SONDAGE
Établissement de bains annexé à des salines, et bien installé. On y traite surtout les affections lymphatiques et scrofuleuses.
soi t\ de cabras (Espagne, prov. de Cuenca). Dans une vallée, à 16 kilomètres de Priego.
Bicarbonatée calcique. Tempér. , 19° centigr.
Eau : une livre. Eau : un litre.
Grains. Grain.
Carbonate de chaux 0,83 = 0,081
— de magnésie 0,33 = 0,032
Chlorure de sodium 0,25 = 0,025
— de magnésium 0,16 = 0,016
Sulfate de chaux 0,82 = 0,080
3,02 = 0,295 Pouc. cub. Cent. cul).
Acide carbonique 0,5 = 25,0
(Moreno, 1826.)
Ces eaux sont incrustantes. On les emploie, en boisson et en bains, dans les affections rhumatismales et nerveuses. Elles appartiennent au domaine royal, et plusieurs édifices les desservent.
soi. % lus (Espagne, prov.de Santander).
Chlorurée sodique. Tempér., 28° centigr.
Eau : 16 onces. Eau : un litre.
Grains. Grain.
Chlorure de sodium 2,319 = 0,325
— de calcium 0,186 = 0,018
— de magnésium 0,149 ' = 0,014
Sulfate de soude 0,276 = 0,027
Carbonate de chaux 0,598 = 0,058
— de magnésie 0,204 = 0,020
Acide silicique 0.066 = 0,006
(Moreno, 1828.)
Ces eaux s'emploient en boisson et en bains dans les affections lymphatiques. Il y a un établissement.
sondage. L'emploi de la sonde pour la recherche des eaux minérales et des gaz souterrains a été pratiqué dans l'extrême Orient à des époques très reculées. Il est plus récent en Europe, Il date du commencement du siècle en Allemagne (les Hesses, Bavière, Wurtemberg, etc.). On y a été conduit par les recherches d'eaux salées dans les terrains du trias. La sonde est d'un usage très répandu sur les groupes du Taunus où le trias, les étages carbonifères et de transition, sont pénétrés par les porphyres, les trachites et les roches volcaniques, qui y sont les congénères des eaux minérales.
SOUCELLËS. ?7S
En France, le sondage pour la recherche des eaux minérales ne remonte pas au delà de 1860. Les frères Brosson y eurent alors recours à Haulerive, à Vichy (1843), à Cusset (I8/1A). Depuis, de nombreux sondages ont été foncés dans le bassin de Vichy. M. .1. François s'est servi de la sonde à Rovat, à la Bourboule, à la Malou-le-Haut et à la Malou-du-Centre, etc. Les résultats obtenus par l'usage de la sonde permettent de bien augurer de son emploi rationnel appliqué à la recherche et au captage des eaux minérales et des gaz souterrains.
SORÈDE. Voy. LÉ BOULOU.
SORINIÈRE (La). Voy. CHEMILLÉ,
sottewille-lès-rouen (France, Seine-Inférieure, arrond. de Rouen). A 2 kilomètres de Rouen.
Chlorurée sodique. Tempér. , 2/r°,69.
Une source qui jaillit à 1 mètre, au-dessus du sol avec un débit de
115,700 litres par vingt-quatre heures.
Eau : un litre.
G ru m.
Carbonate de chaux 0,1 36
— de magnésie 0,038
de fer 0,023
Sulfate de chaux 1,816
— de magnésie 0,290
Nitrate de chaux 0,021
— de magnésium 0,628
— de calcium 0,033
Iodure et bromure 0,016
Silice et alumine
Oxyde de manganèse 1
Phosphate et sel de potasse > 0,102
Sel ammoniacal \
Matière organique )
(MORIN, BlDARTet ROUTAN.)
Source de découverte récente; sans applications déterminées.
SOERIZE (France, Charente-Inférieure, arrond. de Marennes). A proximité de cette petite ville, on trouve dans un même bassin quatre sources ferrugineuses froides, non citées dans V Annuaire , étudiées par N. Venette, en 1682, sous le nom d'eaux de la Mouillasse.
SOECEIXES (France, Maine-et-Loire, arrond. d'Angers). A 18 kilomètres de cette ville.
Bicarbonatée calcique. Froide.
Une source, dite Fontainc-Saint-Hérel, considérée depuis très longtemps comme ferrugineuse et cependant l'analyse qui suit n'indique pas même de traces d'un sel de fer. Il est probable, dit ['Annuaire, qu'il y a