SAUVEUR IGHASSKT DE SAINT-). V. GRASSET
BAUX, v. et riv. de France. F. Saul.x.
SAUXILLANGES, ch.-l. de cant. (Puy-de-Dôme), arr.
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et à 1 1 Uil.E. d’Issoire, sur la douze et dans un pays marécageux , 1,321 lui b. Poterie commune. Il y eut un monastère de Bénédictins, fondé vers 916 par Guillaume le Pieux, lue d'Aquitaine.
SAU/.Al>. V. Sadi.zais.
SAU/ F.-V-AUSSAIS, eh.-l. de cant. (Deux-Sèvres), arr. et à 27 lui. S.-E. de Melle; 843 hab.
SAVAGE | Richard), poëte anglais, né à Londres en 1698, in en 1713, peut-être fils adultérin de lord Hivers et de la comtesse de Macclesfield. Une pauvre femme aurait étf chargée de l’élever, et l’aurait placé, au sortir de l’école, comme apprenti cordonnier. C’est alors que des lettres trouvées chez cette femme lui auraient appris sa naissance ; mais la comtesse le traita sans cesse d’imposteur. Il se jeta alors dans le vice, fut condamné à mort en 1727 pieu un meurtre dans une taverne, et obtint sa grâce par la mine Caroline, qui le pensionna pour quelques poésies. Ses menaces décidèrent un ami de sa mère, lord Tyrconnel à l’admettre dans sa famille; il en sortit bientôt, et mourut emprisonné pour dettes, malade et sans médecin. Il a 'aissé des pièces de théâtre et des poésies, dont on estime la versification. On trouve un sentiment énergique dat.s le morceau intitulé le Vagabond et dans la fin du Bâtai t. Les Œuvres de Savage ont été recueillies en 2 vol. il. 8», 1777. A. G.
SAVANES, nom donné à de vastes plaines couvertes d’herbes, que l’on rencontre surtout dans l’Amérique du Nord, A I O. du Mississipi; c’est ce qu’on appelle des Pampas dans l’Amérique du Sud. Des troupeaux de bisons et de buffles errent dans ces contrées encore désertes. — Au Canada on nomme encore Savanes les forêts d’arbres résineux.
SAV ANNAH , rivière des Etats-Unis, se forme, sur la limite de la Géorgie et de la Caroline du Sud , par la réunioi. du Tugaloo et du Keowée, coule au S.-E., passe à Augnsta et Savannah, et se jette dans l’Atlantique par plusieur- embouchures ; cours de 440 kil.
savannah, v. des Etats-Unis (Géorgie), port sur la riv. de son nom, à 27 kil. de son embouchure dans l'Atlantique, à 1 40 kil. S. -O. de Charlestown; 22,300 hab. Ch.-l. du con.ié de Chatham. Ecole classique, Société de médecine, bibliothèque, observatoire. Consulat français. Entrepôt du commerce de la Virginie. Exportation de bois de construction, des cotons de la Géorgie et de plusieurs autres Etats, de riz, de minerai de cuivre; scieries à vapeur; fabr. de savon, chantier de construction. Centre de plusieurs chemins de fer. Le mouvement du port, entrée et sortie réunies, dépasse 500,000 tonneaux. — Prise en 17*8 par' les Anglais. B.
SAVANTS (Journal des). V. Journal.
SA Va LIA. V. Sabakia.
SAVARIN (Brili.at-). V. Brillat-Savarin.
SAVARON (Jean), magistrat et historien, né à Clermont -Ferrand vers 1550, d’une bonne famille1, m. en 1622, fut lieutenant-général de la sénéchaussée d’Auvergne , 1 1 député du tiers-état de cette province aux Etats-Géi éraux de 1614, où il se fit remarquer par son éloquence et son courage à défendre les droits de son ordre. On lui doit : Trailé contre les masques, 3e édit., Paris, 161 1 in-8» ; Trailé contre tes duels, 1610, in-8°, ouvrage rempli île documents curieux; Traité de la souveraineté du roi et de si- n royaume , 1615; Chronologie des Etats-G éneraux, 1615; Traité de I annuel et vénalité des charges, 1615: De la sainteté In roi Clovis, 1622, in-4°, etc. B.
