‹ Dictionnaire général de la politique (volume 2)Chapitre 89 sur 260 · NATURALISATION. — NAVIGATION · texte numérisé non relu

NATURALISATION. — NAVIGATION

s*adresse an ministre compétent qui. après enquête, délivre un certificat dont l'cdct est de donner à l'étranger qui réside en Angleterre tous les droits d'un naturel-né, sauf celui d'être membre du Conseil privé ou du Parlement. — La denization est une sorte de naturalisation imparraite qui donne le droit d'acquérir des immeubles par voie d*achat ou en vertu d'un testament, mais non par droit de succession. Le denizen n'est point dispensé de payer les droits imposés aux étrangers; il ne peut occuper aucun emploi public, militaire ou civil, ni recevoir de la couronne aucune concession d'immeubles.

En Autriche, une résidence de dix ans est nécessaire pour obtenir la naturalisation par l'un des modes en vigueur, qui sont la nomination aux fonctions publiques ou la collation par les autorités administratives supérieures. Nous retrouvons des règles analogues en Prusse; mais la loi du 3 1 décembre 1 842, qui donne aux gouvernements des districts le pouvoir d'accorder la naturalisation, n'exige de l'étranger aucune condition de séjour; il suflit qu'il justifie d'une bonne conduite et de moyens d'existence. En Bavière, la naturalisation est réglementée par un édit du 26 mai 1818.

Dans le royaume des Pays-Bas et en Russie, la naturalisation est accordée par le roi ou l'empereur, kwn États-Unis , le Congrès général a seul le droit de faire des lois sur la naturalisation. Aux termes de celle du 24 mai 1828. l'étranger doit déclarer sous serment, devant une autorité judiciaire, son intention de devenir citoyen des États-Unis; il est ensuite soumis à une sorte de stage de deux ans, après lequel la législature particulière de l'un des États peut lui conférer définitivement le titre et les droits de citoyen. Casimir Fourmer.

NAT0RALITÉ. Voy. Naturalisation.

NAVIGATION. Les arts utiles à l'humanité ont été inventés successivement; ils ont pour la plupart une date dans l'histoire de la civilisation. Mais on chercherait en vain à fixer cette date pour l'art de la navigation ; ses origines se perdent bien au delà des temps historiques et semblent se confondre avec celles de l'humanité. Les peuples les plus sauvages savent construire des canots; les premiers hommes en ont fabriqué dès qu'ils ont été armes d'une hache de pierre pour tailler le bois; on a trouvé des canots enfouis sous les terrains d'alluvion des lacs d'Ecosse, et les habitants primitifs de la Suisse gagnaient sur des canots leurs cabanes lacustres. C'est que les rivières, les lacs, la mer ont été les premières routes ouvertes à l'activité des hommes et sont restés pendant longtemps les seules praticables au grand commerce. Les fleuves sont des chemins qui marchent, a dit Pascal: de là leurs avantages. Sur terre, il faut tracer la route à grands frais en aplanissant le sol et en construisant une chaussée; quand la route est tracée, il faut à ^'ds frais encore transporter les personnes 18 choses snr le dos des bétes de somme

ou snr des véhicules et accroître d^autant plQ& les frais en diminuant la charge que Ton a pu moins dépenser pour entretenir cette chaussée. Sur l'eau, au contraire, une voie Datureliement plane suit les vallées fertiles, se camifle dans les plaines, traverse les pins impénétrables forêts, s'ouvre un passage entre là rochers ; un bateau y soutient en équilibre m poids de marchandises que cinquante charrettes auraient peine à traîner ; nul effort à la descente; à la remonte quelques chevaux, marchant à pas lents sur la rive, triomphent aisément de l'obstacle opposé par le courant Aossi est-ce sur le rivage de la mer ou sur le bord des fleuves qu'ont été fondées la plupart des grandes villes, et presque toutes celles qui sont devenues et qui sont restées prospères ont dû la contiuuité de leur fortune à cette heureue situation. On ne trouve guère d*exceptioDS i cette loi qu'en Orient et en Afrique sur la limite des déserts : exceptions plus apparentes qoe réelles; car le désert est comme iin océan sur li surface duquel l'homme peu civilisé guide plu aisément une caravane qu'il ne creuse une route dans des régions habitées.

