SOUDE
un mélange de deux sources, dont l'une est entièrement exemple de fer.
Le dépôt qu'elle forme sur le sol est en elïet légèrement ocracé.
Eau : an litre.
Acide carbonique et azote indét.
Grain.
Bicarbonate de chaux 0,150
— de magnésie 0,100
— de manganèse 0,013
Sulfate de chaux 0,058
— d'alumine 0,020
Chlorure de sodium 0,067
— de calcium 0,050
Silice 0,075
Matière organique azotée 0,017
0,550 (Ménièue et Godefroy.)
SOLCHEYRE (France, Haute-Loire, arrond. de Brioude). Près du hameau de la Sôucheyre.
On a signalé dans cette localité plusieurs sources qui jaillissent du granit, très peu minéralisées quant aux principes fixes, mais très riches en acide carbonique : elles paraissent appartenir à la classe des bicarbonatées mixtes. Pas d'applications bien spécifiées.
SOUDE. Les eaux minérales, à quelque classe qu'elles appartiennent, contiennent toujours des sels de soude, et, si dans quelques analyses, on n'en voit pas figurer au moins des traces, il y a lieu de croire que les recherches n'ont pas été effectuées avec tout le soin désirable.
Suivant la prédominance des acides, la soude, lorsqu'elle se trouve en quantité également prédominante, est très probablement combinée dans les eaux avec les acides carbonique, sulfurique, sulfhydrique ou chlorhydrique, et les sels qui en résultent servent de caractéristique pour les eaux dites bicarbonatées, sulfatées, sulfurées et chlorurées sodiques. Quant à plusieurs autres sels (iodure, bromure, fluorure, silicate, phosphate, etc.), leur existence est infiniment plus hypothétique.
L'origine des sels de soude dans les eaux minérales a été l'objet âè quelques observations importantes. On sait que les sources les plus richetf en sels sodiques émergent des terrains primitifs, de transition, et de Ceux a base de porphyre, de trachyte et de basalte ; mais comme les matières qui constituent ces terrains sont plus chargés de potasse que de soude, il faut bien chercher ailleurs l'origine de cette dernière; or, quelques auteurs la trouvent dans les dépôts de sel gemme. Telle est par exemple l'opinion de M. 0. Henry sur la formation des eaux sulfurées sodiques et la nôtre sur les eaux bicarbonatées sodiques et mixtes du centre de la
France. Quant aux eaux franchement chlorurées sodiques, nul doute que le sel gemme ne soit la cause de leur minéralisation.
Le plus ordinairement, la soude se tlose dans la même opération que la Potasse [voy. ce mot]. Pour cela, lorsqu'on a converti la potasse et la soude en chlorures de sodium et de potassium, on en détermine exaciement le poids après les avoir fondus dans un creuset de platine. Le mélange des sels est dissous dans l'eau et la solution est évaporée jusqu'à siccité au hain de sable avec un excès de chlorure de platine; il se forme des chlorures doubles de sodium, de potassium et de platine que l'on traite par l'alcool. Celui-ci dissout tout le chlorure de sodium et de platine et laisse le chlorure de potassium et de platine que l'on recueille sur un filtre et que l'on pèse. Le poids du chlorure de potassium est défalqué du mélange des chlorures alcalins, et la différence représente le chlorure de sodium.
soudon (France, Maine-et-Loire, arrond. d'Angers).
Bicarbonatée mixte. Froide.
Une source assez abondante.
Eau : un lilre.
Gram.
Bicarbonate de chaux 0,050
— de chaux 0,0 i 2
— de magnésie 0,050
— de fer traces
— d'alumine , 0,017
Chlorure de sodium 0.033
— de calcium 0,050
Silice 0,017
Matière organique azotée 0,042
(MisNiÈnE et Godefuoy.)
dette eau minérale est fréquentée quelquefois par les habitant» dtl pays et cependant rien ne la rapproche des eaux minérales proprement dites; elle nous paraît plutôt une eau douce de source.
SOUFRE ET «ES I>ÉRE\'És. Les combinaisons du soufre avec l'hydrogène, les métaux alcalins terreux, et quelquefois avec les métaux proprement dits, lorsqu'elles se trouvent en proportion notable dans les sources, servent à caractériser un groupe nombreux et très important d'eaux minérales qui ont reçu pour cela le nom d'eaux Sulfureuses ou Sulfurées [voy. ce mot].
Quant aux composés oxygénés, inférieurs à l'acide sulfuriqiie et au soufre libre qui reste en suspension dans les eaux minérales, tout le monde sait qu'ils ne sont que des produits de décomposition des sulfures.
