SOCIALISME. — SOCIÉTÉ
rattachent les deux échecs de New Harmony et d'Orbiston; à celui de M. Gabet, Téchec de NauTOO dans rillinois; au nom de Fourier» une série de déconvenues qui se sont succédé à Gondé sur Vesgres, à Glteaux, dans la vallée du Sig et en Amérique. Des idées de M. Louis Blanc il n*est sorti que l'atelier national dont il récuse la paternité; des hardiesses de M. Proudhon il n*est resté que le souvenir de la banque d*échange ou banque du peuple, célèbre par le dénouement le plus malencontreux. L*histoire du socialisme contemporain n*est donc, récapitulation faite, qu*un perpétuel avortement Les principaux acteurs ont disparu de la scène et laissé la place à quelques confidents qui balbutient leurs rôles. Tout se réduit désormais à quelques plans d'associations, à quelques lieux communs qui ne sont que Técho affaibli des premières témérités, à quelques formules dont le temps altère la signification et qui se sont fixées dans la langue comme problème ou comme épouvantait.
Ainsi ces chimères s'en vont peu à peu vers les régions de Toubli. Peut-être, le même vertige reparaltra-t-il plus tard sous d'autres formes et avec uu autre nom; notre globe est le siège d'une étemelle révolte et d'une étemelle plainte. Mais alors comme aujourd'hui et à moiusque Thcure d'une déchéance irrévocable n'ait sonné pour l'humanité, l'issue de semblables égarements ne saurait être douteuse. 11 y a, il est vrai, un masque mis sur ces égarements; c'est l'amour du peuple, l'intérêt de ceux qui soutTrent, le sentiment de la perfectibilité humaine, la marche des générations vers un état meilleur et moins rempli d'inégalités choquantes. Mais derrière ce masque se cache et se retrouve une physionomie plus vivante. G' est là le vrai des choses , que les inventeurs de systèmes en aient la conscience ou non; c'est devant ce but que la conscience publique a toujours reculé et qu'elle reculera toujours, il faut l'espérer à son honneur. 11 s'agit d'une guerre à mort contre les civilisations fondées au profit de civilisations imaginaires; il s'agit de détruire d'abord sauf à reconstituer, de s'abandonner étourdiment à des systèmes qui, à peine ëclos, se livrent bataille , et qu'on voit s'éteindre dans le choc des rivalités et les défaillances de l'isolement. 11 semble en vérité que les sociétés, telles qu'elles existent, ne sont qu'un décor d'opéra que l'on peut faire disparaître d'un coup de baguette. Et que propose-t-on en place? Un asservissement sous toutes les formes. Prenez tous ces systèmes; ils ont un trait commun, c'est d'étouiTer, dans leurs cadres artificiels, le goût et l'usage de la liberté. L'activité de l'homme est condamnée à porter un joug de fer. Ici, sous prétexte d'attrait on l'enlace dans un cercle de fantaisie; là, on le condamne à se dévouer pour autrui, sans lui laisser le mérite de ce dévouement. Désormais l'homme ne disposera plus des fmits de son travail, ne réglera plus l'emploi de ses bras, de son intelligence. L'Ëtat s'emparera de sa personne, de ses biens, des produits qu'il crée et mesurera ensuive V^ ^;ixl ^uv lui en revient.
