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ministère (V. Divan). A la tète du pouvoir judiciaire et religieux est le chef des Ulémas, appelé Cheikh-ul-Islam ou Muphti. Le grand vizir, quand il est absent de Constantinople, est l'eprésenté par le Kaïmacan. Après le premier dignitaire, dans l’ordre politique, on remarque 13 ministres : des affaires étrangères, de la guerre ou Séraskier, des finances, de la marine ou capoudan-pacha ; du commerce et de l’agriculture, de la police, de la .justice, de l’instruction publique, le grand maître de l’artillerie, commandant des détroits et de l’arsenal; le président du Conseil d’État et de justice, le président du Conseil du Tanzimat, le directeur général de la monnaie et ministre du trésor privé, l’intendant des vakoufs ou fondations pieuses.— Dans l’ordre religieux et judiciaire, après le eheikh-ul-islam, viennent les deux cadi-Asker de Roumélie et d’Anatolie, juges suprêmes, l’un pour la Turquie d’Europe, l’autre pour celle d’Asie ; au-dessous 25 merleriets ou cours d’appel présidées par des mollahs; au-dessous, 126 cadiliks ou tribunaux ordinaires, et enfin les tribunaux inférieurs, dirigés par des naibs (substituts) dans les casas ou districts. — Pour l’administration civile, l’Empire est divisée en eyalets ou gvts généraux dont les chefs nommés valis , ou vicerois, sont assistés d’un grand conseil composé du deflerdar ou receveur des finances, du métropolitain, et des kodjnbachi ou délégués des municipalités. Les eyalets sont divisés en livahs ou sandjakats, administrés par un kaïmakan ou lieutenant, assisté d’un conseil provincial.*Les livahs se partagent en casas ou districts, avec des mudois dépendant du kaïmakan, et assistés d’un conseil de notables; enfin les cazas comprennent des nahiyes ou communes, administrées par des kodja-bachi, élus par chaque communion, à la fois maires et percepteurs. Telle est l’organisation légale; mais en réalité, tous ces administrateurs agissent indépendamment de leurs conseils. Voici le tableau des eyalets et des subdivisions.
1° Turquie d'Europe (16 eyalets, 43 livahs, 376 cazas, et un district particulier) :
District n Irticulier de Constantinople.
Eyalet d’Andrinople (Thrace).
" — de Silistrie (Bulgarie orientale) .
— de Boghdan (Moldavie).
— d’Eflak (Valaehie).
— de Viddin (Bulgarie occidentale).
— de Nissa ou Nisch (Servie turque et Bulgarie
méridionale).
— d’Ouskoub (Macédoine septentrionale).
— de Syrp (Servie).
Forteresse de Belgrade.
Eyalet de Bosna (Bosnie et Croatie).
— de Roumélie ou de Monastir (Macédoine occiden-
tale et N. de l’Albanie).
— de Janina (Epire ou S. de l’Albanie).
— de Salonique (Macédoine).
— de Djezaïr (îles de l’Archipel, Rhodes).
— de Cryt ou Ivirid (Crète).
— de Tricala (Thessalie)
2° Turqvir d'Asie (22 eyalets, 78 livahs, 858 cazas),
Eyalet deKastamouni (Paphlagonie).
— deKhodawendiguiar (Bithynie,Mysie etPhrygie).
— d’Aydin (Lydie et Carie).
— de Oaraman (Pisidie, Lycaonie, et Pamphylie).
— d’Adana (Cilicie).
— Bozok (Galatie et Cappadoce occidentale).
— Sivas (Cappadoce orientale et S. -O. du Pont).
— Trébizonde (Pont et Colchide).
— d’Erzeroum (Arménie).
— de Van (Assyrie).
— de Kourdistan ou Diarbékir (Mésopotamie sept.).
— de Kharbout (Sophène et Comagène).
— d’Alep (N. de la Syrie et Osroène).
• — de Saïda. (Phénicie et Palestine).
— de Cham ou Damas (Syrie).
— de Bagdad (Babylonie ou Irak-Araby).