Depuis la fondation de Tyr dans rantiquîté, jusqu'à celle de Sidney etdeSan-Francisco,]es exemples abondent, et pour les ënumérer, fl faudrait passer en revue l'histoire de tous lesilècles et de toutes les cités. Sans sortir du teniloire delaFrance, la première ville connue y aétt fondée par un peuple de marins dans une anse voisine des bouches du Rhdnc, et le Rhône a été la première route des Gaules, parce qn'Q conduisait à la Méditerranée , centre de tout le commerce de l'antiquité. Quand les Romainf eurent bàli Lyon au confluent du Rhône et de la Saône, cette cité devint bientôt la plus riche et la plus peuplée du pays. Au moyen âge, les foires les plus importantes se tenaient i Beaacaire, sur le Rhône, à Troyes et dans les antres villes de Champagne situées sur le cours supérieur de la Seine et de ses alHuents; si les foires de Champagne ont été si célèbres, c'est qu'elles étaient, comme Alésia bâtie par les Phéniciens, le point de jonction de denxgrandes routes , de la Seine et de la Saône , de Paris et de Lyon, et le rendez-vous des marchands dn nord et du midi. Au delà de Paris, Rouen, et plus tard quand la France, au seizième siècle, cntrepiit le grand commerce de l'Océan, le Havre, Ina^ quenf les dernières étapes de cette route. Aujourd'hui encore, quelles sont, après Paris, lei plus grandes villes de France? Lyon, Ronei et Toulouse, Marseille, le Havre, Bordeaux et Nantes, c'est-à-dire les grands entrepôts deb navigation intérieure et de la navigation rnaiîtime.

Pendant de longs siècles, la navigation maritime ne fut active que dans la Méditerranée, la seule grande mer dont on connût tous les rivages : c'est le temps de la prospérité deTy^i d'Athènes , d'Alexandrie et de Ciarthagc dans l'antiquité, des republiques italiennes au moyen âge. Lorsque l'activité persévérante des Portogais eut poussé la découverte des côtes de l'Afrique Jusqu'au cap de Bonne-Espérance et

NATIOATION. ~ NAZIONK (LA.).

muqne presqae eomplÉtement des iui> et dei ■ntm d»u lea pirtlu do centre et dn midi. Li pénlnnile hlapiolqne i laquelle u poattioii eotn la HëditerriDëe et l'Océu, les lou^ei nOÉea panllëlei de ses SeuTes, l'abseDce de bonnei ronteiaonlent dû depnla buglemps tiin vu derolr de crenser des canaax, n'est gain ntenz dotée me lltalie; elle ne pOBSède gnëre que lejnnal de la tieille Gaslilie, le canal laténl t rSbra et le canal qui relie le conn supëttair da^ODidslqulTlr i la Héditenanëe. Dus le nord le roTaume de Soéde a toqIq a'allïandilr de la aerrltode que le pu»ge dn Sand tmpoaait k ses nnlres et il a bit creuser le canal de Qo(a qui, de SothenlKnirg, aboutit par lealacsdelaOolbleilainerBaltiqne; mais le commerce semble préférer la roule plus bcile du Sand qoe le rachat du péage a délivré de •on prlnc^ obstacle. Après la Hollande, la Belgique et les Flandres que leurs nombreus conn d'eau et leur sol bu et uni ont pennia de alllonDer en tous sens d'utiles canaux, l'ii^eterre occupe le premier rang ; nul paf s m inrope ne possède autant de chemins de ter; pen de pifs ont autant de canaux; chei nne nation ricbe les deux modes de transport, répondant a des besoins diters, peuTent exister simultanément et prospérer tous deux, qnotqne dans one mesure inégale.

Ko France, Paris est le centre d'un 87stëme de canalisation qui relie an bassin de la Sebie tons les fleuTos environnants, la Somme et l'Escaut par le canal Croiat et le canal Salnl-Oueu' tbi, la Heuse par le cauai des Ârdennes, la Uoaelleel le BbfD par le canal de la Hame au Rbin, leRhdne et laSaOneparlecanal de Bourgogne, la Loire par le canal dn HlTemals et le canal dn Lolng. Hors de ce réseau il faut encore citer le canal du HbOne au Hbin qui, par la SaOne, le Doobs et l'ill, réunit Lyon et Strasbourg, le canal du Centre qui, par Dijon et Ch&lous, réunit la Sadne et ia Loire, le canal latéral à la Ldr^ le canal dn Berry qnl dessert les Ibi^s et les bouilléree du centre, le canal de Vantes à Brest qui rattache les rivières de la Bretagne 1 b Loire, le canal dn Nldi, beau travail de Rlqnet et d'Andreossr, qui, s'élendant de Cette i Toolonse par-desans les Gévennes, relie par la Garonne 1 Océan et la Véditerranée.

