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DYNASTIES ET SOUVERAINS DE LA PERSE

Dynastie fabuleuse. points seulement : Tahé-

PichdadiensouKaiomariens. rides (820-872), Sof/arides

Acliémcnides ou Kaïaniens. (872-902), Samanides (902-

Cyrus av. J.-C.

999 ) , Bouides de

l’Irak-

Cambyse

Adjémi ( 932-1056 ) , Bouides

Smerdis le Mage

du Pars (932-1029

Darius Ier, fils d’Hys-

Gliaznévides en Perse et Inde.

taspe

Alp-tékin

Xerxès 1er

Mahmoud

( Artaban )

Maçoud

Artaxerce Ier, Longue-

Seldjoukides de Perse.

main

Togrul Ier (ou To-

Xerxès II

grul-beg )

Sogdien

Alp-Arslan

Darius II, Nothus. . . .

Malek-chah

Artaxerce II, Mnémon.

Barkiarok

Ochus

Mohammed 1er. .. .

Arsès

Sandjar

Darius 111, Cndomun..

Mahmoud Ier

Rois étrangers.

Maçoud

Alexandre Ier, le

Mohammed II....

Grand 330-323

Mahmoud II

(Intervalle de 323 av. J.-C.

Soliman-chah

à 226 ap. J.-C., rempli

Arslan-chah

par les dynasties des Sé-

Togrul II 1175-1194

leucides et des Partîtes ou

Les sultans du Kliarizm

Arsacides.)

Sassanides.

Grands-klians mongols.

Artaxerce ou Arde-

Gengis

chir

Olctaï

Sapor 1er

Kaïouk

Hormisdas Ier

Mangou

Varane ou Bahram Ier.

Khanat mongol d’Iran.

Varanell

Houlagou

Varane 111

Abaka

Narsès

Ahmed

Hormisdas 11

Argoun

Sapor II

Kandjatou

Artaxerce 11

Baidou

Sapor III

Casan ou Haçan. . .

Varane ( III )

Aldjaptou

Yezdegerd l<=r

Abousaid

Varane IV

Anarchie (1335-60).

Yezdegerd II

Ilkhaniens.

Perosès Ier ou Firouz.

Hassan - Bouzrouk

Balascès

Ilekkhan

Cabad (dép. 498-501).

Avéis Ier

Chosroès le Grand. . .

Ahmed Gésair

OU

Hormisdas 111

Avéis 11

Chosroès II

(Pendant le même

temps.

Siroès

Djoubaniens, et Modhafjé

Adeser

riens.)

Sarbazas ou Schah-

Tamerlan 1360-1405

riar

Turcomans.

Tourandokht, reine. .

Dynastie du Mouton Noir.

Koehanehdeh

Arzoumidokht, reine.

Géangir

Chosroès III

Dynastie du Mouton Blanc.

Perosès II

. . 14fift

Faroukzad

14?ft

Yezdegerd III.... 63

Djoulaver

Califes d' Orient depuis Otliman

Baysingir

(652 1258). P. Califes.

Roustam

Concurremment avec les ca-

Ahmed

lifes, mais sur quelques

Alvant

per — 2084 — PÊR

De la chute des Sophis à l’époque actuelle.

Nadir-chah 1736

Ali-Kouli-khan 1747

Ibrahim 1747

lsmaïl-chah ( en

titre) 1747-1761

( mais sous son règne Ali-Merdan , Azad, Mohammed- Haçan ) .

Kérim-Wakil... 1761-1779 Guerre civile (1779-94).

Dynastie des Kadjars.

Mohammed - Aga-

khan 1794

Feth-Ali-chah 1797

Mohammed-chah .... 1834 Nereddin-chah 1848

PERSÉCUTIONS. V. Christianisme.

PERSÊE , héros grec du xve siècle av. J.-C., fils de Danaé et de Jupiter, qui s’était métamorphosé en pluie d’or pour la séduire, fut abandonné, par ordre de son aïeul Acrisius , et avec sa mère , au hasard des flots , et porté sur la côte de Sériphos. Recueilli et élevé par Polydecte , roi de cette île , il vainquit plus tard Méduse avec le secours du bouclier de Minerve , lui trancha la tête, monta le cheval Pégase qui naquit du sang versé, changea Atlas en rocher, tua un monstre marin qui allait dévorer Andromède exposée à sa fureur, la délivra et l’épousa. Il retourna à Sériphos, et vengea sa mère des outrages de Polydccte, qu’il pétrifia. S’étant rendu à Larisse pour participer à des jeux publics, il eut le malheur d’y tuer Acrisius sans le connaître, lui succéda dans Argos, et fonda Mycènes. Il eut pour fils Alcée, Sthénélus , Nestor, et Electryon.

