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minlstraient librement, comme de viù ptibllques.
LesOrsIni, lesColonna.lesSaTeUian* de leurs châteaux le duché de Rome, le moine de Saint-Pierre, et dlspatiieiit «l tifes Jusqu'aux rues de la capitale.
On sait quel sanglant reproche Xach fait peser sur la mémoire des pontife laissant ià les filets du pécheur d'âmes préoccupèrent pendant bnit cents au régner un Jour à Rome. Lenr politiqu elTet, perdu la pauvre Italie qu'ils oi damnée à ne devenir une nation qne tot peuple généreux, la France, et nne gn cousse de la civilisation, la Rëvotulio çaise, ouvriraient euBn une ère de tria l'indépendance des peuples. Hais ce n rilatle seule qui a pn garnir de celte ai déplorable. La cathoticitÉ tout entière, cbant un chef et ne lo trouvant ptui i roi nouveau, n'a-t-cllc pas perdu peu à sentiment de sa force, et la foi uuiverse t-cllc pas souffert quand les pontifes i mérité le respect universel.
Nous oserions à peine écrire ce i^ trouve à chaque page dans les livres di miers contemporains de cette malhei transformation de la p.ipaulé ; dans Ciuicl par exemple, pour en prendre un qui
Les papes, dit-il, exaltés par la puù terrestre, perdirent peu à peu la niémi] salut des âmes et des préceptes divins e nérent tontes leurs pensées vers la gn mondaine. N'employant plus Paulorilé tiielte que comme un instrument au $ du temporel , ils commencèrent à paralti lût princes séculiers que pontifes. La si des mœurs, la propagation de la fui, le i ta charité pour leurs oiiailk-s, n'occu) plus ces premiers pasteurs ; mais ne res que ta guerre et le troulile, ils osèrent ol saint sacrillcc avec des pensées roupah des mains dégouttantes de sungr, cl lo les armes contre les chrétiens. Tousieurs se portèrent à fabriquer d'artificieuses i lions pour accumuler des trésors. Ils n'« poiut du honte do faire servir les grices armes spiritueltcs à contenter leur insa avarice et de trafiquer des choses sacrées hardiment que des profanes.
Mais ne prolongeons pas celte querelle qu'il est avéré que te pouvoir temporel d( pes ne peut 61 reconsidéré par personnes d'iuslilullon divine, il est soumis, comm< antre, aux lois du développcnieul de lai sation.
Puisque la papauté, souveraine des an voulu aussi être reine terrestre, il faut qu'elle subisse le sort commun des roy de ce monde, qne le progrés des temp." enfin à n'être que des magistratures de public, Klle doit à ses sujets des roules canaux , des chemins de fer, une agricul une industrie, un commerce, de la séci de la justice , de l'inslrnction . et si elle ce donne ces instruments de la vie nationale