Voy. Edkins , Xotictê o/ Chinete Bttddhiim, p. 4È
cens dennt des sUtnettes phi «e i deuses.
Au point de me politiquet oa doU le tao-fiséiame oomnie on ëltaeBt d( et de décadence sociale an aein de 1 chie chancelante des Chinois; et Toa sidérer les nombrenz adhérents de c comme formant une poptilalion dégn ocinscience d*elle-mâne et ino^ililc ter an despotisme» quelle qae soit la f laquelle il se présente pour la domin sujettir. Lton oe
TARIF. G^est nn tableau, mie è prix, de taxes, d'impôts, fixés d'av; des cas on sur des objets détennint fois les États se faisaient des guerre c*e8t-à-dire on gênait le commerce à < mieux; on est devenu plus sage sur
Les tarifs douaniers {vo^, Douanet pas les seuls qui auraient besoin d minés et probablement réduits.
TAXE. Vof. Impôts et RsTeniis.
TAXE DES INDIGENTS, dite aussi pauvres. C'est un impôt établi en Fran plaisirs et en faveur de ceux qui soi besoin. Le produit en est distribué, pai du préfet ou du sous-préfet, entre le des établissements charitables (bui bienfaisance, hospices, hôpitaux) de mune. Ce droit est un dixième en sa des biUets pour les théâtres et autre clés quotidiens ou à demi quotidiens, pour les panoramas et théâtres pitton est du quart de la recette brute dans publics donnés dans un théâtre on ail la recette des concerts non quotidii exercices de corde et en général de lieux d'agrément où Ton entre en payai si le billet donne droit à des objets de mation.
Cet impôt philanthropique date du 7 an V; il a donné lieu à diverses dispw à une jurisprudence qu'on trouvera di Dictionnaire de CAdministnUion / (Paris, Berger-Levrault).
TAXE DES PAUVRES. Toy. Graa^ tagne.
TËLË6RAPHIE. De même que les la télégraphie a commencé par être au exclusif des gouvernements ; mais si 1< riers de poste ont été créés surtout co moyen d'administration intérieure et tralisation, ce sont les guerres et le ditions lointaines qui ont fait naître ] micrs essais de télégraphie. Pour n la nouvelle des événements militaira transmettre aux différents corps d'une innombrable les ordres d'un Darios o Xerxès , il faJlait des messagers pins xwpii les relais d'hommes et de cberanx qâ i suffi jusque-là; et la télégraphie, qui s de porter au lohi les oomnonleatioas i
dOi
TÉLÉGRAPHIE. — TEMPÉRAHCE.
metUlt aotrefoU à traiter les affaires de commerce, le télégraphe multiplie les traDsactioos dans une proportion incalculable. U fournit aussi des informations sûres et rapides, qui permettent d'expédier i temps sur un point éloigné des marchandises dont la demande est urgente. EnÛn, il établit entre toutes les iMurses et tous les marchés du monde une solidarité qui prévient ou atténue les catastrophes. Dans un autre ordre de faits, que de nialbeurs le télégraphe ne peut-il pas prévenir? En cas dincendic, Il demande des secours dans toutes les directions ; en cas d'inondation , il signale aux riverains le danger qui les menace; -sur les chemins de fer, il évite les accidents les plus terribles en dépassant de beaucoup la plus grande vitesse de la vapeur. Si nous rappelons ici Tinflucnce de la télégraphie sur les faits de Tordre moral, économique qt ma* tériel, c'est que nous pensons que la politique ne saurait rester IndiiTérentc à ces résultats. L'accroissement de lumières et de richesses ne proflte pas seulement aux individus, c'est une accumulation de forces où l'État, qui a su les développer, trouve les éléments de sa puissance. Aussi les peuples les plus civilisés , qui sont également les plus grandes nations, ont-ils compris la nécessité d'établir le plus rapidement possible leur réseau télégraphique.
L'Angleterre et les États-Unis, avec l'esprit d'initiative qui les caractérise, ont montré la route à suivre. Daus ce dernier pays surtout, la télégraphie a pris un développement Immense. On n'évalue pas à moins de 80,000 kilomètres, expédiant annuellement 5 millions de dépêches, l'ensemble des lignes qui sillonnent le territoire de rUnion. La France, qui s'était laissé devancer dans la construction des chemins de fer, a marclié résolument sur ces traces. Aujourd'hui elle possède 30,000 kilomètres de lignes et 95,000 kilomètres de flis transportant 1,800,000 dépêches privées, plus 500,000 ofliciclles.
