‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 159 sur 260 · I. OAItSB no · texte numérisé non relu

I. OAItSB no

Domaiaei et forétt

Intérêts de eréaneee

Atttrea reeette* ÎS^OÔ %^

Totaux 19MM

Dipen9€9.

Liste eiTile (Jahrrent*) da dae. • IMJSt

Intérêts et amortissement des

dettes 19,795 yf «*

Cnlte et instruction (snbTea- "'

tiens). . 14,774 ^^

Régie des domaines SéllOt

^i^en 16,187

Totaux ug^gos

Excédant des recettes. . . 65,S00 TljB

Dans le dnché de Gobourg, le doc n*a pHè liste ciTile proprement dite (somme llxe)pMi il a droit à la moitié de Texcédant dn pnM des domaines, soit 32,800 fl. pour la péM 186M865. Dans le dnché de Gotha, ontRli 100,000 th., le doc a droit à une partie de T» cédant.

n. CAIS4B DK C'btaT.

Recettes.

Coboorf. 6«éL

Impôt foncier 56^45 fl. Sliîfta

— snr le retenu 00,000 ^f>

f Z^"/^^^ 915,67s ISMS

Intérêt de créances yt^g^g tfjH

Excédant des domaines .... 49,937 ISyin

Totaux 471,000 609^

Dépeuêee.

Intérêts et amortissement dea

<1«^<M 106,7509. atJBa

Administration fénérale. . . . 101,070 USiM

Intérieur et poliee 56,922 llsS

Justice , cnlte , instruction. . . 71,8io liêJSI

Finances 89,996 ^f'f^

Totaux 466,900 Uftjm

Les dettes s élèvent, abstraction faite dei créances, pour Gobonrg, à 2,100,000 0, ditf 350,000 fl. de papier-monnaie: poar Gotha, à 1.085,687 th., dont 400,000 th. de paaiO' monnaie.

Le contingent fédéral est de 1 ,860 honaci Le service militaire estohligatoire, arec ooeprt^ sence de deux ans sous les drapeaux ; od tout ensuite quatre ans et demi dans la réserve Le remplacement n*est pas admis. Ujm, une «avention militaire avec la Prusse, do t» Jaiflet t861,d'aprés laquelle la Prusse se chaige d*e9tretenir le contingent fédéral des de«x dnchéf. en fournit les ofliciers, et reçoit en

SCEAU DE L'ÉTAT. ^ BCHLE8WIG-H0L8TEIN.

et de sceller les lois, les traités, les letatentesdes proTisioDS d'offices, les cornma , patentes et diplômes du gouTeme-

etc. 11 y aura prés du mîDistre de la 3 trois gardes et un officier, qui Teilleront

sceau de TÉtat. Les secrétaires du roi md collège sont supprimés ; sont pareilit supprimés les officiers de chancellerie ception de deux huissiers, lesquels serprés la personne du ministre à Faudience 3au , etc. •

lois doTaient être scellées et expédiées ùt que le roi ayait donné son consente-

par sa signature. Mais après la fuite de Dcs, intenrint (24 juin 1791) un décret éclare par son article 5 : « Jusqu'à ce m ait été autrement ordonné, le décret

le 22 de ce mois, qui enjoint au ministre justice d'apposer le sceau de l'État aux ts de l'Assemblée nationale, sans qu'il esoin de la sanction ou de l'acceptation , continuera d'être exécuté dans toutes ispositions. » Un décret semblable fut

par l'Assemblée législative le 10 août 3n ces termes: • Il est enjoint au ministre justice d'apposer le sceau de l'État aux :s , sans qu'il soit besoin de la sanction

et de signer les minutes et expéditions is qui peuTent être envoyées aux tribuet aux corps administratifs. > IS les divers gouvernements qui se sont dé depuis la fln du siècle dernier, la du sceau de l'État a seule été modiûée ; 'apposition en a été réglée de même. Elle mtionuée et figurée au Bulletin des lois, e seing et le contre-seing nécessaires.

