SIMON MACCHABÉE. V. MACCHABÉE
Simon le Canane'en, apôtre de J.-C., surnommé le Zélé, né à Cana. Les uns croient qu’il fut crucifié dans la Grande- Bretagne ; les autres, qu’il subit le martyre en Perse. L’Eglise le fête, avec S1 Jude, le 28 octobre.
Simon le Magicien, du bourg de Gitton (Samarie) , disciple de Dosithée, qui prétendait être le Messie prédit par les prophètes, surpassa son maître dans l’art des prestiges. Etonné des miracles de S1 Philippe, il se fit baptiser. S’il ne put acheter de S1 Pierre son secret ( car il ne se faisait point du don des miracles une autre idée, et c’est de son nom que vient le mot simonie employé pour désigner le trafic des choses saintes), il acheta, dit Tertullien, une courtisane nommée Hélène, qui apparemment servait à ses opérations magiques. Il combattit la doctrine des Apôtres sur l’origine du monde et sur la Providence, et, avec une impudence justifiée par le succès, se fit adorer comme le vrai Dieu. S1 Justin remarque que , vers l’an 150, presque tous les Samaritains reconnaissaient Simon comme une divinité; vers le milieu du iue siècle, il avait encore des adorateurs. Suivant une tradition fabuleuse, il lutta devant Néron avec S1 Pierre, et, s’étant élevé dans les airs par la force de ses opérations magiques, il tomba, et se cassa les jambes. On représente Simon comme le premier hérétique. M.
simon-ben-jokai , rabbin juif du IIe sicle, disciple d'Akiba, est regardé comme le chef des Cabbalistes. On lui attribue vulgairement le Zoar (c.-à-d. lumière ), obscur commentaire sur le Pentateuque, qui a été composé par ses disciples et les disciples de ses disciples , et imprimé à Mantoue, 1560, 3 vol. in-4°.
simon (Richard), célèbre hébraïsant, né à Dieppe en 1638, m. en 1712, entra dans la congrégation de l’Oratoire à 21 ans, professa la philoscphie au collège de Juilly et à celui de l’Oratoire à Paris, et fut exclu de son ordre pour avoir fait imprimer l 'Histoire critique du Vieux-Testament, Paris, 1678, in-4®, ouvrage où il attribue la composition du Pentateuque à des scribes du temps d’Esdras, et qui fut supprimé par arrêt du conseil, sur les représentations de Bossuet. La vie de Simon, esprit paradoxal, fut agitée par des disputes continuelles avec Bossuet et les solitaires de Port - Royal sur des points de théologie, science dans laquelle il n’était pas assez profondément versé. On a encore de lui : Histoire critique du Nouveau Testament, 1689 ; Histoire critique de la créance et des coutumes des nations du Levant ( sous le pseudonyme de Moni), Amsterdam, 1684 ; de la Créance de l’Eglise orientale sur la transsubstantiation, 1687 ; Histoire de l’origine et des progrès des revenus ecclésiastiques (sous le nom de Jérôme Acosta ), Francfort (Rotterdam), 1684; Remarques sur la Bibliolhèqu*
SIM
SIM
de s auteurs ecclésiastiques, et sur les Prolégomènes de la Bible de Dupin, A vol. in-8°; Novorum Bibliorum synopsis, Utrecht, 1684, in-8°; Anliquitates Ecclesiæ oriental is , Londres, 1682, in-12 ; Bibliothèque choisie (sous le nom de Saint-Jore), 1708-10, 4 vol. in-12; Lettres choisies, publiées par Bruzen de La Martinière, son neveu, Amsterdam, 1730, 4 vol. in-12, etc. B.
Simon (Richard), prêtre du Dauphiné, est auteur d’un Dictionnaire de la Bible, Lyon, 1693, in-fol., 2e édit., 1703, 2 vol. in-fol., ouvrage utile, mais médiocre, que celui de Dom Calmet a fait oublier.