persée, dernier roi de Macédoine, 178-167 av. J.-C. Après avoir combattu, dès l’âge de 12 ans, les Barbares du Nord, il attrista la fin du règne de son père Philippe V, en causant, par une fausse accusation de parricide, la mort de son frère Démétrius. Il prépara, dès 178, la guerre contre Rome ; il la déclara par son attentat contre Eumène II, allié des Romains, 171. Son avarice le priva du secours des Bastarnes et des Ulyriens, et compromit ses premiers succès. Marcius, Paul-Emile, Anicius, franchirent les défilés de la Macédoine; il fut battu par Paul-Emile à Pydna, 168, se sauva dans l’ile de Samothrace , vit sa famille livrée aux Romains par un traître , se rendit par désespoir, et orna le triomphe du consul. Il se laissa mourir de faim en prison à Rome, l’an 586 de la ville, 167 av. J.-C. — Philippe, un de ses fils, fut greffier à Rome, après y avoir été amené comme captif de guerre.

PERSE1GNE (Forêt de). V. Fresnaye (la).

PERSÉPHONE , nom grec de Proserpine.

PERSÊPOLIS, v. principale de la Perside, ne paraît avoir été que très-tard la capitale de l’empire persan, et seulement vers le temps de sa décadence. Elle était située dans une plaine fertile, au pied d’un plateau appelé auj. MerdaslU , et arrosée par l’Araxe ( flendemir ). Elle avait été fondée par Cyrus , ou, suivant d’autres, seulement par Cambyse. Lorsque Alexandre la prit en 330, elle était la ville la plus riche de l’Asie. Le pillage en fut accordé aux Macédoniens, et le roi ne se réserva que la citadelle, où étaient le palais et le trésor des rois ; il y trouva 120,000 talents (660 millions de fr.) . Cette citadelle était entourée d’une triple enceinte de granit , percée de portes d’airain. Alexandre, à la suite d’une orgie, et poussé par la courtisane Thaïs, mit le feu au palais pour venger Athènes brûlée par Xerxès; mais la ville fut loin , comme l’ont dit quelques historiens, d’être entièrement consumée , puisque Alexandre y revint après son expédition des Indes. Au moyen âge, elle fut, sous le nom à'Istakhar, la résidence des Sassanides , puis des princes mahométans, ce que prouvent les inscriptions en pehlvi et en persan que l’on y trouve à côté des inscriptions cunéiformes du premier empire. Auj. les. Persans appellent ces ruines Takht-i- Dscliemschid (le trône de Dschemschid) , ou Tschil-Minar (les 40 colonnes). Ce sont les restes d’un magnifique édifice construit en marbre des montagnes voisines, et dont les blocs énormes sont réunis sans chaux ni mortier, d'une manière si admirable, qu’on a de la peine, avec l’attention la plus forte, à en découvrir les jointures. Les colonnes ont 15u',25 de haut, sont cannelées, et si grosses, que trois hommes peuvent à peine les embrasser. Les temples diffèrent de tous les ordres d’architecture connus. L’emplacement et les esplanades du palais sont taillés dans une

montagne de marbre. Des animaux fabuleux, de 6m,50 de longueur, et de 5m,85 de hauteur, semblent les gardiens de l’édifice: ils ont des ailes, le corps d'un lionnespieds d’un cheval , mais une tête d’homme , ornée de la tiare, et une barbe frisée. Des bas-reliefs représentent des processions , des cérémonies religieuses. La sculpture est supérieure à celles des monuments de l’Egypte ; les détails des formes et des muscles dénotent une science anatomique et une habileté de ciseau qui ne furent surpassées que par les artistes de la Grèce. C. P.

PERSERIN ou PRISREND, Theranda, v. de la J ’urquie d’Europe (Roumélie), au pied du mont Tchardag et près du Drin-Blanc, ch.-l. de livah, à 200 kil. N. -O. de Salônique, 80 E. de Scutari ; 35,000 hab. Résidence d’un pacha, gouverneur général, et d’un archevêque catholique. Manuf. d’armes à feu. — Le livah de Perserin est à l’E. de celui de Scutari.

PERSIDE, Persis , auj. Farsislan, région de l’Asie ancienne, entre la Médie au N. , la Carmanie à TE. , le g’olfe Persique au S., la Babylonie et la Susiane à l’O. ; ch.-l., Persépoli ». l’était le noyau de l’empire des Perses.