Charles Read.

;AUX (GARDE DES). Sous les Mérovin-

il y avait un Gerulus annuii regalis ou

t regii sigiiti, chargé de garder et d'ap-

le sceau royal. Sous les Capétiens, ce

chancelier qui eut cette fonction. En fut créé spécialement un office de garde 'taux, pour l'expédition des lettres pa- I, chartes et toutes autres pièces scellées and sceau. Le garde des sceaux prenait immédiatement après le chancelier, dont t d'ordinaire le successeur désigné, et il le même costume de cérémonie , simarre t et mortier à double galon; en outre, les du coffret contenant les sceaux étaient ndues àuncordon passé autour de son cou. charge et le titre de garde des sceaux été supprimés par la Révolulion , le ml-

de la justice fut investi de la fonction, l'article précédent.) La Restauration a fait 'e le titre, simplement pour le joindre i de ministre de la justice, et il a été porté B lors par ce ministre, dont l'hêtel a pris n de Chancellerie, bien que le titre de ;elier ait été attribué au président de la bre des pairs. Le garde des sceaux est le de la magistrature , ce qui donne i son tére une certaine prééminence. 11 a pour r de conscience de n^apposer les sceaux tat que sur les actes qui ont le caractère

constitutionnel. Aussi a-t-on pu soutenir que la responsabilité de M. de Gbantelauxe , comme ministre de la justice et chargé des sceaux, était plus grande que celle de ses collèges les autres ministres de Charles X qui avaient contre-signe les trop célèbres ordonnances insérées au Moniteur du 26 Juillet 1830. {Vop. aussi Scaaii de r£ut.) Ch. R.

SCEPTRE. Bâton de commandement, insigne royal ou hnpérial. C'était dans les temps héroïques la canne sur laquelle s'appuyaient les rois, « pasteurs des peuples >, ou la lance sans pointe qu'ils portaient en temps de paix, la Âa«/api/ra des médailles, qui accompagne aussi les images des dieux. On adorait à Chéronée le sceptre d'Agamemnon, et on offrait des sacrifices à cet insigne, attendu qu'il provenait de Jupiter. Dans l'Orient, le roi pouvait faire grâce en touchant un individu de son sceptre. Les rois mérovingiens avaient pour sceptre une crosse d'évêquc en or, aussi haute qu*eux; les autres rois avaient gardé le bAten de oonmiandement. Phocas, empereur grec, fit surmonter le sien d'une croix, et ses successeurs portèrent souvent des croix de diverses formes en guise de sceptre. Les rois de France firent dans la suite sculpter en tête de leur sceptre une double fleur de lis, les empereurs d*AIlemagne un aigle à deux têtes, les sultans turcs un croissant. J. DE B.

SCHAFFHOUSS. Fb^ Suisse.

SGHAUMRDURG-LIPPB. Principauté faisant partie de la Confédération germanique et située à un endroit où la Prusse, le UanoYre et la Hesse électorale se rencontrent La Constitution encore en vigueur date de 1816; elle reconnaît une diète composée des«représentants des biens équestres, des villes et des campagnes. En principe, la diète doit se réunir tous les ans; mais, dans cet heureux pays, les affaires ne donnent pas, et plus d*une fois la diète n'a pas siégé, parce qn'U n'plavait rien à/aire.On songe cependant à donner une forme plus moderne à la représentation du pays. Superficie : 9 milles cannas géographiques, soit 495 kilomètres carrés , avec 30,774 habitants (protestants) en 1861. Les recettes sont de 220,000 thalers. Le pays n'a pas de dette. Contingent fédéral, 516 hommes; durée du service, 5 ans et demi dont 1 dans la réserve. Ses.

SCHLESWIG-HOLSTEIN'. La quesUon si longtemps débattue du Scbleswig-Holstein est plus simple qu'on ne s'imagine, et il ne sera pas difficile de la faire comprendre à la généralité du public.