L'union télégraphique allemande, à laquelle appartiennent l'Autriche, la Prusse , la Bavière, la Saxe, le Hanovre, le Wurtemberg, le Mecklembourg, Bade et les Pays-Bas, compte aujourd'hui plus (le 30,000 kilomètres de lignes. Les États du Midi ne sont pas restés en arrière. L'Espagne a constniit 8,000 kilomètres et le réseau du royaume d'Italie peut déjà être évalué a 1 2,000 kilomètres. La Russie, de son côté, accomplit des travaux gigantesques pour relier tous les points de son immense empire, et bientôt elle va mettre en communication ses lignes télégraphiques avec la Chine et l'Amérique du >'ord. L'Australie elle-même se couvre de tils télégraphiques, et le fond des mers est envahi par les cables électriques.
Ku Angleterre et aux États-Unis, l'exploitation des lignes télégraphiques est abandonnée à l'industrie privée. Mais les grands Étals de l'Europe en ont conservé le monopole. A part rinlèrêt ttscal, qui |H)usse les gouvernements à se créer de nouvelles sources de revenu, il n'y a pas bien longtemps encore qu'une opiuiou fort accréditée considérait ce mode de correspondance comme exclusivement réservé aux goaveme-
nenti. lliii JejiiÉÉ rét«M«gMH «eick
et d^albifet qui ea a éCè la nite, k tClègi aètèr^gudèe eonme le mmfètmaii sairedeoei Toies aomreltoi, el les gm^ ments ont peosé qB*«ii iBOf» de eei garanliei, riiH«e de la eorrapontao graphique poonit être mise sus dng disposition dn publie. Aimi. en Fkuce, recteur dn télégraplie peut, dans FinU Tordre publie et des bcMmes nuBon, i de transmettre les dëpâches. Bien i^ gouvernement peut, 8*fl le Joge conve pour des motifii de sécurité pnbliqine, sus] la correqwndance télégraphique privée s on plusieurs lignes, ou même snr U»l lignes é la fois. Quant à nons, nous es que toutes les restrictions qui ne ta d'une impérieuse nécessité, doiTent pei disparaître. La télégraphie électrique n'< core qu'à son début, et si Ton excef États-Unis et l'Angleterre, on peut dire n'a pas encore pénétré dans les hablti] la population. Mais elle marche à grands déjà, notamment en France, les nécess la pratique se sont montrées plus forti le texte de la loi. La constatation de Tm de l'expéditeur par les agents dn télé] qui, à l'origine, était obligatoire, n'es aujourd'hui que facultative. C'est cnco suite du développement rapide de la c pondance que la plupart des gouverne ont été conduits à simplifler leurs tarifs ei tant une taxe uniibrme et notablement i pour les dépêches circulant sur le territo tional. Placer avant toute autre consid< l'avantage de développer les relations mille, celles du commerce et de l'indi d'ouvrir des voies nouvelles à l' expans» idées, en un mot, faToriser le progrès sous toutes ses formes, c*est le devoir < gouvernement qui s'inspire des principef politique libérale et féconde.
Edmond Boucm
TEMPLIERS. Vojf. Ordres de cheral
TEMPÉRANCE. Il sest formé, depuii temps déjà , surtout dans la Grande-Br et aux États-Unis, des sociétés de temp qui comptent leurs membres par milliei sociétés se divisent en sociétés qui se b> à inculquer à leurs adhérents la temp proprement dite, et en associations q tiquent l'abstinence complète Heeioiin tempérance est certainement une vertu, personnes qui en suivent librement li méritent que des élot^es, sans aucune i tion. >'ous ajouterons que la tempëru de bon ton, qu'elle caFactérise Ibomn élevé, nous dirions l'homme cîTilisë.
tandis que Tivrognerie est un vice abjec
Mais l'abstinence totale est on exe nous sommes surpris que cette cx;i£t:Fi pris naissance dans des coalrèes ou la de la Bible est si respectée : • Le vin r^ coeur humain, > dit • elle. U est vrai 'ju