En Allemagne, la presqu'île du lutland est coapée an midi par le canal de l'Eyder, et plusieurs canaux abontlssant à Lubeck font commnnlqner l'Klbe luférieure avec la fiallique. Lllbe, l'Oder, la Visiule communiquent ensemble vers le milieu de leurs cours par les csnanx qui ont relié leurs affluents et bcillté la navigation fluviale de la basse Allemagne. Le Bbin et le Danube sont relies depuis vingt ans environ par le canal Louis, qui des bords de riltmOhl pénétre dana la vallée du Rhin : Cbariemegne, pendant ses guerres avec les Avars, avait songé i établir une communication de ce genre.

En Russie, les grands flenves sont reliés les nnsBuiautrescomme dans la bosse Allemagne; la Visiule communique avec le Dnieper et le Niémen par le canal Royal et le canal Oglnskl ;

ilnt

le Dnieper et le Hlémen o tour avec la Dvina par deux ■ Volga, par trois canaux, communique née hibi- Féterabourg; et la c^tale de U Ruife tt reliée nOn-^eolement an Volgi, nul* àla Dvtai dn nord et, èteadanl ainsi as DavlK^ton InWe Jnsqn'i la mer Blandie et la mer Caftan peut recevoir directement les prodilti ta vastes contrées qoi forment la partie oitalÉa de son empire en Europe. Ces «nmal»

tions sont un secoon prf ' qui, conqttant sur les ne de routes et a encore peu

La plnpart des travaux d achevés lorsque comment rées. Le grand succès et tagea de ce nouveau mode ragèrent les canaux qui diminuer et crurent leur i ce premier etlTol est p on commence i compre transports a grande vlleai les transports économlqt eau. En IS50. i l'^oq étalent les pins vives, le gables était, en France, millions de tonnes transpi en IS62, il s'était élevé i lions. Le trafic des voies n donc de 33 p. 100; pendai trafic des chemins de fer lions à 4 milliards, c'est- 1,200 p. 100. La dUrèrenci doute, mais comme II y a c deux cOtés, on ne sanrail de mine pour les canaux, s d'ailleurs trouvé dans l traction qui exige la mol donne la plus grande vl surtout grâce à ce secooi ter, ei il n'est pas doDlem peu éloigné la plnpart de i munies de chslnea. L'avsn par nne coïncidence qui ger, le progrès sur les rou les routes de terre condu

Les chemins de Ter qi cause des changements Jours, l'industrie des tra le» deux branches extrém la plus rodimentaire et la culation sur les chonins commerce maritime. Entn ils feront concurrence au:

terre dont ils accaparer transit, au cabotage et à qui se défendront par l'i condition de ne pas s'attai rivaux si actib, dans la surannés.

HATIGATIOH (ACTB

navigation.

nAZtOnS (LA) [lalfalùmlLeioanailÊ important de la Toscane. Il date de la rth tlon accomplie en ntil 18S9.nflit patroM^

NAZIONE (LA). — NÊGHES.

lEA. Vos. ÉUU-Unb.

lATIOHS. Les nëgociations dfplomaoujonra liea deTire voix. Ce D'est que ■t tombe d'accord sur tous les points, ocnments quelconques sont ÉchantgocUteur peut dooc déployer un enL En géaèTal, c'est l'ambassadeur stre plëDipotentiaire ordioairequi est ■ aàgocfstioDB ; quelquefois on lui négociatear spécial; dans des cir- I exceptionnelles, un envoyé eitraorjoil la mission de préparer le traité.

', dans le coars des négoclalioDS, la ne dépêche a une importance manégociateur étranger la soumet au es aDbires étrangères du souverain luei il est accrédité. Ce ministre en besoin la rédaction, précise l'eipresiapioiou,ellouten étant censé nerien id relalitement aullientique la reproses paroles. Car le négociateur ne pan de faire connaître à son ministre contrôler sa dépêche. Ce conlriMe : pas, d'ailleura. le négociateur d'atellre conndentielle spéciale. H. B.

