RIVIÈRE (GRANDE-). V. GRANDE-RIVIÈRE
RIVIÈRE DE GÊNES, DD LEVANT, DD PONENT. V. GÊNES (Etat de).
Ri vière-rodge. V. rodge (Rivière).
RI VIN US, traduction latine de son vrai nom Bachmann ( Auguste-Quirinus) , médecin et botaniste, né à Le pzig en 1652, m. en 1723, professeur de physiologie dans sa ville natale en 1691 , cultiva principalement les sciences naturelles. L’anatomie lui doit la découverte des conduits excréteurs de la glande sub-linguale ( conduits de Bivinu-s ) .
Il est le premier botaniste qui ait établi un système de classification des végétaux fondé sur la forme de la corolle ; il simplifia la nomenclature des genres et des espèces par des lois que Linné a consacrées. Parmi ses nombreux écrits, on remarque un grand nombre de disserta ions médicales, et les ouvrages suivants: Introduclio y entera lis ad ri'-i herbnnam , Leipzig, 1690,2 vol. in-tol.; Urdo plantarum, ib :d . , 1690, in-fol. D — g.
RIVOLI, Ripula, vge du royaume d’Italie (dans la Vénetie), sur un plateau qui d noue i A (lige et în lac de Carda, à 22 ldi. N. -N. -O. de Vérone; 600 hab. Victoire de Bonaparte sur les Autrichiens, le 14 janvier 1797; elle m rita,plus tard, à Alasséna, qui y contribua vaillamment, le titre de duc de Biroli. — v. du royaume d’Italie, prov. et à 12 ldi. O -S. -O. de Turin, près de la Doire-Ripaire ; 5,672 hab. Château royal.
RIVUS, nom latin de Rio.
RlXDALL ou R15DALE (corruption du mot Bcichsthaler, écu royal), monnaie d’argent ou de compte, valant : en Autriche et en Saxe, 5 fr. 19 c. 1/2; en Danemark,
5 lr 66 c.; à Hambourg, 5 fr. 78 c.; en Hollande, 5 fr. 48 c.; en Prusse, 3 fr. 71 c.; eu Si ède, 5 fr. 75 c. 3/4.
RIXHEIM, brg (Haut-Rhin), arr. et à 50 kil. E. de Mulhouse, sur le chemin de fer de Strasbourg à Bile; 3,215 lui b. Papeteries, fours à plâtre.
R1ZLH , Bhizœum ? v. de la Turquie d’Asie, sur la mèr Noire, à 40 kil. E. de Trébizoude; 2,500 hab. Citadelle en ruines. Excellentes oranges.
RIZI (François), peintre, né à Madrid en 1608, m. en 1685, eut pour maître Vincent Carducho, et montra dès scs débuts la plus étonnante facilité. Mais il eut les défauts de l'improvisation : ses œuvres, brillantes et légères, manquent de correction, de noblesse, et de profondeur. En 1656, Philippe IV le nomma peintre de la cour: le chapitre de Tolède le choisit également pour exécuter la plupart de ses travaux : ce fut lui qui orna la chapelle de Notre-Dame. On le chargea de peindre les décorations destinées au théâtre du Retiro ; il y fit preuve d’une imagination féconde, variée, mais peu délicate. Par son amour de l’or, sa négligence, sou mauvais goût, Rizi exerça une
action fâcheuse sur les peintres contemporains. A. M.
RIZZIO ou R1CCIO (David), né à Turin au commencement du xvie siècle , m. en 1566 , était fils d'un ménétrier. Le comte de Moretto, ambassadeur de Savoie en Ecosse, l’ayant emmené avec lui vers 1562, il gagna, par sa belle voix , par son talent sur la harpe, et quoique laid et bossu, les bonnes grâces de Marie Stuart, qui le prit pour secrétaire. Darnley , époux de la reine, en prit ombrage , et le fit égorger dans l’appartement et sous les yeux mêmes de Marie.
RJEV-VOLODIMEROV, v. de la Russie d’Europe, gouvernement et à 139 kil. O. -S. -O. de Tver, sur la rive g. du Volga ; 11,000 hab. Entrepôt de sel.
