VAPEUR. — VENEZUELA
Dée; actnellement un mécanicien >at quelquefois suppléer au général Sans la Tapeur, aurait-on pu songer flotte cuirassée et à annuler dans mesure la force du boulet? Atcc 1 pourra souvent compenser la sunombre.
sidérât ion. L'argent a été de tout rf de la guerre , mais jamais autant jours. Il ne suflit plus, pour conjssance d'une nation, de savoir le »n armée , c'est sa puissance flnanlut supputer avant tout Celui qui les Ét4its-l nis au rang où les clasleuce une armée de 8 à 1 0,000 homcoomiis une étrange méprise, dont nts que nous avons vus se dérouler l'auront lait revenir. Les milliards e terre des légions bien plus nomi celles qui ont répondu à Tappel les milliards les nourrissent et les gins les uns plus meurtriers et plus ue les autres. Les nations riches sont otssantes que les nations panvres, une population moins nombreuse.
:e point est peut-être le plus impor- , la vapeur, en multipliant les renationales, rend les guerres moins en même temps que la rapidité des ions les abrège et peut-être même \s meurtrières (si Ton tient compte n'occasionnent les maladies). Désorlerre de trente ans — peut-être de - est une chose impossible, et si s aucun espoir de voir Tére de la ielle, il est déjà assez consolant de es guerres ont perdu une partie de li de leur intensité. M. B.
Titre du possesseur de fief par rapsuzerain. On sait qu'excepté Tem- : roi, tous les possesseurs de terres ient vassaux et que tout vassal était ]ue la propriété féodale donnait la Q appelait grands vassaux ceux du ^ë, qui ne relevaient que du roL
f. Le Vatican était, dans Torigine, vague entre la colline de ce nom Iroite du Tibre, au nord-ouest de pauvres j avaient leur sépulture, sot une maison de campagne. Le habité sons Néron, après l'incenis y fut construit pour les évêques es uns disent par Constantin, les les papes Libère et Srnunaque. 11 iiines au onzième siècle, Eugène 111 ses successeurs Tagrandirent et it avec les pierres des monuments Vatican actuel est peuplé des chefsla sculpture antique, de la sculpla peinture de la Renaissance. Ce lus beau du monde, est le séjour papes. On dit « le Vatican , • pour gouvernement du pape , dans le qu'on dit ou disait : « la Forte >, , «Westminster», «l'Escarial», «le
Capitole >, ries •, etc.
Blanche • ou « les Tuile- J. dbB.
YAUD. Fojr. SuisM.
VÉHALITË. Fojr. Office.
TEHDËE. L'insurrection de la Vendée fut la dernière des guerres de religion. Les passions politiques l'exploitèrent sans en altérer l'esprit Les Vendéens ni les Chouans ne paraissent pas s'être souciés beaucoup ni du roi ni de la noblesse de cour; les petits nobles de ces provinces de l'ouest, dans leur haine plusieurs fois séculaire contre la cour, dans leur haine présente pour l'émigration, ne tenaient nullement à restaurer le roi à main armée. Leur religion même était aussi fort tranquille , et ils ne suivirent que très-tard la grande impulsion, toute populaire, de la Vendée. Us se contentèrent d'abord de donner de l'argent pour sauver leurs maisons du pillage; cette complicité morale les força ensuite d*entrer dans la révolte , mais seulement lorsque les meneurs royalistes, désespérés par les triomphes de la Convention, rallumèrent leur politique au fanatisme de la Vendée. U y eut toujours une sorte de divorce, au moins un malentendu entre les deux fractions de la Vendée, la minorité royaliste et la grande démagogie religieuse. J. de B.
VENEUR (GRAND). Grand officier de la couronne chez la plupart des souverains modernes. Ccst encore un de ces serviteurs des royautés germaniques devenus grands personnages, mais le grand veneur n'est pas un personnage politique. Les Mérovingiens en avaient quatre. Au treizième siècle on ne trouve plus qu'un maltrcveneur, qui est pendant quelque temps grand maître des forêts, et qu*on appela grand veneur en UU. Cet office, aboli par la révolution de 1789, est rétabli par .Napoléon I"; il s'effice encore en 1830 et reparait sous Napoléon 01 (1852). J. ns B.