SAV ART (Félix), célèbre physicien , né à Mézières en 1791 , m en 1841, étudia d’abord la médecine, et prit le grade de lecteur à Strasbourg. Il se livra ensuite à l’étude de l’aeou>tique, et vint â Paris, où ses premiers efforts furent encouragés par M. Biot. Il enseigna la physique dans une institution , jusqu’à son entrée à l’Académie des Sciences en 1827. On créa pour lui une place de conservateur du cabinet de physique du Collège de France, et il remplaça Ampère dans sa chaire de physique en 1838. Les leçons qu’il fit sur l’acoustique ont été analysées par M. Masson dans le journal l'Institut, tomes 7 et 8. Savart a publié avec M. Biot, en 1820, un Mémoire sur les actions éleclro- tynamiques; il résulte de leurs expériences que l’intensité de l’action d’un courant indéfini sur une aiguille aimantée est en raison inverse de la distance, et , si le courant est angulaire, proportionnelle à la tangente de la moitié de son angle. D’autres recherches de Savart portèrent sui l’écoulement des liquides. En étudiant la constitution de la veine liquide qui s’échappe par un orifice percé dans un mse, il a trouvé que la partie qui parait trouble est forn.ee de gouttes distinctes qui successivement s’allongent et s’aplatissent par une suite de pulsations régu-
lières produisant un sou; si, à côté, on produit lemêmesonr la forme de la veine se modifie, sans que la dépense varie (Jnwi/es de physique et de chimie , t. 53 ). Savart s’est occupé aussi du choc d’une veine liquide contre un plan, et du choc des veines entre elles {Annales, t. 54 et 55). Les Mémoiresde Savart sur l’acoustique sont nombreux ; les principaux sont: Mémoire relatif à la construction des instruments àcordes et à archet (dans le Recueil des savant s étrangers}, où il donne les principes dont dépendent les plus beiles qualités de ces instruments, principes qu’il a appliqués dans la construction d’un violon nouveau dont les qualités ont été reconnues; Mémoire sur la communication des mouvementy vibratoires entre les corps solides {Annales, t. 14); Mémoire sur les vibrations des corps solides considérées en général ( Annales, t. 25 1; Note sur les modes de division des corps en vibra lion {Annales, t. 32) ; Recherches sur les vibrations normales- | Annales , t. 36); Recherches sur l’élasticité des corps qui cristallisent régulièrement {Annales, t. 40); Mémoire sur la réaction de torsion des lames et des verges rigides {Annales, t. 41 ); Recherches sur les vibrations de l’air | Annales, t. 24), où il s’occupe des vibrations de l’air dans une enceinte limitée quelconque, des ventres et des surfaces nodales qui s’y formeut; Nouvelles recherches sur les vibrations de l’air {Annules, t. 29) , où il s’agit des vibrations de l’air dans leatuyaux, lorsque l’ébrardement n’a pas lieu à plein orifice, et où l’auteur est conduit à des notions théoriques trèsprécises sur la construction des orgues ; Mémoire sur la von humaine t Annales, t. 30), d’où il résulte que l’organe vocal chez l’homme pourrait être assimilé au petit instrument connu sous le nom d’appeau, employé pour imiter la voix de certains oiseaux; Note sur la communication des wourements vibratoires par les liquides {Annales, t. 31), constatant que le liquide contenu dans le labyrinthe doit transmettre le mouvement vibratoire aux parties qu’il baigne, sans altération dans le nombre des vibrations; Note sur la sensibilité de l'organe de Toute ( Annales, t. 44) ; Note sur la perception des sons graves {Annales, t. 47 1 . Dans ces Notes, Savart essaie de prouver qu’il n’y a pas de limites absolues au-delà desquelles les sons graves ou aigus cessent d’être perceptibles; les limites assignées avant lui , et qu'il recule, ne dépendent que des moyens employés pour produire les sons. Avec une roue dentée tournant rapidement et frappant une carte, il est arrivéà produire un son perceptible de 48,00b vibrations; en substituant à la roue une barre de fer ou de bois, qui passe en tournant entre des planchettes de bois, il a obtenu un son grave excessivement fort de 16 vibrations. V.
