‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 3 sur 260 · HAÏTI. — HAMBOURG · texte numérisé non relu

HAÏTI. — HAMBOURG

Un lerTice de tapeurs destiné au commerce est établi depuis le mois de Juin 1863, le long des 350 lieues de côtes du territoire haïtien , et il dessert quatorze ports, du Port-au-Prince aux Gayes et retour, et du Port-au-Prince au cap Haïtien et retour.

Le président Ocffkrard a porté son attention surtout sur Tagriculture et sur rinstruction publique. Gomme la propriété est trés-divisée, il est une foule de cultivateurs auxquels un peu plus de lumières feront grand bien. Des immigrants (noirs), profitant des concessions de terres votées en 1860, viennent des États-Unis chercher la liberté et le bien-être et apportent en retour les bonnes méthodes de culture des graines précieuses, surtout celles des meilleures essences de coton.

La loi sur rinstruction publique édicté des peines contre les parents qui négligent de faire instruire leurs enfants. U y a 235 écoles fréquentées par 15,000 enfants. L'enseignement secondaire donné par plusieurs collèges, et notamment celui du Port-au-Prince, est très-florissant. Mais on vise sagement à fonder des institutions sur le modèle du collège français Ghaptal, afln de former des hommes qui, délaissant le grec et le latin, n'en seront que plus tét et mieux préparés pour les diverses administrations, pour le commerce, Tindustrie et les arts industriels.

Le commerce d'Haïti se divise en commerce de consignation , de gros et de détail. En vertu de l'article 7 de la Gonstitution, les étrangers ne peuvent faire que le commerce de consignation avec une licence du chef de l'État. La perception des douanes sur l'exportation et l'importation produit le plus net et le plus gros revenu du pays, les autres impôts étant peu nombreux et peu élevés. G'est sur l'exportation du café surtout que se fondent les meilleures espérances de la recette. Et comme la production de cette denrée, ainsi que celle du sucre et du coton, augmente» comme enfin le mouvement d^entrée et de sortie dans les ports tend visiblement à s'accroître» tout présage un avenir ftiancier prospère à la rèpiùilique haïtienne. Cependant elle n'est pas encore hors d'afflûre, car outre sa dette et son emprunt en France, elle a à surveiUer une émission de papier-monnaie pour la valeur de 50 millions de gourdes (13 gourdes valent 1 piastre) qui n*ont d'autre garantie que cette même exportation du café et dont il teut impérieusement poursuivre Tamortissement

En 1859. le budget des recettes était de 9»29t.460 firancs. et les dépenses s^levaient à 5,180,760 fr., ce qui donnait à Tactif un excédant de 4» Il 0.700 Ar.

Le budget présenté par le secrétaire d'État des finances pour 1864 se compose de la manière suivante: Recettes présumées» douane, 33,841,000 g.; impôts divers, l,483»500 g.; total, 35,326,500 g., on en francs, 14.483,864 fr. 59 CL Les dépenses sont estimées à 37.33 1,8 1 1 g. 28 e., ou en francs. 15,206,042 fr. 20 c Le ailiatre profose on droit additionnel de 10 ^ 100 8ir kt douanes, et il insiste sor k né-

cessité d'amortir un million de papier-monnaie tous les ans, Jusqu'à ce qu'on puisse faire davantage.

Les dépenses se décomposent ainsi: Finances et commerce, 4,066,583 g. 06 c; relations extérieures, 10,309,699 g.; guerre et marine, 8,301,664 g. 60 c; intérieur et agriculture, 10,301,504 g. 44 c; instruction publique, 2,689,&42g. 06c.; Justice et cultes, l,662,8i8g. 12 c.

Les opérations commerciales d'Haïti, pendant l'anhée 1859, se sont ainsi réparties :

ProTsnanee et dssUaation.

Importation.

Exportation.

Total.

ÉUta-Unis d'Amériqne

France

Angleterre et ses colonies

ViUes hanséatiqnes

Danemark et ses possessions. . . .

