SANTI AGO-DE-VERAGUA. T. SANTIAGO -DE- A LANTÏ
SANT1LLANE , Concana, v. d’Espagne i Vieille- Castille), prov. et à 35 kil. O. de Santander; 2,300 hab. Jadis ch.-l. de V Asluriede Santillane (partie E. des Asturies |, distincte de T Aslurie d'Ovtédo.
santillane ( Don Inigo Lopez de mendoza , marquis de I, né à Carrion de los ('ondes en 1298, m. à Guadalajara en 1458, disciple et ami du marquis de Villena, fut un des premiers seigneurs et des plus grands poetes de la cour de Jean IL Fils d’un grand-amiral de Castille, il acquit luimême en Europe la réputation de chevalier accompli. Ses ouvrages sont gâtés par une érudition pédantesqne. Les principaux sont : le t'entiloquio , recueil de cent maximes de morale et de politique , qu’il composa pour l’instruction du prince royal (depuis Henri IV de Castille) ; le Prnemio, notice curieuse sur l’origine de la poésie et sur les anciens poètes; la Comeiliata de l’onsa, essai de drame, où est décrite la bataille que le roi d’Aragon , Alphonse V, livra aux Géuois en 1435; le Manuel des favoris, poeme sur la mort du connétable Alvaro de Luna. B.
SANTO-... , c.-à-d. saint en espagnol (Pour les noms géographiques composés, qui commencent ainsi , voyez le mot â la suite ).
SANTONA, v. d'Espagne (Vieille-Castille) , prov. et à 25 kil. E. de Santander, port sur le golfe île Biscaye; 2,700 hab. Bâtie dans une presqu’île, et bien fortifiée. Elle est très-fréquentée dans la saison des bains de mer. Comm. de cabotage et pêche. Prise par les Français en 1809 et 1823.
SANTONES, peuple gaulois de la Celtique, parait, au temps de César, s’être étendu de la Sèvre Niortaise au N. jusqu’à la Garonne et au Tarn vers le S. ; les Nitiobriqes ( département de Lot-et-Garonne), et les Petromni (département de la Dordogne), en étaient des sous-divisions. Auguste les sépara de la Celtique, pour les joindre à l’Aquitaine, et, sous l’Empire romain , les Santones proprement dits , faisant partie de l’Aquitaine IIe, occupèrent