Le soufre se rencontre en combinaison dans les eaux minérales soil ensemble, soit séparément, sous les trois états principaux suivants: 1° d'acide sulfliydrique; 2° de sulfure de calcium ; 3° de sulfure de sodium. En outre, quelques auteurs admettent, mais sans preuves bien convaincantes, que lorsque l'acide sulfliydrique existe à côté de l'un de ces sulfures, il produit un sulfbydrate de sulfure de composition définie.
Sans parler de beaucoup d'eaux bicarbonatées, chlorurées et sulfatées dans lesquelles l'odorat et les réactifs décèlent une proportion minime et accidentelle d'acide sulfliydrique, il en est un grand nombre d'autres qui, émergeant des terrains de transition, secondaires ou tertiaires et mélangés de matières organiques, entraînant avec elles et en grande quantité, soit de l'acide sulfliydrique libre suivant les uns, soit un mélange de cet acide et de sulfure de calcium suivant les autres. C'est aux eaux minéralisées de la sorte que l'on a donné le nom d'eaux sulfurées calciques ou d'eaux accidentelles et secondaires.
Au contraire, si les eaux ont leur origine dans les terrains primitifs ou vers la limite des terrains primitifs et de transition, l'acide sulfliydrique ne s'y rencontre que exceptionnellement et y est remplacé par du sulfure de sodium. Ces dernières prennent alors le nom d'eaux sulfurées sodigues ou d'eaux primitives. Dans celles-ci, le sulfure de sodium est à l'état de monosulfure, et si dans des cas spéciaux on y trouve un polysulfure, il provient toujours de la combinaison du monosulfure avec du soufre mis en liberté par l'action des agents extérieurs. Telle est la ligne de démarcation tracée entre les eaux sulfurées calciques et socliques.
Mais, outre l'acide sulfliydrique et les sulfures de calcium et de sodium, qui forment toujours les éléments minéralisateurs dominants, on suppose encore que ces eaux contiennent des sulfures de potassium, de magnésium, de fer, de manganèse et même d'arsenic. Ces hypothèses n'ont rien qui contrarie les affinités chimiques existant entre le soufre et ces divers corps simples.
Nous ne reviendrons pas ici sur l'origine et la formation des principes sulfurés dissous dans les eaux, tous ces faits ayant été exposés avec le plus de détails possible à l'article de la Minéralisation [voy. ce mot].
La séparation et le dosage des principes sulfurés sont, de toutes les questions du ressort de la chimie hydrologique, celles qui ont donné lieu au plus grand nombre de recherches; et si maintenant encore quelques points principaux de ce difficile sujet d'étude ne sont pas parfaitement élucidés, on reconnaît néanmoins que l'analyse des eaux sulfurées ne le cède en rien, ou à peu près, à celle des eaux des autres classes. Voici
la série d'opérations que l'un de nous a fait connaître pour déterminer la proportion des différents principes sulfurés des eaux minérales [Traité de chimie hydrologique, p. k"ll).
Et d'abord disons que, dans les eaux minérales sulfurées, on peut avoir a séparer et à doser tout à la fois et souvent isolément :
1° L'acide sulfhydrique ; 2° un monosulfure alcalin; 3° un polysulfure alcalin ; '4° un hyposulfite ; 5° un sulfite.
A . Opérations à la source.
1° On met dans deux flacons contenant des lames minces d'argent dont le poids a été pris à l'avance et très exactement, h à 500 centimètres cubes d'eau minérale. Les vases sont entièrement remplis, bouchés à l'émeri et goudronnés avec soin.
Cette opération a pour but de fixer l'acide sulfhydrique libre, et si l'eau contient également un polysulfure, celui-ci est ramené à l'état de monosulfure et son excès de soufre se porte sur l'argent.
2° On verse dans deux flacons contenant 900 à 1000 centimètres cubes d'eau minérale une solution très ammoniacale de nitrate d'argent.
Ce réactif donne lieu à un dépôt de sulfure d'argent impur provenant aussi bien de l'acide sulfhydrique libre que du mono et du polysulfure.
3° Dans deux ou trois flacons d'un à deux litres environ, on ajoute h à 5 grammes d'une solution concentrée et limpide d'acétate de zinc, et on les remplit entièrement d'eau minérale à analyser.
Par ce moyen l'eau, se trouvant désulfurée, peut servir aux essais sulfurométriques pour découvrir les sulfites et les hyposulfites.
h° On fait plusieurs expériences sulfurométriques avec de l'eau puisée au moment même : 1" après y avoir ajouté du chlorure de baryum, qui précipite les sels à réaction alcaline (carbonates, silicates); 2° en se servant de la liqueur normale de M. Filhol ; 3° en opérant dans un vase à ouverture étroite, afin d'empêcher la décomposition de l'eau par l'oxygène de l'air; W en maintenant la burette graduée et en amenant la température de l'eau minérale à -{- 15°.
