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ROIS DE SPARTE

1° Avant les Héruclides (époques incertaines).

Sparton, vers

Œbalus.

Lélex, vers.

Hippocoon.

Mylès ou Mêlés, vers.

Tyndare, vers

Eurotas, vers

Ménélas, vers

Lacédémon, vers

Oreste (déjà roi d’Ar-

Amyclas

gos ), vers

Argalus.

Cynortas, vers. .....

Tisamène. . . . 1220 ou

2° Dynastie des Héraclides.

Aristodème, père de Proclès et d’Eurysthéne 1190

Proelides ou Euryponlides. Eurysthénides ou Agides.

Proclès

Eurysthène..

Sous. ... i

Agis

Eurypon. 1142-986

Echestratus .

Prytanis. )

Labostas. . . .

Eunome

Doryssus.. . .

Polydecte

Agésilas

Charilaüs (mineur).. .

Archélaüs

( Régence de Lycurgue,

Télé dus

oncle de Charilaüs.) 898-879

Alcamène. . .

Nicandre

Théopompe

Eurycrate Ier

Zeuxidame

Anaxandre. .

Anaxidame

Eurycrate IL

( Plusieurs chronologistes

Léon

placent ici un Archi-

Anaxandride.

damus de 651 à 605).

Cléomène 1er

Agasiclés

Léonidas Ier.

Ariston

Plistarque. . .

Démarate

Plistoanax. .

Léotychide

Pausanias. . .

Arcliidamus Ier ou II. .

Agésipolis Ier

Agis 1er

Cléombrote R

Agésilas

Agésipolis II.

Archidamus II ou III.

Cléomène II.

Agis II

Aréus ou Aiétas Rf. . 309

Eudamidas I«

Acrotatus. . .

Archidamus III ou IV.

Aréus ou Arétas II. . 264

Eudamidas 11

Léonidas II..

Agis III

Cléombrote III. usur-

Eurydamidas

pâleur

Euclidas ou Epiclidas,

Léonidas II, rétabli . 239

prince Eurysthénide,

Cléomène III

frère de Cléomène III.

Agésipolis III

Lycurgue, tyran de la race des Proelides 219

Machauidas, tyran 210

Nabis, tyran 205-192

sparte, ch-1. du nome de Laconie (roy. de Grèce); 1,800 hab. Sériciculture. Conim. de laines, grains, fromages, eaux de rose et de fleur d’oranger. Rebâtie par le roi Othon, sur l’emplacement de la ville antique.

SPAKIEL (Cap), ane. Ampelusia, cap du Maroc, sur la côte du royaume de Fez, par 35° 47’ lat. N., et 8° 15' 6" long. O., forme l’entrée S. du détroit de Gibraltar par l’océan Atlantique.

SPARTIEN, Ælius Spartianus , le 1er des 6 écrivains de l 'Histoire Auguste. Le seul renseignement que l’on ait sur lui, c’est qu’il vécut sous Dioclétien et Constantin. On le regarde comme l’auteur des Vies d’Adrien, Ælius Vérus, Didius .Julianus, Septime-Sévère, Pescennius Niger, Caracalla, et Géta. 11 manque de goût et de style, mais il donne

beaucoup de détails curieux sur les lois et les "mœurs. Spartien a été traduit en français par Moulines , avec les autres auteurs de l’Histoire Auguste, Paris, 1806, 3 vol. in-12; par M. Baudement, dans la Bibliothèque latine de M. D. Nisard, Paris, 1847, gr. in-8°; par M. Legay, dans la Bibliothèque latine -française de Panckouclce , 2e série , 1844, in- 8° D — R.

SPART1VENTO, c.-à-d. qui partage le vent , anc. Herculis promonlorium cap à l’extrémité S. -O. de l’Italie (Province de Reggio) , par 37° 56' lat. N., et 13° 43' long. E. Il est ainsi nommé de ce que, par sa position, il refoule les vents qui viennent du large , les coupe ou en diminue la violence.

SPAUTA ou MAUCIANÈS, grand lac d’Asie, au N. de

l’anc. Mésopotamie.

SPEAN, riv. d’Ecosse (Inverness), naît dans les lacs de Laggan et de Troïg, coule à l’O. et au S. -O., et communiquera la mer par un petit canal.

