‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 121 sur 310 · NASSAU (DUCHÉ DE · texte numérisé non relu

NASSAU (DUCHÉ DE

Nous ne signalons que les plus connues d'entre ces sources, très nombreuses, toutes froides, à l'exception de l'eau Vésuvienne-Nunziante, dont la température s'élève à 30° centigrades. Presque toutes appartiennent à la classe des eaux chlorurées sodiques. Celles de Pozzillo est ferrugineuse bicarbonatée et compte beaucoup d'analogues.

3° Région occidentale: Bagnoli, Pisciarelli, Pouzzole, temple de Sêrapis. (Voy. ces mots.)

Les eaux désignées ici sont thermales, presque toutes sulfurées. On y signale de notables proportions de sulfate de fer et un dégagement souvent abondant de gaz acide carbonique. De fâcheuses conditions hygiéniques ont singulièrement hâté la décadence de ces localités, jadis célèbres rendez-vous de malades et d'oisifs, et maintenant abandonnées à la solitude et aux émanations paludéennes.

l\° Ile d'IsCHiA [ voy. Ischia ].

Le territoire napolitain comprend aussi des étuves naturelles dont la disposition et l'emploi méritent une mention spéciale [voy. Étuves naturelles. ]

XYPOLKOWILM: OU pontiyy (France, Morbihan). On a signalé à Napoléonvilie deux sources ferrugineuses bicarbonatées froides, qui émergent près de mines de fer. MM. Chevallier et Lassaigne, qui en ont fait l'analyse, y ont indiqué 0°r,800 à 0gr,210 de principes fixes propres à toutes les eaux de cette nature. Nous ne sachions pas qu'elles aient reçu une application thérapeutique.

1YASSAI* (Duché de). Le duché de JNassau, compris dans la Confédération germanique, est presque entièrement enfermé par la chaîne montagneuse du Taunus. Les sources minérales en nombre remarquable sortent de ces montagnes et se répandent dans les contrées du Mein, du Rhin et de la Lahn. On en compte actuellement cent-quarante-six, et il s'en découvre souvent de nouvelles. Plusieurs d'entre elles jouissent d'une réputation ancienne, comme Lms, Wiesbatlen, Schwalbach, Geilnau, Selters et Fachingen. D'autres sont en voie de prospérité, telles que Schlangenbad, Weilbach, Kronthal. C'est encore dans cette chaîne de montagnes que jaillissent les sources dites salées de Nauheim, Hombourg, Kronenberg et Soden. Ces eaux présentent une grande variété dans leur composition, et Ton peut dire, avec le docteur Stiebel., que le Taunus possède des sources minérales assez variées pour satisfaire à tous les besoins de la thérapeutique hydrologique.

Stift [Descript. géograplt. du duché de Nassau, 1831) divise les sources du duché de Nassau en six régions dont deux appartiennent au versant méridional du Taunus. Il en est une, parallèle au Mein dont elle se rapproche beaucoup, et comprenant les eaux sulfurées calciques de

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