Sous ce régime l'individn dispinU, il devant un être collectif qui l'abiorbe; plus ni une àme, ni un corps; c'est m L'esclavage même n'anéantit pas plu tement la personnalité. Sin^ti^r m qui prélude par la plus homiliaote dé Quelle intlucnce ces tristes doetil elles eue sur nos destinées potifiqnoi qu*en terminant il est bon de rappder l'on ne peut songer qu'avec dooleiir.j fit pour lui-même , le socialisme s ei nistre puissance de troubler la nian de le livrer aux conseils de la peard poser à toutes les surprises. A l'enta voir s'agiter, la société s*est crue soi d'une invasion de barbares: poor lei ner au silence, elle est allée aunlerai Ion et s'est châtiée pour les mieiD Dans un sens ou dans l'antre, lesodi vait faire des ruines: on lui doit en moins la ruine de nos libertés. Ces cr qu'il poursuivait dans les nuages de sie, lui ont échappé et lui échapperont mais il lui a été donné de jeter bon une civilisation régulière , qui pouss rance jusqu'à supporter d'injustes; et ne demandait qu'à la raison pnbli dressement de ses écart». Ces vesd] passage ne sont pas de ceux qui s'( un jour et dureront quand il aors di
LonsB
SOCIÉTÉ. « L'homme, dit Aristoti de sa Politique, est un être social définition forme en quelque sorte 1 départ de la science politique. Elle c à toutes les fausi»es hypothèses qui société une pure convention. Oo raison qu'une telle convention 8iipp< un cerUin état de société pourquoi tendre. En outre l'état d'isolement sible. L'homme, dans un tel état, i vivre. L'enfant ne saurait se passer pour les premiers aliments et le soins; la femme ne saurait se passer de la protection et du travail de 1' parole, lien de toute société, naît a par elle et contribue à la maintenir dre. La définition de l'homme par k repose donc sur ses besoins les pins sur ses sympathies les plus instio ses penchants les plus invincibles, i remarque avec rai:>on que l'homme être qui fasse des échanges. La s( pas autre chose, à un ceriain poi qu'une série d'échanges, uneperpél munication que les hoounes se fo aux autres des biens matériels < Pour que la définition soit complèl tôt reçoive tout le degré de clarté ( qu'elle comporte, il faut jouter qoe naît sociable, i\ le devient sans ce tage. La famille, la tribu, la peupi tion avec ses vastes dèveloppementi les diverses périodes de la société moment où la division en nation li à un sentiment qui exprime à son
SOCIÉTÉ. — SOCIÉTÉB DE SECODKS KDTDKLI.
des rëstillals certains que donne l'otwerTktk» bUloriqueT La put da mal, soit libre, loit (kUI, diminue ; la part du bien augmeole; telle ett U rëTËlalioD visible de la ProTideace daas t'hiitoire. N'est-ce pu là aus3J la plus ëcb tan te JuliOcstiou de la société, la preuve la plus loconteslable de sa uécessité et de ses bieablti f Hs.fMi Baudullaut.
SOCifiTÉS COmiERCIALES. Les sodéléi commerciales se dlstiagueot des sociétés ciTiles beaucoup plus par la ualure spéciale des apëratious qu'elles se proposeol que par quelques ràgles parlicaliéres et eiccptionn elles qui les r^isscut. Les sociëli'S qui sont Formées dus le but de Faire le commerce, d'exploiter une Industrie , d'entreprendre une série d'opérations commerciales . sont des sociétés comtnercisJes. Les autres sociétés sont des sociétés ctTllea. C'e^t d'après le genre d'opération, la durée de l'existence, les faits et circoustauces qui s'y ratlacbent qu'on doit détermioer dans quelle espèce une soelété doit être rangée.
La société en nom coUeclil, d'après l'article ^0 du Code de commerce, est > celle que contractent deux personnes on un plus grand nombre et qui a pour objet de Taire le commerce sous une raison sociale. •
Le caractère principal de la société en nom collcctitest la solidarité entre les associés pour tous les engagements pris sous la raison sociale; les autres signes distioctifs de celte espèce de société sont la Fusion des capitaux, la communauté des opérations, des prodls et pertes, le siège déterminé cl ia raison sociale.
Dans la société en ntun cullectiF. il y a égalité et solidarité parFailcs entre les divers associés.