Les flacons qui précèdent, transportés au laboratoire, sont l'objet des opérations suivantes.
B. Dosage des principes sulfurés.
1° Les lames d'argent, retirées des vases à l'aide de pinces, sont lavées avec soin et sous un petit filet d'eau, au-dessus d'un filtre sans plis et pesé. On les sèche à une basse température, puis on les porte sur le plateau d'une balance. L'augmentation de leur poids représente le soufre à l'état d'acide sulfhydrique ou de polysulfure.
Comme pendant le transport et le lavage des lames il se détache très souvent des parcelles de sulfure d'argent, on recueille le précipité sur
780 SOUGRAGNE OU SOUGP.AINE.
le filtre, on le pèse à part et on l'ajoute par le calcul au sulfure adhérent
à l'argent.
2° Les précipités de sulfure d'argent qui se sont produits avec le nitrate d'argent ammoniacal, sont recueillis, lavés, ainsi que l'a indiqué M. Voehler, d'abord avec de l'ammoniaque caustique étendue d'eau, età la fin avec de l'acide nitrique trèsdilué, qui dissolvent tous les sels étrangers. Les filtres avec les précipités sont mis dans un ballon avec de l'acide nitrique que l'on chauffe au bain de sable. Dès que le sulfure est oxydé et que l'argent est converti en nitrate, on étend le liquide d'eau et on ajoute de l'acide chlorhydrique, qui précipite du chlorure d'argent. Ce sel lavé, desséché et pesé, indique, par un calcul très simple, la proportion du sulfure d'argent et, partant, celle du soufre existant dans l'eau à l'état d'acide su If hydrique, de mono et de polysulfure.
3° L'eau des vases, dans laquelle on a ajouté de l'acétate de zinc pour la désulfurer, est filtrée rapidement, puis ou en mesure un volume quelconque, soit 500 centimètres cubes, que l'on analyse par le sulfuromètre. Le nombre de degrés obtenus représente, soit de l'acide hyposulfureux. soit de l'acide sulfureux.
Toutes ces opérations, à part celle qui a trait à la sulfurométrie, se font sans qu'il soit nécessaire d'abaisser les eaux minérales thermales à la température normale de +15°; mais pour le dosage du soufre par la teinture normale d'iode, cette précaution est indispensable. [Voy.
SULFHYDKOMÉTRIE.]
SOUGRAGNE ou soi graine (France, Aude, arrond. de Limoux). A 27 kilomètres de cette ville.
Chlorurée sadique. Tempér. , 7°, 5.
Trois sources qui fournissent ensemble 1208 hectolitres par vingtquatre heures, et ayant à peu près la même composition.
Elles sont très peu minéralisées, car M. Berthier n'y a pas trouvé plus de 0gr,06 de sels anhydres par litre. Ceux-ci sont constitués en centièmes de la manière suivante :
Sulfate de soucie .»..,.,,,, , , , ...,#.. 6,00
— de chaux s , , 5,06
~— de magnésie • . . . 2,99
Chlorure de potassium. s . . . 4 ( » „ 2,63
— de sodium ...»*.., 83,32
Les eaux jaillissent d'un banfc de grès recouvert par une couche de calcaire à 6 kilomètres du village de Sougragne, à 1 myriamètre au nord du Pic de Burgarach et dans un lieu élevé de 707 mètres au-dessus de la Méditerranée. On n'y a pas trouvé la plus légère trace d'iode ni de brome {Annuaire des eaux de la France),
SOULTZ-SOUS-FORETS OU SOULTZ-LES-BAINS OU BAINS DE SOULTZ. 781 solmei Y (Franco, Isère, arroud. de Grenoble), A 48 kilomètres de cette ville, source assez abondante jaillissant sur les bords de la Romanche et d'un terrain métamorphique voisin du terrain anthraxifère et des schistes talqueux.
Sulfurée calcigue? Tempérée.
Eau : un litre.
Lit.
Acide carbonique 0,03719
— sulfhydriquc libre et combiné 0,01121
— de chaux 0,041
de magnésie 0, 1 28
Sulfate de soude 1,219
— de chaux 0,007
de magnésie 2,123
— d'alumine traces
— de fer 0,107
Chlorure de sodium 1,241
— de magnésium 0,019
— de calcium 0,04-8
Silicate d'alumine 0,037
Brome traces
Glairine quant, indét.