L'origine 1« de la dynastie danoise, 2* et de la réunion, sous le sceptre d*un même souverain, du royaume Scandinave et des duchés de

1. Le Seklatwlg a une raperaeie éê ISSbUIm ••nés géofrftphtqoes «▼•« une popaUUon (liin a* éO^Mi habitAsto; le Holttein, 1S6 mlUee mn qaes et 644,419 habiuiits. Le aUto | une loBfaeor de 7.4 kUoBitree.

tCi

8CHLESWI6-H0LSTEIN.

Schleswig-Uolstein remonte à Télectioii. Ea 1448, le trÔDe de Danemark étant deTenu tacant, le comte d'Oldenbourg, Chrétien l*', ftat élu roi par la nation danoise. Les duchés de Schleswig et de Holsteln , réunis depuis plus d*un siècle déjà, étaient alors gou?emés par Adolphe de Schaumbourg; â sa mort, en 1460, les états de Schleswig-Holstein élurent Chrétien 1«', qui deylnt ainsi roi-duc-comte, c^est-àdire , qu'il fut à la fois souverain de trois pays distincts. {Voff, Union personnelle.) Le fils de Chrétien, Frédéric 1«, eut deux fils: l*alné hérita du royaume et des duchés ; le second fut fondateur de la maison de Gottorp, qui succéda dans roidenbourg. Au dix -huitième siècle un de ses descendants (Pierre 111) devint empereur de Russie.

Le peUt-Ûls de Frédéric, ChréUen 111 (1533 à 1 559) , roi de Danemaric et duc de Schleswig- Holstein, eut également deux fils: Talné, Frédéric II, lui succéda; le second, dit Jean le Jeune (mort en 1622), fut, par son fils aine, Alexandre (mort en 1627), fondateur de la maison de Sonderbourg. Les deux branches de cette maison Sonderbourg-Augustenbonrg (rainée, fondée par Kmest Ounther) et celle de Sonderbourg- Olûcksbourg (la cadette, fondée par Auguste- Philippe), sont arrivées Jusqu'à nos Jours, tandis que la ligne royale s'est éteinte par la mort de Frédéric VII, le 15 novembre 1863.

L'élection de Chrétien I«, en 1460, n'avait pas eu lieu sans conditions , parmi lesquelles nous n'en mentionnons qu'une, celle de l'union perpétuelle des deux duchés. Cette convention reçut en fait quelques atteintes par la suite, le roi ayant taillé des apanages dans les duchés ; mais le principe fut maintenu et affirmé de nouveau à plusieurs reprises. Les faits eux-mêmes vinrent se mettre d'accord avec ce principe, non sans passer par quelques vicissitudes et sans qu'il y ait eu divers remaniements et des échan • ges de territoires entre le Schleswig-Holstein et l'Oldenbourg. Le détail de ces échanges n'a plus d'intérêt, puisque l'acte de 1773 a réglé définitivement toutes les mutations, auxquelles avait donné lieu l'extinction de la branche aînée de la maison de Qottorp (1667) *. Ajoutons que plusieurs parmi les nombreux actes intervenus pendantles dix-septième et dix-huitième siècles ont rappelé ou confirmé les droits de la maison deSonderbourg, et qu'aucun ne les a attaqués.

Aussi n'y aurait-il eu aucune difficulté, si en 1665 le roi de Danemark n'avait pas utilisé le pouvoir absolu acquis depuis cinq ans pour déclarer les femmes aptes à succéder dans le royaume. Dans les duchés, la loi salique {voy,) resta en vigueur. Par conséquent, lors du décès de Frédéric VH de Danemark (1863), devait donc arriver ce qui se passa à la mort de Guillaume lY d'Angleterre (1837); ici Victoria, fille du frère aîné de Guillaume, monta sur le trône du Royaume-Uni « tombé en quenouilles •, tandis qu'Ernest -Auguste hérita du Hanovre, en vertu de la loi salique; là devait succéder : dans

