MAXIMA SEQUANORUM. F. SEQUANA1SE (GRANDE
MAXIME PUPIEN , Claudius Pupienus Maximus , empereur romain en 237-8, ancien soldat, préfet de Rome, proclamé avec Balbin par les sénateurs, ses collègues, après la mort des deux Gordiens. Maximin ayant été tué à Aquilée , il entra dans Rome , mais fut bientôt égorgé avec son collègue, après les jeux Capitolins, par les Prétoriens révoltés.
maxime, Magnus Maximus, général romain en Bretagne, usurpateur sous Gratien et Valentinien II. Il se déclara en 383 ; Gratien , marchant contre lui , fut assassiné : Maxime resta maître de la Bretagne , de la Gaule et de l'Espagne, et résida à Trêves. Ayant en vain offert à Théodose de l'associer à l’Empire , il marcha sur Rome , fut pris dans Aquilée par Théodose, pendant que Valentinien II se réfugiait à Thessalonique, livré par ses soldats, pieds et poings liés , et décapité par la multitude , 388.
maxime (pétrone-), Flavius Anicius Pelronius, empereur d’Oceident, en 455. Il avait été conseiller d’Honorius, préfet de Rome et d’Italie. Pour venger une insulte faite à sa femme, il assassina Valentinien 111, et se fit proclamer à sa place ; mais il contraignit Eudoxie, veuve de ce prince, à l'épouser, fut attaqué par Gensérie, roi des Vandales, qu’elle appela à son secours, ne songea qu’à fuir, et fut lapidé par le peuple à cause de sa lâcheté.
maxime de tyr , philosophe platonicien du ne siècle , parcourut l’Arabie, la Phrygie et la Grèce , et visita Rome sous Commode. On a cru à tort qu’il fut un des maîtres de Marc-Aurèle. On a de lui 41 Dissertations morales et philosophiques, publiées par H. Estienne, Paris, 1557 , i n-8 » ; puis par D. Heinsius, Leyde, 1614, in-8°; par J. Davies, Oxford, 1703, et Londres, 1740 ; par Reiske , Leipz. , 1774, 2 vol. in-8°, et en 1840 dans le t. x de la Bibliothèque grecque-latine de Didot. Elles ont été traduites en français par Combe-Dounous, Paris, 1802, 2 vol. in-8°. La morale en est sage le style clair et agréable.