Simon I Edouard-Thomas] , littérateur, né à Troyes en 1740, m. en 1818, abandonna le notariat pour la médecine, vint se fixer à Paris en 1786, fit partie, pendant la Révolution, des conseils de salubrité, de mendicité, et de secours publics, devint bibliothécaire des conseils des Anciens et des Cinq-Cents, puis du Tribunat, enfin censeur des études au lycée de Nancy, et professeur d'éloquence latine à Besançon. On a de lui : Choix de poésies, trad. en prose, du grec, du latin, et de l’italien, 1786, 2 vol. in-18 ; les Muses provinciales, recueil des meilleures productions des poètes de province, 1788, in-12; Correspondance de l'armée française en Egypte, 1799, in-8° ; une traduction, en prose, de Martial , Paris, 1819, 3 vol. in-8°, ouvrage très-estimable.
SIMON (Le fort SAINT-). V. BI.AYE.
SIMON ( sa int- ) , ch.-l. de canton ( Aisne) , sur le canal de Crozat et près de la rive g. de la Somme , arr. et à 10 kil. S.-O. de M-Quentin ; 600 hab. Exploit, de tourbe. — Jadis titre de duché.
S1MONDI , un des anciens noms de l’ile de Ceytan.
SIMONETTA, nom d’une famille originaire de Calabre, et dont les principaux membres furent : Ange Simonetta, né vers 1400, m. en 1472, qui contribua puissamment à. la fortune de François Sforza , et conserva tout son crédit à Milan sous Galéas-Marie ; — Cecco Simonetta, neveu du précédent, né en 1410, m. en 14HO , assista de ses conseils la duchesse Bonne de Savoie pendant la minorité de son fils Jean-Galéas, voulut la détourner d’une indigne passion pour un certain Tassino de Florence, fut enfermé à Pavie, et décapité ; — Jean Simonetta, frère du précédent , partagea sa fortune et sa disgrâce, et mourut vers 1191. On a de lui : De Bebus r/eslis Ernncisd Sforliœ, libri XXXI, Milan, 1 180 et 1486 , in-fol. ; — Boniface Simonetta , neveu du précédent, abbé de S'-Etienne del-Corno (diocèse de Lodi), a laissé un ouvrage intitulé : De Persecutionibus chrislianæ ' fulei et romanorum pontificum , Milan , 1492 , in-fol. , trad. en français par Octavien de Saint-Gelais.
SIMON1DE d’Amorgos, poète grec , florissait vers 660 av. J.-G. 11 est connu pour son talent â manier l’ïambe satirique. On lui attribue un petit poëme satirique sur les femmes , d’une naïveté assez grossière , et d’autres petites pièces d’un caractère sentencieux , éditées par Welker, Bonn, 1835. D — R.
simonide de Céos , poète lyrique grec, né en 558 , m. en 468 av. J.-C. , aimait l’hospitalité et les présents des r.>is, et vint successivement auprès d’Hipparque d’Athènes, des Aleuades de Thessalie, de Pausanias de Sparte, et de Ilié ron de Syracuse, ville où il mourut. 11 composa beaucoup d’odes en l’honneur des vainqueurs dans les jeux de la Grèce, chanta aussi les victoires de Marathon , de Salamine , de Platée, et fit des scolies ou chansons de table; mais ses principaux titres étaient des Lamentations ou élégies, écrites d’un style plein d'élégance et de douceur. Il excellait dans le pathétique , et l’emportait par là sur Pindare , dont le caractère est la fierté et l’éclat. Une élégie sur Danaé permet d’apprécier cette simplicité tendre et passionnée, qui est son mérite particulier. On dit qu’il ajouta une 8« corde à la lyre, et les lettres n, <o , i|, i}/ à l’alphabet grec; on lui attribue aussi l’invention de la mnémonique. Il ne reste plus de Simonide que des fragments qui ont été publiés par Schneideivin, 1835. D — r.