SAVARY (Jacques), négociant, né à Douai en 1622, m. en 1690, obtint du surintendant Fouquet la ferme des domaines de la couronne, entra , par le crédit du chancelier Séguicr, dans le conseil chargé de la révision des règlements sur le commerce, et la part qu’il prit à l’ordonnance de 1673 fit désigner cet acte sous le nom de Code Savary. On lui doit le Parfait négociant, 1675, réédité en 1800, 2 vol. in-4".
savary ( Nicolas), voyageur, né en 1750 à Vitré (Bretagne), m. en 1788, fit ses études au collège de Rennes, partit pour l’Egypte en 1774, passa 5 ans dans ce pays, parcourut ensuite l’Archipel, fit un séjour de 15 mois dans File de Candie, et, de retour en France, 1781, publia : une traduction estimée du Coran, avec des notes, et une Vie de Mahomet, Paris, 1783, 2 vol. in-8°; Morale de Mahomet, 1781, in-12, extrait de l’ouvrage précédent; Lettres sur l'Egypte, 1788-89, 3 vol. in-8“, ouvrage aussi intéressant par le style que par les détails, mais où tout n’a pasété observé d’original; Lettres sur la Grèce, 1783, in-8°, ouvrage dans le genre du précédent , et non terminé. Après la mort de Savary, on publia de lui une Grammaire de la langue arabe vulqaire et littérale, revue par Langlès, Paris, 1813, in-4°.
savary l Anne-Jean-Marie-René), duc de Rovigo, né en 1774 à Marc près de Vouziers | Ardennes m. en 1833, était fils d’un ancien major du château de Sedan. Il entra comme boursier au collège de Metz, en sortit en 1789, débuta comme simple soldat dans te régiment de Royal- Normandie, servit sous Custine à l’armée du Nord, et, par suite des vides que l’émigration fit dans les rangs des officiers, passa capitaine à 19 ans. Après avoir été quelque temps dans l’armée de Pichegru sur la Moselle, il fut attaché, dans celle du Rhin, à l’état-major de Desaix, se distingua à Friedberg, fut emmené en Egypte par le général Bonaparte, devint commandant de la gendarmerie d’élite du 1er consul, fut chargé de faire exécuter la sentence capitale prononcée contre le duc d’Enghien en 1804, reçut le grade dégénérai de brigade, et, l’année suivante, celui de général de division. Il figura avec honneur aux batailles-
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d’Austerlitz, d’Iéna, d’Eylau, d’Ostrolenka, d’Heilsberg, et de Friedland, obtint une pension et le titre de duc de Rovigo, puis l’ambassade de Sl-Pétersbourg en 1307, commanda en chef l'armée d’Espagne en 1803 jusqu à 1 arrivée du roi Joseph, fut emmené par l’Empereur aux conférences d’Erfurt, lit la campagne de 1809, et succéda en 1810 à Fouché dans le ministère de la police générale, Sa vigilance fut mise en défaut par la conspiration de Malet, 1812, et il demeura un instant prisonnier des conjurés. Napoléon 1er le nomma, pendant les Cent-Jours, pair de France et commandant-général de la gendarmerie. Après les désastres de 1815, Savary, qui avait toujours servi l’Empereur avec habileté et dévouement dans les missions les plus délicates, le suivit à bord du Bellérophon ; mais les Anglais lui refusèrent la faveur d’aller à St#-Hélène, et l’envoyèrent prisonnier à Naples, tandis que la Restauration le faisait condamner à mort par contumace. S’étant échappé au bout de 7 mois, il se réfugia à Sinyme, puis en Autriche, revint en France pour y purger sa contumace en 1819, fut acquitté à l’unanimité par le Ier conseil de guerre de Paris, et vécut loin du mouvement des affaires. Une brochure qu’il publia en 1823 sur la mort du duc d’Enghien , et dans laquelle il accusait le prince de Talleyrand, le contraignit de se retirer à Rome. Nommé commandant de l’armée d’Algérie en 1831, il effraya par ses rigueurs les indigènes, et fit exécuter de belles routes stratégiques. 11 a laissé des Mémoires pour servir à l'histoire de l’empereur Napoléon, Paris, 1823, 8 vol. in-8°. B. SAVARY DE BREVES. V. BREVES.
SAVE, Savus, en allemand Sau , riv. des Etats autrichiens , prend sa source dans Jes Alpes Carniques . près de AVeissenfels (Carniolel, au N. -O. du cercle de Laybach, coule à l’E., au S. et au S. -E., passe près de Laybach, sépare le cercle de Neustadt de la Styrie ( cercle de Marbourg), entre en Croatie, sépare ensuite, pendant tout le reste de son cours, les Confins militaires de la iurquie propre (Bosnie) et de la Servie, et se jette dans le Danube entre Semlin et Belgrade ; cours de 900 kil. Elle reçoit la Laybach, au confluent de laquelle commence sa navigation très-active, la Drina, la Rosna, la Kulpa, l’Unna, etc.
save , rivière de France (Hautes-Pyrénées et Gers), se jette dans la Garonne.
