IV. LOIS DU MOUVEMENT DE LA POPULATION
Depuis qu'on relève les cbifTlres du mouvement de la population, on a remarqué une grande régularité dans tous les faits qui s'y rapportent. Chacun se marie quand il peut et comme il peut , et néanmoins , à la fin de chaque année, quand on compare les âges ou les données de Tétat civil, on retrouve à peu près les mêmes proportions. Chacun sait que le sexe de Venfant est indépendant de la volonté des parents , et pourtant il naît tous les ans et presque dans tous les pays à peu près autant de mies que de garçons. Nous donnerons plus loin les proportions connues. Les décès présentent une si grande régularité dans leurs mouvements que des établissements industriels et des institutions philanthropiques ont été fon-
dés sur des calculs qui emyatetf I ments aux tables mortuaires.
Cette régularité est incontwTiiiB c statation des ikits qui s'y nppntflt stmctive qu'intèreMante. Bia dci p l'hygiène publique acmt dis à M des oacillationa du chilllre des déeéi cause de décès. Mais conme il anin en pareil cas, quand on trouve uai en tire volontiers les dernières eoMl et souvent on va même au ddi. (Ta est arrivé. Quelques statistideumathématicicns ceux-li — abointl lité imaginaire de cr^r de» hU^iw cœurjoie. lis font des loisdemoitillè que année et chaque provineeoaoii^ tement; il s'en faut de peu qa'oaai I chaque Jour et chaque locaMtè. Da pi doit discréditer la science. Le pM pas se déshabituer de considérerui une règle permanente et umvenà une règle sans exception. (La diftn la règle et la loi consiste préciiéi l'exception.) Or, ces prétendaes liii que année voit éclore et que U vè porte dans Tétemel oubli, embitx idées du public, il n'y trouve aacn tères de la permanence et se moqM tistique.
Pas n'est besoin d'exagérer. La assez belle pour qu'on s'en oonteot tistique nous a fiait voir que daai aussi bien que dans la nature aoîBé nements sont entre eux dans les r cause à eflîet; c'est déjà beaucoop n'est pas tout : elle nous a permis de certaines causes et de prévoir cerl De l'existence de ces rapports, lei cluent à un «ordre divin* (SQssm Hche Ordnwig), Dieu préside, poni à chaque naissance, à chaque dëcè mariage; d'autres, à une influence faits extérieurs. Nous pensons qn cisme et le matérialisme sont é^ leur tort en niant implicitement le ï et la régularité observée dans les n de la population s'explique soIBsi les considérations suivantes : La maine n'a pas moins ses lois que chose dans ce monde; dans des cas tous les esprits droits feront le ffli ncment et arriveront aux mêmes c Seulement l'un suivra l'inspiration • et l'autre la bravera; voilà en qui liberté. Or, dans une même sociè ports d'homme à homme, les reb térêts, les tentations, et tant d'aol stances, ne changent pas à chaqoe même cas se présentera souvent, i ment on ne modifiera pas son ra d'une fois à l'autre. Que disons-nooi nous la force d'inertie, la teodaiici tine, la paresse d'esprit? On ara ou deux fois, et quand^ plus tard, li revient, on a sa solution toute (n communique même à ses enbnts, suite (l'éducation est si puissantel
POSTES ET FEMATBEB. — POBT FRANC.
■'qipliqDfl atn malwiu d'hoblUiiiHi uiiuei et que les partes des niagulns
des nwrcluuidi en gros doiveot parer hd du 4 ftinidre au VII). U M da ul an XI , coaaîdënot qu'en <Miocs OQtrilntliOD mobilière les indiulriets nt d^èuneptleole. Brait décbargë les •iuret de l'inipAI lies portes et tenClres, même couaid^rant s'applique ans ina- 1 aux petites fabriques. 11 en résulte, nple, que selon l'apprèfiuiiou du conrtteclure ou du conacil d'ÉUt tel èlaint ayant 1! reoétreB sera iinemBuaet eùmpt, et tel élablissemeal de res sera sujet à l'impôt. On IrouTerail i dea décisions iaverses. Le grand menl est exemple, parce que la charge arde pour lui ; mais s'il est grand, ne il pas aussi qu'il a de Torls profltsT oyons que la loi doit Être révidée et pdl des portes et fen êtres doit en tout niilé « la coolribulion mobilière: les babilation derraîcnt seuls être soumis }ût.
irons curore iiu autre motir. ta coutries portes et fenêtres Tut d'abord un ! quotité; le tarir Uxait une taxe moins Mur les petites maisous que pour les
pour les maisons des villages que les des rilles, pour les éloges supële pour les étages intérieurs. Ou en a mpOI de répartition qui lient compte "if, mais seulement dans une mesure itreinle. Le Ose aime beaucoup l'impdt litioQ, mais le contribuable doit prë- DpHI de quotité. [Vof. QnoUU et Ré- I [ImpAta daj). Quoi qu'il en sOit, qu'on le répartit et qu'où corrige ain^i pratique ce que la loi peut arolr du >lu, il n'y a aucune raisun pour ne pas r i l'appliquer aux portes et fenêtres IX d'iiabitaiion, en éicrunt au besoin El pnisque nous parlous d'élever le il ptut-iîlrc encore celui de la conlrilobiliërequ'on derrait élever alln qu'on mmer tout ù fait la coolribulion des : fcnéires qui n'eu estquela doublure:
Dote doublure il est d'une raoinilrc raa moindre produit) et dépasse (iiii'1(|ueicrélemeni T'-Ioire extérieure. M. B.