SPECULAIRK (Pierre), Lapis specularis, pierre transparente que les Anciens débitaient en lames minces pour en garnir les croisées des habitations en guise de vitres. Elle avait le mat et le gris de l’alun de roche, et sa transparence égalait celle du verre ou du cristal. C’était un alabastrite ou albâtre gypseux, qui fut découvert du temps de Néron; on le tirait d’Espagne, de Cypre, de Sicile, et même d’Italie aux environs de Bologne. C. D — y.

SPEIGIIT’S-TOWN, v. de l’île dé la Barbade, sur la côte O., à 16 kil. N. de Bridge-Town; 2,000 hab.

SPELLO, anc. Hispellum, ville du roy. d’Italie (Prov. de Pérouse), à 5 kilom. N.-O. de Foligno; 4,657 hab. Jadis place forte, prise par Charles-Quint en 1529, et démantelée par Paul III. Il y eut un évêché, transféré dès le vi° siècle à Spolète. En 1772, on trouva, dans cette ville, le tombeau de Properce.

SPELMAN (Henri), philologue et antiquaire anglais, né en 1562 près de Lynn-Regis, m. en 1641, a laissé : Glossarium archœoloyicum , Londres, 1664 et 1687, in-fol.; Collection des conciles d’Angleterre , 1639-64, 2 vol. in-fol., rééditée par D. Wilkins, 17-87 ; Codex legum, veterum statutorurn Angliœ, inséré par Wilkins dans ses Leges anglosaxonicœ, Londres, 1721, in-fol., etc.

SPELUGA, nom italien du Splttgen.

SPENCER. V. Spenser.

SPEND1US. V. Mercenaires (Guerre des).

SPENER (Philippe-Jacques), fondateur de la secte des Piétistes, né en 1635 à Ribeauviller (Alsace), m. en 1705, étudia à Strasbourg et à Bâle, acquit des connaissances fort étendues en histoire, eut une place de prédicateur à Strasbourg en 1663, à Francfort-sur-le-Mein en 1670, et à la cour de Dresde de 1680 à 1690, et devint pasteur de Sl-Nicolas à Berlin. 11 tint chez lui des réunions religieuses, dites Collèges de piété, où on lisait et commentait des passages de la Bible. L’Université de Halle devint le foyer du Piétisme. Spener a laissé des ouvrages sur l’histoire et l’art héraldique : Hisloria insignium illustrium , opus heraldicum , Francfort, 1690-1735, 2 vol. in-fol.; Thcalrum nobilitatis Europeœ , tabulis chronoloyicis adonulum, ibid. , 1668, in-fol.; Sylloge genealogicum , liistoricum, quibus suos principes Germania debel, ibid. , 1665, in-8°.

SPENSER (Hugues), nom de deux favoris (le père et le fils) d’Edouard II, roi d’Angleterre. Exilés sur la demande des barons en 1320, ils revinrent l’année suivante, reprirent tout leur ascendant à (la cour, envoyèrent beaucoup de seigneurs à l’échafaud , et contraignirent même la reine Isabelle à se retirer en France auprès de son frère Charles IV. Isabelle revint avec des troupes, commandées par le comte de Hainaut , 1326, assiégea les Spenser dans Bristol , les prit et les fit pendre, 1327.

spenser (Edmond), poète, né vers 1550 à Londres, m. en 1599, se fit connaître dès 1569 par quelques sonnets traduits de Pétrarque. Bachelier à Cambridge en 1572, maitre-ès-arts en 1576, il publia, trois ans après, son Calendrier du berger, dédié à sir Philippe Sidney, le Mécène du temps. Devenu en 1580 secrétaire de lord Grey do Wilton , lieutenant-général d’Irlande, il écrivit, sur l’état de ce pays, un curieux dialogue en prose, Dublin, 1633. En 1586, on lui fit concéder un domaine dans le comté de Cork ; il vécut au milieu de ce beau pays, dans le château de Kilcolman. De 1590 à 1592, il vint publier à Londres les 3 premiers livres de la Heine des Fées, qui lui valurent une pension d’Elisabeth. En 1596, il donna les livres iv, v et vi. Il était de retour en Irlande, quand la révolte de Tyrone agita le pays : son manoir fut incendié ; il eut peine à fuir avec sa femme et ses deux fils, vint à Londres, y tomba malade, et mourut dans une auberge, mais ne fut pas ruiné, comme on l’a dit. — Le Calendrier du berger, en

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