SAVEG1UM , nom latin de Belleville (Seine). SAVENAY, ch.-l. de canton (Loire-Infér.), sur les collines qui dominent la rive dr. de la Loire près de son embouchure, à 35 kil. N -O. de Nantes; 1,504 hah. Bataille entre lei Vendée s et les généraux Kléber et Marceau, en décembre 1793. Foires importantes de bestiaux. Ce fut un" sous-préfecture jusqu’en 186H.
SAVEN1ERES, vge (Maine-et-Loire), arr. et à 16 kil. S.-S. -O. d’Angers, sur la rive dr. de la Loire; 1,363 hab. Curieuse église; on croit y retrouver un temple romain. Très-bons vins blancs. Carrières de marbre. Près de là, dans l’ile Béhuard , est une chapelle que fréquentait Louis XI , et où l’on admire un jubé et beaucoup d’ornements gothiques.
SAVERDUN, ch.-l. de canton (Ariégel, arr. et à 14 kil. N. -N.- O. de Pamiers, sur la rive g. de l’Ariége; 2,611 hab. Autrefois fortifiée. Fabr. d’acier, faulx et limes. Bel hôpital. Patrie du pape Benoit Xll.
SAVÈRIEN (Alexandre), mathématicien et littérateur, né à Arles vers 1720 , m. en 1805 , était à 20 ans ingénieur de la marine. On lui doit le projet de l’Académie de marine établie à Brest en 1752. 11 a laissé : Nouvelle théorie de In manœuvre des vaisseaux , 1745 ; Nouvelle théorie de la mâture, 1747 ; Y Art de mesurer sur mer le sillage du vaisseau, 1750 ; Dictionnaire universel de mathématiques et de physique, avec 101 pl., 1753 , 2 vol. in-4° ; Dictionnaire historique, théorique et pratique de marine , 2e édit. , 1781 , 2 vol. in-8°; Histoire des philosophes anciens , 177 1 , 5 vol. in-12 ; Histoire des philosophes modernes, 1762-69, 8 vol. in-12; Histoire des progrès de l'esprit humain dans les sciences, 1766-78, 4 vol. in-8°, etc.
SAVERNE, anc. Tubernœ, en allemand Zabern , s.-préf.
( Bas-Rhini , à 38 kil. N. -O. de Strasbourg, sur la Zorn, près d’une belle forêt et d’un défilé qui conduit d’Alsace en Lorraine , sur le chemin de fer de Paris à Strasbourg; 5,073 hab. Tribunal de lrc instance, collège. Château construit à la fin du xvni° siècle par le cardinal de Rohan, et destiné depuis 1852 à servir de lieu de retraite aux veuves des fonctionnaires civils et militaires morts au service de l’Etat. Palais Neuf , construit sur le modèle de celui de Wilhemshohe près de Cassel. Curieuse église paroissiale. Fabr. de bonneterie, filatures de coton, manuf. de tissus de coton et de grosse quincaillerie; laminoirs pour les scies ; affineries d’acier. — Cette ville appartint successive ment aux évêques de Metz et à ceux de Strasbourg. Elle
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fut prise par les Français en 1636 , et démantelée en 1696. — Aux environs, on remarque la grotte de St- H uy, et les ruines des châteaux de Greifenstein , de Hobharr, et de Geroldseck.
saverne , riv. d’Angleterre. V. severn.
SAVI.E, nom latin de Beli.eville (Seine).
SA VIE, contrée de la Dacie ancienne , entre la Save et la Drave.
SAV1ULIANO ou SAV1LLIAN, v. forte du royaume d’Italie (prov. de Conit, entre la Maira et la Grana, à 52 kil. S. de Turin, 26 N.-O. de Coni ; 16,911 hab. Collège royal. Fabr. de draps, toiles, soieries. Marchés importants. Belle porte en forme d’arc de triomphe. — Cette ville fut prise par François 1er, et rendue par Henri III en 1574. Sous le l" Empire français, elle fut le ch.-l. d’un arrondissement du département de la Stura.
SAVIGNAC-LES-EGLISES, ch.-l. de cant. (Dordogne), arr. et à 22 kil. N.-E. de Périgueux; 330 hab.