1. Voff. le Mémoire eonienant Vexpotd de» droUs dt êuectêêion de la maiêon de Sonderbourg-Auguêtenbourg, par M. M iehelMn.

le royaume de Danemark, b priiee»

proche du trône, Charlotte, la tioted roi, mariée au landgrave de Hene, c ses descendants ; dans le Schlow^le duc d'Augustenbourg, chefiteb || des Sonderbourg. Hais ni un soofen peuple ne se résignent vokmtim i i nution de puissance. On soDgadooei la faute de 1665; mais au lieo derev loi salique pour le royaume, illi qi d'Augustenbourg, héritier da Sckl»

stein , succédât aussi en Daoemirfc, i de changer l'ordre de succesdoo da chés. Au moyen âge , c'eût été fMl être, mais de nos jours les popnlitkii mettent plus qu'on dispose d'elles a consentement. Et c'est surtout ee éi consentement qui a produit la iMi nous sommes témoins.

A quoi a tenu ce refus de coaseï D'une part, sans doute, à ce que le I n*a pas Jugé à propos de gagner l'afei duchés; et de l'autre, àladiflèma tionalités K S il s'était agi du Schlei cette contrée aurait été probablemeoti malgré la protestation de la partie i de la population , peut-être contre le population entière. Mais le Schlesii^i seul : il y avait encore le Holstein qa lité de pays foncièrement allonandel bre de la Confédération gennaniqi trouver un appui en Allemagne.

Cet appui, il pouvait le refendit double titre : l'un, qui a été longtemps c'est le lien de la nationalité; l'autre droit Juridique, sur la portée on l'ët quel on pouvait discuter, mais qn lié sible de nier. Ce droit autorisait le réclamer le secours de la Confédéral tous ceux qui prétendaient le léser, stein avait des griefs de deux sortes gnait d'abord d'être privé de la joi sa constitution, et ensuite des tenta par le Danemark de rompre son ant avec le Schleswig, union qui ayait dition de lélection, en 1 i48, des ro mark comme ducs de Schleswig-H qui avait été mainte fois confirmée tamment par Frédéric Vi, Chrétien déric VII (proclamation du 28JanTi€ les deux duchés demandaient â res malgré les protestations des pope Danemark avait porté atteinte a cet octroyant à chaque duché nue coni parée, et par d'antres actes, auxqné ments postérieurs ont enlevé toute

La séparation des duchés était mandée par la partie ardente de k danoise, dont le root d*ordrc était:

jusqu'à l'Eider (cours d'eau et cai la frontière méridionale du Schles^

L'Allemagne, cependant, n'intenri tanément dans la discussion. Les à -dire les représentants légaux •

1. En 1860, 146,500 hablUatt da S Uient rallemand, 83,000 1« fIrtooB, 1S5, 86,000 hablUnto eoiittltvftleat «a* HT

sii2

a\ec la scioucc politique. Celle ilcn cuiie dos rafjporls entra États, en»îicinoiil et sujet, cuire citoyens; l.-. sneurt; sociale ne voit que les honin iiou laite (lu lien extérieur qu'on Or, cle quelle nature sont les r- U's luHuiues? Ils n>pon(lent évi.Ii'«.*soins qui sont de deux sort' .

-•iioraux. Ainsi, d'une pari, c>.- ^(i nourrir, de se vêtir, de se • '^0 défendre : cl de l'autre, ce > «»irectueux,ledésirdes'in.<; «al . toute une série de facii 'ini nous rapproclienl el n tact.

iîi société se compose «lui contribue à leur cm conservation delà sociej^oit un •«animal social.

l»tique«, on peut, à I '^^ence de société liu/ isolément, par coi.' iioml)reuses; ils n* ''icls à satisfaire. ^ qu'elle «ne \it p

principalement I Qui en créent c iwot, les besoin ^cs besoins n

correspondei conds, des

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...i-iJUSATION. Kn |.rnpr ♦ !; '. c>t \i\c\M par h?qii"l • • '•^-îjiicr» rci*st-ii-dirr; r^ . '-V fonirmnio et avrint i ' :. . z\v\\\ d'être un iii-!ivi:li "* • : Jans \o<. imHia>t« rp> .