— de Schehrzor (Assyrie orientale).
— de La Mecque. } H d:
— • d’Haremi-Nabevi ou Médine, j J
— d’Habesch ou Djidda (Arabie et forts de Nubie
et d’Abyssinie).
— d’Yémen ou Moka.
— du Liban, créé en 1861.
3° Turquie d’Afrique (3 eyalets, 17 livahs, 86 cazas).
Eyalet de Mirz (Égypte).
— deTarablousi-Grharb (Tripoli del’O. ou d’Afrique) .
— de Tunis.
Religions. La religion dominante est l’islamisme, du rite sunnite. Les autres cultes sont tolérés. L’Eglise grecque de Turquie n’est plus, comme autrefois, soumise tout entière au patriarche de Constantinople, dont l’autorité est auj. renfermée dans les limites de la Roumélie, de la Thrac^J de l’Asie -Mineure, de la Syrie et de l’Egypte. L’Eglise russe et l’Eglise hellénique sont indépendantes : les îles Ioniennes, la Serbie autrichienne, ne relèvent plus du siège œcuménique. Les métropolitains de Serbie, de Valaehie, de Moldavie, se regardent comme indépendants. Un saint-synode a le gouvernement spirituel et temporel de l’Eglise et de la nation. Ses décisions sont souveraines en matière de foi et de discipline : il élit et dépose le patriarche. Il est composé de 12 métropolitains et de 3 membres laïques. Le patriarche prend les titres d’archevêque de Constantinople, la nouvelle Rome, et de patriarche œcuménique. Il a dans sa dépendance le clergé laïque ou séculier. L’Eglise grecque est divisée en 4 patriarcats : Constantinople, Alexandrie, Antioche, et Jérusalem; et 2 archevêchés ; Alep , et le Mont-Sinaï ; en tout 147 éparcliies ou diocèses.
Armée. A 20 ans, tout musulman doit le service militaire pendant 5 ans. Mais la mauvaise tenue des registres municipaux amène de grandes irrégularités dans le recrutement. L’armée est exclusivement formée de prolétaires. Les forces de l’Empire se composent de quatre éléments : 1° l’armée active ( nisam ) ; 2° la réserve ( rèdifs ); ces deux divisions, qui constituent l’armée régulière, ne s’élèvent pas à moins de 300,000 hommes ; 3° le contingent des troupes auxiliaires fournies par la Servie, la Bosnie, la Haute-Albanie et l’Egypte (120,000 hommes); 4° les troupes irrégulières dites bachi-bousouks (60,000 à 70,000 hommes). Il faut compter encore 50,000 volontaires musulmans; ce qui donne un effectif de plus de 500,000 hommes. L’armée est partagée en 6 ordous ou corps , commandés par des muchirs , ayant sous leurs ordres des fériks ( généraux de division). Les quartiers-généraux sont à Scutari (pour la carde impériale ), à Constantinople, à Monastir ( Roumélie), à Kharbout (Anatolie), à Damas, à Bagdad. Chaque ordou est formé de 11 régiments, composant 2 divisions et 6 brigades, avec un effectif de 20,980 hommes et 12 batteries d’artillerie.
Marine. La marine turque consiste en 5 vaisseaux de ligne, 5 frégates, et 47 petits bâtiments; en tout57 bâtiments, 34,000 matelots et 2,038 canons.