Il n'en est pas de même dans la société en commandite, qui se compose de deux sortes d'associés: 1> les associés responsables et solidaires; l' les auorirt en eummaudile 00 eommaudUairrs ; ces derniers ne sont que de simples bailleurs de Fonds qui ne sont < passibles des perti's de la société que jusqu'à concurrence des Fonds qu'ils ont mis ou dû mettre. •
La sorioté en commandite est régie sous un nom social qui doit être nécessairement celui d'un ou de plusieurs des associes responsables. Les simples commanditaires ne pcovent ni donner leur nom à U raison sociale, ni Faire des actes de gestion on être emplovês pour les alTiiros de la société, même on vertu de prol'uralion.
H V a deux sortes de sociétés en commandité : la roMMMWfifr simple ou pat intérêt et la tvmmaitdilt par actions. La première , la moins usitée, est la société qui est formée entre un industriel et des capilalistes dans le but d'exploiter uoe industrie. Les capitalistes Fournissent une certaine somme d'ar^'nt an delà de laquelle ils ne seront plus engagés. Ooant à U société en conuaaniUte par actiims. elle est régie par une loi spéciale du 17 juillet tSâ6. L'aniir de la société est r*preseute par des actions Inosmisiibles ; nuis nonobstant cette di- B du capital, il est indispensable que parai " ■""■ il j ctt ait ^ni snent respoo-
MblM «t aoUdafae* fit «rf Mf^Bi dm^er de eetle fevMkMpkt deleius acUoiu.
Dana les meiéiéâ mÊm^Êm,Miv son aociale.
sociale seule peut «ra apvli|ili
nlatrate&mgtanlafiiaaaBBlfKài msodsUifea ne s'obligesBlisBiâ^
et D'obligeant pefSooM fsr ks opi qn'lU prennent en nom dé h wJ(li;k clés ne sont passibles qM4ek|efei ses qu'ils ont apporftes at dHtkiH malt ui fonds soeiil dans IcfatliAiki les gannlies des tien fri M fM compter, comme dans lBMCiW<BB lectif et en commandite, suianimn personnelle ei IndCOaie. U ssdHta dUTérc donc de la société ei ciooëranl les gérants et tu ponsabilitë personnelle s et en permettant aux a pouvoir sorreiller par opérations sociales, d'être mtee ik leurs sans craindre d'être taxés Slœm d'en subir les conséquence* ésaoeMi ticle '2S du Code de commerce: laieifM illimitée et lasolidarilé. L'anonraUcAl le pins propre aux vastes entrcpôMi la Banque de France, les gnudei «m de chemins de fer, les coopagaieiari cendie, etc. La créatioo d'une socièttn est soumise à l'antofisation de Tb) avec approbation de l'acte coutiltfiF. Ci probaUon doit être donnée dans b in crite pour les ré^ements d'adminîM bliquc, c'est-à-dire elle doit avoir éléft au conseil d'ÊtaL
Une loi du IZ mai 1863 a créé n espèce de société commerciale, la meià poittabilUi limilét. Sans être soumiMi risatioo du gouvernement. lasocieUii sabiUlé limitée présente les mêmes n que l'anonymat : • Les garanties iatiè l'autorisation sont remplacées parmc i Je r^les desUuées â prwléger les actio et les tiers. Les associes peuvent don nistrer sans être obliges indéânimeil, dans la société en nom collectif , sia» redouter, comme dans U société en e dite, les dangers de l'immixlion. •
Telles sont les différentes espèces ciét es commerciales ré^s eu outre pv relatives aux sociétés civiles, quand > sont pas contraires aux ré^es spéda nous venons d'énoncer. KaxASi:iL De
SOCitTÉS DB SBCOSXS m
L'bomme a besoin de disposer liferoati personne . de scu inteUigéuM et de son c est le premier et le plus sacré des dr la société ait pour mission de hti gar» Ihomme ne vit paa et ne saanit vin manière commode dans liiolcBmiil que plusieurs nnisdent et conbinnt k ces pour 4<<croitre leur pndnclioB . oi
lOCIÉTÉS DE SECOURS MUTUELS. — SOCIÉTÉS SECRÈTES. 931
