Voy. Archiptê diptowtatiqueê , p. 707 et suivantes
que la propriété d*aBtr«! iSil lèpBli tlik sAreté publique et poni comme tsL
Abt. 97. Néanmoins la gonvensMit d'exiger d'un particulier la scerlieidiii pour cause d'utilité pnMlqna» rnseinM et préalable indaauiitè. La M iétaniB et les formes de l'appUaatloB deesirtat^
Abt. 98. Toutes les afiUraspabl£)Mii tl vas, Judiciaires et miUtairM, sereitMi traitées dans li^laagna polonaise.
Abt. 99. Les emplois pnhUcs. tMk il ne peuvent être exereèi que par 4m Pd places de présidents des trlboBHxèt |i stanoe, de présidents dae iiioshmIiiIsii | des tribunaux d'appel; las plaess 4e ai conseils de palatlnat, les'foncttoaidsm pûtes à la diète , et eellae de séutsen ront être données qu'à des propriélslMii
On créa, en outre, la répobliqM covic, composée de la Tille et de»
La direction des affaires y îui exere Sénat, le pom-oir législatir paruaei des représentants. (GonstUutton da3i Mais le premier acte des trois poiu partageantes fût de signifier au SéM se ferait dans la république par In ( Voy. Protectorat.) Bien qne les FOk tégés par le « dilettantisme libéral' pereur Alexandre , aient Joui sont i d^unc liberté relative, la Charte à fut pas une vérité, et lorsque li de 1830 eut éclaté, la Pologne, qnii à espérer de Tempereur Nicolas, o ment venu pour reconquérir sa liben clama la déchéance du roi. Tinsorte ^ uaise fit d'inutiles appels à FEun^di ' de courage, se couvrit de gloire, et ft par la bataille d'Ostrolei^'a et la pri sovie. Ln répression fut violente, et lucDts que nous consultons * contleii forme d'ukases , et de rapports des 1 d'occupatiou, la série des mesures l dénationaliser les Polonais. L*abofitl mes judiciaires en Litbuanie et en Tordre d'exécuter fous lescitoveosi qui ebercheraient a redevenir Polon pression des églises catholiques, Ies( forcées, réducafion des enfants daoi russe (en Pologne comme en Lithoai stitution de la langue russe au poloo actes publics et les écoles, la tnm Saint-Pétersbourg de la bibliothèque!
reorOlement forcé des Polonais di russe, leur déportation au Caucase, tion de leurs biens, Tinquisition de naires dans les familles, la trans] r enrôlement forcé des enfants, t( les mesures qu*on adopta. Ceux quitter leur patrie la quittèrent
Les uns demandèrent asile anx TEurope occidentale et donnèrent 1 de grands talents dans tous les ge ne soupçonnait pas. La Pologne n Jusque-la que de polillque. Les aut gièreut à Cracovie, sur la fbidescc La commission austro-prasso-msse 1815, tenait la ville, exigea du Se pulsion (elle avait la lettre des traité