• . cette rè;^le et. «li* .-on

• • ..j l'iioscs, reiitri- 'lai.s

. • • ::ionde, et y n*[»n:iul l«'S

•.i. :rî\é. Entcuihie e.\cliisi\«'n

:• .1 .sécularisation est liu <1<':

, :- .: sa Iriiitiniit»' 'lèpeii'l i!el.'.

: :»• sur la maiiiêre «îont om

.\ jr]n\s de pauvreté et «r"!'-

• i :iui ciue la plupart .!e> V-:^\^'\ .:::.ottent (dus h^<. vo'ux rtoriid-

. ".s i.^ siérie ne présente pas i'.> :

•s qu'autrefois : mais si k- in-

- . 'i •» a un sens usité en i>oîi;iqi!f

•?;"ril s'ajiplique aux l-ie-b q

;-..!i<|ue aux persom^rs. On ;; .;■

» ularisc'» «les hénrlices et '!••

.-riOMsos, le [)lus souvent, jiar

' . K:rlisc tient naturellenu-nf ax-

■•'.uriser. Iiistoriquenn-nl. si^nii!

- T. se saisir des biens de \\\z\\<-

: mainmorte et leur imfrini'.r

■ le «les propriétés indiviilin-Ii' ;

' ..[ dés l'antiquire la plus liaiî!'

:\oir niilitair«î delruis.ni un ::•>

.ooralicpi»? et mettait la nniu m:

s t'MnpJes; mais les L'ran'.îes >tO

..i\s du moins (jui oui vU- opip.:

"..l'ie l'spril jinliticpie. m* conifii-ji

.eîormation. Vo'j. ct mof.^

' .'M^ sou livn' (lu Use comh

'■••■•use l'alMilitinn des inonasd p.

'.: que leurs revenus et lc::r

M employas iH)ur satist.iin' 4

. . .-.•.s. La nredi.-ation de l'I-van::

■•. v.pandue de la main la pî;;

• ..'.*:\ de grands Lrronjer> il'- :. '.? les principaux obji^is ijii..',

• ". : . attention d»'S prinres •■:i ! ..>.:. poiM' le bien de tous, tan* ■. •. -"nent entassées. Ils eiiler.!

; i'.it alors (jue laneienn.- l

.>e <ul»it le premier éehei*. rn :t. non ]»Ius a la voi\ d'u!:

. . i 'ine doctrine, mai< sur I or Hi'uri VIII, les l>irns il'S • . pios. en Au:.'ie!erre. Min ■< .i ia lois et y deviennenf . : > in s de ee Nénin. I n sie«.!

;' 'i'' Trente ans îM*oniei:r- .!

, . .* 'Vi ou >i l'on vi'ul l'arîîie

. ■ > .1 ji-'ur la r. i:^:,..i .:,• ■ • ••- .s. vfiiir uni* ^iiiip!» f.ir.'.f

a lur le pris, s k> I ■e pM bifc «p— ij er lem iigali, ii >c gar- - - - - -■ - - ; B te

t lyraaaiqoea, qui tajfiga^tal ■■z pa*evB de lu«oU de les wofter i b Ika- , mM c9 •■gnenUat ■*■'*—»■ raDâfe.

d'Aire dteônertes et qoe ti nleor —"■«''* dci espèce* est lim>irân restie ea rapport aree teor ralear intrjaMqiie, c'est-à-dire axée leur Utre (praportkn de métal pn^.

In France, le droit de Migiieoriage a été, de t73« à 1739, de 7 Vh p. 100 sur l'or et de 5 ^ p. lOOsDr rargent; par des diminnlioos sdceeaaiTesopéréeadepDîBlors, il éuil, en 1789, de I '/, p. lOOiorl'oretde I %p. lOOsnrrargniL La HirohitioD Ta supprimé, et od peat dire qu'il n'existe maiDlenant nulle part en Korope ni en ÀmériqDe.

