NYS
700 hab. Petit port de commerce : grains, laines, peaux.
NY1R EGYHAZA, v. de Hongrie (Szabolczl, à 9 kil. O. -N. -O. de Nagy-Kallô ; 15,000 hab. Raffinerie de salpêtre; fabr. de soude. Bains alcalins.
NYITRA, nom hongrois de Neitra.
NYKERK. V. Nieijwkerk.
NYKIO, v. de Danemark, dans le stift de Seeland, à 58 kil. O.-N.-O. de Copenhague, sur l’Isefjord ; 1,381 hab. Petit port de commerce : grains, pommes de terre.
— v. de Danemark, dans le stift de Laaland, sur la côte S. de Vile de Falster et le Guldborg-Sund , qui sépare cette île de celle de Laaland; 3,242 hab. Petit port de commerce. — v. de Danemark, dans le stift et à 66 kil. D.-S.-O. d’Aalborg, sur l’ile de Mors; 2,034 hab. Petit port de commerce.
NYKCEBING, v. de Suède (Suède propre), ch.-l. du làn de son nom, sur le By-Fjord, à 90 kil. S. -O. de Stockholm ; 4,820 hab. Fabr. de machines et lamiueries. Cumin, de fer, cuivre, planches. — Le la.ii ou préfeet de Nykoping, formé de l’anc. Sudermanie, entre ceux d’Upsal et de Vesteras au N., d’Œrebro à l'O., la Gotliie au S. -O et à l'E., la mer Baltique au S.-E., a 647,820 heot.; 100 kil. sur 100; 124,301 hab. Sol plat, très-découpé sur les côtes, marécageux, bordé au N. par les lacs llielmar et Mælarn. Peu de céréales; tabac, fruits; élève de bétail; pêche abondante Belles forêts. Exploit, de fer, cuivre, cobalt.
NYLAND, gvt de la Russie d’Europe (Finlande), entre ceux de Sankt-Michel et de l’awastehus au N., de Bjarneborg à l'O., le golfe de Finlande au S., et le gvt de Viborg à l’E. ; 11,340 kil. carr. ; 164,030 hab. Ch.-l., Uelsingfors. Belles forêts ; beaucoup de lacs.
NYMEGEN , nom hollandais de Nimegue.
NYMPHÆUM, promontoire d’Epire, sur la mer Ionienne.
— promontoire d'Illyrie, près d’Epidaure, sur la mer Adriatique. — v. de la Cliersonèse Taurique, sur le Bosphore Cimmérien.
NYMPHÉE. Monument chez les anc Grecs et Romains. On ne sait pas bien ce que c’était : la conjecture la plus vraisemblable fait des Nymphées de grands, bassins construits comme annexes auprès des thermes publics, et servant à se baigner.
NYMPHES, Nymphœ, déesses des eaux, particulièrement des eaux douces. Leur nom désignait collectivement les Naïades, les Néréides, les Océanides, et fut ensuite étendu à d’autres divinités secondaires de la nature, les Oréades, les Dryades, les Napées. On les représentait jeunes, belles, nues ou demi-nues, accoudées près des eaux, ou dansant avec les Satyres. Elles n’étaient point immortelles, mais vivaient seulement quelques milliers d’années. On leur offrait de l’huile, du lait, du miel, quelquefois des chèvres et des agneaux.
NYMPHI, vge d’Anatolie, à 30 kil. de Smyrne. Il fut
l’apanage d’un prince latin, à l’époque où les Latins étaient maitres de Constantinople. On y voit un immense château carré, que les Turcs appellent château des Génois. A 4 kil. de là, on a découvert, en 1840, un bas-relief sur un rocher; les antiquaires y voient le portrait de Sésostris , sculpté par ordre de ce prince selon Hérodote.
NYMIT1IDIUS SABINUS, fils d’un esclave, se prétendit fils de Caligula, fut préfet de Rome sous Néron, essaya de se faire proclamer empereur, et fut tué par les Prétoriens, en 68 ap. J.-C. Galba fit mourir tous ses complices.
NYON, en allemand Neus, en latin NorioJunum, Noviomagus, Civitas Equeslrum, Colonia Julia Equeslris,\. de Suisse (Vaud), sur le lac de Genève, à 31 kil. S. -O. de Lausanne; 2,464 hab., protestants. Antiquités romaines; château gothique. Tanneries, fabr. de porcelaine.
NYONS, Neomagus, Noviomagus, s.-préf. ( Drôme), à 90 kil. S.- S.-E. de Valence, sur la rive dr. de l’Aigues , au pied du col de Devez et à l'extrémité d’une belle et fertile vallée; 2,741 hab. Trib. de lre instance. Fabr. delainages, savon, poterie, huiles, cuirs. On y trouve quelques antiquités, et un beau pont romain, d’une seule arche de 30 mét. d’ouverture. Elève de vers à soie.
NYRAX , nom ancien de Niort.
NYSA, v. d’Ethiopie, ou, selon quelques antiquaires, d’Arabie; consacrée à Bacchus ( Dionysos). — v. de l’anc. Grèce, sur le sommet du Parnasse; consacrée à Bacchus. — v. de Lydie, prés du Méandre; auj. Nasli ou Ntsli. — v. de l’Inde, sur le Cophène, près de son contl. avec l’Indus, fondée, dit-on, par Bacchus; auj. Nagar ou Nagara.
NYSSE, Nyssa , anc. v. d’Asie-Miueure (Cappadoce), près de l’Halys, à l'O. de Mazaca; auj. Nous. S1 Grégoire de Nysse en fut évêque.
NYSTADT, v. de la Russie d’Europe (Finlande), port sur le golfe de Bothnie, à 60 kil. N.-O. d’Aho; 2,700 hab. Ouvrages en bois, tissus de laine, toiles, grains. Bâtie en 1617. Un traité de paix y fut conclu, le 10 septembre 1721, entre la Russie et la Suède: cette derirère cédait la Livonie, l’Esthonie, l’Ingrie et la Carélie. Nystadt a été bombardée par les Anglais en 1855.
NYSTEN (Pierre-Hubert), médecin, né à Liège en 1771, m. à Paris en 1818, fit ses études à Paris, devint aide d'anatomie de la Faculté en 1798, membre de la commission chargée d'étudier la fièvre jaune d’Espagne en 1802, et médecin de l’hôpital des enfants. On a de lui : Nouvelles expériences sur les organes musculaires de l'homme el des animaux à sang rouge, Paris, 1803, in-8ü; Recherches sur les maladies des vers à soie , 1808, in-8°; Nouveau dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie , des sciences accessoires et de l' art vétérinaire , 1806 ; 10e édition, refondue par E. Littré et Ch. Robin, 1854, 1 vol. gr. in-H" ; Recherches de physiologie eide chimie pathologique, 1811, in-8°.