LOD
Les seigneurs servans ou les vassaux payaient au seigneut dominant le droit de quint ou de cinquième ,: lorsqu'ils faisaient l'acquisition d’un fief. Les roturiers, en achetant un bien en roture, paysiéñt les lods et. ventes, qui éttient des dréits plus considéraäblés que le quint (1).
Outre la part émorme que le seigneur prenait dans le prix de tout ce qui se vénidart sur son fief, il poussart attention ax miaintien de ses droits délods et ‘ventes ; jusqu'à lever’ le cinquième, le quart ou le tiers des arrhes, pot dé vin, épingles, etc. , qui formaient les accessoires du marché ‘17 "7
Au reste, l’origine du droit de:lods dtuentes rèmodte aû mois ad dixièreie;gibolé. Des ‘ro mème furent souññis à ces: ddoits', comme ilsle for ent'au tens eteætrx hommages, Ainsi, Charles VE, ayant acheté } hi 1588; : Fhôtel de Bohèrne, apré” auparavant ol ds Nesle: ati depuis
ç TS TO , we SALLE.
(1) Cyjzs tire le mot lods du latin Jaudars, gui prétend que le droit de lods et ventes était une espèce hommage avantageux pour Je seigneur. D’Argentré, et quelques autres font dérfvér le rhot lois , du Mot éeude ; qüi.était autrefois ke nom dé nobles. Mais Loyssau prétend, avec Plds' de raid son , que Zods veut dire lot et part du sukeraäms : ‘ :