Belgiqne

Antres pays

Francs.

is,7ao,ooo

Francs.

Francs.

Totaux . .

Nous empruntons ces chiffres a V Annuaire de l'économie politique et de ia ^atisiique de MM. M. filock et Guillaumin, n'ayant pas de tableau complet plus récent sous les yeux. Mais nous voyons dans les Journaux d'Haïti, dans le Moniteur de 1863 notanunent, que la pinpart des objets d'exportation ont suivi une marche ascendante, ce qui témoigne d'un véritable développement de la pro£iction et do travail. Ainsi, en 1860, il a été exporté 60millions de livres de café. Cest une année exceptionnelle pour cette denrée, il est vrai, mais elle se maintient dans le voisinage de ce chiffre considérable, car l'année 1862 a -fooniî 54,529,059 livres. En 1859, le chifflre était de 41,712,106. Le cacao figure, en 1862, pour 1,743,853 livres; le coton pour 1,473,853 livres; le campéche pour 167,005,650 livres; Facajou pour 2,441,887 pieds. On pourra tôt ajouter Findigo aux produits exportés^

SAMB0UR6. La viUe libre et hanséalîqae de Hambonrg est située dans le nord de fàDemagne sur la rive droite de FQbe; efie est tnvei^ par la rivière de FAlster et coupée par de nombreux cananx. Fondée par rhirilfM^ng vers Fan 808, elle fut destinée à répaKln? le christianisme parmi les peuples du cette œuvre ne fut accomplie qu'après qui dura, presque sans interruption, prè^ lAe trois siècles et pendant laquelle la ville M pÉ»sienrs fois réduite en cendres. Ce n'est ^joe vers la fin du onzième siècle que cette ta&>f laA terminée par la conversion des HolsteîMB» «s qu'une paix durable fut étabUe sur les frt)aKle3f>& i partir de cette époque la ville prit nn ngnâe essor, son commerce prospéra etson importanoc n*a presque pas cessé d'augmenter defMBK kiis.

Toot le monde connaît la célèbre coairàe!»tktt des villes aUemandes an mayen Ige fii'Ki

9 EAMBOrUG. — HANOVRE.

Ddp^mmtM. **«■ '■■■" coloniales, sucre otcafé, le colon brut, fllé et

!*&"« "«^'rlr. *• •' '■:'; '"^!': : tSi:^ «ssé . le tabac, les peaiix. Tin-ligo. les vins, les

p:nanrPY Administration 1m 2J17.7.U eaux-tle-Wo , lerhiun.le bois <ie teinture, le thé,

jTutice Ailmtnifltrasinn de la JSS.JTS |e pOlTTe etC

ï£.T«;ïrr«L°a »'"».« . •.•••:::: ^:«7 Les tableaux publiés par le bureau de la sta-

Travanx pabiir» i.jïi.ijiî tisMquecommemale foumisàcnt «les renàeignc-

Comm«ree ac nangatioB 1.J30.275 ments àur le chiflfre «les exportations et impor-

fn-'JTmtion; ie ^.af^l^c^: ." ! ' ! .* ! TM.l^S tatiou^^ ^ Partir '^^ ^'^ w eporTUC de la crémation

F&abnarip't ïamp«^« LST.jrtH >lece bureau: mais ces tableaux ont cesse d être

D«p«*nsM .^xtraiTtiinjùrM '»7.7U complets depuis 1857. par suite de Tabolition

DeiHin«« :»ii..itoir». -^*^-^^ dcs d FOI Is d' exportation. Ics déclarations y fc-

T.>8»i. . . . lo.àu.si» latiTes avant alors cesse.