atuel appui contre les difficuUès de à , la légitimité de l'association qui es formes de la liberté et qu'une t laisser se produire d'autant plus que rÉtat est assez fort pour proue individu contre l'oppression de On ne raisonnait pas ainsi en France rsque Ton supprima l'ancien régime il tant d'associations et de corporaute espèce , jouissant de privilèges avaient si longtemps gêné la liberté e; la loi de 1791 proscrivit toutes itions ouvrières sans distinction. Il rtant une qui aurait dû trouver grâce ^' c'est l'association de secours mulaquelle plusieurs personnes d'une i peu près semblable se garantissent ent par une modique souscription mauvaises chances de la vie. Bien ^itime et de plus moral. Cette garancieuse surtout pour l'ouvrier qui vit vail de chaque jour et que la moindre ive tout à coup de son gagne-pain an i ses dépenses augmentent; au moyen sajlion qui varie de 50 cent, à 2 fr. par quiert le droit de recevoir, dès qu'il ade, les secours gratuits du médecin lé, les médicaments et une indemnité il est vrai, au salaire, mais suffisante yc à traverser les mauvais jours. Ces î secours qui existaient en petit nom- 1789, devenaient d'une utilité beaugrande encore dans les conditions faites à l'industrie par la révolution:
Igré la proscription ou l'indifférence grandirent-elles dans l'ombre; sous ation , 1 32 sociétés de secours mut connaître leur existence à propos 50,000 fr. qui leur fut distribué à la du duc de Bordeaux; il s'en fallait de que toutes eussent demandé à pren- )art de cette libéralité. Le nombre ous le gouvernement de Louis-Phi- 1847, on l'évaluait à 2,056 sociétés un capital de 5*/t millions de francs, ion de Février mit à l'ordre du jour 1 des sociétés de secours mutuels, ites les questions relatives aux clasères; deux grandes mesures furent me sous la République par la loi du 50, l'autre, après le coup d'État, par lu 26 mars 1852. La loi déclarait que es de secours mutuels pourraient, lemaude, être déclarées établisseitilité publique; comme tels deveï recevoir des legs et donations, et srtaines faveurs administratives, en t leurs statuts et leur gestion à ceriditions ûxées par le gouvernement:
oi admettait aussi l'existence de soes ne se conformant pas aux mômes >ns et n'ayant pas droit aux mêmes : c'était la reconnaissance légale des le secours mutuels. Le décret créa ème espèce; de sociétés de secours les sociétés approuvées, dont le préait être nommé par le chef de r£tat et
qui étaient particnlièrement favorisées; la commune ou le département devaient leur fournir un local, elles pouvaient posséder des meubles et immeubles, et recevoir des secours du gouvernement sur les fonds d'une dotation spéciale; elles devaient comprendre des membres honoraires, espèces de patrons payant safls profiter des avantages de l'association, et des membres participants, qui payaient et profitaient. Ces faveurs contre-balancèrent l'obligation souvent désagréable d'accepter un président, choisi par l'Etat, et en 1861, on comptait déjà en France 4,410 sociétés de secours mutuels, dont 2,653 sociétés approuvées. C'est une institution désormais acclimatée dans notre pays. L'Angleterre nous avait devancés et l'Allemagne nous a suivis depuis 1849.
E. Levasseur.
SOCIÉTÉS SAVANTES. Voy, Corps savants.
SOCIÉTÉS SECRÈTES. Si l'on faisait ici de l'histoire, il y aurait bien des pages intéressantes à écrire pour retracer, ne fût-ce qu'à grandes lignes d'esquisse, le passé de ces associations mystérieuses qui ont joué un rôle incessant, et plus d'une fois utile, dans l'œuvre générale de la civilisation. A mesure que nous nous éloignerions des temps antiques et que nous verrions chez les peuples la notion de la loi se développer, la loi elle-même subir moins d'interrègnes, nous jugerions plus sûrement le degré d'utilité réelle de ces conjurations continuées, par une tradition ininterrompue, de l'ombre épaisse des premiers âges jusque dans les clartés de notre siècle. L'imagination , que l'inconnu saisit toujours, n'est pas sans avoir beaucoup fait pour qu'on leur attribue de la puissance. Peut-être même ont-elles été moins dramatiques qu'elles ne nous le paraissent sous les couleurs des récits populaires.
