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tanLu^n: a La polîtûpe ▼idiBùitrS . leor aetioa isol inluenee niûi&efLtanée. ïk u^r^criss Le vaste sxmr, cùtica da momefit; mais rai, la coonaissance dn pi la presdence de FaTenir.
a exercé une inflnence su flnence n'est dne qu'aux consacrait, et 89 estbiei philosophes et des écomi des légistes. Sons U Res régne de Louis-Philippe, corps des Journalistes jeU ils exercèrent une inflnei création de certaines lois conceptions à courte rue sion les empêchèrent de d*une liberté durable. Us aux classes populaires éducation politique. Gho leurs éminentes qualités, prit la pensée qui avait Lettres à ses commettant giste ne songea à vulg simple et si fécond d'eu populaire. La réYolution < les légistes des esprits i dévoués , des âmes fom mais peu eurent conscic urgente de cette ëducatioi les clubs au lieu de les or blics, on ouTrit des atelie de favoriser Tenseignem est difQcUe aux contemf eux-mêmes, néanmoins :
l'histoire n'adresse à nos reproche de n'avoir pas é gue date, à purger nos loi tait Tessor des principes ( Si l'on recherche les < deurs des légistes suivlei cadences, on les trouve nature de leur éducation de leurs travaux. Rien d que r étude des lois si elle travaux sérieux sur les sociales. Rien n'est plus < que s'occuper sans relàch reehenrher en même tem|
LÉ6ITIHITÉ. Dans se jL^ji:rii:e. ce mot. emprui:
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