SAVIGNANO, brg du roy. d’Italie, à 15 kil. E.-S.-E. de téséne, sur le Fiuincsino (ancien Rubicony, 4,542 hab. Académie dite Rubiconia.
SAV1GNIES, vge (Oise), arr. et à 10 kil. N.-E. de Beauvais; 666 hab. Fabr. importante de poterie de terre.
SAV1GNY, ch.-l. de canton (Loir-et-Cher), arr et à 23 kil. N.-O. de Vendôme, sur la Braye; 871 hab. Pépinières.
savigny, vge (Manche), arr. et à 20 kil. S. -O. de Mortain; 1,360 hab. Ruines d’une célèbre abbaye, dont Massillon fut abbé.
savigny, vge (Rhône), arr. et à 26 kil. N.-O. de Lyon; 1,600 hab. Il y eut une fameuse abbaye de Bénédictins , dite St-Martin de Savigny.
savjgny, vge ( Côte-d’Or), arr. et à. 5 kil. N. de Beaune; 1,857 hab. Excellents vins.
savigny | Christophe de), né en 1530 dans un château de ce nom , dans le Réthelois , est auteur d’un Onomasticon des mots et dictioi.s de chacune chose , dictionnaire non publié, et de Tableaux accomplis de tous les arts libéraux , 2e édition, Paris, 1619, in-fol., où l’on prétend que Bacon a puisé l’idée de son Arbre encyclopédique.
SA VILE ( Henry | , savant anglais, né en 1549 à Brad- Iey ( Yorkshire I , m. en 1622 , fut procureur de l'université d'Oxford , et choisi par la reine Elisabeth pour professeur de grec et de mathématiques; elle lui témoigna beaucoup de bienveillance, et il devint successivement principal du collège de Merton, et prévôt du collège d’Eton. Il fonda à Oxford une chaire de géométrie, et une d’astronomie, fit imprimer à ses frais une bonne édition grecque de St Jean Chrysostôme , et publia : Rerum anglicarum scriptores pnst Redam prœcipui , Londres, 1596, in-fol.; Prœleclinnes XIII in principium Elemenlorum Euclidis , 1621, in-4°; une traduction anglaise des Histoires de Tacite et de la Vie d'Ayricola , avec un Traité sur la milice des Romains , etc.
SAVir.E , marquis d’Halifax. V. Halifax.
SAV1LLIAN. V. Savigliano.
SA VIN (SAINT-), ch.-l. de canton (Vienne) , sur la Gartempc, arr. et à 16 kil. N. de Montmorillon ; 1,163 hab. La construction de l’église et les fresques du chœur et de la chapelle de S'-Marin datent de 1023 à 1050; les autres, de 1050 à 1150. On les doit sans doute à quelque artiste grec ou d’une école grecque. V. la Description... publiée par le gouvernement, avec un texte par M. Mérimée, 1850 , in-fol.
Sa vin (saint-), vge (Hautes-Pyrénées), arr. et à 16 kil. S.-S.-E. d’Argelès, 586 hab. Il y eut une belle abbaye. Restes du monastère de St-Orens , aux environs.
savin (saint-), ch.-l. de canton | Gironde I, arr. et à 20 kil. E.-N.-E. de Blaye, sur un coteau d'où la vue s’étend jusqu’à Bordeaux ; 352 hab. La petite rivière de ia Saye le sépare du département de la Charente-Inférieure.
savin (saint-), vge (Isere), arr. et à 18 kil. N.-O. de La Tour-du-Pin ; 574 hab. Bons vins rouges.
SAV1NES, ch.-l. de cant. (Hautes-Alpes,, arr. et à 11 kil. S.- O. d’Embrun, près de la Durance; 544 hab. Il occupe l’emplacement d'une ville antique qui passe pour avoir été le ch.-l. des Savincates.
SAVINIEN (SAINT-), ch.-l. de cant. (Charente-Inférieure), arr. et à 16 kil. S. -O. de S^Jean-d’Angely, sur la Charente, qui y forme un petit port; 1,365 hab. l'oinra. de grains, vins, et eaux-de-vie. Belles ruines d'un couvent d’Augustins. — Aux environs, il y a des carrières de pierres, et le beau château de Crasanne.
SAVIOLI FONTANA (Louis-Victor , , poète lyrique, né à Bologne en 1729, m. en 1304, se mêla aux révolutions politiques de l’Italie, fut membre du Corps législatif de Milan pendant la domination française, puis accepta