La dette publique ie Sambounr constituait. Bn I85(i le cliiffrc des importations accuse

à la dn de Tan ;S't'2. le :hiffh» ie •2;î.J8ô.3«7 un poids de .î7.'J8fi.iH)0 «îuintaux de 50 kiL

marcs de bamjue. — Les intérêts le «.'ette dette représentant une valeur de 'ïô 4.872.000 marcs

montaient à J 47.680 m. •;.. oe qui fait en moyenne de banque. L'exportation comprend 23,4 10,000

3.29 p. 100. l\ Y j. de plus, l'emprunt contracte quintaux 'l'une valeur de ^13, 13 4.000 marcs

par la nlle a la suite de L'incendie de 1842 1^8 «lebanque. Ensemble H U<j 9. 000 quintaux d'une

millions de francs à 3*'s p. loin et i^û exige valeur de l.2'i8.30i).i)iM) marcs de banque,

annuellement à titre d'amortissement et d'inte- D'après un tableau publié par le bureau de

rets t.85i).<i(U) m. •*. ou 2.775.000 francs i. La la statistique commensale, li? mouvement de la

dette primitiTo a diminue pendant les 'lix-buit navurntion maritime de 18b2 s'est élevé à l'en-

ans depuis 1843 à t8t>l inclusivement, -le trèc à ô.i)83 navires. Parmi eux le pavillon bri-

6.824.000 m. de banque ou de I i millions de tannique a ^-ouvert 1.81 7 navires. le pavillon de

francs, b'niiu U y a un empnint à primes de Hanovre l.o23 navires: celui de Danemark

9.t)OO.0OU m. de" b.. contracte en ISio; des 484: des Pays- Bas i.îi' navires; de France 05. etc.

9«.000 i»bli;Miious. qiii le repn'seuteuL 2«).2)0 De ce nombre de 5.083 navires 4.423 étaient

ont été raclii'ti'es depuis IS'47 jus^iuon 180 1. charges, et fîfa'O arrivaient sur lest. Les navires

Ce qui donue a Uambounr sa v[e et son im- charirés portaient une canraison de 394,0f:8 ton-

portance. c est le cvmmerce extérieur. La si- neaux. ceux sur lest représentaient 39,206

tuation î^tHurrap bique de ta ville est tellement tonneaux de jauge. A la sortie, on a compté,

avaiita^euse que l'on peut dire que la nature dans la même année 18f>2. navires char;^cs

eUe-mêmc eu a forme une place «le commerce 2,907. sur lest 2.147: ensemble 5,05 4.. jâu-

de premier ordre. L Klbe. qui subit ici l'influence géant 429.37H tonneaux.

de la marée, porte en tout temps des navires Bn 1843 l'effectir de la marine marchande

d'un tirant d'eau de t \ piods et même de I8 de Hambourg accusait nn chiffre de 207 na-

piedi) lors de la utan'c haute, jusqu au centre vires jaugi-ant 17.220 tonneaux de 3.000 kil.;

de la ville. Ouand l'eau coule à plein boni dans ce chilTte s'est élevé en 18^1 à 491 navires

le fleuve, on peut le riMuonier jusqu au avur avec un jaugeage de 65, 401 tonneaux. Lenom-

de l'AUenij^ne. jusqti a Tri^tie nuMne. et par bre île navires a donc augmenté de 138 et le

un système de canal i.^( ton mettant eu ^vauiiii- jaugeage de 28i) p. 100.

nicaîiourKIbe a^ee laSpree. l iMeretla Vistule. Les assurances maritimes en 1861 portaient

les priHiuits de la SiU-sie c( d une partie vie la sur une somme totale de 625,743,000 m. de b.;

Poloiroe :ivmt amenés a HamKMtix peur Orn» eu ISîH celte somme était de 124,398,000,

exiH^rtes dans tes pa\s deude-uter lu eaiial ce qui montre une augmentation de 400 p. 100.

