ION. — PROGRAMME
srcn- tionentreles produits matèrielB et les produits
i pro- immatériels s'efl^ce presque; l'on décoiiTre
le ou une richesse dans toute application utile d'uDO
ocii'lé force quelconque, force intellectuelle on force
raictit physique, dans la leçon du professeur aussi
;rait à hîcn que àms le plan de l'architecte ou dans
parce la pierre laiilfe par l'auvriqr, et la plus impor-
ITicilc. lante ite toutes les richesses est nDSlniction
"leurs qui TiTifie réme, source de toutes les produc-
'itf^s tiens.
~e Considérée dans ses effets, la production est
dite agricole, industrielle, commerciale, dis-
tinclioDs plus claires en apparence que précises
■\ rèalilÉ. Cb. Duuoyer et 1. Stuart-Hill ont
lyé d'autres classifications. Eu fïiil il y a
puis la production du blé ou delà houille,
jusqu'à la produciion d'un tableau ou d'uD
jC opéra, une varlèlé inOnie qu'il est impossible
.Ljnips de parquer sans quelque violence dans des
cadres tout faits; les dlterses productions for- ;s ma- ment comme une série continue dans laquelle 'liin la la matière, prédominante au début, e'efbce de . l'ont plus en plus devant le travail de l'homme, et odutts l'on conçoit aisément que, les hommes exerçant force une aclion plus grande sur les derniers termes ans la de la sirie, il leur devienne plus facile de proviccs; duirc ccui-ci, àmesure qu'eui-mémessemullu'aux llplieni et s'éclairent: de là le rencbërissement ay re- des matières premières et le bon marché proie tra- grcsiiif des produits manufacturés. -) qu'il l'roduction abondaule, peuple riche. Comme e, de la production est due principalement aux forces ippnr- vitales d'une sociélé, le premier devoir de la vricr; politique est de ne pas entraver par des règleisliu- menlsrcstrictifsledeveloppementde ces forces, iiiucl- le second de faire des règlements qui protègent ippro- contre les entraves ei les violences extérieures ments la légitime expansion de ces forces, et le troies in- siiime de faciliter, par l'inlervenlion d'une force rgnes supérieure à toutes les autres, la création des ' aiia- forces individuelles. B. Levasseob.
ilc et PROGRAUHE. Ce mot est trop usuel, au-
éc en jourd'hui, même dans le langage politique,
x)duc- pour qu'il soit besoin d'en donner une déQni-
prime lion grammalicalc. Quel groupe politique, de-
;iiilrc puis un demi-siécle, soit en France, soit à
nipi'c- l'ulranger, n'a pas formulé son programme^
t COU' Quel gouvernement n'a pas écrit sa profession
dans de foi et livré à la discussion le résumé de ses
i, qui tendances et de ses projets? — Un programme
snns est comme un traité conclu entre le pouvoir et
qucnt l'opinion publique, entre le parti qui le forme
ur du et les adhérents inconnus qu'il appelle dans
avait fcs rangs. En remontant même plus loin que
irc cl noire siècle, et jusqu'à ces époques reculées
l une oùropinionpubliqueétaitsanstorce.onlrouve
sulial dans l'iiisloire des programmes célèbres, les
slaire uns purement politiques, les autres religieux,
deux selon l'esprit du siècle,
'l'c et flus prés de nous, c'est la Révolution de
jsive. 1789 quia formulé le premier programme vrai-
ne, et ment digne de ce nom, espèce de cbarle signée
' éma- par une gënératlou tout entière, et qui devait
mnie; élre la profession de loi du dix-neuvléme siècle.