SIMONIE , volonté réfléchie de vendre ou d'acheter les choses spirituelles, ou qui tiennent au spirituel. S1 Pierre et S* Jean, prêchant la foi à Samarie, eurent pour adversaire Simon le Magicien, qui voulut acheter d’eux les dons du Saint-Esprit. 11 s’attira la malédiction des apôtres. Le nom de Simonie est resté à ce crime, qui entraîne l’excommunication majeure et les autres censures, la nullité des actes simoniaques , et l’obligation de restituer à l’Eglise le prix indûment perçu.
SIMON'ENS (SAINTS-). V. Saint-Simon (Claude- Henri ).
SIMONNE AU (Charles), dessinateur, et graveur à la pointe et au burin, né à Orléans en 1639, m. en 1728 , élève de Noël Coypel , fut membre de l’Académie, et graveur du roi. 11 a montré un talent supérieur dans le portrait,
les pièces historiques , et les vignettes. On cite de lui : le portrait d e Mansart ; Jésus et la Samaritaine , d’après le Carrache ; et surtout la Conquête de la Franche-Comté , d’après Lebrun. Son œuvre s’élève à plus de 130 pièces.
simonneau (Louis j , frère du précédent, m. en 1738, fut aussi un graveur distingué, et entra également à l’Académie. Il a laissé : V Assomption de la Vierge , en 2 pièces, d après le plafond peint par Lebrun au séminaire de Saint- Rulpice ; 1 Aurore, d’après le même peintre ; Susanne au bain , Lot et ses filles , et Jésus instruisant Marthe et Marie , d’après Coypel, etc.
simonneau (Philippe), fils de Charles, cultiva la gravure comme son père et son oncle , mais avec moins de succès. On a de lui : V Enlèvement des Sabines , et la Faix entre les Romains et les Sabins , d’après Jules Romain; les Trois déesses jugées par Paris, d’après Perino del Yaga; Vénus et Adonis , d’après l’Albane.
SIMON'S-TOWN, v. de l’Afrique australe, dans la colonie anglaise du Cap, à 20 kil. S. du Cap , sur la baie de False. Port de commerce; arsenal maritime, chantiers de construction.
SIMOUN (de l’arabe Samma , empoisonner), vent du
R. qui souffle quelquefois dans les déserts de l’Afrique et de l’Arabie, soulève les sables, et cause parfois la mort de caravanes entières.
SIMPHÉROPOL ou SIMFÉROPOL, v. de la Russie d’Europe, dans le R. de la Crimée, sur le Salghir, ch.-l. du gouvernement de Tauride, au fond d’un beau vallon , à 1,485 kil. S. -R. -O. deMoscou.à 2,067 S. deSl-Pétersbourg,
: par 31» 47’ long. E.. et 44» 57’ lat. N.; 29,812 hab. Elle se divise en ville vieille, avec des rues étroites et irrégulières, et ville neuve, bien percée, bien bâtie, où l’on remarque la cathédrale, le palais du gouverneur, les tribunaux, les casernes, etc. — Simphéropol fut fondée, vers l’an 1500, autour d’une mosquée. Son nom tartare, Akh- Metrhéd, signifie mosquée blanche. Elle passa aux Russes avec la Crimée en 1791.
SIMPLIC1US (Saint), né à Tivoli, pape de 468 à 483, obtint de l’empereur Zénon de faire reconnaître en Orient l’autorité du concile de Chalcédoine, et rétablit sur les sièges d’Alexandrie et d’Antioche les évêques catholiques qui en avaient été chassés par les Eutychéens. Fête, le 2 mars. On a de lui quelques Lettres dans le recueil du P. Labbe.
