‹ Dictionnaire général de biographie et d'histoireChapitre 291 sur 864 · PÈRE PATRAT. V. PATRAT · texte numérisé non relu

PÈRE PATRAT. V. PATRAT

PEKEDA (Antoine de), peintre, né à Valladolid en 1599, m. à Madrid en 1669, eut pour maître Pierre de la Cuevas , et pour protecteur Creseenzi , marquis de la Torre , qui lui obtint la permission de copier les ta

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bleaux des collections royales. Une Conception, exécutée par le jeune artiste à l’âge de 18 ans , causa un étonnement général. Le duc d’Olivarès lui confia des travaux importants au palais du Buen-Retiro. Il peignait tous les genres, l’histoire, le portrait, le paysage , la nature ■morte. Sa manière rappelle l’école vénitienne , qu’il admirait beaucoup : la fraîcheur du coloris, la vérité de l’imitation , la pureté du dessin, sont les principaux mérites de ses ouvrages. A. M.

PÉRÉE , Perœa, partie de la Palestine à l’E. du Jourdain , subdivisée en Abilène, Trachonitide, Iturée, Gaulonitide, Décapole, Batanée, Pérée, Auranitide, Ammonitide, Moabitide; ou, dans un sens plus restreint, district de ce pays, ayant Pclla pour ville principale, et borné au N. par l’IIiéromax, au S. par l’Arnon, â l’O. parle Jourdain, à l'E. par le désert de Syrie. — On appelait Pérée des Rhodiens la partie de la côte de Carie voisine de Rhodes, et conquise par les habitants de cette île ; Caunos et Crya en étaient les villes principales. — La côte de la Mysie en face de Mitylène était dite aussi Pcrée éolienne. C. P.

PEREFIXE IHardouin de Beaumont de|, né en 1805, m. en 1670, précepteur de Louis XIV en 1644, évêque de Rodez en 1648, confesseur du roi bientôt après, membre de l’Académie Française en 1654, archevêque de Paris en 1662, est auteur d’une Vie de Henri IV, Paris, 1661, in-4°, souvent réimprimée, quoique médiocre. Il avait composé aussi, à l’usage de son royal élève, un livre intitulé: Institutio principes, Paris, 1647, in-16.

PERËUR1NUS, né près de Lampsaque au ue siècle, eut une jeunesse déréglée, se fit chrétien en Judée, abandonna sa religion pour devenir philosophe cynique , vint à Rome , d'où il fut chassé pour ses déclamations contre l’empereur Marc-Aurèle, et se brûla par ostentation, aux jeux Olympiques, en 165. 11 existe un écrit satirique de Lucien, intitulé la Mort de Pérégrinus.

PEREIASLAVL, v. de la Russie d’Europe, gvt et à 260 kil. O - N. -O. de Pultawa , 90 S.-E. de Kiev, près du Dniéper; 9,000 hab. Comm. de blé, bestiaux, esprits. — Elle eut longtemps des souverains particuliers, tomba ensuite au pouvoir des Polonais, et fut portée par les Cosaques aux Russes en 1654.

PERE1RA |Nuno Alvarez), le grand ou le saint connétable, né en 1360. Ami dévoué de Jean, maître d’Aviz (Jean Ier) , il eut une grande part dans son avènement au trône de Portugal, 1383-85, comme dans la victoire d’Aljubarrota, qui le consolida, 1385, et inaugura avec éclat une dignité créée pour lui, 1385. Après de nouveaux services , il se retira dans un monastère en 1 121 , et y mourut dix ans après. Rodriguez Lobo a publié un poème à sa louange : O condestabre de Portugal D. Nun- Alvarez Pereira, Lisbonne, 1785, in-12. R.

pekeira (Gômez), médecin espagnol, a publié : Anlon iana Margarita (du nom de son père et de sa mère), opus physicis, medicis ac lheologis non miniis utile quain necessarium, Médina del Campo, 1554, in-fol.; Nova verague medicina, 1558, in-fol. On a prétendu que Descartes avait emprunté au premier de ces ouvrages ses idées sur l’âme des bêtes.

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