ROANNE, Bodumna , s.-préf. (Loire), à 81 kil. N. -N.- O. de Sl-Etienne , bon port sur la rive g. de la Loire, à l’endroit où elle devient d’une navigation facile , et sur uu canal rejoignant à Digoin celui de Briare; 14,330 hab. Un chemin de fer l’unit ù Sl-Etienne et à Lyon. Tribunaux de lre instance et de commerce, collège, bibliothèque, société d’agriculture. Vins estimés, dits de Renaison et de St André. Fabr. de draps, mousselines, calicots, indiennes; filât, de lin et de cotou, teintureries, tanneries. Mines d’anthracite de plomb. — Roanne était une des cités des Ségusiens; elle devint la capitale du Roaunez, mais n’acquit quelque importance qu’au XVe siècle, et fut érigée en duché en 1566 eu faveur de Claude Gouffier ; le duc de la Eeuillade acheta ce duché, qui fut érige en pairie en 1716, et revint à la couronne en 1725. Roanne a beaucoup souffert de l’inondation de la Loire eu 1846. Patrie de Perîiety, et de ( ’hampagny, duc de Cadore. B.
ROANOKE , rivière des Etats-Unis, naît en Virginie, près de Christiansbourg , coule à l’E.-S.-E. , traverse la Caroline du Nord, et aftlue â l’Atlantique dans le golfe d’Albemarle. Cours de 450 kil.
ROATAN , île de la baie de Honduras, à 40 kil. de la côte N. de l’Etat de Honduras; par 16“ 26’ lat. N. et 89° long. O. ; 45 kil. sur 13. Occupée par les Anglais en 1742.
ROBB1A (Luea della| , sculpteur fioreutin , s'est rendu surtout célèbre comme inventeur des bas-reliefs en terre cuite émaillée. On le compte aussi parmi les artistes qui secondèrent Donatello et Ghiberti dans le renouvellement de la sculpture au XVe siècle. Il travailla , dit-on, aux bas-reliefs des portes du baptistère d« Florence. On voit de lui, à San-Miniato, un médaillon en terre cuite émaillée, représentant une Vierge à mi-corps tenant l’enfant Jésus. Les figures d’enfants en demi - relief en terre cuite semblable, sous le portique de l’hôpital des Innocents à Florence, appartiennent à André, son neveu. V. Barbet de Jouy , les Délia liobbia , étude sur leurs travaux , suivi d'un cataloijue de leurs œuvres , Paris, 1855, iu-8». M. V — i.
ROBERJOT (Claude), né à Mâcon en 1753, m. en 1799, était curé dans sa ville natale en 17H9 ; il adopta les principes de la Révolution, se maria, et fut député à la Convention après le 31 mai. Envoyé comme .uuiiuia. a.rii a l’armée de Piehegru, il s’y conduisit avec modération. Membre du conseil des Cmq-Cents, ministre plénipotentiaire près des villes hanséatiques en 1797, il ass sta, en 1798, au congrès de Rastadt, à la suite duquel il périt assassine par des soldats autrichiens. V. Rastadt.
RUBER 1’, (lit le Fort, regardé comme la tige des Capétiens, descendait du saxon Witikind, ou, selon d’autres, de Childebrand, frère de Charles-Martel. Il reçut de Charles le Chauve le duché de Paris en 861, puis, en 864, la portion de l'Anjou connue sous le nom d'Outre- Marne. Il préserva longtemps cette province des ravages des Normands, avec une valeur qui lui mérita le surnom de le Fort; il les attaqua à Brissarthe, en 866, et y fut tué d’une flèche. Sou fils aiué, Eudes, fut roi de France avec Charles 111 le Simple.
rouekt ier, roi «le France, 922-923, 2e fils du précédent, fut élu roi dans une assemblée tenue â Boissons par des seigneurs qui méconnaissaient l'autorité de Charles le Simple, mais périt dans une bataille que lui livra ce prince. Il est le père de Plugues le Grand et l'aieul de ilugues Capet.
