‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 254 sur 310 · SONDAGE · texte numérisé non relu

SONDAGE

Établissement de bains annexé à des salines, et bien installé. On y traite surtout les affections lymphatiques et scrofuleuses.

soi t\ de cabras (Espagne, prov. de Cuenca). Dans une vallée, à 16 kilomètres de Priego.

Bicarbonatée calcique. Tempér. , 19° centigr.

Eau : une livre. Eau : un litre.

Grains. Grain.

Carbonate de chaux 0,83 = 0,081

— de magnésie 0,33 = 0,032

Chlorure de sodium 0,25 = 0,025

— de magnésium 0,16 = 0,016

Sulfate de chaux 0,82 = 0,080

3,02 = 0,295 Pouc. cub. Cent. cul).

Acide carbonique 0,5 = 25,0

(Moreno, 1826.)

Ces eaux sont incrustantes. On les emploie, en boisson et en bains, dans les affections rhumatismales et nerveuses. Elles appartiennent au domaine royal, et plusieurs édifices les desservent.

soi. % lus (Espagne, prov.de Santander).

Chlorurée sodique. Tempér., 28° centigr.

Eau : 16 onces. Eau : un litre.

Grains. Grain.

Chlorure de sodium 2,319 = 0,325

— de calcium 0,186 = 0,018

— de magnésium 0,149 ' = 0,014

Sulfate de soude 0,276 = 0,027

Carbonate de chaux 0,598 = 0,058

— de magnésie 0,204 = 0,020

Acide silicique 0.066 = 0,006

(Moreno, 1828.)

Ces eaux s'emploient en boisson et en bains dans les affections lymphatiques. Il y a un établissement.

sondage. L'emploi de la sonde pour la recherche des eaux minérales et des gaz souterrains a été pratiqué dans l'extrême Orient à des époques très reculées. Il est plus récent en Europe, Il date du commencement du siècle en Allemagne (les Hesses, Bavière, Wurtemberg, etc.). On y a été conduit par les recherches d'eaux salées dans les terrains du trias. La sonde est d'un usage très répandu sur les groupes du Taunus où le trias, les étages carbonifères et de transition, sont pénétrés par les porphyres, les trachites et les roches volcaniques, qui y sont les congénères des eaux minérales.

SOUCELLËS. ?7S

En France, le sondage pour la recherche des eaux minérales ne remonte pas au delà de 1860. Les frères Brosson y eurent alors recours à Haulerive, à Vichy (1843), à Cusset (I8/1A). Depuis, de nombreux sondages ont été foncés dans le bassin de Vichy. M. .1. François s'est servi de la sonde à Rovat, à la Bourboule, à la Malou-le-Haut et à la Malou-du-Centre, etc. Les résultats obtenus par l'usage de la sonde permettent de bien augurer de son emploi rationnel appliqué à la recherche et au captage des eaux minérales et des gaz souterrains.

SORÈDE. Voy. LÉ BOULOU.

SORINIÈRE (La). Voy. CHEMILLÉ,

sottewille-lès-rouen (France, Seine-Inférieure, arrond. de Rouen). A 2 kilomètres de Rouen.

Chlorurée sodique. Tempér. , 2/r°,69.

Une source qui jaillit à 1 mètre, au-dessus du sol avec un débit de

115,700 litres par vingt-quatre heures.

Eau : un litre.

G ru m.

Carbonate de chaux 0,1 36

— de magnésie 0,038

de fer 0,023

Sulfate de chaux 1,816

— de magnésie 0,290

Nitrate de chaux 0,021

— de magnésium 0,628

— de calcium 0,033

Iodure et bromure 0,016

Silice et alumine

Oxyde de manganèse 1

Phosphate et sel de potasse > 0,102

Sel ammoniacal \

Matière organique )

(MORIN, BlDARTet ROUTAN.)

Source de découverte récente; sans applications déterminées.

SOERIZE (France, Charente-Inférieure, arrond. de Marennes). A proximité de cette petite ville, on trouve dans un même bassin quatre sources ferrugineuses froides, non citées dans V Annuaire , étudiées par N. Venette, en 1682, sous le nom d'eaux de la Mouillasse.

SOECEIXES (France, Maine-et-Loire, arrond. d'Angers). A 18 kilomètres de cette ville.

Bicarbonatée calcique. Froide.

Une source, dite Fontainc-Saint-Hérel, considérée depuis très longtemps comme ferrugineuse et cependant l'analyse qui suit n'indique pas même de traces d'un sel de fer. Il est probable, dit ['Annuaire, qu'il y a

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