! simplici us , philosophe péripatéticien du vi* siècle, né
en Cilieie ou en Phrygie, reçut les leçons d’Ammonius, fils d’IIermias, enseigna quelque temps à Athènes, abandonna cette ville quand Justinien ferma les écoles île philosophie païenne eu 529 , et obtint plus tard , par l’entremise de Chosroès, roi de Perse, auprès duquel il s’était réfugié, l’autorisation de rentrer en Grèce. 11 a laissé des commentaires sur plusieurs traités d’Aristote; ce sont : Explication des 8 livres de Physique , Venise, 1526, in-fol. , trad. en latin par Lucile Philéthée, ibid. , 1543; Commentaires sur les Catégories , Venise, 1499, trad. en latin dès le xui<> siècle par Guillaume de Morbeke ; Explication des 3 livres Je l'Ame , Venise, 1527, in-fol., trad. en latin par Fascoli, 1513, etc. On a aussi de lui un Commentaire sur Epicléle, Venise, 1528, in-4°, réédité à Leyde, 1640, avec une version latine de Jérôme Wolf et des notes de Saumaise, puis par Schweighæuser à Deux-Ponts, 1800, 2 vol. in-8°, et trad. en français avec le Manuel d’Epictète par Dacier, 1715.
SIMPLON , en allemand Simpeln , en italien Simpione, en latin Mons Cœpionis ou Scipionis, ou Scmpronius, montagne des Alpes Lépontiennes, en Suisse, sur la limite du Valais et du Piémont, à 105 kil. N.-E. du mont Blanc, 53
S. -O. du Sl-Gothard; 3,518 mét. de hauteur. Il est traversé par une superbe route (de Brigg à Domo-d’Ossola), longue de 60 kil., large de 8 mèt., et que construisirent des ingénieurs français de 1801 à 1807, par ordre de Napoléon Ier; l’endroit le plus élevé de cette route est à 2,005 mèt. au dessus du niveau de la mer, mais les pentes en sont si bien ménagées, que le parcours en est facile ; elle a 6 galeries percées dans le roc, et plus de 50 ponts jetés sur des précipices. — En 1810, le Simplon donna son nom à un département du 1er Empire français, formé du Valais, et compris entre ceux du Léman à l’O., de la Doire au S., de l’Agogna à l’E., et la République helvétique au
1 N.; ch.-l., Sion.
i SIMPSON (Thomas), mathématicien, né à Bosworth i (Leieester) en 1710, m. en 1761, fils d’un pauvre tisserand qui le destinait à son métier, se forma seul par la lecture des livres qu’il rencontra, fit, pour vivre, le métier de nécromancien pendant quelque temps, se rendit à Londres, où il se fit connaître en donnant des leçons de inathéroa- 1 tiques, et devint professeur à l’Académie de Woolwich, et
membre de la Société royale. On a de lui : Nouveau traité des fluxions, 1737, 1 vol. in-4°; Traité sur la nature et les lois de la probabilité, 1740, in-4° ; Essais sur divers sujets curieux et intéressants dans les mathématiques pures et appliquées , 1740, in-4°; Traité sur les annuités et les tontines, 1742, in-8° ; Dissertations mathématiques sur divers sujets de physique et d'analyse, 1743, in-4° ; Traité d’algèbre, 1745, in-8°; Traité de géométrie, 1747, 1760, in-8°, traduit en français; Trigonométrie rectiligne et sphérique, 1748; Doctrine des (luxions, 2 vol. in-8», 1750 ; Mélanges, 1757, in-8°. Une méthode de quadrature approchée porte le nom de Simpson. V.
simpson (Elisabeth). V. inchbald (mistriss).
SIMPULE ou SIMPUVE, Simpulum ou Simpuoium, petit vase pour faire les libations dans les sacrifices, chez les anciens Romains. Il avait la forme d’une coupe munie d’un appendice vertical assez prolongé, par où on le prenait , et sa matière était la terre cuite, le bois, l’airain ou l’argent. C. D — T.
SIMSON (Robert), mathématicien écossais, né dans l’Ayrshire en 1687, m. en 1768, apprit les mathématiques presque seul, et fut nommé, à 22 ans , professeur au collège de Glasgow. On a de lui : Traité des sections coniques, 1735, in-4°; Traité sur l'extraction des racines approximatives des nombres par séries infinies, inséré dans les Transactions philosophiques de 1753 ; une traduction anglaise des Eléments d’Euclide, 1756; divers travaux sur Pappus et Apollonius, etc.