Il est des pays, conune l'Angleterre et la Raasie, oA l'on a mâme sapprimé le prix de la rabrJcatlon, qne l'Stat prend isa char^.

Sn Franc«, loraqne les lingols sonl an tilre monélalre, le brtuiaçe (Itais de fabricalion} est de 6 fr. 70 c. ponr chaque kllogramnie d'or, 3 '/„ p. 1000 {décret dn 22 mars et Urif àa 8 avril 1854), et de I h. SO c. ponr le kilogramme d'argent, soit 7 ■/■ P- 1000 {décret du 33 mal 1849). Si les métaux sont au-dessoDS dn titre de */,( Bn, Us doiTcnt supporter les frais A'qflnaçe ou de départ.

AlDsl doQC, les espèces Talent autant que lesllDgoIs, sauf les frais de rabricatlon, etgé- DëraJement ruiililë du numéraire fait qu'où supporte TOlontlers cette dépense. Tootelbls, les besoins de la clrculatkiD et la présence sur le marche de divers mètaui monétaires (or, argent, cuirre) dont la râleur relatlic varte, ont fait créer soit des monnaies de blllon (mon-

StJSn fBklIT UK^. Ceat le dntt par a itraiigcr fttàtSr Umffouirei rttiànn daaa m astre ttat. Cdni-li ànit da râgnico eadehondelaci oè a a sn itolcne («oy. ce «mO, dan iloiie Bational, il poiall pas dootenx : fl a pa ttn eaO s rèratnlinBsireB; â est ew»f par roMigalîaa dn pswse-port rîear (>^. Passa-port); il est dimlna qni amceme Parts et Ljm, par II 9 jmllel 1833; il existe cependmt, i géBérale, bors de tonte anteslslkn •, ( terriictioas de séjour prononcées par I nale contre les libérés en snrreiUaw police sonl à juste titre cmisîdérées une peine. Le système de cartes ciriqi Dise par la loi do 19 septembre 1 793. i reladre qn'à Paris, est one réglem penl-èlrc importune, mais qni ne porte atteinte i ce droit de libre circnlslion. I bièe légisUtive en seolait toute l'impc par une loi, anlérieure de qaelqae!

8 septembre, elle atait rétabli la libre tiOQ des personnes et des cboses, es tant que la loi du 2S mars précédent passe-ports ne serai! exécutée qu'à di des (rontiéTes on dans les lieux occn les armées étrangères; le jour même i sur les cartes clriques, cette même asi décrétait des peines contre les officiel cipanx et les commandants des garde nales qni arrêteraient ou relarderaïeni lement dans leurs voyages ou dan transports les personnes on les cbosec lion Duvtrgier, t. IV, p. 549). La loi do dëmiaire an IV, remarquable à nn anti de «ne (coy. Stdition), celle du 38 vend

1, Ed AltemigDC la FriiiStitkmil d-bxUm

<«iDD«a pour la ploa ti

iq>^.r-£u\m f if ^ i fjf — EÉMéSP.

nit ma chef nÏMi iadrait qolMiiaéle , SMii ose qifwleat n pragrii. IWi éepHcOn fUuiUpM H M raDCmlral qoe IttafM le ■■ dn Hld), l»fir« de* lacu, ibarde n Nna. 6«B«ralenari, le ekef U( partie de U BaOoamm iMS let npports, elrieaoeiMns Itircc de ptma qa'fl m» taïqtoias i« muiltetir d'entre M* eoadioyeH, cooae y CD est le piM faiënat Htae «■ admflttiBt ([oe la pomsaiMi da trdne oh d'm empM cooKre Déeoaairenenl dei qnalUéa bon Igné et one inteUgence aopèrieare, peraoïue l'In Joaqn'i Bontenir qne le tbet de rfaal on ira bvctioaDaire Miira toi^oan le adevx ce «loi confient à ebaqne tûâjta et i ebaqae centre on groupe de popnlalkn, et qn'tl aon lonjonrs la Tolontè de fUreleNen.

