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vi à x, la zoologie; les livres xi à xix, la botanique; dans les livres xx à xxxn , il traite des médicaments que fournissaient le régne animal et le règne végétal ; dans les 5 derniers, il s’occupe des métaux, de la sculpture, de la peinture , ainsi que des principaux artistes et de leurs productions. L’opinion des hommes spéciaux, chez les modernes, est défavorable à Pline : il n’y a guère que Buffon qui lui accorde des éloges. « Pline , dit Cuvier, n’a point été un observateur tel qu’Aristote; encore moins un homme de génie, capable, comme ce grand philosophe, de saisir les lois et les rapports d’après lesquels la nature a coordonné ses productions. Il n’est , en général , qu’un compilateur, et même le plus souvent un compilateur qui, n’ayant point par lui-même d’idée des choses sur lesquelles il rassemble les témoignages des autres , n’a pu apprécier la vérité de ces témoignages, ni même toujours comprendre ce qu’ils avaient voulu dire. C’est, en un mot, un auteur sans critique , qui , après avoir passé beaucoup de temps à faire ses extraits, les a rangés sous certains chapitres, en y joiguant des réflexions qui ne se rapportent point à la science proprement dite , mais offrent alternativement les croyances les plus superstitieuses, ou les déclamations d’une philosophie chagrine , qui accuse sans cesse l’homme , la nature et les dieux. » L’ouvrage de Pline n'en offre pas moins une des mines les plus curieuses et les plus fécondes, puisqu’il renferme des extraits de plus de 2.000 volumes, pris dans des auteurs eu tous genres, la plupart perdus aujourd’hui. Le style, souvent obscur et incorrect, n’est pas exempt d’affectation ; il cherche la profondeur, l’énergie, la vivacité, et rencontre souvent l'enflure, la subtilité, l'emphase, la déclamation: c’est un écrivain de décadence; cependant, au milieu des tirades d’ornement et d’apparat, brillent beaucoup d'éclairs de talent, et une sorte d’éloquence; les tableaux ont quelque chose de majestueux, de grandiose, ce qui probablement a séduit Buffon. L 'Histoire naturelle de Pline jouit d’une grande autorité au moyen âge ; elle parait avoir inspiré le Spéculum majus de Vincent de Beauvais. — Les principales éditions sont : celle Cum notis variorum, Leyde, 1669, 3 vol.; celles de Hardouin, Paris, 1635,
5 vol. in-4ü; de Miller, Berlin, 1766, 7 vol. petit in 8°; de Gronovius, Leyde, 1778; de Brotier, Paris, 1779, 6 vol. in-12; de Franz, Leipzig, 1788-91 , 10 vol. in-8°; de M. Alexandre, dans la Bibliothèque latine de Lemaire, 1827- 28, 13 vol. in-8°; de Sillig, Hambourg et Gotha, 1851 et suiv. Pline eut aussi de nombreux traducteurs français , entre autres : Poinsinet de Sivrv, Paris, 1771-82, 12 vol. in-4°; Gueroult, Morceaux choisis, 1802, 3 vol. in-8° ; 1809, 2 vol. in-8° ; 1845, 1 vol. in- 16; Ajasson de Grandsagne, Parisot, et Liskenne.dans la Bibliothèque latine-française de Panckoucke, 1829-33, 20 vol. in-8°; M. Littré, dans la collection Nisard, 1848, 2 vol. grand in-8ü. En 1831, Louis de | Jan , professeur à Sehweinfurt, a découvert, dans un manuscrit de Bamberg, la fin de l’ouvrage de Pline. V. Rezzonico , Disquisitiones Plinianœ , Parme, 1763-67, 2 vol. in-fol. F. B.