de ta Hais les partis enfantés par la Bévolution ont
slinc- eu, eux aussi, leur programme: les Oirondins
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des Idées dnns celui des htti, doit exercer un action sur les indîTidus mfioies qal ne penent s'en rendre compte d'une rainUn MfenliSqae, C'est m^nie de ceseul cdté, parmMlÂUean^ plate ÎDtellieence du denrir et 4e UnwnHIé, qn'il peut j iToIr perfbetlbllUè Ami rbomme pris indlTJdncIlemenl : ew n iMtitre lotlmo, ses apllludes, ses IkcnlUms penent chioger et ses BentlmeiKa netorele reetant I« mentes ; les pTVfrii dei lUclei qol mnentent leconnalssincea des bOnifflM, n'a|oiitent rien gèDie de cbicim d'eux : lellnli n'eat pi- ^ p^rlenr i Aristole, ni Tïr|He i HOmftre cineiSopbocIe. Leeupétlaittéidnp-' ;-''■lent i des IntemltM Inétlnx, r^ ' i^ «o ■ncnne pragreuloB ; ee ml de --' . --^i pour purement IndlTUndtee: l'cipr' .-jous te- Tent i De mCDW du» k ^bè^- ^ ■-'^i ohactnalnreb le pnigrèi-a*mF n'est pu pine imira m . .rAibitloD est „ «.ins de force . je caractère et Mt dans l'inac- {ue pour régler '.s affaires, pour 1er Ici, régler Pourquoi, dans ecteur ne s'esl- I rés, triis-eieTès
I I de la surrell-
a mieux aimé re une loi natures. Ce serait en I ^uvoroemcot illon, de poivrer érae clinsc, de consommer du fn- -j-iiu : " poiitraii ciiarger ces tis- .di' . jt»:iv d'impdii s'tlcTant ù dix, cent e*' Meur Uo la marcliaudûe , mais proj^ .jui' usage, non. Cu ne sont pas là des ^^u» subtiles. Lorsqu'un impdl csl mal ^ ,. Ml une faute; mais lorsqu'on restreint ^^eut une liberté naturelle, c'est un S^'. Ku France les proliibilioDS pourraient «li dvfCrécs an Sénat comme inconsljliition-
U prohibition est un exlrtme absolu, le .miâtr faire, laisser passer est un procédé • uiHeal, mais non extrême. La prohibition est uu obstacle à tout progrés; elle supprluic t usage par crainte de l'abus et par mi'Iluncc contre l'action des contre-poids; clic empêche ïuiis doute la déraison, mais seulement en ■Jiiiihiliiot la raison; cnnn, lorsque la probibtllun est eiËcutablc. elle produit lu néant. 11 n'en est pas de même du laisser faire. Sous le régime de la liberté l'inlelligcnce et la crainte de la responsabilité forment contre-poids ; elles peu cent empêcher les bommes de tomber dans l'ezlrâme, qui est la déraison, l'anarchie, tout en leur laissant la possibilité de tendre vers le progrès et de le réaliser dans une mesure proportionnelle a leurs efforts. U. B.
et de la Dation -i- PRQLllUUT.
tient que pi' ut connndetrtnubn Intimité' -. l'agricultnreelliléiiilit ^ralc ^IJ rés leur droit hétoiqncnjt l'on r -''e cluiedDpeDpleceniqiig non- 'f les arts et les métierj. Eaia in '-Lier de ce qu'Ur faisaient peg k ' .fie classe: •Onn'aceordiilptilDt.ll /■opulace dont elle était composée, Ha pOL'lcr les armes poat la patrie; il iBi des foyers pour obtenir le droit de ki dre.a 11 parait qu'on n'a de •foTeriigi dilion d'être propriétaire! — lOii pourtant encore, danscettedcmillfed pmléloirft àe ceux qu'où appelait tqi Les premiers, non tout a lait rMaiti donnaient au moius des riloycni i lï quefuis méjne des soldats 'imi la pressants. Pour ceux qui n'aiaint tout, et qu'on ne pouvait (léDoralmi leurs téles, ila élalcot tout i fait comme nuls, et Marius fut le premin gna les enrôler.'. ïlals non ; dans h guerre punique, le Sénat armi Itsaf et les esclaves.
C'était du reste un lien commim philosophes politiques de l'aulliiDitè propriétaires fonciers dcvaleui seuls loycos. La réalité était, sur ce point, i sur la théorie. & Athènes apécialeianit quarts des citoyens étaient des miti artisans.*
Les sociétés modernes ne penien cet injuste mépris qu'ont affecté, poi ducleurs de la richesse , les ulupisin contre la démocratie atbéuienne et 1 eielusifs du peuple conquérant. L'ii savante de la société romaine «il I ruines parce qu'elle était fondée n quête, sur l'exploitation de llx l'homme. Les dominateurs consoDUi produire; les dominés, csclavesoue duisaient de moins en moins, parce sure que la puissance romaine nj bassin de la MéJilerranée aux as bares, les esclaves industrieux étaic ces par des esclaves plus ignoraul^ t>éeadeitce de l'Empire romain : tlid loire de Fnittce.l Le même mépris pour l'artisan et même pour le lalx qui était un degré de plus dans I produisit au moyeu âge la même opf
Depuis que la Ilenaissancea fonde sur reiploitalion du la nature par sur l'industrie, la terre, ohjel i comuie tous les éléments , n'est ph source du travail noble. Tout travail tout métier est un art, tout tranitt bre et doit devenir citoyen.
On peut même dire, à part toute tion de justice, que grâce à ta moïil