la main dans le sac, lorsque l'on fait cette demande. Avec cette attention, on évite le bain d’eau froide (1).
— Un évêque de Cahors ayant été insulté et maltraité par des hérétiques, pendant qu’il disait la messe, les évêques, ses successeurs, eurent depuis le privilége d’officier avec des gantelets, une épée et des pistolets chargés sur l'autel... ( Voyez Droits féodaux, Redevances, Dimes,
Évéques, Clergé, etc. , etc.)
(1) Seint-Foix, Essais historiques , tome Fr
PROCESSIONS. — Réne-le-Bon, roi de Sicile et comte de Provence, était si fort passionné pour les spectacles et les exercices m1ilitaires, qu’il crut ne pouvoir mieux les perpétuer dans ses états, qu'en les associant aux cérémonies religieuses. C’est à lui qu'on doit l'institution de cette procession bizarre, qui attire à Aix tant de curieux, aux approches de la Fête-Dieu. En voici la description (1) :
« D'abord parait le roi Herode, vêtu d'une casaque courte cramoisie, la couronne en tête, harcelé par une douzaine de diables, parmi lesquels on distingue une diablesse, à son costume : ces diables sont armés de fourches, hérissés de cornes, et bardés de grelots croisés en, bandoulières.
» Après avoir sauté, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre , le roi termine la lutte par un grand saut; c'est la le grand jeu des diables, emblème des dangers de la royauté.
» Vient ensuite le petit jeu, autrement dit la petite Ame. Cette petite âme est représentée. par un enfant en corset blanc, bras et jambes
(r) Voyage en Provence; extrait des Soirées proven= çales.; publiées par Bérenger , en 1787. — Ce Voyage se trouve dans la collection dés Foyages en France et autres Pays, en prose et en vers. Briand , 1818 , tome IT, p. 211.