‹ Dictionnaire général de biographie et d'histoireChapitre 815 sur 864 · LU Y · texte numérisé non relu

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sont remarquables; on distingue les portraits de Wellington, de Pa ianini, et de lord Brougham.

LO Y ALT Y (Iles), petit archipel océanien, dépendance de la Nouvelle-Calédonie à l’E. de laquelle il est situé, par 20° 30'-21° 50' lat. S., et 164°-165° 45' long. E., se compose de trois îles principales, de nature madréporique, Mare ou Britannia , Lifou ou Chabrol , Ouvéa ou Halgan; 12,000 hab., Malais et nègres océaniens. C. P.

LUBIS (E.-P.), journaliste et historien, né à Paris en 1806, m. en 1859, travailla, pendant la Restauration, à la Gazelle de France et à la Quotidienne, organes du parti monai’chique extrême ; après la Révolution de 1830, il fut rédacteur en chef du journal légitimiste la France, puis de l’Union monarchique. Il a composé une Histoire de la Restauration, 1837 et suiv., 6 vol. in-8»; 2e édit.,

LUCQUES (Prov. de), division du royaume d'Italie, formée du N. -O. de l’ancienne Toscane; bornée par celles de Massa-Carrara et de Modèneau N., de Florence à l’E., de Pise au S., par la Méditerranée à l’O. ; 1,493 kil. carr.; 256,161 hab. Arrosée par le Sercliio, couverte au N. par les ramifications des Apennins, et jouissant d’un doux climat, c’est la partie la mieux cultivée de la Toscane; vignes, mûriers et oliviers. Une partie des habitants émigrent pendant l’hiver en Corse et en Sardaigne. Ch.-l., Lacques, qui forme aussi son seul arrond1. C. P.

LUDEN (Henri), historien allemand, né en 1780 près de Brême, m. en 1847, fut nommé, en 1806, professeur suppléant de philosophie à l’Université d’Iéna, et, en 1810, professeur d’histoire. Ses principaux ouvrages sont : Vie d’Hugo Grotius , 1806, in-8“ ; Réflexions sur la Confédération du Rhin , 1808 , in-8°, protestation contre l’organisation donnée à l’Allemagne par Napoléon Ier ; Histoire universelle des peuples et des Etats de l'antiquité, 1814, 3e édit., 1824 ; Histoire universelle des peuples et des États du moyen âge, 1821; Histoire du peuple allemand, 1827-37, s’arrêtant à l’année 1237, trad. en français par Savagner, Paris, 1844, 5 vol. gr. in-8°.

LUYNES i Honoré-Théodoric-Paul-Joseph d’ai.bert duc de), né à Paris en 1802, m. à Rome en 1867, descendait du duc de Luynes, favori de Louis XIII. Vers l’âge de 20 ans , il entra dans les gardes du corps de Louis XVIII. Après quel ques années, il donna sa démission, et se livra presque exclusivement à des recherches scientifiques et d’archéologie. 11 organisa le Musée Charles X, au Louvre. Comme savant, il s’occupa surto ut de minéralogie et de chimie, et consigna dans un Mémoire spécial, Paris, 1814, les résultats heureux de ses expériences sur la fabrication de l'acier fondu et damassé. Versé dans les langues orientales et archéologue distingué, il fut élu, en 1830, membre libre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, et prit une part importante aux travaux de cette Société. Le duc de Luynes, qui, à l’avénement de Louis-Philippe, avait renoncé, par refus de serment, à un siège dans la Chambre des pa rs, fut un des représentants du département de Seine-et- Oise à l’Assemblée constituante de 1848, puis à l’Assemblée législative. Il se retira de la vie politique après le coup d’Etat du 2 décembre 1851, et reprit alors sa vie d’archéologue et de savant. Possesseur d’une très-grande fortune, il en consacra toujours une large part aux beauxarts et aux sciences historiques; ainsi, il fit*éditcr à ses frais les ouvrages de plusieurs savants, tels que l’Histoire diplomatique de l’Empereur Frédéric, 1852-61, 12 vol. in-4°; les) Monuments des Normands et de la maison de Souabe,