SIN, désert au N.-E. de l’Egypte, traversé par les Hébreux quand ils sortirent de ce pays pour aller dans la Terre Promise , et où la manne céleste tomba pour la première fois; auj. Ouady-Mokatteb.
SIN, petit royaume de la Nigritie (Sénégambie) , sur l'Atlantique, à l’O. de celui de Saloun ; 60,000 hab. Ch.-l. , Joal.
sin-le-noble, vge (Nord), arr. et à 3 kil. E. de Douai ; 2,282 hab. Cuirs vernis , lin , sucre indigène.
SINAI ou SINA , auj. Djebel-Mousa et Djebel-Tor, montagne d'Arabie , au N.- O. , dans la presqu’île qui s’avance au N. de la mer Rouge entre les golfes de Suez et d’Akabah , au N.-E. du mont Horeb. Dieu y donna sa loi à Moïse. Le Sinaï a deux sommets : sur le plus élevé (1,978 mèt.) , à une hauteur de 1,800 mèt. , est le couvent de Ste-Catherine, fondé par Justinien, un des plus célèbres de l’Eglise grecque, et qui est semblable à une petite citadelle; c’est le siège d’un archevêché, dont le titulaire réside au Caire.
SINAK, v. de la Russie d’Asie (Tiflis), ch.-l. de la Kakétie, à 100 kil. S.-E. de Tittis ; 2,000 hab.
SINALOA. V. Cinaloa.
SINAMARI. V. SlNNAMARI.
S1NAN-PACHA, surnommé Kodjah (le maître) , habile général ottoman , né vers 1516 , m. en 1596 , était un renégat italien, de Florence ou de Milan. Créé vizir sous Soliman Ier, il enleva Tripoli aux chevaliers de Malte en 1551; sous Sélim II, il soumit l’Yémen révolté, et chassa les Espagnols de la régence de Tunis ; sous Amurat III et Mahomet III, il combattit en Hongrie. Aussi habile administrateur que vaillant capitaine, l’Egypte, la Syrie et l’Anatolie lui doivent des mosquées , des bains , des marchés , des hôpitaux , etc.
SINAN-YOUSOUF , grand-vizir de Sélim Ier, eut une grande part à la victoire de Tchalderan sur les Perses en 1514, ainsi qu’à la conquête de l’Egypte sur les Mamelouks, et fut tué dans un combat près des Pyramides en 1517. Il a fait construire , à l’entrée du port de Constantinople , un palais qui subsiste encore.
SINGAPOUR. V. Singapour.
SIND ou SINDH , anc. Indus, en hindou Mita-Moran (fleuve doux) , fleuve de l’Hindoustan , au N.-O. Selon Balbi , sa branche principale parait descendre des monts Kailas , au N. des lacs de Ravanrhad et Manassarovar, sous les noms de Sing-dzing et Singhe-tsiou; elle passe par Ladak (Petit Thibet) , parcourt un espace encore conjectural dans le Kafiristan , franchit l’Himalaya par des brèches effrayantes, sépare pendant quelque temps le Kaboul du Pendjab anglais, traverse ce dernier du N. au S., puis le Sindhy, baigne Attoek, Haiderabad et Tatta, forme, un peu au-dessus d’Haiderabad un vaste delta, et se jette par 11 bouches dans le golfe d’Oman. Ses principaux affluents sont le Kaboul à droite, et le Pendjab à gauche. Cours de 2,600 kil. environ. Près de ses embouchures est le vaste marais de Rin.
SINDELFINGEN, v. du Wurtemberg (Neckar),à 3 kil. N. de Boblingen; 3,900 hab. Fabr. de toiles, coton, soieries. Eglise du xie siècle, reste d’une riche collégiale.
SINDES, Sindi, Sindones et Sindiani, peuple du Caucase,' habitait, entre l’extrémité N.-O. de cette montagne, le