mettant eu r:qqiorC Uauibeuiv a^ee Lilbeck et )ious ne saurions terminer cet article sans

la Baltique Tati éviter le :;r;uid détour eC les lu- dire un mot îles institutions de crédit. La Ban-

conveuieuts du passojcedu Suud. Il faut ajouter que de Hambourg a été fondée en 1619. U y a

néanmoins que. depuisletabUs.>ieuieut des voies en outre deux banqur?s à virement qui donnent

fern*es ou l'nis^e cl dans d'autres Ktals, la voie îles facilites extraordinaires «ians les opérations

d'eau par l'Klbe est quelque peu délaissée, d'au- de change . très - importantes sur cette place,

tant plus quelle n'est praticable que dans la La deputation du commerce, composée de

saison des grandes oau\. les irlaoos de Miiver délégués du corps des commerçants, exerce les

et des bancs de Siible cbai^eaut continiiene- fbuctions d'une chambre de commerce,

ment de place, rendent souvent la navigation âsher. dangereuse. La rivalité ou l intérêt mal compris

des Etats voisins élevaient autrefois beaucoup HANOYRS. Royaume faisant partie de la d'obstacles auciuumerce de Hambourg, princi- Confédération germanique, d'une superficie de paiement par des péages ou lourtls droits de prés de 700 milles carrés géographiques ou navigation que la ville a successivement rache- 38.3'îO kilomètres carrés, et de LS88,000 bâtés moyennant de grands sacritices. Hambourg bitants i recensement de 1861 ). Après la mort exporte principalement des toiles, des grains. du duc régnant, le Brunswick agran^lira le terde la laine brute et ouvrée, du cuir, du lin. de ritoire de cet Etat de 67 milles carrés ou 3.792 la verrerie, du fer, du cuivre, des chiffons, des kilomètres carrés, et ajoutera 282.«^00 habidonves, des jouets d'enfants, des vins (du Rhiu\ tau ts à sa population. Le Hanovre est situe dans dn goudron, de la poix, etc. ie nord -ouest de rAIlemaffne. il est traversé

Vimportath» comprend inrtont les deaiéci ptr le Wéser ; TSlbe le sépare du Mecklembourg;

HANOVEE. -. HARAS.

kt lignes télégraphiques 438 milles rtatioiis. Les postes ont transporte, en ,010,600 lettres, dont 69 p. 100 de ntërienres, de pins, 2,538,840 enfois d^ime Talear de 1 19,030,840 thalers.

to est d'enTiron 27,000 hommes, dont 'infanterie, 3,000 de cayalerie, 2,000 fe , le reste de génie et de corps di?ers. Dtement s'opère par la conscription, lOTrien âgé de Tingt ans étant obligé ee militaire. Le contingent annuel est r la Toie du tirage au sort L'enrôlement re est admis et il suffit pour la cayalerie. e légale du service est de sept ans pour oits, mais en fait le jeune soldat passe tie de ce temps dans ses foyers; il est ns la résenre.

ne pouTons donner ici que des renlents très-sommaires sur les ressources i. Le sol n'est pas partout fertile, puisft encore des bruyères, on pourrait dire erts étendus.

idant, l'agriculture n'est pas arriérée

pays. On y comptait en 1857 209,853

c, 889,333 tètes de bètes à cornes,

74 bétes àlaine, 102,057 porcs, 122,712

, 200,657 ruches.

morre est plus célèbre par ses mines et toUes que par son agriculture. En 1 860, r des minéraux extraits de la terre a ^797,745 thalers. Dans ce total figurent: rai de fer pour 70,000 thalers (1,1 89,259 X de 50 kil.); les autres métaux pour 57 thalers (9,762,038 quintaux), dont 12,000 Idl. d'argent, 4 kil. d'or, le reste cairre, etc.; enfin 6,433,418 quintaux L) de houille, et 722,74 1 quintaux de sel. rsistance des corporations d'arts et méy. Corporations) a paralysé les progrès Dubctures dans le HanoTre. Même la km des toiles en aurait souffert, dit-on, 18 les quantités ont-elle diminué, on xportë en 1860 qu'enriron 14 millions . Cette industrie parait sToir reculé de- Dtres qui ont Joui de plus de liberté. ; on a compté dans le pays 236 machines r, fortes de 2,612 chevaux, de plus, 210 *ors à Tapeuret 137 locomotives (12,350 .). En 1800, le nombre des locomotives eint 202. La coostraction des navires ement en progrès, et la navigation malaintient son importance relative, enri- ,000 tonneaux de 1,000 kil. en 1860, ipris le cabotage qui dépasse à hii seul onneaux. La navigation fluviale mérite Ht d'être mentionnée.