PLINE LE JEUNE , Caïus Cæcilius Plinius Secundus , né à Côme vers 62 ap. J.-C. , m. en 115 , neveu et fils adoptif de Pline l’Ancien, qui dirigea son éducation. Il suivit la carrière du barreau, et plaida avec éclat ; puis celle des honneurs, où il fut successivement préteur urbain , tribun du peuple , préfet du trésor , consul , proconsul en Bithynie et dans le Pont, curateur de la voie Emilienne, et augure. Bienfaiteur de Quintilien, son maître, ami de Tacite, protecteur de Suétone et de Martial, il jouissait d’une grande fortune, dont il fit l’emploi le plus honorable en fondant des écoles et des bibliothèques, en bâtissant des temples , etc. Il est surtout connu de la postérité par un ouvrage intitulé Panégyrique de Trajan, et un recueil de Lettres en x livres. Le Panégyrique est un remerciement que Pline adressa à l’empereur dans le sénat, en prenant possession du consulat, l'an 853 de Rome, 100 de J.-C. L’usage était que les consuls , en remerciant le prince, proposassent au sénat de lui décerner quelque nouvel honneur; Pline préféra raconter et louer les actions de Trajan; c’était innover d’une manière ingénieuse et noble tout à la fois, car il s’acquittait d’un devoir de reconnaissance. Le discours ne fut d'abord qu’un remerciement avec quelques éloges ; plus tard, il le développa pour le publier, et lui donna la forme qu’il a maintenant. On a beaucoup accusé Pline de flatterie; cependant son Panégyrique est encore plus modeste que l’histoire. Au point de vue littéraire, c’est un ouvrage un peu prétentieux, monotone, sans élévation, sans chaleur, sauf quelques endroits; ses qualités sont l’élégance et la grâce du style , la finesse dans les éloges , et souveut de l’éclat dans les pensées. Ces mêmes défauts et ces
mêmes qualités se reproduisent en partie dans les Ltttre J de Pline : elles sont ingénieuses , enjouées, toujours pleines des plus nobles sentiments, mais elles manquent de naturel, et l’on y sent trop l’effort de l’esprit. 11 les recueillit luimême, et en fit en quelque sorte un ouvrage. La lecture en est intéressante et curieuse, par beaucoup de détails sur les mœurs, les coutumes, la législation du temps ; mais ce n’est qu’un choix dans lequel malheureusement l’ordre chronologique n’a pas été suivi. Le x® livre est le plus intéressant sous le rapport historique , parce qu’il contient la correspondance administrative de Pline et de Trajan pendant le proconsulat du premier. — Les meilleures éditions de Pline le Jeune sont celles de Deux-Ponts, 1789; de Gierig, Leipzig, 1806; de Lemaire, dans sa Bibliothèque latine, 1822-23, 2 vol. in-8«. Il a été traduit en entier par De Sacy, 1773, 3 vol. in-12; nouvelle édition revue par J. Pierrot, 1826-29, 3 vol. in-8°, dans la Bibliothèque latine-française de Panckoucke ; le Panégyrique seul , par Burnouf, 1834, in-12. V. Masson, Vie de Pline le Jeune , Amsterdam, 1709, in-8»; Gierig, sur la vie, la moralité, et la valeur comme écrivain de Pline le Jeune , Dortmuud, 1798, in-8®.
PLISSON (Auguste-Arthur), pharmacien, né à Orléans, m. à Paris en 1832 , pharmacien en chef de la Pitié. Quoique mort jeune , il a laissé un certain nombre de Mémoires estimés sur l’asparagine , l’acide aspartique et ses sels, l’iodure d’arsenic , l’auradine , les alcaloïdes des quinquinas, l’acide quinique, et sur l'analyse élémentaire des principes organiques , insérés dans les Annales de chimie et de physique , et dans le Journal de pharmacie. C. L.
PLISTHÈNE , fils d’Atrée , épousa Erope ou Eriphyle, et en eut Agamemnon et-Ménélas.
PLISTOANAX , roi de Sparte , de la branche des Eurysthénides,fils du célèbre Pausanias, conclut avec Athènes la paix dite de Nicias, 421 av. J.-C. Accusé d’avoir reçu de l'argent pour retirer ses troupes de l’Attique, il fut exilé, puis rappelé au bout de 19 ans par ordre de l’oracle de Delphes.
PLOCK on PLOTSK , v. de Pologne , sur la rive dr. de la Vistule , ch.-l. du gouvernement de son nom , à 90 kil. N. -O. de Varsovie; 12,000 hab. Evêché, synagogue. Tribunaux civil et criminel. Gymnase. Commerce de grains, peaux et cuirs. En 1043 , Casimir Ier y battit les Mazoviens, qui tentaient d’envahir la Pologne. — Le gouvernement de Plock. entre les Etats prussiens an N. et au N. -O., les gvts de Varsovie au S.-O. et au S., de Lublin au S -E., de Grodno et d’Augustowo à l’E., est limité au S.-O. par la Vistule, au S. par le Boug, et arrosé par la Narew ; 17,810 kil. carr., 260 kil. sur 90, 552,148 hab. ; v. princip., Novo-Georgievsk ou Modlin, Pultusk.
Pl.OÉMEUR, brg (Morbihan), arr. et à 6 kil. S.-O. do Lorient; 836 hab. Pêche de sardines; verrerie.