Instruction publique. Deux systèmes d’éducation et d’enseignement existent en Turquie. Dans l’ancien système musulman , les institutions religieuses étaient en possession exclusive de l’éducation , avec une organisation analogue à celle de nos anciennes universités. L’instruction était gratuite et accessible â tous. Mais il fallait 15 ou 16 ans pour arriver aux titres supérieurs. L’enfance et la jeunesse recevaient l’enseignement dans des mektebs, écoles élémentaires presque gratuites, annexées aux mosquées jusque dans les derniers villages, ou bien dans des médressés , espèces de collèges établis dans les cités importantes. Le Tanzimat ( V. ce mot ) a ouvert d’autres voies à l’enseignement. En 1846, l’enseignement national a été divisé, outre les cours spéciaux, en 3 degrés distincts : 1° instruction primaire, gratuite et obligatoire ; 2° instruction secondaire, gratuite et non obligatoire ; 3° instruction supérieure. On institua une université, gouvernée par le haut comité de l’instruction , pouvoir délibérant et exécutif, composé de 11 conseillers. Les mektebs furent transformés en écoles primaires, et de nouvelles méthodes imposées aux professeurs. On établit dans la capitale des écoles secondaires, qui comptent auj. 900 élèves. L’enseignement supérieur n’est point encore organisé , mais 10 écoles spéciales ont été fondées et donnent d’excellents résultats. Ce sont : 3 écoles préparatoires aux fonctions administratives ; l’Ecole normale ; l’Ecole de médecine (les cours se font en français) ; l’Ecole d’agriculture; l’Ecole vétérinaire, dirigée par un Français; l’Ecole de génie et d’artillerie (professeurs français et prussiens) ; l’Ecole de la guerre, confiée à des officiers français; l’Ecole navale, remise à des marins anglais.
Agriculture, industrie et commerce. L’agriculture, en dépit de la richesse du sol, est dans un état très-précaire en Turquie. Les vices de l’administration, l’arbitraire et le défaut de sécurité, l’ignorance et l’apathie de la population , enfin le manque de bras, de capitaux, et de moyens de communication , entravent le développement des ressources territoriales. Partout , d’ailleurs , les habitants attachent plus de prix au pâturage qu’au labour. Les Roumains élèvent beaucoup de gros bétail et d’excellents chevaux ; les Serbes entretiennent , dans leurs vastes forêts de
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chênes, une multitude innombrable de porcs. Les troupeaux sont encore l’élément principal de l’exportation dans le commerce de terre des principautés danubiennes. La Bosnie engraisse des bœufs dont elle approvisionne tous les ports de l’Adriatique. Les Grecs s’occupent des arbres fruitiers et de la vigne. Les Bulgares s’adonnent à l’agriculture. Mais les cultivateurs les plus négligents et les plus arriérés sont les Turcs eux-mêmes, qui , malheureusement , possèdent relativement la plus grande part de la propriété foncière. Les effets de la torpeur musulmane sont surtout sensibles dans la Turquie d’Asie, et, en particulier, dans l’Anatolie. Nulle part on ne voit tant de campagnes abandonnées. — Le déclin de l’industrie a été plus rapide encore que celui de l’agriculture. La fabrication levantine, qui fournissait autrefois les étoffes de luxe aux pays chrétiens, se borne auj. aux tissus réclamés par les habitudes locales. Les tapis turcs seuls ont conservé une certaine réputation à l’étranger. — Dans la Turquie d’Europe, les Arméniens et les Grecs seuls s’appliquent encore à la filature et au tissage. Mais on s’entend trèsbien à préparer et à teindre les peaux de mouton et de chèvre dans les pays du Levant; on y travaille parfaitement le cuivre , et on y fabrique des armes blanches excellentes. — L’importance du commerce extérieur, pour la Turquie d’Europe, y compris les principautés, peut s’évaluer à un demi-milliard , dans lequel l’exportation est comptée pour 273 millions et l’importation pour 227. La Turquie d’Europe, eu y comprenant les îles , ne possède encore qu' environ 1,300 bâtiments de long cours et de grand cabotage , dont la capacité totale n’excède pas 167,000 tonneaux; il y faut joindre 160 à 170 navires pour la Turquie d’Asie. — Budget : Dette publique. (K. le Supplément au mot Turquie.)