PERSIQUE (Golfe) , Sinus Persicus , golfe formé par la mer des Indes, entre l’Arabie et la Perse, s’étend du S.-E. au N. O. sur une longueur de 1,000 kil. ; sa plus grande largeur est de 450 kil. environ. Il communique avec la mer des Indes par le détroit d’Ormuz, et reçoit le Chot-el- Arao , formé par la réunion de l’Euphrate et du Tigre. Ses principaux ports sont : Bender-Abassi, Bisfun, et Abouseher en Perse ; Bassora , sur le Chot-el-Arah, et El-Katif, sur la côte d’Arabie. Le golfe Persique est peu fréquenté par les Européens. Il renferme l’île Iveichme et l’archipcl Bahreïn; on y pêche des huîtres perlières.

PERSIQUES ou SUSIENNES (Pyles ou Portes) , défilés qui ouvraient l’entrée de la Susiane du côté de la Perside, c.-à-d. à TE.

PERSUIS ( Loiseau de) , compositeur de musique , né à Metz en 1765, m. en 1819, fut chef d’orchestre et directeur de l'Académie royale de Musique. Il a écrit pour l’Opéra le Triomphe de Trajan (avec Lesueur) , et la Jérusalem délivrée. Il donna aussi quelques opéras-comiques , et les ballets d 'Ulysse, de Nina, du Carnaval de Venise. C’était , du reste , un compositeur très-médiocre.

PERTARITE. V. Pertharit.

PERTENSIS pagus , nom latin du Perthois.

PERTH , cité-comté à TE. de l’Ecosse, capitale du comté de ce nom. sur la rive dr. du Tay, à 50 kil. N.-N.-O. d’Edimbourg; 25,250 hab. Entourée de collines boisées, elle a au N. et au S. deux grands parcs appelés Incites. Eglise Sl-Jean, qu’on suppose du v« siècle; prison centrale modèle; société littéraire et archéologique; musée, bibliothèque. Point extrême de plusieurs chemins de fer. Manuf. de châles, toiles peintes, etc. Filatures, brasseries, tanneries. Le commerce de gants a décliné. Active construction de vaisseaux. Pêche du saumon pour Londres. A 3 kil. au N. est Scone , longtemps résidence royale. Le palais , reconstruit par le comte de Mansfield, est auj. un élégant manoir. Station importante sous les Romains à la rencontre de trois routes, Perth a encore des restes romains et des ruines de monuments ecclésiastiques. Les rois d’Ecosse la visitaient souvent. Ses environs sont renommés pour leur fertilité. — Le comté de Perth , au centre de l’Ecosse , entre ceux d'Inverness au N., d’Argyle à l’O. , de Dumbarton, de Stirling, de Clackmannan , de Ivinross, et de Fife au S. , de Forfar, et d’Aberdeen à TE. , a 662,709 heet. , 125 kil. sur 110, et 133,500 hab. Sillonné par les monts Grampians, qui contiennent le Ben-Nevis. Arrosé par le Tay et la Dee. Récolte de grains, pommes de terre, fruits ; élève de bétail ; exploitation de bois et de houille.

PER THARIT, roi des Lombards en 661 , succéda à son père Aribert Ier, conjointement avec Godebert , son frère. Il régnait à Milan , et Godebert àPavie. La division s’étant mise entre eux, Godebert appela à son aide Grimoald, duc de Bénévent, qui le massacra, s’empara de son royaume, 1662, et marcha ensuite sur Milan. Pertharit s’enfuit chez les Avares, vécut ensuite eu Gaule auprès de Clotaire III, remonta sur le trône après la mort de Grimoald en 671, gouverna avec prudence et fermeté, et mourut en 688. Il est le héros d une tragédie médiocre de T. Corneille.

PERTHES , vge de France (Haute-Marne) , arr. et à 26 kil. N. -O. de Vassy, près de la rive g. de la Marne; 860 hab- C'était jadis une ville, capitale du comté de son nom, et qui fut détruite par Attila.

PERTHOIS (Le), Pertisus ou Perlensis pagus, petit pays de l’ancienne France (Basse -Champagne I , au S. de TArgonne; v. princip. : Yitry-le-François , Perthes. 11 est auj.

Sophis.

Ismaïl Ier

Thamasp lcr

Ismaïl H

Khodavend

Harnzah ou Mir-Hem-

zeh

Ismaïl III

Abbas Ier, le Grand.

Sefi

Abbas II

Soliman II

Hussein 1694-1722

Mahmoud

Aschraf

Thamasp II

Abbas Iil

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