Les castes sacerdotales dont le souvenir est caché dans les profondeurs des annales de l'Egypte et de l'Inde, ne furent évidemment pas autre chose que des sociétés secrètes, organisées non par le courage contre la tyrannie, mais par l'intelligence pour la tyrannie eUcmême.
Il y a quelque chose encore de cette conspiration des anciens prêtres contre la raison dans les « mystères • de la Grèce , mais chez un peuple si heureusement doué elle se réduit à la jouissance presque voluptueuse d'un privilège philosophique. Pour revendiquer la liberté d'Athènes, Harmodius et Aristogiton n'ont pas besoin de l'école des complots traditionnels. Ils ne demandent pas de mot d'ordre pour saisir l'épée couronnée de myrte et faire couler le sang des Pisistratides. S'il y a des conjurés sous ce ciel limpide, ils rêvent quelque part avec Pythagore et ne méditant que d'assurer un jour sur l'erreur le triomphe de la vérité spéculative
Du reste, dans toute cette antiquité, les sociétés secrètes ne nous apparaissent cnrau travers d'un voile de religion ou phie. Et cela, même cbez les dure
SOCIÉTÉS SECBÈTSB.
Juib , où les Esiënleas prësa^nt la Tenue de la ^nde conjuration cfarétienne. Le duiatla- DlBine est une soclëlë sccrtle tant qne les compagDODS de Jëstu, la langue de feu sur le front, n'ont pas commencé cet apostolat qne doit couronner le martyre; c'est une société secrète encore lorsque U hache des Ctaara fut, dans tout l'Empire, tomber la tMe de qoi- GOnque s'Incline derant l'Image de la cririx et refoule dans les catacombes ce peuple de croyants et d'insurgés, qui espèrent au mcdns la liberté des âmes et qui Jurent qa'an Jour aécrou^era le trâne des oppresscnis héréditaires de rhmnsDitë. Uais ne nous arrêtons paa à tant de scènes; laissons les TempUen, lea Francs -Juges, la Sain tc-Hermendad, les Francs- Haçona, les Jésuites, les Illuminés, les Rose- Croix, pendant que les siècles se déroulent, représenter ensemble ou tour a tour, avec adresse ou arec énergie, les besoins, les passions, les hiblesses, les dérèglements de l'bumanilé coDspiraDl contre l'ordre ancien pour un idéal quelconque d'ordre nouTeau et contre l'cffdre nouveau pour la résurrection de l'ordre antique. Laiasons dans le passé des souTeolrs qui, depuis 1789, sont tous derenns toîDlalns. Il ne s'agit ici que de réalité conleaiporaine.
Ou a cru que les sociétés secréles avaient exercé de l'inDuence snr rheorcule issue de la révolution de 1789. Saut aucun doute tons
travaillèrent avec ardeur i aon triomphe; niais ce ne M là que le petit nombre, et un si grand éTéucment ne dépendit d'aucune secte, il fut l'œuvre de l'enthousiasme et de la foi de la naiioti tout entière, et ne dut que dans les dL'luils une partie de son succès a l'exaltation do quelques-uns. La Révoluliou n'est pas plus attribu^bleàlaftauc-maçonncric, par exemple. qu'à la prétendue faction des pnrlisans du duc d'Orli-ans. 11 y a pourtant cette ditrcrence entre les deux que la franc-maçonnerie était roelleluent douée de quelque puissance en t789 el que les Orléanistes ne fhrmaient qu'une coterie dç salon.