PLOEN, ch.-l. de cercle dans la régence prussienne de Ho’steiu, à 72 kil. N.-E. de Glückstadt, 26 S. de Kiel, sur un lac de son nom; 2,697 hab. Château royal, jadis résidence des ducs de Holstein-Ploen.
PLOERDUT, vge (Morbihan), arr. et à 32 kil. O. de NapiJéonville; 240 hab.
PLOËRMEL, s.-préf. (Morbihan), à 44 kil. N.-E. de Vannes; 2,448 hab. Trib. de lre instance, collège. Ville jadis importante et bien fortifiée. Eglise paroissiale de S'-Armel, avec beaux vitraux. Belle église des Ursulines. Comm. de bestiaux, laine, chanvre, miel, toiles, étoffes de laine. A 1 kil. de là est l'étang des Grands-Moulins, de ( 12 kil. de circonférence, alimenté par le Duc, qui s’en j échappe en formant une belle cascade. Auprès de Ploërmel était la forêt de Brécéliande, célèbre, dans les poèmes et les romans du moyen âge, comme la résidence de la fée Viviane. B.
PLŒL’C, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), arr. et à 24 kil. S. de S‘-Brieuc; 621 habit. Commerce de grains, beurre, fit, chanvre, bestiaux.
PLOEZAL, vge (Côtes-du-Nord), arr. et à 24 kil. N. de Guingamp ; 339 hab.
PLOGASTEL. V. Plougastel.
PLOGOI'F, vge (Finistère) , arr. et à 50 kil. O. de Quimper; 1,596 hab. Il est voisin de la Pointe du Raz , ou s’élevait Is , anc. capitale de la Cornouaille.
PLUGONNEC, vge (Finistère), arr. et à 14 kil. N. -O. de Quimper ; 113 hab.
PLOMB DU CANTAL. V. Cantal.
PLOMBIÈRES, ch.-l. de cant. (Vosges), arr. et à 16 kil. S.-O. de Remiremont, au milieu des montagnes ; 1,500 hab. Fabr. de broderies, coutellerie, quincaillerie, clouterie, ouvrages en acier poli. Eaux minérales thermales I très-fréquentées, et déjà connues des Romains : 43“ à 65“
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centigr. Le roi de Pologne Stanislas créa rétablissement actuel, et fonda un hôpital. Sites pittoresques aux environs : le val d’Ajot, la vallée des Roches, et l’abbaye d’Hérival. Plombières fut plusieurs fois ruiné : par un incendie en 1498, par une inondation en 1661, par un tremblement de terre en 1682, par un nouveau débordement de l’Eau-Gronne en 1770.
PLOMBS DE VENISE, prisons situées sous la toiture en plomb du palais ducal de S‘-Marc. Les détenus y souffraient de cruelles douleurs, par la chaleur que le soleil, dardant sur les plombs, donnait à leurs cellules.
PLOMEUR, vge (Finistère), arr. et à 27 kil. S.-O. de Quimper ; 189 lmb.
PLO.MOD1ERN, vge (Finistère), arr. et à 12 kil. O. de Châteaulin; 318 lmb.
PLONÊOUR ou PLOUNEOUR, vge (Finistère), arr. et à 21 kil. S.-O. de Quimper; 705 hab.
PLONÉOUR-MÉNEZ, vge (Finistère), arr. et à 20 kil. S de Morlaix; 686 hab.
PLONBOun-TUiîz , vge (Finistère), arr. et à 35 kil. N. -N.-E. de Brest; 141 hab.
PLONEVEZ. V. Plounevez.
PLOSK1ROW, v. de la Russie d’Europe (Podolie), à 86 kil. N. de Kaminiec; 3,500 hab.
