SAINT-6ALL. V
SAINT-MARIN. Cette petite ralt devoir être respectée par ] talie comme la république d'Ai la France et par TEspagne. Ce d^ souverainetés du moyen âge 1 par l'étendue de son territoire, les ressources dont il dispose quiétant pour l'unité de FI talie el Victor-Emmanuel. Sa superficie italiens, sa population est de l son budget de 7,000 écus roma 8,000 écus, et son armée de hommes, dont plus de 200 cl tionnellement le royaume d'ita voir autant d'épaulettes à sa dif
Le gouvernement intérieur d bitants qui , par tout le reste d parfaitement administré par ui adjoints, un conseil municipal bres , est des plus compliqués.
Le pouvoir suprême est &ï d'un grand GonseÙ souverain qui môme. Il est composé de soixa dont vingt nobles, vingt bouq simples propriétaires, nommés à nombre des délibérations de ce ( valables qu'autant qu'elles ont él une fraction de douze de ses n huit doivent appartenir à la vilJe c ou à son faubourg , et quatre â j Le Conseil des douze avec Ybss jurisconsulte fait fonction de cour cour de cassation. Le pouvoir exéc les mains de deux capitaines ré^e:
sonnages sont les représentants d doit être noble, l'autre peut êtreioc bourgeois ou simple paysan propr deux sont pris parmi les membre souverain. Leurs fonctions dureo six mois, exactement comme celles dictateurs romains.
Les capitaines-régents ne sutBsai
pédition des afiîaires, ils ontpoui un secrétaire général d'État, deo:
crétaires d'État, l'un pour Tintéri pour les affaires étrangères,' ce de
a en des émeutes partout, et aoUD> principautés de Schwarzbonrf etdeB^ dant que les troupes de Reuss Tinrent i| dans le Solxwarzbourf , les tronpes i^ ( marchèrent * contre les émeatierf ^* torique.) ..
1. .La Sainte -Alliaaee est nB« ^^ Tolée , e'est-i-dire la 8alnte-AUi«a«<'^J^ les rois et non celle des rois eontrt les F* Napoléon I". On pourrait tkiw M «»■* <:.^% taots.
altérant la coiutltiilbra do fténat. Le Sénat n'est paa vatelutïï^redet faire, chargée d'examiner la hA an fond avee nn droit égal i celnl dn Corps l^tetlf. Son rAle est plus restreinL Gardien de la Constitution , 11 ne doit s'opposer i û promulgation d'nne loi qa'iutant qu'elle est en opposition aree la tUmstllutlon. S'il arrêtait nne loi nniquemeot parce qu'il dësapprouve ses diapoiltions, son Tole serait souvenla pnisqn'il n'y a pu d'autorité qui scdt sapërienre i la sienne. Mala U j aurait usurpation et excâa de ponralr. La liberté des coalitions n'étant qu'une extension de la libre concurrence, il était impossible d'y Tolr nne atteinte i la liberté et i la propriété. Le fond de cette oppotiiion ne ponratt être un secret pour personne, et si les trelie opposants ont voté contre U promulgation, c'est en réalité qu'ils logeaient la toi inopportune; Us n'ont pas un instant cm qu'elle ntt Inconalilutionnelle. ■
Afln d'érlter les désordres qui seront sonvent la conséquence delà coalition. Il r aurait aTsntage selon nous i donner au oaniers de chaque mèlier nue ebambre syndicale, cbargée d* repTtsentCT les InUrMs des IraTslUenra et de s'entendre avec les ebambres des patrons. Par ce moren les rAelamatlons se produiraient sans désorare parce qu'elles seraient régnlariaées. Les demandes ne seraient présentées qu'estant qu'elles seraient sërleoses, et Jsmais, on an moins presque Jamais, nn caprice ne servirait de signal i une coalition. 8eraU-ce li rétablir, comme quelques-uns en font l'objection, le régime des corporations détruit en I789r Une pareUiecralnlenepcuiTenirqued'one profonde ignorance sur ce qui ee passait en 1789. Ce qui était odieux alors, c'étaii le srstëmedea maîtrises qui llmllsil le trarall à quelques personnes, et hirait une maiiëro privilégiée de ce qui derail Être le patrimoine de chacun d'après la loi naturelle. Quant i la corporation ellemême, elle protëgeail ses membres d'nne manière elDcace, et si elle n'avait pas été liée avec la restriction des maîtrises, certainement elle n'anrail paa été combattue. Les ouvriers ont si^ourd'bui une uplratlon marquée vers la corporation comUoée avec la fiberlé du travail et de rindoBlrie. Ce hit prouve que le rétablissement des corporations n'est pas un retour à rancien régime. Si, au contraire, on pariait de létablfr les malbises, les mêmes ouvriers , qui demsndent rorganisallon de chambres STUdicales ou des corporations, entreraient vite en fermentation. De lenr cdté, les patrons ledontentbeauconp l'organisai ion des chambres SfOdJcales pour les corps de métiers. Craignant que celle représeotarion n'aboutisse i des réclamations incessaoles, i une coalition permanente, ils préféreraient une liberté simple qui laisserait les ouvriers à la difficulté de s'entendre, difficulté qui est bien grande entre personnes n'ayant pas de lien régulier. De pareilles
1. Mntltmria Igmalissi. Bapporl da H.la pmnler *lcI-prUd«Bl Dfltanf le. Dlieonn dt lUf.da La BlbolKltn, Dopln ELouUbA m SuqcIlï. Pa«., dans la SWM arUtfu cU Uglilatlm *t J«rtitt«a*U(&fcMa UH , BotT* uUel* latlivU 1 Va IM ni \w BaaUana.