rouekt il , dit le Pieux, roi de France, 996-1031 , né à Orléans, vers 970, de Hugues Capet et d’Adélaïde fut associé a la royauté par son père des 988. R épousa , en 995 , Berthe, veuve d’Eudes Ier, comte de Blois , dont il avait tenu un des enfants sur les fonts baptismaux. Cette pareuté spirituelle était alors uti empêchement au mariage : le pape Grégoire V voulut obliger Robert â répudier Berthe ; sur son refus, il l'excommunia , et mit le royaume en interdit, 998. Le monarque, abandonné de tout le monde, fit sa soumission, et, en l'an lo00, contracta | avec Constance , fille du comte de Toulouse , uu nouveau
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mariage , que le caractère altier de cotte femme rendit malheureux. En 1015 , le domaine des Capétiens s’accrut de la Bourgogne , par la mort du duc Henri le Grand, oncle de Robert , et malgré les prétentions d’Othon , beaufils du duc, qui avait résisté pendant quatre ans les armes à la main. De Robert et de Constance naquirent 4 fils : Hugues , que les duretés de sa mère poussèrent à se révolter, et qui mourut en 1026 ; Henri , qui devint roi ; Robert, à qui la Bourgogne devait être donnée après la mort de son père ; et Eudes , qui ne reçut aucun domaine. Le roi Robert était doux , pacifique , d’une grande piété , d’une charité sans bornes et parfois sans discernement ; il aimait à chanter avec les moines de Sl-Denis, à diriger le chœur. Il composa même la prose du Sl-Esprit Adsit nobis gralia , les hymnes Judœa et Jérusalem, O constantia martyrum , Cornélius Cenlurio , etc. Son règne fut signalé par d’horribles famines; elles résultaient de la continuité des guerres féodales , et ce fut alors que , pour y mettre un terme , on publia pour la première fois la Trêve de Dieu ( V. ce mot). B.
kobert, dit le Vieux, 3e fils du roi de France Robert II, se révolta deux fois contre son père, essaya vainement, avec l’appui de sa mère Constance, de supplanter son frère Henri Ier, de qui il reçut la Bourgogne en 1032. Il fut le chef de la première branche royale des ducs de Bourgogne, qui dura jusqu’en 1361, tua son beau-père dans un accès de colère, se montra aussi inappliqué que violent, et mourut en 1075, dans un âge fort avancé, d’où lui vint le surnom de Vieux.
robert Ier, dit le Magnifique ou le Diable, 6e duc de Normandie, 1028-1035, succéda à son frère Richard III, qu’il empoisonna, dit-on. Il réprima rudement la féodalité, intervint dans les affaires du duché de France en 1031 , et contribua à assurer le trône à Henri Ier malgré la reine Constance , obtint en récompense le Vexin français de l’Epte à l’Oise, et tenta vainement, en 1033 , de rétablir en Angleterre les deux fils du roi saxon Ethelred II. Après avoir contraint Alain , duc de Bretagne , à se reconnaître son vassal , il partit , en 1034 , pour la Terré Sainte, et mourut à Nicée en Bithynie, au retour de Jé rusalem. Il ne laissa qu’un fils naturel, qui fut Guillaume le Conquérant. V. les Origines de Falaise , suivies d'une étude tur la légende de Robert le Diable, par Florent Richomme , 1851, in-8®. A. G.
kobert il, dit Courte-Heuse (courte -cuisse ou courtebotte ) , fils aîné de Guillaume le Conquérant , prit les armes contre son père pour le contraindre à lui abandonner la Normandie, le blessa, sans le connaître , dans un combat corps à corps sons les murs du château de Gerberoy , et , n’ayant point obtenu le pardon de son crime , fut obligé de fuir. Il prit possession de la Normandie à la Mort de Guillaume , 1087 , et voulut disputer la couronne d’Angleterre à son frère Guillaume le Roux ; mais ses vassaux refusèrent de le seconder. En 1096 , il engagea son duché au roi d’Angleterre pour participer à la première Croisade, se couvrit de gloire à la prise d’Antioche, 1098, et monta l’un des premiers à l’assaut de Jérusalem, 1099. Pendant son absence , son 3e frère , Henri Ier Beauclerc , succéda à Guillaume le Roux. De retour en Normandie, Robert revendiqua ses droits ; battu et pris à Tinehebray , 1106 , il fut enfermé au château de Cardiff, où il vécut jusqu’en 1134. Il laissa un fils, Guillaume Cliton. B.