( connaît pas le chiffre du commerce , «rre étant compris parmi les États du in» mais il est en progrès; cela ressort nd nombre d'indices et son entrée dans looanière lui a été très-utile.

Maubicb Block.

kS. L'institution des haras est moderne, le semblable dans l'antiquité ne peut eomparé. Charlemagne fut le premier mfite qui au moyen ige se montre

occupé du soin d'améliorer sa cavalerie, et les Capitulaires, tout en retraçant cette préoccupation, gardent le silence sur les encouragements employés pour développer la production cheyaline. De tout temps les chevaux gaulois ont été célèbres en Europe, et les chevaux firançals, plus tard estimés à l'égal de leurs devanciers, avaient suffi pleinement aux besoins de nos batailleurs ancêtres.

Le roi Henri II établit en France les premiers haras royaux, qui Jusqu'à Louis XIV furent soi" gneusement entretenus. En 1665 Golbert constitua les haras nationaux, « tant, dit la Correspondance administrative, pouc avoir en temps de guerre le nombre de chevaux nécessaire pour monter la cavalerie que pour n'estre pas nécessité de transporter tous les ans des sommes considérables dans les païs estrangers. » C'est en effet le principe de la défense natio* nale, sur lequel repose l'institution des haras qui, sous Louis XIV, comme de nos Jours, a constamment été invoqué pour Justifier l'intervention de l'État dans l'industrie chevaline. Golbert ayant fait acheter des étalons, les distribua dans les direrses provinces du royaume et surtout encouragea les éleveurs par des primes accordées aux meUleurs produits; ce dernier système était celui que le grand ministre préférait à tous les autres. Cette première intervention de l'État ne resta pas improductive, puisque dans les vingt-cinq années qui suivirent on constata que la production chevaline de la France s'éle- Yait à 2 millions d'individus. Supprimés en 1790 par l'Assemblée constituante, les haras nationaux furent rétablis par la Convention et organisés définitivement en 1806 par Napoléon, qui espérait, par ce moyen, préparer le déreloppement d'une des plus grandes industries nationales et augmenter le nombre des chevaux propres à la cavalerie, considérablement réduit par les guerres de l'Empire. Depuis cette époque Jusqu'à ce Jour le gouTemement, prenant en tutelle l'industrie privée, se chargea de lui fournir les éléments principaux de la reproduction et du croisement des races, l'étalon.

Après avoir fait connaître Torigine des haras, il nous faut examiner si l'élevage du cheval doit être encouragé et dirigé, ou bien s*il est préférable de laisser l'industrie chevaline, comme toutes les autres industries, soumise aux besoins de la consonunation.

Quelque déplorable que soit en principe cette règle d'exception, tous les économistes semblent d'accord aujourd'hui pour encourager en France la production chevaline, dont Tinsuffisance fut notoirement reconnue en 1854 et 1859 pendant les guerres de Crimée et d'Italie, et nécessita les plus durs sacrifices. C'est toujours, en effet, au triste point de Tue de la guerre qu'il faut se placer pour Justifier l'intervention de rÉtat, et à ce point de vue tout le monde Juge Fintervention utile et indispensable. C'est uniquement sur les moyens à employer pour encourager Tindustrie chevaline, que les hommes spéciaux sont divisés en deux camps distincts. Les uns, partisans outrés de rintervention la plus étendue, pensent que l'É*

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