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réaction qui s’opérait déjà en Allemagne contre la France, faisait secrètement des préparatifs militaires. Quand la Bavière, alliée de la France, fut envahie pendant la guerre d’Espagne, Metternich fut enlevé de Paris par ordre du gouvernement français, et transporté jusqu’à la frontière. Après la défaite de l’Autriche à Wagram et la conclusion du traité de Vienne (14 oct. 1809), Metternich reçut le titre de chancelier d'État , et remplaça le comte de Stadion dans la direction des affaires étrangères : il fit accueillir les propositions de mariage faites par Napoléon, et accompagna Marie-Louise à Paris. Dans l’entrevue de Dresde entre Napoléon et son beau-père, en 1812, il fit d’inutiles efforts pour empêcher la guerre dans le Nord. Après la campagne de Russie, il se présenta comme médiateur pour préparer la paix; il présida aux conférences de Prague : mais comme Napoléon ne voulut pas accorder à l’Autriche tous les avantages qu’elle stipulait pour ellemême, Metternich se rendit à Tceplitz, où fut signée l’alliance de l’Autriche avec l’Angleterre, la Russie et la Prusse. Après la bataille de Leipzig, la dignité de prince autrichien fut conférée à Metternich pour lui et ses descendants. Les congrès de Francfort, Fribourg, Bâle, Langrès et Chaumont, furent successivement le théâtre de son activité diplomatique. Pendant le congrès de Châtillon, il conduisit les négociations dans le quartier général de l’empereur d’Autriche, et, de Dijon, celles qui s’entamaient avec le comte d’Artois. Il signa la convention de Fontainebleau, puis la paix du 30 mai 1814. Président du congrès de Vienne, c’est à lui que l’Allemagne doit sa restauration féodale. Metternich négocia encore la seconde paix de Paris (2 rov. 1815). L’année suivante, à Mdan, il traita avec la Bavière, et, en 1818, avec le Saint-Siège. Il représenta l’Autriche au congrès d’Aix-la-Chapelle (1H1B), présida le congrès de Carlsbad (1819), et dirigea les conférences ministérielles où furent rédigés l’acie final de Vienne et celui de la Confédération germanique. Il eut également la direction des affaires aux congrès de Troppauet.de Laybach (1820), et à celui de Vérone (1822). En 1826, il reçut la présidence du conseil des affaires extérieures. La cause des Grecs, en 1824, trouva en lui un ennemi, parce qu’il redoutait l’agrandissement de la Russie aux dépens de la Turquie. La Révolution française de 1830 ne le surprit pas; il la prévoyait, et, dans ses instructions à l’ambas-adeur autrichien à Paris, il avait combattu le système suivi par M. de Polignac. Dans l’intérêt de la paix, il se hâta de reconnaître le gouvernement de Louis-Philippe. Ce fut malgré lui qu’ 1 signa le traité du 15 juillet 1810, relativement aux affaires d’Orient; et, en face de l’attitude menaçante de la France, isolée par ce traité, il fit tous ses efforts pour amener celui du 13 juillet 1841, par lequel la France rentra clans le concert européen. Metternich ava’t suivi avec persévérance un système qui consistait à se rapprocher de la Prusse et de la Russie pour la répression de tout trouble européen; à combattre au dedans l’esprit d’innovation: à étouffer tout élément de vie nationale; à établir autour des possessions autrichiennes une espèce de blocus intellectuel an moyen de la censure et d’une police aussi impitoyable qu’oml n ageuse. Sous ce système, l’administration finit par perdre toute énergie : les événements dont l’Italie devint le théâtre à partir de 1816, les progrès de l’opposition constitutionnelle en Hongrie, les faits survenus en Suisse en 1847, firent apercevoir déjà le côté faible et vulnérable de la politique de Metternich Le contre-coi p de la Révolution qui éclata à Paris en 1848 se fit sentir en Autriche, où, par suite de l’insurrection de Vienne, Mettern ch dut donner sa démission. 11 se retira en Angleterre, y demeura jusqu’à la fin de 1849, puis alla s’établir à Bruxelles. Le triomphe de la contre-révolution lui permit, en 1851, de rentrer à Vienne.
MEXIQUE. Par décrets de l’empereur Maximilien Ier, du 3 et du 16 mars 1 865, avaient été substituées aux anc’ens Etats et Territoire de la république Mexicaine 8 divisions militaires, embrassant 50 départements :
DIV. I. TOI.UCA.
Départements.
Valle de Mexico.
Iturhide.
Toluca.
Guerrero.
Acapulco.
Mieiioacan.
Tula.
Tulancingo.
DIV. II. rUEBLA.
Départements.
Vera-Cruz.
Tuxpan.
Puebla.
Tlaxcala.
Teposcolula.
Oajaca.
Téhuantépec.
Ejutla.