kobert , surnommé Guiscard ou Wiscard ( du mot normand toise , prudent , avisé ) , duc de Rouille , de Calabre et de Sicile, l’un des 12 fils de Tancrède de Hauteville, né vers 1015, m. en 1085. Il vint, dés 1046, s’associer aux exploits de sa famille dans l’Italie méridionale , se jeta , avec quelques aventuriers , au milieu de la Calabre , qui appartenait aux Grecs , décida par sa valeur la victoire de Civitella , remportée sur le pape Léon IX , 1053 , et succéda à son frère Humfroi dans le comté de Pouille , 1057. Il acheva la conquête de la Calabre par la prise de Reggio , et reçut de ses compagnons le titre de duc de Pouille et de Calabre , qui lui fut confirmé par le pape Nicolas II , 1059. Il enleva la Sicile aux Sarrasins , avec l’aide de son frère Roger, qu’il nomma comte de Sicile , 107 1 , s’empara, sur la terre ferme , de Salerne , d’ Amalfi , de Bénévent , et des dernières possessions grecques en Apulie , fit hommage de ses Etats à Grégoire VH , qui lui promit , dit-on , la couronne d’Italie , 1080 , et bientôt osa attaquer l’empire d'Orient au-delà de l’Adriatique, 1081. Il prit Corfou et Durazzo, 1082, revint en toute hâte pour délivrer Grégoire VII assiégé dans Rome par l’empereur Henri IV, et mourut dans une 2® expédition, à Céphalonie, 1085. Au courage et à l’ambition héréditaires dans sa famille , Robert Guiscard joignait une adresse remarquable, une poli-
tique prévoyante , et même le goût des lettres. Il avait pour secrétaire un des fondateurs de la célèbre école de Salerne. Il laissa deux fils, Bohémond, qui fut prince de Tarente, et Roger, qui lui succéda. G.
kobert , nom de deux comtes normands d’Aversa , princes de Capoue, au xne siècle. Robert Ier régna de 1116 à 1120. Son neveu, Robert II, 1127-1156, défendit la cour de Rome contre Roger II, roi des Deux-Siciles, fut vaincu en plusieurs rencontres, et perdit Capoue et Aversa, 1135. Après la mort de Roger, il reprit Capoue à Guillaume Ier son fils, 1155, mais fut fait prisonnier l’année suivante, et condamné à perdre la vue. G.
kobert 1er d’artois, dit le Bon et le Vaillant \ 3e fils du roi de France Louis Vni, né en 1216, m. en 1250. Son frère Louis IX érigea pour lui l’Artois en comté-pairie, 1237, et le pape Grégoire IX, lui offrant la couronne impériale, voulut l’opposer à Frédéric II. Robert suivit Louis IX en Egypte, engagea imprudemment la bataille de Mansourah, et, après l’avoir gagnée, fut tué en poursuivant les fuyards. B.
kobert il d’ Artois, dit le Bon et le Noble, fils posthume du précédent, accompagna Louis IX dans sa croisade contre Tunis, 1270, conduisit, après les Vêpres siciliennes, un puissant secours à son oncle Charles d’Anjou, roi de Naples, fut régent de ce royaume pendant la captivité de Charles II, et défit les Aragonais en Sicile. De retour en France, il triompha des Anglais près de Bayonne, 1296, et des Flamands à Fûmes, 1297, mais périt à la bataille de Courtrai, 1302. Il ne laissa qu’une fille, Mahaut, qui porta en dot le comté d’Artois à Othon, duc de Bourgogne. B.
Robert m d’artois, petit-fils du précédent, né en 1287, de Philippe d’Artois, m. en 1342, disputa à sa tante Mahaut le comté d’Artois dont elle avait hérité, et perdit son procès par trois arrêts rendus en 1302, 1309 et 1318. Il reçut en dédommagement la terre de Beaumont-le- Roger, érigée en pairie. Sous Philippe VI de Valois, son beau-frère, à l’élévation duquel il avait contribué, il renouvela ses prétentions sur l’Artois, produisit de faux titres, fut accusé, non-seulement d’avoir empoisonné Mahaut, qui mourut pendant les débats, mais encore d’avoir voulu faire assassiner le roi, et fut banni en 1331. Réfugié à Bruxelles, où il eut recours à l’envoûtement ( V. ce mot), puis en Angleterre, il engagea Edouard IH à prendre le titre de roi de France, reçut lui-même du monarque anglais celui de oomte de Richmond, porta les armes contre son pays au début de la guerre de Cent- Ans, essuya un échec près de S'-Omer, et fut mortellement blessé devant Vannes. B.