8. Sous celte dénomination , on dési- ■alement les races noires ou ïcmi- Tlgénes de rAfrique, qui vivent entre ît l'Egypte, Jusqu'au cap de Bonno- . En Nubie, en Abysslnie, dans le ; Sénégal, et les autres parties de eutraleel orientale, où les races asiaplusou moins étendu leur influenco, lation et leur religion , on trouve des 1 soigneusement délimités, pourvus es politiques et administrai Ifs Irés- [, sans doute, et inférieurs à ceux le l'Asie les moins avancés en civili- Us , néanmoins, fort au-dessus de ion politique et sociale du surpins I équaloriales et méridionales de ce inenl. Les infatigables et intrépides

qui . pendant les douze dernières it exploré ces contrées, Richardson.

tb , Overweg, Ducballnc, Llvingstonc, «ntrélaméme organisalion sociale, les Tonnes politiques que celles qui ur la cote occiilenlalc. Ce sont de narclii^ plus ou moins absolues, plus

mélangées d'éléments aristocratides aristocraties présidées par des litfonncllement cboiiiis dans un cerre de familles; mais, quelle que soit extérieure de leur gouvernement, sociétés sont fondées sur l'esclavage, d, elles sont aujourd'hui ce qu'elles rs Été. L'esclavage est la pierre an-

lontes leurs Institutions. Bien avant orts avec l'Europe occidentale, qui qne de la dernière moitié du quinte, les peuples de l'intérieur de l'A- Miaienl la grierre pour se procurer

des csclates destinés, sotl â It o terres, ou aux soins de la vie domes:

aux soldes des échanges avec les i de l'Asie. L'Introduction de travailleni dans les colonies amâricaines donna i de plus & ces guerres, en créant sur cidentale, pour le commerce des est débouchés pareils à ceux existant c côte orientale , et qui, aujourd'hui ei loin d'Stre complètement fermés.

Au mot EicUvaga , on a expliqué de l'esclavage africain en Amérique, cet article, nous nous bomerona i détails et «quelques appréciations si lation à laquelle les noirs furent soi les colonies françaises, espagnoles galses, les rapports entre les deuxra réglés par l'autorité mËIrDpolttaioe; d:

lonies augtaises, Us le forent par '.

eux-mêmes. L'ensemble de ces loli tous les pays, Tulgalrement connu se de Code noir.

Le Code noir rnnçals , dont l'ordo:

17 mars 1785 est le principal mon odieuses et si exécrables que solenl nombre deses dispositions, est encore ces législations, celle qui fut la moii la moins Inhumaine, et qui oublia qu'aux yeux de l'éternelle Justice, :

égal au blanc, et a comme lui une il telle. Si, an mépris des droits sacrés priËlé et des principes de Justice i les plus élémentaires, des sujets isf avaient porté leur industrie, leuract capitaux dans tes colonies, en farei ment expulsés; si, sous l'influence d'intolérance qui, i cette même épo salent la révocation de l'édit de f colons réformés ne purent, sans s' des conQscallons et à des peines arbll ver leurs serviteurs dans leur croy gieuse , l'esprit de toi qui faisait l'observât ion du repos dominical iiniverseilemenl accepté, prodla aui [1 fut interdit de les faire travailler elle, sous aucun prétexte, même i d'augmenter leurs moyens de non leur pécule. Au dix-huitiémc siècle.

tion de cette disposition de la loi fu grands griefs que les omit dei Turir* loir contre l'esclavage.

Le mélange des races fut l'une di préoccupations du législateur, mab Illcs précautions consistèrent en de:

contre les blancs, et en connscallon:

du domaine des enfants nés de ces ; tés. Par une heureuse Inconséunenc riage entre les blancs cl les noirs éb et le mariage faisait de l'esclave mit libre. Les en^nts suivaient la condlli

Les unions des noirs, qni ne devait qu'avec l' autorisation de leurs mallt respectées. Il fut interditaux maîtres leurs esclaves contrelenrgré. Les sol mariage furent les mêmes pour les dei Il recommandslloD scripturaire lUIe

de ne pu délier ce qne Dien > uni, ne fat pu, comme dus les colooies anglaises, et coiume iDJonrd'hoi encore dans les États contëdërËs, icandideosement omise par la fonnalu de célébration.