nUKC. Dans l'état aclucl du droit maritime, il est généralement admis I nattons civilisées que le rasic océan . mais qu'il exisie une propriété on un jui s'étend jusqu'à la distance de la u canon qui pourrait élrc placé sur , Cesl ce qne l'on appelle le droU Ht-
E lonte propriété a, eu général, un utile, les Etals rircraJos n'ont pas ie tirer de ce principe de nombreuses :mee» . parmi lesquelles se trouve le lever un tribut, un péage pour le sè- B les ports ou sur ta rade et qui rcles tnis qu'exigent tes établissements I la sûreté de la narigallon , tels que
pbarPB, balises, pilotes, g>rdefl-ci position à ces ports. Il 7 ■ les | qnl, le mol le dit, BOnt mis en 1 ligne de douanes on da régime An pour être Bocemlbles aux marcha] gérea, sans avoir sncnn droit i | rimiMTUtlcm , aolt i l' exportation.
Il ae faut pas confondre lesyerfi les ptaee» d'entrepôt. Tandis que 1 miers In liberté d'entrée et de sor raie, ce qui exclut toat compte i douanes; dans les secondes, on se restituer les droits payés i l'entré* les déclarations qui ont été faites trée. On trouve un exemple de oel dans l'èdlt par lequel le roi de Sué déclara port franc celui de Harstn par lequel il accorda le droit d'eol de Ootbenbourg en t7Bl. Le port :
tait des droits tellement illimité considéré comme un territoire é rapport i toute espèce de niarcfai trouvait ainsi hors de la ligne < C'était un terrain neutre oA les i étrangères étaient reçues et d'oi TBicot reloarner à l'étranger en lous droits. [In pareil état de cl tuait pour certains ports nn privU rable dont Jouirent longtemps Ha kerque, Lorienl et Bayoone. Hais !
ramena la France au régime de I l'égalité, et y substitua le drol qui est accordé à une mnllitmle même de villes de l'intërieur. Ai n'existe aucun port fnnc en Frar lieu de la franchise qu'avaient a taines villes maritimes, tons les p< que importance Jonirsent d'un en pour eux les niénics avantages et uu Uctifiréel.si la marchandise ei dans un juagB.-iia public; Qctif, si I dises souI placées dans les cénacl sins du négociant.
Les progrés du commerce on nalious commerçantes a substitut pies cil ambres d'uni magasinage q dans l'origine des ëlabllssemenls eu Augluterrc le nom de doek* t celui de magasins généraux, ei même docks, et qui sont devenus 1 fécondes et productives, en rai»
riccs directs qu'ils rendent au cod comme tes municipalités, auxqae ranllée. pu la lui du 8 Oorèal an II d'établir deé enlrepOls réels, s'i Irècs UnpuiBsanlcB pour la manni conservation des marcbandlseB , 0 que des établissements de celte pouvaient être entrepris et gérés compagnies particulières, parce qc peuvent entrer dans les détails i qu'ils exigent et agir entièrement rèl du coaunerce dans ae» rappoi miniatratina des donaues et le rëg
Étant donnée, pour on peuple, des donsnes cousldèrèes comme de revenn ponr rttst, ou comme
POHT FRANC. — PORTUGAL.
de protection pour Tindastrie nationale, il est de toute clarté que Tcxistcnce des ports francs p dans an pays dont le commerce et Tindustrie sont considérables et où domine le principe de Fégalité devant la loi, ne pourrait se Justifier, et que le régime d'entrepôt suffit à tous les besoins comme à tous les intérêts. Mais il n*en est pas de même dans les pays où rindustrie n*est pas avancée et qui ont besoin de marchandises étrangères; car alors leurs habitants peuTent s'approvisionner avantageusement dans ces espèces de foires perpétuelles qui résultent de la création des ports francs. Aussi voit-on beaucoup de gouvernements d'outre-mer proclamer la franchise de leurs ports pour y attirer les approvisionnements qui leur manquent. 11 en est de même de la part des États dont les villes sont dans Tenfantement de la civilisation, et où il a été jugé nécessaire d'attirer la population par la perspective d'avantages particuliers, tels que les ports de Sébastopol, Théodosia et Eupatoria dont le gouvernement russe a déclaré la franchise. Ce sont là des exceptions, et il est à désirer que le Jour viendra où les douanes, sous leur double aspect d'instrument de revenu et d'instrument de protection, disparaîtront et où la liberté la plus entière du commerce, qui est le plus grand besoin des nations et le gage le plus solide de la paix , se lèvera sur le monde. Eugène Paignon.
PORTUGAL. Royaume situé à, l'extrémité sud-ouest de l'Europe et de la péninsule Ibérique, dont il occupe le sixième de la superficie. Il s'étend sur 100,031 kilomètres carrés, 7 compris Madère et les Açores ; la population est de 3,693,000 habitants. Ses colonies ont nne snperflcie de 1,322,099 kilomètres carrés avec 3,687,000 habitants.