PLOTIN , un des principaux philosophes de l’école d’Alexandrie, né à Lycopolis (Haute-Egypte) vers 205 après J. -C., m. vers 270. Les détails de sa vie sont peu connus : on sait seulement qu’à l’âge de 28 ans, il éprouva un vif désir d’étudier la philosophie, et suivit les levons du philosophe Ammonius, avec lequel il resta 11 ans. Il voulut ensuite connaître la philosophie des Perses et des Indiens, et suivit l’expédition de l’empereur Gordien en Perse. Ce prince ayant été tué en Mésopotamie, Plotin se rendit d’abord à Antioche, puis, l’année suivante, à Rome, où il se fixa. 11 y enseigna avec éclat , et se fit de nombreux disciples, parmi lesquels il faut distinguer Porphyre. Il avait alors 50 ans, et jouissait d’une telle considération et d’un tel crédit, qu’il fut sur le point d’obtenir de l’empereur Gallicn qu’il rebâtit en Campanie une ville où luimême, Plotin, aurait appliqué les lois de la République de Platon, et qu’on aurait appelée Platonopolis. Plotin était très-versé dans les sciences exactes, la géométrie, l’arithmétique, la mécanique et la musique. Il cultiva aussi l’astronomie mêlée à l’astrologie, qu’il délaissa après avoir reconnu la vanité de ses prédictions. C’était un penseur original et profond, d’une grande fécondité d'esprit, et très-éloquent. Après avoir enseigné pendant 10 ans, il commença à écrire. 11 a laissé 54 traités rédigés d'une manière peu méthodique et d’un style incorrect, mais qui offrent une exposition pleine d’éclat, de vie et de richesse. Porphyre les recueillit après la mort de son maître, et les publia en 54 livres, divisés en six ennéades ou neuvaines. C’est, avec les écrits de Proclus, le grand monument de l’école alexandrine. Le système de Plotin est Y éclectisme, mais où domine un élément principal , qui bientôt fait fait place au mysticisme et au panthéisme. Parmi les doctrines qu’il s’efioree de concilier, le platonisme joue le principal rôle, et bientôt il est dépassé. La philosophie de Platon est l’idéalisme, et sa méthode la dialectique; or, la dialectique est le mouvement de la raison qui, partant du sensible et du multiple, s’élève graduellement aux idées, et des idées à Dieu, le souverain bien. Plotin suit aussi cette marche ascensionnelle; mais au lieu de s’arrêter sagement au dernier degré où se repose la raison, à l'idée d’un être souverainement bon , intelligent et actif, il conçoit au delà une unité où s’efface toute division, toute multiplicité, par conséquent sans attributs, qui répond à la notion abstraite de Y être. Cet être inaccessible à la raison, c'est l’unité absolue. Or, pour y atteindre, la dialectique et la raison ne suffisent plus. Un autre procédé est nécessaire, qui contredit la raison et la complète, savoir, l'ertuse. Ainsi, au-dessus de l’intelligence et de l’activité, est Y être; au-des'sus de la raison est la contemplation, l’extase. Telle est la marche du mysticisme en général. Celui des Alexandrins a cela de particulier, surtout chez Plotin, que, loin de dédaigner la science et la raison, il la déclare nécessaire pour préparer à la plus haute opération de l’esprit, l’extase. On arrive aussi à l’extase par la volonté et l’amour. La vertu, qui est active, et la prière, qui est nne aspiration, conduisent à cet état définitif où l’âme s unit à Dieu. Les Ennéades ont été publiées en grec, avec la traduction latine de Marsile Ficin, Bâle, 1580, in-fol.; ibid., 1615. Le 6e livre de la lre Ennéade (sur le Beau), a été donné séparément par Ed. Creuzer, Heidelberg, 1814, qui a ensuite publié l’ouvrage complet, Oxford, 1835, 3 vol. in-4° ; le 8e livre de la 3e Ennéade a été aussi
édité par F.-Ch. Grimm, 1787, in-8°. Il existe une traduction française des Ennéades, par Bouillet, Paris, 1857, 3 vol. in-8°. V. Festingius, Dissertatio de Tribus hyposlatibus Plotini , Wittemberg , 1694: Winzer , Adumbralio decretorum Plotini de rebus ad doctrinam morunt pertinentibus , Wittemberg, 1809; Gerlach, Disputalio de differentia quæ inter Plotini et Schellinijii doctrinam de miminl summo intercedit , Wittemberg, IBi 1 ; la Physique de Plotin , par Heigl , en allemand, Landshut, 1818; C. H. Aug. Sleinhart, Quæstioncs de Dialcctica Plotini, Naumb., 1829, in-8°; J. Simon, Histoire de l'école d' Alexandrie, Paris, 1845, 2 vol. in-8° ; E. Vaeherot, Histoire critique de l'école d’Alexandrie, Paris, 1847-51, 3 vol. in-8°; A. Daunas, Etudes sur le mysticisme, Plotin et sa doctrine , 1848, in-8°. B — D.