1814, in-fol., avec des dessins de M. V. Baltard ; le Carlulaire de Vaux-en-Cernay, 1858, 3 vol. in-4°. Parmi ses ouvrages personnels, nous citerons : Métaponte {en société avec M. Debacq , 1833, in-fol.; Etudes numismatiques sur quelques types relatifs au culte d’Hécate, 1835, 01-4”; Commentaire sur les Ephémérides de Matteo di Giovenazzo, 1838, in-4; Choix de médailles grecques, 1840, in-fol. ; Description de quelques vases peints, étrusques, ilaliotes, siciliens et grecs, 1840, in-fol. ; l ssai sur la numismatique des satrapies et de la Phénicie sous les rois Achéménides, 1846, in-4°; Mémoire sur le sarcophage et l’inscription funéraire d' Esnumazar , roi de Sidon, 1858, in-4c ; enfin un Voyage scientifique et archéologique à la mer Morte, qui doit être publié prochainement. Il a donné en outre divers articles à la Revue de numismatique, et aux Annales de l'Institut de correspondance archéologique, de Home. Pendant 40 ans, le duc de Luynes avait composé, avec tout le soin d’un savant et d’un riche connaisseur, une magnifique collection de médailles, pierres gravées, vas. s et objets d’art antique ; en 1862, inspiré des purs intérêts de la science, il fit don au cabinet des antique? de la Bibliothèque impériale de Paris, de ce trésor, évalué à près de deux millions de francs. Il faut encore citer parmi les titres du duc de Luynes à la re onnaissance des amateurs des arts, la r stauration du château de Dampierro, exécutée par M. Dubau, et qu’il décora de beaucoup de chefs-d’œuvre de nos artistes modernes; on y voit, entre autres, une statue de bronze de Louis XIII, par Rude; la Pénélope, de Cavelier; la Minerve chryséléphantine, de Simnrt, reproduction, au quart, de la Minerve colos ale du l’arthénon; enfin des peintures, inachevées, d'Ingres. Par l’ensemble de ses travaux, le duc de Luynes a beaucoup contribué au renouvellement des études mythologiques, et fait faire un pas décisif à la science des langues et des antiquités orientales. V. I-Iuillard-Bréholles, Notice sur M. le duc de Luynes, Paris, 1868, in-8°.

LYNDHURST { John-Singleton Copley, baron), homme d’État anglais, né en 1772 à Boston (États-Unis), m. en 1863, fut élevé en Angleterre, se fit connaître comme avocat, et entra à la Chambre des communes en 1818 sous les auspices des tories. L’année suivante, il devint solicitor general, et montra, dans le procès de la reine Caroline, une modération que n’eurent pas les autres agents de la poursuite. Attorney général en 1823, pair d’Angleterre en 1827, chancelier de 1827 à 1830, baron de l’Echiquier de 183 1 à 1834, il s’attacha à la fortune de Robert Peel, qui le rappela au poste de chancelier en 1834 et en 1841. 11 avait une éloquence pleine de vigueur, d’éclat et d’ironie.

LYONS (Edmund), amiral anglais, né en 1790 à Burton (Hampshire), m. en 1858, entra dans la marine dès 1801, fit partie île l’expédition qui força l’entrée des Dardanelles en 1807, servit ensuite dans l’Inde, contribua, en 1811 , au succès de l’attaque dirigée contre Java, ramena Louis XV111 en France en 1814, resta ensuite en disponibilité jusqu’en 1828, fit la campagne de Morée, devint ministre plénipotentiaire en Grèce (1840), en Suisse (1849), en Suède (1951), commanda en second dans la mer Noire en 1854, prit la forteresse russe de lledout-Kalèh, effectua le passage de l’armée anglaise de Varna en Crimée, foudroya l’aile gauche des Russes à la bataille de l’Alma, assista aux batailles de Balaklava et d’Inkermann, organisa l’expédition qu’on envoyait dans la mer d'Azov, et devint commandant en chef en 1855. Après la guerre de Crimée, il fut créé baron et pair d’Angleterre. B.