Robert d’anjou , dit le Sage, roi de Naples, 1309- 1343, 3e fils de Charles II le Boiteux, lui succéda par suite d’un arbitrage du pape, seigneur suzerain de Naples, à l’exclusion de Charobert, fils de son frère aîné, et roi de Hongrie. Ambitieux, mais adroit dans sa politique, il eut peu recours aux armes, car il n’était pas guerrier, mais profita des dissensions de ses voisins. Défenseur de l’Eglise contre l’empereur Henri VH, il reçut de Clément V, en 1313, le titre de vicaire de l’Empire en Italie quant au temporel. Gênes s’étant donnée à lui, 1318, il la défendit contre les seigneurs Gibelins de la Lombardie. Deux fois il tenta de reconquérir la Sicile, 1314, 1325, mais toujours sans succès. Pétrarque et Boccace trouvèrent protection à sa cour. B.
robert de courtenay, empereur latin de Constantinople, 1219-1228, succéda à son père Pierre de Courtenay. Prince voluptueux, il précipita la ruine de l’Empire, laissa le despote d'Epire usurper le royaume de Thessalonique , prendre le titre d’empereur, 1222, et s’emparer d’Andrinople, 1224, tandis que Jean Vatace chassait les Français de l’Asie-Mineure, 1224, et acheva de se perdre, en enlevant la fiancée d’un chevalier Bourguignon, qui lui fit un outrage sanglant. Il quitta Constantinople pour aller implorer le pape, et mourut en Achaïe. S.
robert, dit le Bref et le Débonnaire, empereur d’Allemagne, 1400-1410, né en 1352, de Robert le Tenace, comte palatin de Bavière , fut proclamé après la déposition de Wenceslas. Il échoua dans une tentative pour reprendre le Milanais aux Visconti, et, intervenant dans le le Grand Schisme, soutint l’anti-pape Grégoire XH. robert ier bruce, roi d’Ecosse. V. bruce, robert il stuart, né en 1316, m. en 1390, gouverna l’Ecosse pendant la captivité de son oncle David Bruce, lui succéda en 1370, dompta l’opposition de William Douglas, et, fortifié par l'alliance de la France, gagna sur les Anglais la bataille d’Otterburn, 1388.
robert m stuart, fils du précédent, lui succéda en
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1390, et eut à se défendre contre Henri IV, roi d’Angleterre, qui exigeait de lui l’hommage. Puis il fit emprisonner^ cause de ses excès, son fils aîné David; ce jeune prince ayant péri victime des intrigues de son oncle le duc d’Albany, Robert, désespéré, se retira dans l’ile de Bute; son 2e fils, Jacques, qu’il envoyait en France pour le soustraire au duc, ayant été pris par les Anglais, il mourut de chagrin, 140è.
.Robert de Bavière. F. rupert.
Robert (Saint), né dans la Champagne en 1024, m. en 1110, fonda l’abbaye de Molesmes en 1075, et l’ordre de Citeaux en 1098. Fête, le 29 avril. Quelques-uns lui attribuent les premiers chapitres d’une Chronique de Clleaux , publiée à Cologne en 1614, in-8°.
robert d'arbrissel, né à Arbrissel en 1047, m. en 1117, avait déjà fondé dans la forêt de Craon l’abbaye de la Roë, lorsque, nommé prédicateur apostolique par le pape Urbain H, il prêcha la croisade en Anjou. Il établit un nouveau monastère à Fontevrault ( F. ce mot), résigna bientôt son pouvoir à Pétronille de Chemillé, une de ses religieuses, donna l’exemple d’une entière soumission à ce nouveau chef, et mourut au prieuré d’Orsan (Berry). Fête, le 24 avril. B.
Robert de Lincoln, surnommé Grosse-Tête, en anglais Great-Head, en latin Capito, né vers 1175 dans le comté de Lincoln, m. en 1253, étudia à Cambridge, Oxford et Paris, entra dans les ordres, devint évêque de Lincoln en 1235, réprima vigoureusement les désordres de son clergé, et eut quelques démêlés avec le pape Innocent IV. Ou a de lui : Testamentum XII patriarcliarum... è grœco in lat. versum, Augsbourg, 1483, et Paris, 1549, in-12; Commentarii in libros Analyticorum Aristotelis, Venise, 1494, in-fol.; Summa super libros pliysicorum, 1500, in-fol.; Compendium sphœrœ mundi, 1508, etc.
robert d’auxerre , chanoine de la cathédrale d’Auxerre, entra, vers 1205, dans l’abbaye de SMMarien, de l’ordre des Prémontrés, et mourut en 1212. On a de lui une Chronique fort estimée, publiée avec une continuation sous le titre de : Chronologia... ab orbis origine ad annum Christi 1212, cum appendice ad annum 1223, Troyes, 1608, in-4«.
robert de Genève. F. clément vu, anti-pape.