Histoire. Les Turcs ottomans, originaires des rives de l’Oxus, dans les plaines de Mahau et de Néza, formèrent à Surgut , sur les bords du Sangarius, un camp de 400 familles, dont Orthogrul, fils de Soliman-Cliah, dirigea pendant 52 ans le gouvernement civil et militaire. Othman, fils d’Orthogrul, jeta, sur les ruines de la monarchie des Seldjoucides, détruite en 1294, les fondements de l’empire ottoman, 1299. Maître d’une partie de la Bithynie, et voisin de l’empire grec, il accomplit , avec le zèle et l’ambition du fanatisme, le précepte du Koran , qui commande le gazi ou guerre sainte contre les infidèles. Chaque année il renouvela ses attaques, et mourut en 1326 , au moment où son fils Orlchan forçait les portes de Pruse. Aux troupes indociles de ses prédécesseurs, Orlchan substitua la milice régulière des Janissaires ( V. ce mot) , que les deux premiers Amurat étendirent et complétèrent , et qui donnèrent à la conquête ottomane un rapide essor. Orkhan les éprouva au siège de Nicée, dont il se rendit maître en 1327. Soliman les fit pénétrer au-delà du Bosphore. Amurat Ier, 1360, joignit aux conquêtes de son père la Romanie et la Thrace depuis l’Hellespont jusqu’au mont Hémus, et poussa ses invasions jusque dans la Servie, la Bulgarie, la Macédoine et l’Albanie. Bajazet Ier dépouilla les émirs de Ghermian, de Caramanie, d’Aïdin et de Saralchan, assujettit à un joug régulier la Servie, !a Bulgarie, la Thrace et la Macédoine, et somma l'empereur de faire abattre les nouvelles fortifications de Constantinople. Les victoires de Tamerlan et la captivité de Bajazet ébranlèrent pour quelque temps l’empire ottoman. Mais la victoire de Musa à Semendria, 1412. la politique de Mahomet 1er, 1412-21, et le règne belliqueux d’ Amurat II , lui rendirent son premier éclat. Amurat enveloppa bientôt Constantinople ; il serrait aussi de près la Hongrie, quand il mourut. Son fils, Mahomet II, prit d’assaut Constantinople, 1453. Le duché d’Athènes, 1456, le despotat de Morée, 1459, où les Acciaiouli conservaient une ombre d’indépendance, cessèrent d’être libres. Mahomet II soumit encore les îles de Thasos , Samothrace, Lesbos, 1458, les colonies des Génois et l’empire de Trébizonde, 1461, la Bosnie et l’Albanie. En lllyrie, en Grèce, sur tous les points, la conquête ottomane touchait à la mer et aux possessions vénitiennes. Venise dut abandonner l’isthme de Corinthe, Négrepont et Croia, 1478. Arrêté par Pierre d’Aubusson sous les murs de Rhodes, Mahomet II allait se venger sur l’Italie, quand la mort l’arrêta, 4481. La rivalité de scs deux fil:?, Bajazet II et Zizim , affaiblit , en le divisant, l’empire turc. Vainqueur de son frère, Bajazet tut détrôné par son fils Sélim Ier, 1512. Celui-ci s’occupa de dompter les Persans , pour tourner ensuite contre les chrétiens toutes les forces de son empire. La victoire de Tchalderan , 1514, lui valut le Diarbékir et le Kourdistan. L’Empire turc eut alors pour limites à l’E. les hauteurs de l’Oroute; au S., par la conquête du Diarbékir, il touchait
en Syrie aux frontières des Mamelouks. Cette barrière n’arrêta pas Sélim. La victoire d’Alep lui livra la Syrie, 1516, celle de Ridania l’Egypte, 1517, et, triomphant des derniers- efforts des Mamelouks dispersés, il reçut les hommages des cheikhs arabes de la Haute-Egypte, du schériff de la Mecque et des sultans de la Mauritanie. Sélim 1er avait doublé l’étendue de l’empire ottoman en Asie; Soliman II , 1520, en fit autant à l’extrémité opposée. Il fit la conquête de Rhodes, 1521, et de Belgrade, 1522, rattacha à la Porte, par la bataille de Mohacz, 1526, la Moldavie