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MAANEN ( Cornélis- Félix Van), homme d’Etat hollandais, né à La Haye en 1769, m. en 1843, fut avocat dans sa ville natale , procureur général en 1795 , devint ministre de la justice sous le roi Louis Bonaparte de 1806 à 1809, premier président de la Cour d’appel de La Haye en 1810, fit partie, en 1814, de la commission chargée par le roi Guillaume de réviser la constitution, présida en même temps l’assemblée des notables, et, appelé, en 1815,

au ministère de la justice, renia ses anciens principes libéraux. L’ardeur avec laquelle il soutint la politique personnelle du roi Guillaume, et sa prétention d’imposer la langue hollandaise à la Belgique, contribuèrent pour beaucoup à l’insurrection de ce pays en 1830. Son hôtel fut saccagé par la populace ; sacrifié un instant à l'opinion publique , il parvint à se faire réintégrer dans ses fonctions, et les conserva jusqu’en 1842. B.

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MACAREL (Louis-Antoine), professeur de droit et publiciste, né à Orléans en 1790, où son père remplissait les fonctions de procureur au Châtelet, m. en 1 851 , étudia le droit à Turin et à Paris, et débuta par être chef de cabinet dans deux préfectures. En 1815, il fut contrôleur dans l’administration des Postes, et, pendant qu’il occupait cette place, publia des Eléments de jurisprudence administrative , 1818, 2 vol. in-8° , et en même temps se fit recevoir avocat à la Cour royale de Paris. En 1821, il fonda le Recueil périodique des arrêts du Conseil, dont il s’efforça de faire les archives du contentieux administratif, et, pour se livrer tout à fait à ce travail, se démit de son emploi à la Poste. Il devint, l’année suivante , avocat aux Conseils du roi et à la Cour de cassation, puis professeur adjoint de droit administratif en 1828, et titulaire en 1842. Conseiller d’Etat et président du comité consultatif du contentieux au ministère des affaires étrangères en 1830, directeur de l’administration départementale et communale au ministère de l’intérieur de 1837 à 1839, il fit, en 1810, un cours d’administration générale à l'École de droit de Paris. En 1819, il fut élu deux fois conseiller d’État par l’Assemblée constituante et par l’Assemblée législative. Macarel fut un des fondateurs de la science et de l’enseignement du droit administratif en France. Outre les ouvrages cités plus haut, on a de lui : Manuel des ateliers dangereux, insalubres et incommodes , 1827, in-18; des Tribunaux administratifs, 1828, in-8°; Eléments de droit politique, 1833, in-12; Cours de droit administratif, 1844-46, 4 vol. in-8°, ouvrage très-estimé, dont une 3e édit., revue et complétée par M. de Pistoye, a paru en 1856; De la fortune publique en F rance, et de son administration, 1840, 3 vol., travail important, mais inachevé.