miste, nin avant lont, i sont les dés aisément la U,pBrcimi te plus éneri syndicales i l'employer ■
que les péi apirent de ] cn>y<Hupaa
sistance. Hk vent quelles ses de la gi quelessyu 1er la eesaa réuniaaent, menter leni bibles de a bleaaeTDan vrien devn raison que 11 combiné ar tat de débi dance.*'
Utkntd'al monde. Si lei table que lei poratlon a d avoir que pc catitëdeee rite général A ce que les réguiarilé, i la me. Cet!
étreabordëf vient d'être lier la loi pé "' ipt
n'ont pi plus tard, n niére prind] qoecemODi De l'entn l'ouvrier, U ' ila liberté, dernier tern leur! Cesl ouvriers qu' clés aux eut tera une pa notre penaéi gents et bar préféreront ressources f très moins t Irinqnlliitë i rées, quelqu fbrmatlon pi nniverselle; chacun. On
8AX£.C0B0UBGMK)THA (DUCHÉ DB).
par drconscriptiODg électorales, il y en a aotant crae de députés. Est électeur tout citoyen âgé de Tiogt-cinq ans, d*nne réputation intacte, payant une somme quelconque en impôts directs, et Justifiant par une quittance qu'il n*est pas débiteur enrers Ffitat d'une année entière de sa contribution. Tout électeur âgé d'au oiiâins trente ans est éligible. Les députés sont élos ponr quatre ans, et Tannée qui conmience la période flnancière. La diète commune se réunit altemati?ement à Gobourg et à Gotha. Le duc peut proroger et dissoudre les diètes; en cas de dissolution , les élections doiyent avoir lieu dans la quinsaine, et la prochaine réunion dans les six mois. Si la diète commune a été dissonte, les diètes particulières doivent être réunies dans les trois mois pour en constituer une autre. Les diètes particulières sont convoquées en session ordinaire la première et la dernière année de la période financière, qui est de quatre ans, et en outre aussi souvent que les circonstances le rendent nécessaire.
Dans rintervalle des sessions, chaque diète est représentée par un comité composé du pr(*>sident, du secrétaire et de 3 membres. Les attributions de ces comités sont : de veiller à la conservation de la Constitution, en usant au besoin des droits qui incombent à la diète; de donner des avis sur les questions législatives et administratives que le gouvernement pourrait leur soumettre ; de préparer les travaux de la diète; d'exprimer des vœux, de présenter des pétitions et des réclamations dans la mesure des pouvoirs conférés aux diètes elles-mêmes.
Aucune loi ne peut être établie, abolie, interprétée sans le concours de la diète (particulière ou commune, selon les cas); chaque décision doit être sanctionnée par le duc pour être exécutoire. Le partage des attributions entre la diète commune et les diètes particulières ressort de ce qui a été dit pins haut.
L'administration émane du duc, mais aucune de ses décisions n'est valable si elle n'est contre-signëe par un membre du ministère. Celui-ci se compose de deux divisious , dont Tune est à Gobourg et l'autre à Gotha, chargée chacune des aflbircs d'un des duchés. Les aflTaires communes sont confiées au ministre président du conseil, qui est en même temps le directeur responsable de l'une des divisions. Chaque division se flractionne en départements ou services, dont les chefs ne sont responsables que lorsqu'ils font partie du conseil des ministres, qui doit compter au moins 5 membres.
Les autorités administratives subordonnées an ministère sont 4 préfectures {LaninUks- ::mti , 7 magistrats ou comités urbains et 3 districts. Le culte compte 2 superintendants généraux avec 20 éphories dirigées chacune par un superintendant L'instruction est conférée dans l'université de léna, dans 2 gymnases flycées), t collège et 1 ReaUchuie, 2 écoles normales, 8 écoles industrielles et de Ixmnes écoles primaires, dont chaque commune est ponmie.
Povr la justice, la cour supérieure de léoa
fonne la troiaième insfaiioe; koMrHippd* Qotha la deuxième; qwuil à b prariteb atance, elle est représentée par les S feian d*arrondis8ement, arec a^foncttadiJaypM les crimes, et par les 17 soiis-tifbnaB(ÉA auUer.) Les ftmctioonsiressceatésdeviMi de la Gonstitntton sont Jugés par beoir «pi rienre de léna.
yoid les budgets des deux dediéi inrl période financière 1861-1865 (à Ooèoag.e florins de 2 Dr. 10 c.; à Gotha, eo fUn* 3 flr. 75 c.) :