D'allleon, le bien moral ne doit-il pas passer •mit le bie> matériel: n'eat-il pu de notre dgniie de réagir contre one tutelle sans BnT n Tant nricnz tomber ^elquerois qne de marther èlemtilemeDt aTec des lisières. Du reste , les lisières ne dods garantissml pas (odJodts contre la cbute, mais elles nous embarrassent sonveoC lorsque nous Toolons nons releTcr.

Le te(f-fOPem»teiUetl-il fapa nage d'une race ON dunetuaionaiiUf— Il esl des personnes qui le pensent. CeiIe doctrine a 6të soaieuae ofDdellemenl en France, et en oatre par des bomines de talent dont quelques-uns ne tenaient en ancnoe foçou à apporter des arjjumenta en favettr d'nne thèse gouTernementale. Or nous ne saorfons admettre qu'il y ait, par exemple, «lire la France et l'Angleterre (les deux pays mi'ona rbaLlInde de comparer) de si profondes disêrenoes originelles. Quelle esl, en effet, la composition des popnlations des deux cMès de la Hanche T Troure-t-on des deux parts autre dioee qne des Celles et des OermaiasT Ce n'est Âme pas la race , le sang, qui causent les dif- Hnrencea qne nous constatons, mais un coucours de circonstances tarlées qui ressortJralenl d'nne étude comparée de l'histoire des deax pays. C'est l'histoire, c'est-à-dire )a suite des érénements qui se produisent cbei un peuple, qui Terme le caractère national, et sans doute, i un moment donné, les différences peatcnt être detrenues trés-marqaèes. Il en esl ainsi de deux frères; donaei leur une éducation différente, faites de l'un un artisan , un culIlTaleur M de l'antre on médecin on on avocat, ils difféiWMt an bout de vbigt on trente ans comme

Il s'agit donc de trac«- la Bankeiala atteiodre ce bnL

P raosisie avant tout à népaate fil tion par looa les morens poakhlcs, il les inatitalions existanles. i les Mri dans le seude te liberté et de rwiÉ dÎTidnelle, à honorer )ea hommee q^ ■ gtnl de fonctions gratnitea , enBa <tal Toaloir fortement, èocfgiqaeBKil lefl vernment, à ne pas perdre de faetck qnel on Eeratt diTa^er lee hcees dM natif»), sans se laisser détourner puqM annlages ntomentanés, ni par les M ni par one gkâre Taine et qnelqMiÉ raqne.

SÉHAT. Le mot sénat, dérirè 11 ou tenior, slgniHerait ètrmologiqDaH assemblée de Tieillards on d'anclea Joue en effet un grand rdle dans lei et les instilDlîons des peuples piM assemblée de Tieillards est on Aiil ( assemblée de sages. C'est à des ast de celte espèce que plusieurs peai ciens aralcnl conUé un rôle importi le gouTememenl de la chose pubhqi i elles qne s'applique la dèoomiu sénat, défiée toutefois de aa ^ étymologique, car des garastlee anal souTenI supérieures i celles qu'offre (ieillesse se rencontrent dans le mé

Dn sénat se distingue d'une asseï chambre des pairs (twy. Pairie), pai raclère propre aussi bleu que par ses historiques. La pairie dëriTe directon féodalité. Elle impUque une sorte de race, de qDasi-souTeraiDetë (grands ' et suppose tout an moins la noblean rèdllè. Le caractère de la pairie e ment altéré quand elle n'est pas héi comme on l'a m en France sous le g ment de Juillet. Les assemblées an s'applique et couTient le nom de sénat des coostltntions antiques et sufqraMi l'expérience, l'importance, le mérile nels. SUes sont, de lenr e

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