et la Valaehie, donna l’investiture de la Hongrie elle-même à Jean Zapoli, rattacha à l’Empire les Régences barbaresques, et s’allia avec François ILr contre Charlcs- Quint. Ce règne fut l’apogée de la grandeur ottomane; mais de là date aussi sa décadence. La loi impolitique qui ôtait le commandement des armées aux membres de la famille impériale, les fit languir dans la mollesse et les plaisirs du sérail . A Sélim II commence pour les J anissaires l’ habitude et l’impuuité de la révolte, en même temps que la bataille de Lépante, 1571, anéantissait la marine turque, et que les Régences barbaresques devenaient presque libres de fait. Amurat IV, 1623-1640 , occupa au dehors l’esprit turbulent des Janissaires : cependant les Turcs ne redevinrent menaçants pour les puissances voisines qu’à la fin du xvne siècle, en intervenant dans les troubles de la Hongrie e^de la Transylvanie. Sous les ordres du grandvizir Kara-Mustapha, 200,000 hommes vinrent assiéger Vienne. Défaits par Sobieski , 1683, battus à Mohacz par le duc de Lorraine, 1687, à Salaukémen par le prince de Bade, 1691, à Zentha par le prince Eugène, 1697, les Turcs subirent la paix de Carlowitz, 1699 : l’Autriche y gagna la Transylvanie; Venise, la Morée; les Russes, le port d’Azov. AchmetlII, 1703-1730, reprit Azov, 1711, et la Morée, 1715. Mais ses armées essuyèrent un double échec à Pétcrwardein , 1716, et devant Belgrade, 1717, et le prince Eugène lui dicta la paix de Passarowitz, 1718. Ainsi la Turquie reculait devant l’Autriche. Dès lors elle cessa d’être formidable à l’Europe. Dès lors aussi elle devint le théâtre des plus violents désordres, et l’anarchie s’introduisit au sein du gouvernement. Une guerre contre les Russes, 1769-74, fit perdre aux Ottomans, en vertu du traité de Koutchouk-Kainardji, la Bukovine et la Petite- Tartarie ; la Crimée leur fut enlevée en 1783, puis, 1790-92, divers districts du Caucase. La guerre de 1809 à 1812, terminée par la paix de Ilukharest, assura encore aux Russes les pays situés entre le Dniéper et le Danube. En 1815, la domination des Turcs dans les iles Ioniennes fit place au protectorat anglais ; de 1820 à 1830, la Grèce conquit sa liberté ; eu 1829, une partie de l’Arménie tut abandonnée à la Russie, qui, à la suite d’une nouvelle guerre et par le traité d’Andrinople, fit déclarer libres, sauf tribut, la Valaehie, la Moldavie, et la Servie, placées désormais sous son protectorat. En 1830, l’Algérie est occupée par les Français. En 1833, le traité d’Unkiar-Skelessi ouvre le Bosphore aux Russes, tandis que les Dardanelles sont fermées aux autres puissances. Méhémet-Ali ( V . ce mol) se fait bientôt céder la vice-royauté héréditaire d’Egypte. Les réformes de Sélim III et de Mahmoud n’avaient pu conjurer ce démembrement. L’Empire était menacé de nouvelles pertes, quand la France et l’Angleterre, le couvrant contre les Russes, ont entrepris la guerre de Crimée , 1854-56 , et imposé au tzar le traité de Paris (F. ce mol).
Sultans ottomans.
Othman 1er, 1287 ou 1299
Orkhan 1326
Amurat Ier 1360
Bajazet 1er 1389
Soliman Ior 1402
Musa 1410
Mahomet Ie1' 1413
Amurat II 1421
Mahomet II 1451
Bajazet II 1481
Séiim Ier 1512
Soliman II 1520
Sélim II 1566
Amurat III 1574
Mahomet III 1595
Achmet l”r 1603
Mustapha 1er 1617
Othman II 1618
Mustapha 1er, 2e fois.
Amurat IV
Ibrahim
Mahomet IV
Soliman III
Achmet II
Mustapha II
Achmet III
Mahmoud Ier
Othman III
Mustapha 111...*
Abdoul-llamiil
Sélim 111
Mustapha IV
Mahmoud II
Abdoul-Medjid
Abdoul-Azis
Turquie d’eurore , partie de l’empire ottoman , bornée au N. par l’Autriche et la Russie, à l’E. par la mer