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TAC

TABLE ( Montagne de la ), au Cap de Bonne-Espérance, près et au S. de la ville du Cap; 1,350 mèt. de hauteur. Aspect très-pittoresque. On récolte sur l’un de ses versants le célèbre vin de Constance. Elle domine la Baie de la Table, située sur la côte O. de la colonie du Cap , et très-dangereuse.

TABLE ISTAQÜE. V. ISIAQUE. ,

TABLE DE MARBRE. V. MARBRE (Table de).

table ronde (Chevaliers de la), ordre fabuleux, institué , selon les légendes de la Grande-Bretagne , à la fin du ve siècle , par le roi Artus ou Arthur, d’après le conseil de l'enchanteur Merlin. 11 se composa de 24 , puis de 50 membres ; leurs noms sont gravés sur une table ronde, en marbre, conservée à Winchester. Le nom de Table-Ronde vient , dit-on , de l’habitude où étaient les chevaliers de s’asseoir autour d’une table circulaire, afin d’éviter les querelles de préséance. Tout un cycle de poèmes du moyen âge a été écrit en l’honneur des chevaliers de la Table-Ronde ; les principaux sont Lancelot du Lac, Perce- Foresl , Tristan de Léonnais , Saint-Graal , Merlin , Flore et Blanche-Fleur.

TABLE THÉODOSIENNE. V. PEUTINGER.

TABLES (Loi des Douze- ). V. Douze-Tables.

tables alimentaires, Tabula alimentariœ , on nommait ainsi , dans l’empire romain , des actes publics , gravés sur airain , et contenant des constitutions de rentes sur des fonds de terre possédés et cultivés par des citoyens. Ces rentes étaient au profit de telles ou telles villes d’Italie pour être employées à l’entretien de leurs enfants alimentaires ( V. Ali mentaires-Enfants ) , dont le nombre était spécifié dans l’acte, avec la quotité du secours mensuel à leur donner. On ne possède que 2 tables alimentaires, dont une assez développée, a été découverte dansla terre, en 1747, à 11 kil. environ de Plaisance. V. E. Desjardins’, de Tabulis alimentariis , Paris, 1854, in-4°. C. D — y.

tables alphonsines. V. Alphonse x , roi de Castille.

tables des cérites, Cœriles Tabula , tables publiques , sur lesquelles les censeurs de l’anc. Rome inscrivaient les plébéiens , et quelquefois les chevaliers qu’ils voulaient dégrader; alors ils n'avaient plus que le droit de cité sans celui de suffrages. Cette peine était ainsi nommée, parce que les Cérites, lors de la prise de Rome par les Gaulois, ayant donné asile aux choses sacrées de Rome ( V. Cære), les Romains , pour les récompenser, leur donnèrent le droit de cité romaine sans celui de suffrages. C. D — y.

TABLES EUGUBINES. V. EUGUB1UM.

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