Tont en étant classés an rang des choses mobilières, el enchaînés i la fortune des maisons d'babitidlon, des sucreries, des Indigotecies et dei flxpkdtalions agrieolei, el quoiqu'â tons ces tUret la lot réglit iTec nne trte-grande minutie tu coDdUloiu de leur aaisie et celles de leur niRmlastotd'nn maltiei nnialre, les esclsTes n'en TMUrenl pu moins une propriété fin ge^ nerù. UdécoottnTe de la plui grande fortune etdontale ne pouvilt briser les liens d'une humble hmille de noirs. Le mari, la femme et le* enhiilsimpubéresDepoiiTaîeat être vendus sÉpartraent Cette reconnaissance des droits de la lkadlle,de ce premier des éléments de l'ËIal, n'a pu peu contribué, plus tard, à faciliter la trsDsitlOD de l'eaclaTige à la liberté. ( Vof. HUtl.) DiDi u sollicitude pour la consenalion du récoltu et des fruits de la (erre, sa crainte contre le gaspillage de 1* propriété du maître , la M. en recourant i des mesures qui exposaient lu noirs aux caprices et aux Teiatiôns du [dus humbles et du derniers des blancs , tenidl, il tant l'aTOuer. Irës-peu de compte de la dignité humaine. En punissant de mari ou tout am moins de peines aOlictiTeslesmolndreB Tktleacu des noirs envers leurs maîtres et les penonnu libres, en frappant des mêmes peines letmaimplu t(^, la loi était d'une sévérité atroce; tm ne saurait surtout se rappeler sanslndination ses chitiments terribles contre lÛAigUn, chiUmentsqui, pour la première e( taMCxmde fois, consistaient dans la mnlilation du oreilles, du Jarret el la marque de la Dev de fis, et la Iroisiëme fois, dans la peine de mort. Si atroce que fbl une pareille législatioa.ilhnl. tout en tenant compte de i'eâpriC do temps, ne pas oublier qu'elle ne perd rien s être cooparée i la législalion des cokinies .»0iJ— A la Jamaïque el i Antigua , tout eselsTe rutt fautif pendant plus de six moi:^ , était pnal de mort

Aux colonies Itmoçaises, les esclaves trou- Térenl dans lu Ibrmu Juridiques, des proteclioni que n'eurent Jamais les esclaves des cotoniu angbisea. An lien d'être soumis i des tribunaux spéclaiix composés de magistrats inféiienn pria parmi lu planteurs , leurs crimes étaient Jngéa el instmits de la même manière, et par lu mému Jugea que les crimes des personnu Ubru. Si lenrs maîtres pouvaient les hire enchaîner et battre de verges, le procureur du roi devait veiller i ce qne ces chitiments ne dégénérassent point en sévérités excessfvu et en mutilations. En par^l cas, ce magistrat, envoyé par la métropole et étranger le plus souvent aux inléréls coloniaux, pouvait intenter des poursuilcE d'oISce, et faire adjuger à l'hûpital on au domaine les esclaves maimités ou laissés sans nourriture ou vélure suffisante. Ces garanties, il est vrai , ne furent jamais trés-efflcaces. A la veiilc même de l'alKilition de l'udange, il était encore i peu préa

impossible d'en auurer la L'une du dlapuiUona tes pins l'ordonnance de 1785 éUit erile aqiri, en eu de meurtre corn

oier lu eu d'^Molutioi casés absous aana qn'il lettru de grtce. > Lu dont un pareil relichei perpétration, allèrent i Louis XVI, rendu sur 1 cbal do Caatriu, tenta < du notud'inhmle, et mort Mais ou aévérit cun effet pratique avec moitié du msgialrits éi rapport i la Ûiambre ' 2b avril IB27, relative i U. de Barbé -MarboU, ■ mage à l'impartialité < tant qn'il n'ébll qnuti naires, s'exprime ainsi d'excès de cbAlIments i Jusqn'i U mort des esc sait plus les mêmes hoc enropéens étaient d'nni glstnts créoles d'une preuvu, lu actu, lu leur (brce, et ce mot, patu opaiU tout, faisai

Quant aux affranchli d'abord sans antre ré( maîtres. Plus tard, lu constitués Juges. Tout e universel était réputé b étaient tenus de porter leura anciens maîtres e cependant être tenus à ég^rd. L'ordonnance d sait les mému droits t

Tant que dura cette contribua dans nne u»

chissements. Une du i nance de 1785 disait vait rien qui ne fiït i .

qu'il tenait de la libéraUt lentu èconomiu el lu composait ce pécule, A pectés. Le planteur qui eût été par cela même ban de la société, ludu] vloiencu de tonte sort esclavu, la morale coli pour leur spoliation. An cumulation du pécule sulla que la popnlalin dés le premier jour, la mille, se trouva s la d'une manière trés-sér précaire en apparence menLi de i'Êlal, de la pas fallu davantage pot révolution de 1848 en précipita l>TéHb Les Américains du Sud oui si bien tamfi'

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