PLOT1NE, Plolina Pompeia, femme de Trajan, entra avec lui dans Rome, à pied, lors de son avènement, l’an 851 de la ville, 98 ap. J.-C., seconda ses vues généreuses, et contribua beaucoup à faire diminuer les charges qui pesaient sur les provinciaux. Trajan étant mort sans désigner de successeur, elle déclara que son époux avait, à ses derniers moments, adopté Adrien, et rappela celui-ci d’Antioche. Le nouvel empereur lui laissa son influence, et lorsqu’il apprit sa mort à Nîmes, 129, il y éleva de* arènes en son honneur. Une ville de Thrace , près de l’Hèbre, reçut le nom de Plotinopolis. O.
PLOTIUS ou PLAUT1US (Lucius), fameux rhéteur latin, né dans les Gaules, et qui, vers l’an 666, fit à Rome une révolution dans l’enseignement en professant en langue latine, tandis qu’avant lui les Grecs, en possession de l’enseignement, n’avaient jamais professé que dans leur langue. Son innovation parut dangereuse aux censeurs, et ils interdirent l’usage de la langue latine dans l’enseignement.
PLOUAGAT, ch.-l. de cant. (Côtes-du-Nord), arr. et à 12 kil. S.-E. de Guingamp ; 213 hab.
Pl.OUARET, ch.-l. de cant. | Côtes-du-Nord), arr. et à 14 kil. S. de Lannion; 580 hab. Comm. de bestiaux, beurre, peaux.
PLOUARZEL, vge (Finistère), arr. et à 18 kil O. -N. -O. de Brest; 1,458 hab. Beau menhir. C’est de là qu’on a tiré les blocs de granit qui forment le piédestal et les degrés de l'obélisque de Louqsor à Paris.
PUOUASNE, vge (Côtes-du-Nord), arr. et à 20 kil. S. -S.-E. de Ditian ; 83 hab.
PLOUAY, ch.-l. de cant. (Morbihan), arr. et à 24 kil. N. de Lorient; 1,200 hab.
PLOUBALAY, ch.-l. de cant. (Côtes-du Nord), arr. et à 20 kil. N. -N. -O. île Dinan, près de la mer; 300 hab.
PLOUBAZLANEC , vge iCôtes-du-Nord), arr. et à 44 kil. N. -O. de S1 Brie' c; 580 hab.
PLOUBF.ZRE, vge (Côtes-du-Nord), arr. et à 5 kil. S.-S.-E. de Lannion; 145 hab.
PLÜUCQUET (Godefroy), philosophe allemand, né à Stuttgard en 1716, d’une famille de réfugiés protestants français, m. eu 1790, fut pasteur à Rotheubourg, professeur de logique et de métaphysique àTubingue en 1750, et membre de l’Académie de Berlin. On a de lui ; Fundamenta philosophies speculalivæ, 1759; Melhodus calculandi in logicis, 1763; histilutiones philosophiæ theorelicœ , 1772; Elément a philosophies contemplatives , 1778; Commentationes philosophicæ selectiores , 1781; Variœ quœsliones metaphysicæ , 17H2.
PLOUDALMEZEAU , ch.-l. de cant. (Finistère), arr. et à 25 kil. N. -O. de Brest; 656 hab.
PLOUDAN1EL, vge (Finistère), arr. et à 22 kil. N.-E. de Brest ; 3 19 hab.
PLOUDIRY, ch.-l. de cant. (Finistère), arr. et à 30 kil. E.-N.-E. de Brest; 212 hab. Fabr. de toiles. Foire aux chevaux.
PLOUEC, vge (Côtes-du-Nord), arr. et à 14 kil. N. de Guingamp, sur le Trieux, 113 hab.
PLOUENAN, vge (Finistère), arr. et à 17 kil. N.-O. de Morlaix ; 304 hab.
PLOUER, brg (Côtes-du-Nord), arr. et à 10 kil. N.-E. de Dinan, près de la Rance; 286 hab.
PLOUESCAT, ch.-l. de cant. (Finistère), arr. et à 35 kil. N.-O. de Morlaix; 700 hab. Petit port.
PLOUÈZEC , brg (Côtes-du-Nord), arr. et à 35 kil. N.-O. de Sl-Brieuc ; 292 hab.
PLOUFRAGAN, vge (Côtes-du-Nord), arr. et à 5 kil. S.-O. de Sl-Brieuc ; 106 hab.
PLOUGASNOU, brg (Finistère', arr. et à 15 kil. N. de Morlaix, 371 hab. — Pris par les Anglais en 1522, par les Espagnols en 1593.
PLOUGASl’EL ou PLOGASTEL-DAOULAS, brg (Finistère), arr. et à 20 kil. E. de Brest; 527 hab. Fabr.