MACAULAY (Thomas Babington, lord), le premier des historiens anglais de notre siècle , né à Rothley- Temple (comté de Leicester) en 1800, m. en 1859. Membre de la Chambre des communes en 1830, il en sortit pour aller dans l’Inde, pendant cinq ans, faire partie du Couseil suprême de Calcutta, avec la mission spéciale d’y formuler un code pour les sujets indiens de l’Angleterre. Revenu en Europe en 1839, il entra dans le Conseil privé de la Couronne, eut même deux ans le portefeuille de la guerre, 1839-41, fut encore député de 1840 à 1847, de 1852 à sa mort, et reçut les titres de baron et de pair en 1857. En 1843, Macaulay réunit entrois volumes, sous le titre d’Essais de critique et d’histoire , les principaux de ses travaux biographiques et littéraires dans la Revue d'Edimbourg (Milton, Pitt, Frédéric le Grand, lord Clive, Warren-Hastings, Machiavel, Bacon, les Révolutions de la papauté, etc.); deux traductions de cet ouvrage ont paru en France : l’une de MM. Amédée Pichot, Juanne, et Forgues ( OEuvres diverses de lord Macaulay, Paris, 1860, 3 vol. in-12); l’autre de M. Guill. Guizot ( Essais historiques et biographiques, Paris, 1863, 2 vol. in-8°). Plus tard, Macaulay a publié une Histoire d’ Angleterre depuis le règne de Jacques 11, 4 vol., 1848 et 1855, traduite en français par J. de Peyronnet, Paris, 1852-53, 2 vol. in 8°; par Montégut, Paris, 1854,2 vol. in-12. Après trois cents pages d'introduction, Macaulay avait exposé le règne de Jacques II, la Révolution de 1688, et conduit son histoire jusqu’à la paix de Ilyswick, quand la mort est venue le frapper. On a publié, depuis, l’Histoire de Guillaume lll, trad. en français par A. Pichot, Pavis, 1857-61 , 4 vol. in-12. Macaulay ne se mêla au monde politique qu’avec la volonté d’en faire sortir une plus grande part de justice, de liberté et de bien-être pour tous. La réforme parlementaire, conquise en 1832, le libre échange, l’émancipation des catholiques: telles sont les grandes mesures dont l’éloquence nerveuse de l’orateur, les votes indépendants et consciencieux de l’homme d’État poursuivirent l’accomplissement : l’historien s’est fait, pour ainsi dire, le contemporain des souffrances du passé, tant il met de feu à en condamner les auteurs; il a montré le même amour passionné pour toutes les libertés publiques. En religion, il conserve bien des préjugés du protestantisme; mais en même temps qu’il défend et glorifie, malgré leurs exagérations et leurs ridicules, les puritains persécutés, il sait être juste aussi pour les catholiques, et jamais on n’a montré avec plus d’éloquence la Papauté antérieure à tous les gouvernements qui existent, survivant à toutes les révolutions, destinée peut-être, ajoute l’écrivain, à voir encore la fin des États d’aujourd’hui et de l’Angleterre elle-même. — En politique, c’est au nom des droits méconnus et violés qu’il entreprend l’histoire de la Restauration; c'est en accusateur public qu’il parle des Stuarts : son héros est Guillaume III qui les renverse, et son œuvre tout entière, descriptions du pays, tableaux des mœurs, portraits des

hommes, récit des faits, concourt au but qu’il veut atteindre, et tend à imposer au lecteur ses ardentes convictions. ËUes ont fait la valeur de son style, qui conserve l’unité, la clarté, l’intérêt, malgré les détails de toute nature que l'historien accumule; la chaleur et la vie, malgré les recherches immenses qu’il s’est imposées. Quant au fond, à quelque parti qu’on appartienne, on est forcé, en lisant les œuvres de lord Macaulay, de rendre justice à l’honnêteté, à l’élévation qu’elles respirent; on regrette seulement, dans ses premiers travaux surtout, de le voir prendre trop facilement son parti des crimes et des désordres que les révolutions amènent, en songeant au bien que la liberté doit produire plus tard ; comme la fée de l’Arioste, dit-il, elle prend parfois la forme d’un odieux reptile, rampe, siffle et mord, et il ne faut pourtant pas l’écraser alors par dégoût : condamner énergiquement les excès coupables, les moyens mauvais , quelles que «6oient les espérances de l’avenir, la fin poursuivie, était plus digne de la haute moralité du grand historien. — Deux autres ouvrages de Macaulay ont été publiés en Angleterre : un choix de ses discours (Speeches, 1853, in-8°); des poésies de sa jeunesse, les Ballades de l’ancienne Rome ( Lays of ancient Rome, 1842), où, d’après les idées de Niebuhr sur les origines des Romains, il recompose les chants qui auraient servi à écrire leur première histoire. Ni l'un ni l’autre n’ont été traduits en français. R.