Toutes les conspirations ne sont pas des sociétés secrètes. Celles-ci. eu géuôral, font instituées pour préparer le succès d'une cause qui ne doit pas réussir sur-le-champ, tandis que celles-là peuvent aboutir et irtomplier le lendemain même du jour où elles sont RÏnuérï. Vu compbl peut aussi n'élre trame qu'entre un Irès-peiil nombre de personnes . tandis que l'idfc d'on^auisalioit d'une sorieie secrète implique la nécessité de réunir en un même faisceau toutes les forces heUiqucuscf d'un parti IMliligue ou mémo d une nation. Si celte distinction n'ctiii faite, on devrait icnir compte ici de touics les entreprises tentées sons la lic\i>lnliou el sou^ l'Empire piiv.r In lier d'abord 1-euin' U vobnte nationale et ensuite contre le despotisme d'un maître. Mais si exlraordiiv^re que soii le ^aie d'un Nale:. ii uo peut ivu»»)r <)ne )>jt l'efet du bavard. ïiUilis qutr les riàlaJeli'Les. ivur citer uue s^viete militaùv du même temps et dans laquelle l'RX'ifeiDeDl
Malet t'ensagM na Jov, inWfct croire qu'à la lia liiiii iiil— ijihil pheratt de rindttléraBaBdilMriU à'vB uni. On Mil ^aa laéatitoV bdie ptndoDpoartoatakidartiki ilque* oat antért de taMar)^ de cetle eoelMé qid, M els WM de propannda otiTertee ésialÂ,] bientôt ■'ÂnuMlr àermt k^Aitt etdiéna.
Ce n'est pu bcaorn- m jAlifii qu'une soolété ra«Mle, alai li|li aurall dQ, atmU pu a — * — ""
Intérêt natliHia] cet eo Jeo, o' y va de l'exlalraee n>tee de kpaktl le sol Baeré est ennhl on IgofM li< l'Eut est une ertetnte de rétn^tr.
Ce ftit le malheur du goBvenoot A bons, ^rèa 1814 et 1BI5, de Htf taure par la bmId de* euooii dt k L'immense doolenr qtri aridi tail * cœurs an spectule det Uevutikh suscite anssitdl comme uneSènedaM On ne veut pas voir U U Iftertèoli elle ausal , par ces diemins ensai^all pense plus i l'oeuvre de 17M qMkfi permettre de conthiuer eatn; i l'yi paasion chei les patriotes dHamWa,' renvoyer un jour ou l'salre dm M nastie repane avec db M eHt(«e.
Dès le mois de janvier 18IS, àh cohorte d'olBciers décorés lOnnall M insurrectionDelle de Ckenliera dt fe d'honneur qui, blentAt, pour agoil cadres, changèrent de oom et pfea de CStmHer» de la liberté. Iml4 dl les bandes que U même colère tta« la seconde comme après la preaiitel tion, mais qui s'organiserait aaai tM d'ensemble : IMping^ ticirt, les W 1816, le Vaulour, les CImalitn é les Patrietet européeKt, la Méfiitééi rtrsHUf Elles n'enreni d'autre adial de ferments isolés qni s'échanifai D sent. Hais il est d'autres entrepriseiV temps-là, furent combinées avec Ata chances de succès. Au mois de jnilkt avocat de Grenoble , H. Bej, IodW Tille natale une tociélé de l'rwaa fi gée ensuite à Lyon, alla se recruter!
tous les noms marquants de l'opiM raie. Lafarelte, Dopant de l'Eure.
Constant. Say, Dnaorer, y enlrèR champ. On n'y poursuivit* il «Iti triomphe des idiécs de 1789 sam « coup de violence contre les ïnstitntia Le succès de ITmion fat rapide, noi men) même de la pnspeciiTe ai n rid-je; de ses voenx. dévaii an ha que temps iempècher de s'étendre Lajeur.e hourçvaisie ric^ie qel pu cadres. T iroava du moiiis des le?
raoce qui. plus tard, oc hreat pi Anterieumaent s'etaii tTryaiiiéf fTT