MUT
» sous François Tr. et Léon X; et c’est une chose » que le fidèle clergé de France ne souffrira pas )> de voir les rois excommuniés, et le royaume )) en troubles et discordes, sans raison , sans » justice , et par haine ou intérêts tous hü- » mains.»
MORGÀ GENIE A — Chez les Francs, le mari faisait à sa femme , le lendemain des noces , un présent, proportionné au rang et aux biens qu’il possédait. C’est ce qu’on appelait morgagéniba , ou présent clu matin . La femme possédait en propre ce qu’elle recevait par ce présent. Ainsi plusieurs reines de France eurent des villes, ou elles levèrent des impôts en leur noili , et dont elles nommèrent les gouverneurs.
Hildegarde , veuve de Valéran , comte du Vexin , donna à l’abbaye de Saint-Pierre en Vallée , une terre quelle avait reçue de son seigneur , le lendemain de ses ?ioces , suivant Vusage de la loi salique , qui obligeait les maris
de doter leurs femmes (i).
MUTILATIONS. — Sous la première race, on ne punissait de mort que les criminels d’état. Sous la seconde , on commença d’exterminer
(i) L’abbé Bertou., Anecdotes françaises.