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bleaux d’animaux , dont il savait rendre le naturel et l’animation avec une véritable supériorité. — Son fils et élève, Francesco Pesello, né à Florence en 1426, m. en 1457, peignit dans sa ville natale un grand nombre de tableaux avec de petites figures qui étaient fort estimées. Le musée du Louvre a de lui : St François d' Assise recevant les stigmates, et S( Côme et St Damien visitant un malade.
PESHAWER. V. Peschaoder.
PESMES, ch.-l. de cant. (Haute-Saône), arr. et à 22 ldi. S. de Gray, sur l’Oignon; 1,654 hab. Forges.
PESSAC, ch.-l. de cant. (Gironde), arr. et à fikil. S. -O. de Bordeaux ; 906 hab. Récolte de vins de Graves trèsestimés.
PESSINONTE , Pessinusj v. de Galatie , chez les Tectosages, sur le Sangarius, à l'O. de Gordium. Elle était gouvernée théocratiquement. On y voyait le tombeau d’Atys, et un temple fameux de Cybèle , contenant une statue de la déesse , qui était tombée, disait-on, du ciel. Elle fut la capitale de la Galatie ne.
PESTALOZZ1 (Jean-Henri), célèbre éducateur, né à Zurich en 1746, m. en 1827, étudia d’abord les langues, la théologie et la jurisprudence, puis, brûlant ses premiers travaux, se voua, a l’âge de 22 ans, à l’économie rurale, dans une petite propriété qu'il acheta en Argovie , et qu’il appela Neuhof. Il y forma, en 1775, un institut pédagogique gratuit, pour des enfants pauvres et abandonnés, et donna pour bases à son système d’éducation les travaux agricoles et l’industrie manufacturière. Malgré les mœurs simples et la vie frugale qu’il avait introduites dans sa colonie , il eut bientôt épuisé ses ressources personnelles. En 1798, de l’aveu et sens la protection du gouvernement helvétique, il transporta son institut à Stanz, le vit détruit, peu de temps après, par les armées étrangères , le réorganisa dans le château de Berthoud ( Berne) , et, en 1804, le transféra à Munchen-Bouchsée, puis à Yverdun ( Vaud). Après des succès éclatants , tout fut encore ruiné par des dissensions intestines et par une administration qui manquait d’ordre et de surveillance. En 1825, Pestalozzi se retira à Neuhof, où la Société helvétique réunie à Olten vint le chercher pour le nommer son président. Le véritable système d’éducation de Pestalozzi était le développement des facultés intellectuelles de l’enfant suivant la marche progressive de la nature. Comme il voulait qu’il n’apprît rien machinalement, qu’il ne crût que ce qui pouvait lui être démontré, il plaçait dans les mathématiques le fonds de toute instruction ; le P. Girard lui fit comprendre qu’il fallait admettre à l’égal des réalités mathématiques les vérités prouvées par la conscience et sensibles au cœur. Pestalozzi a développé ses vues, en matière d’éducation, dans divers ouvrages , dont les principaux sont : Léonard et Gertrude , 1819 , 3e édit. , 2 vol. in- 8° ; Comment Gertrude instruit ses enfants, 1820, in-8°, directions pour les mères qui voudraient instruire elles-mêmes leurs enfants; Mes recherches sur la marche de la nature dans l' éducation , 1821 , in-8», etc. Les OEuvres de Pestalozzi ont été réunies en 15 vol. in-8°, 1819-27. V. A. Jullien , Esprit de la méthode de Pestalozzi, Milan, 1812, 2 vol. in-8»; Cochin , Essai sur la vie , les méthodes d'instruction et d'éducation , et les établissements d'il. Pestalozzi, Paris, 1848, in-4°.
PESTE NOIKE, peste qui désola l’Europe en 1348, et qu’on nomma aussi Peste de Florence. Froissart dit qu’elle enleva le tiers de la population du globe. 11 y eutà Naples