MAC-CRIE (Thomas), historien anglais, né en 1772 à Duns (Berwick), m. en 1835, devint, en 1795, pasteur d’une congrégation presbytérienne d’Edimbourg. On a de lui : Vie de John Knox, 1812 ; Histoire de la Réformalion en Italie au xvie siècle, 1827, in-8°.

MAC-CULLOCH (John), médecin et naturaliste, né en 1773 à Guernesey, d’une famille écossaise , m. en 1835, fut reçu docteur en médecine à Edimbourg dès l’âge de 18 ans, servit comme aide-chirurgien dans l’artillerie, fut appelé comme chimiste à l’École d’artillerie en 1803, devint, en 1820, médecin du prince Léopold de Saxe-Cobourg (depuis roi des Belges), puis professeur de chimie et de géologie à l’École militaire de la Compagnie des Indes, à Addiseombe. Parmi ses ouvrages, écrits en anglais, on remarque : Description des îles occidentales de l’Ecosse, 1819, 2 vol. gr. in-8° et atlas; les Hautes terres et les ilcs occidentales de l’Ecosse, 1824, 4 vol. in-8° ; Essai sur la Malaria, 1827; Sur les maladies rémittentes et intermittentes, 1828; Système de géologie, 1831.

MAC-Cur.i.ocH (John-Ramsay), économiste anglais, né en 1789 à Wigton (Ecosse), m. en 1864, commença par collaborer au Scotsman, journal libéral d’Edimbourg, et à la Revue d’Edimbourg, puis occupa la chaire d’économie politique à l’Université de Londres de 1828 à 1832, et devint, en 1838, contrôleur à la papeterie royale. L’Académie des sciences morales et politiques de France le nomma associé étranger en 1843. On a de lui: Dictionnaire pratique, théorique et historique du commerce et de la navigation commerciale, 5e édit., 1855; Dictionnaire géographique, statistique et historique des différentes contrées du globe, 2e édit., 1856, 2 vol. ; Essai sur les circonstances qui déterminent le taux des salaires et le sort des classes laborieuses, 1826 ; Esquisse historique de la banque d’Angleterre, 1831 ; Sur le commerce, ses principes et son histoire, 1833; Traité sur les principes et l’influence pratique de l'impôt et du système d’amortissement , 1845; Littérature économique, ou Catalogue méthodique d’un choix de publications dans les diverses branches de l’économie politique, 1845; Principes d'économie politique, trad. en franç. par A. Planche, 1851, 2 vol. in-8° ; Tableau descriptif et statistique de l'empire britannique, 1847 , 2 vol. ; Traité sur le droit de succession, 1848, etc.

MAC-GREGOR (John), économiste anglais, né en 1797 à Stornoway (comté de Ross), m. en 1857, résida plusieurs années au Canada, devint grand shériff de l’ile du Prince- Edouard, fut chargé par le gouvernement anglais de missions commerciales en Allemagne, en Autriche, à Paris et à Naples, entra en 1840 au Bureau du commerce , en 1847 a-u Parlement, et finit par se ruiner dans une banque qu’il avait organisée. On a de lui : Histoire, géographie et ressources de l’Amérique anglaise, 1832, 2 vol.; Rapport sur la statistique commerciale des Deux-Siciles, 1840, in-fol. ; Progrès de l’Amérique depuis la découverte de Colomb, 1847, 2 vol. in-8°; Principes de législation commerciale et financière, trad. en français par Brunet, 1847 ; la Hollande et les colonies hollandaises , 1848; Histoire de l’Empire anglais depuis l’avénement de Jacques Ier, 1852, 2 vol., ouvrage inachevé etc.

MACKELDEY (Ferdinand), jurisconsulte allemand, né en 1784 , d’un écuyer du duc de Brunswick, m. en 1834,

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