VENEZUELA. Le Veneiuela compte, sur un territoire de plus de 1 . 1 1 4,000 kilomètres carrés, une population d'environ 1,400,000 habitants. La moitié se compose de métis, mulâtres, zambos, et autres races mixtes. Les créoleâ d'ori* gine espagnole sont au nombre d*à peu près 300,000. Les Indiens sauvages, ou plus ou moins civilisés, forment le surplus.
Les divers éléments ilont se compouse la population sont très-dî visés entre eux. Ce oui, qui est l'une des grandes plaies de l'Amérique espagnole et l'une des causes permanentes de ses incessantes révolutions, est au Veneioete plus intense et plus vivace que partout aiUears. Mais si séparées, si désunies que soient ces races, un sentimeiH commun les anime. Les Européens et les Américains du 5ori leur inspirent plus d'antipathie qu'elles n'en ressentent les unes pour les aulnes. Ce sentiment d'hostilité contre les étranger» est Cigitemenl conunun à toutes les races et à toutes les classes de la société. Les Chinibc^V^:^a&f)9^^^^»
uQt 616 plus d'une fois l'orgwie, et c'est duu leur sein que [lour exprimer ce (CDUment i été fabriqua le mol êtrangéritme.
Si (l(^plorablc que soit l'histoire de Tuarcblo
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^'ERTUS CmQUES. — VETO.
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.. c'ËIatt le diWuucnieiit .1, il fallait adopter, cliérir jr son sang- pour sa projets . taire en son cœur tous les jiains et. par ane rérocttc spélaiC de sublime, tnuuolcr Jusqu'à JQS et SCS venus sur l'aulel de lu d'élevant, notre esprit s'csl déf^ag-é jnds entrai ncuienis, et il semble qu'à on noire âme s'est amoindrie et qu'autre purgée de son liérorsnic, clic ail ivcc la passion, le mobile des (grandes l'aul-il etmlT ou adinirerï — Il Tant jdrc: tes vertus, comme les idées, sout sivcs et les préceptes de la murale peri et collectirc sont, comme tiiul ce qui IIDablcs et persistants seulement pur la le traDsronualion.
crins civiques subissent donc aujonric Iransrormation prorunde. Le rei<pecl reste fondamental, mais à la condition A n'empiète pas sur les droits pcrson- ; ]c considère comme placés au-dessus tglemcnlaliun collective. Dans le cas ; , la fermeté d'âiuc , l'indépendance qui protestent contre toute usurpation mr le pouvoir exécutif, fùt-clle sancpar le pouvoir législatif, sont îles verdis que la soumission avcut,'lc a tous :lércs de la lâclietê et de l'abdication Vog. Rèaistance (Droit de).
:dana les i'jwqucs de transition comme e nous traversons, il est trop d'esprits se croire dégagt^s de tout In-n snciul, ohligatiou morale ou politique, parce lOtion ilii ilroit est rendue ineerlaiuc (vail qui s'accoui|ilit dans les couseieus ce sont là des maux inévitables, des Il Eont pour les sociétés ce que sont individus la naissance et la mort: une lulourcnsc de In rtnuvatitm.
me a deux modes d'existence, l'un ;l, l'autre civil; il vit autant par le mlitqu'enhii-oiAuc Savicsocialccoouuc
sa vie plifsique se composent d'assimilation ^d'éléments extérieurs et de résorption de ces mûmes éléments modillés par sa pcrsoimalité. C'est à ce titre que le progrès des autres, leur satisfaction, leur épanouissement et leur paix lui sont aussi indispensables que son propre purrectionnemctit. Ue là JCcouieut, avec une conceptiuu plus haute de sa destinée, des qualités et des vertus dont la pratique constitue pour ses relations avec ses semblables, la sagesse. Les vertus civiques cuusisleut donc: 1<> dans le respect de soi-itiémc et des autres, c'est-à-dire la dignité r(-ciproquu; S" dans l'obéissance raisonnée à des lois et des aduinistruliutis censlamment modiUabtes; 3* dans la reclierebe de la vérité sous toutes ses formes ; 1° dans l'aïuour de la Justice sans distiuetîQU de sexe, de races, de nationalités et Je castes; 5° dans l'écliauge loyal des services et le strict accomplissement des cngaffemcnts librement consentis. Von. Citoyen et Esprit public {t' partie).
La pratique des vertus civiques, c'est l'hygiène morale, elle est plus indispensable encore à la civilisation que rinuncusc déploiement d'activité qui crée la richesse des nations.