‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 4 sur 260 · HÉRALDIQUE · texte numérisé non relu

HÉRALDIQUE

eoprotaieByàlagDefrep à la chasse, à la pèche, à la naTigatkm, à F architecture, aux arts et mélierB. L'espace nous manque pour décrire ces figures, leur situation et les noms Taries (jD'dles prennent dans le blason, nous ne pou- TOUS que reuToyer à notre traité complet où Ton troDTera toutes ces choses minutieusement décrites.

WisunM. — hCB branches d^une même faiBe se distinguent par des changements dans les moiries de la tige principale.

la meilleure manière de briser est celle qui aSére le moins, et surtout celle qui n'altère point les armoiries. Le lambel, la bordure, le bilon péri, le canton sont de ce nombre, ainsi qoe le changement dans les ornements eztéfiems.

Les écns en losange sont destinés aux fem- ■cs et aux filles.

Les ornements extérieurs dont nous Tenons de parier, sont les couronnes, les casques, le brarrelet, les lambrequins, les cimiers, les tenants, les supports, le manteau, le cri de gnerre, la deTise.

les antrùnnes sont, ou de souTeraineté, comme celles des papes, des empereurs, des rois et des princes régnants, ou de noblesse esmoe celles de dnc, de marquis, de comte, de Tîcomte, de baron et de Tidame.

La couronne de duc est un cercle d'or enrirbl de pierres précieuses et rehaussé de huit l^rands fleurons refendus, feuiUes d'ache.

La couronne de marquis est un cercle d*or à quatre fleurons, alternés chacun de trois perles en fmrme de trèfle.

La couronne de comte est rehaussée de dlxbmt perles, dont neuf apparentes.

La couronne de ricomte n*est rehaussée que de quatre perles, dont trois risibles.

La couronne de baron est un cercle d'or entfMiillé de perles enfilées, posées en bande, en iii espaces égaux, trois à trois.

La couronne de Tidame, aTOué ou défenseur des droits des églises, est d'or, garnie de pierreries et de perles, rehaussées de quatre croisettes pattées.

Des couronnes antiques : ciTiques, nsTales, nJlaires et murales, il ne reste plus que ces deraières, destinées à surmonter les armoiries desTîlJes.

Itei casques. — C'est au quinsième siècle que les héraldistes commencèrent à donner des marques distinctîTes aux casques des ar- Doiries, selon le rang des personnes.

Le casque des empereurs et des rois est d'or lar^ iposê), de front, entièrement ouTeri et sans çriUes. Celui des princes et des ducs est moins •^UTert Le casque des marquis est d* argent, *aré de front à onze grilles d'or. Celui des comtes et des Ticomtes est d'argent, taré au tiers, i neuf grilles d*or. Celui des barons est d'arcent à demi profil, portant sept grilles d'or. Le casque des gentilshommes non titrés est d'acier poh, taré de profil, grillé de cinq ou de tmis . selon rancienneté. Le casque des che- Tiiiers est d'acier poli, de profil et sans griUe, Tisière presque hatesèe. lie casque des bâtards

est celui des gentilshommes non titrés, mais tournés à senestre (à gauche) et Tisière baissée.

Les lambrequins sont des morceaux d'étoffé, découpés en feuillage, entourant le casque et descendant de chaque cèté de l'écu, et des émaux de celui-ci et de ceux de ses principales pièces.

Le cimier est la partie la plus èlcTée de l'écu, c'est la figure que l'on met à la cime du casque ou de la couronne.

L'écu est timbré lorsqu'il est couTcri du casque ou timbre.

Les tenants sont des figures célestes, idéales ou humaines qui soutiennent l'écu; les supports sont des figures d'animaux ou d'êtres fantastiques qui supportent l'écu.

Le cri de guerre ou le cri d'armes, inhérent à la possession , n'était point pris par les cadets. Mo)U'Joie Saint 'Denis, Passavant le Millior, à la rescousse Montoison, etc., etc., sont des cris d'armes. Le cri se place au-dessus de l'écu, la dcTise au-dessous.

Le manteau est l'ornement extérieur de l'écu pour les empereurs, les rois, les princes et les ducs.

Les armes des empereurs et des rois sont placées sous une tente ou paTillon orné de franges et de riches broderies, stcc leurs tenants. Ce paTillon, sous les rois de France, était surmonté de l'oriflamme. ( Voy. Drapeau.) Dans les souTcrainetés, dignités et emplois, le pape porte ses propres armes, et l'écu est surmonté d'une tiare faite de trois couronnes, d'un bonnet éleTé , orné d'un globe cintré et surmonté d'une croix d'argent. Derrière l'écu sont deux clefs passées en sautoir, l'une d'or et l'autre d'argent, liées d'azur, chargées de croisettes de sable et la croix triplée posée en pal.

Les dignités ecclésiastiques, après celles du pape, sont symbolisées ainsi qu'il suit : le cardinal timbre son écu d'un chapeau rouge garni de cordons de soie rouge, entrelacés en losanges, stcc cinq rangs de houppes qui augmentent en nombre, et sont en tout pour chaque cordon quinze de chaque côté posées t, 2, 3, 4 et 5; il pose une croix en pal derrière l'écu de ses armes.

L'archeTéque primat surmonte son écu d'un chapeau de sinople, garni de cordons de soie entrelacés en losanges, quatre rangs de houppes de chaque côté, posées i, 2, 3 et 4. Derrière l'écu une croix double posée en pal, couronne de duc.

Le grand aumônier porte au-dessous de l'écu un liTre couTert de satin bleu, aTec les armes de France, brodées en or et argent sur le plat.

L'évêque porte le chapeau de sinople , aTec les cordons a trois rangs de houppes seulement, posées 1, 2, et 3, six de chaque côté, l'écu surmonté de la mitre, posée de front à dextre, la crosse tournée en dehors à senestre.

Parmi les grands dignitaires , le connétable portait de chaque côté de son écu une épée nue, la pointe haute, tenue par un dextrochère armé d'un gantelet et sortant d'une nuée, il portait timbre de la couronne de sa noblesse.

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