(NlEPCE.)
Applications non définies.
SOL LTZ-SOIÏS- FORETS OU SOLLTZ-LES BAIXS OU BAEVS DE
SOLT.TZ (France, Bas-Rhin, arrond. de Wissembourg). Près de Molsheim, une seule source qui jaillit des couches inférieures du grès bigarré avec un débit de 50 à 55 000 litres par vingt-quatre heures. Chlorurée sodique. Tempér. , 16°, 2.
Eau : un litre.
Acide carbonique libre. 0,03G
Bicarbonate de chaux 0,431
Chlorure de sodium 3,187
Bromure de potassium 0,009
lodure de potassium 0,003
Sulfate de soude 0,267
— de chaux 0,278
— de magnésie 0,200
Silice 0,()0i
Acide phosphorique \
Oxyde de fer ' iraces
Matière organique , j
4,417 (Korp, 18 4 4.)
782 SOULiZBACH OU 8ULTZBAGH.
Il y a u» établissement thermal. L'eau minérale de Soult-sous-Forêts a la plus grande analogie par sa salure avec l'eau de Niederbronn et celle de Chatenois appartenant au même département. Elle est employée depuis quelques années à Strasbourg dans toutes les affections qui réclament les eaux chlorurées sodiques et bromurées (Wildegg, Kreusnack). M. Bœekel surtout s'est occupé de ses effets thérapeutiques, et il a obtenu de très bons résultats de son emploi dans plusieurs formes scrofuleuses (Robert).
M. Eissen donne l'énumération suivante des affections qui peuvent être traitées et guéries à Soultz : rhumatisme, goutte, syphilisme, herpétisme, lymphatisme, cancérisme, traumatisme, hémorrhoïdisme, névropathies. Que fait ici le cancérisme? Quant au rhumatisme et à la goutte, nous admettrions difficilement que les eaux de Soultz eussent à revendiquer une spécialité d'action légitime à leur sujet.
SOULTÏBACH ou KULTZBACii (France, Haut-Rhin, arrond. de Cohnar). A 19 kilomètres de cette ville, dans la belle vallée de Munster.
Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.
Trois sources, ayant la même origine et la même constitution, qui débitent 10,390 litres par vingt-quatre heures.
Eau : un litre.
Grain.
Acide carbonique libre 2,0435
Bicarbonate de soude 0,9185
— de lithine 0,0087
— de chaux 0,6980
— de magnésie 0,2693
— ferreux 0,0320
Sulfate de potasse 0,1147
— de soude 0,0092
Chlorure de sodium 0,1 342
Alumine 0,0062
Silice 0,0567
Acides phosphorique , borique et arsénique, \
oxydes d'étain et de manganèse )
4,2910 (Oppermann, 1854.)
Les eaux de Soultzbach s'administrent en bains, en douches et à l'intérieur. Elles sont très semblables à celles voisines de Soulzmatt, sauf leur qualité ferrugineuse prononcée. Elles sont utilisées dans les dyspepsies et dans un grand nombre de troubles fonctionnels liés à un état chlorotique ou anémique. Elles fournissent, transportées, une excellente eau digestive et ferrugineuse, pouvant conserver ses propriétés pendant un temps très long, lorsqu'elle a été embouteillé et conservée avec les précautions nécessaires.
SOULTZMATT. 783
soi Li/BA« il (Allemagne, grand-duché de Bade). Dans la vallée de la Rénch et sur les bords de la petite rivière de Soullzbach. Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , 20°.
Deux sources qui jaillissent du gneiss alimentent un petit établissement
très simple renfermant quinze cabinets de bains.
Eau : un litre.
Grain.
Acide carbonique libre 0,31 226
Bicarbonate de chaux 0,26172
— de magnésie 0,14292
— ferreux 0,00999
— de soude 0,53676
Phosphate tribasique de chaux 0,0039 1
Chlorure de sodium 0,14897
Sulfate de potasse 0,08648
— de soude 0,78688
Silice, alumine, manganèse / tnre^
Arsenic et matières organiques )
2,25209 (Bunsen, 1856.)
Ces eaux sont employées surtout dans les états névropatbiques, reliés à l'appauvrissement du sang, et dans les troubles de la menstruation.
soultzmatt (fiance, Haut-Rhin, ârrond. de Colmar). A 22 kilomètres de cette ville, au pied du versant méridional de Heidenberg. Altitude : 275 mètres.
Bicarbonatée sadique. Froide.
Six sources très rapprochées les unes des autres, ayant toutes la même origine et la même constitution, du moins on^fè suppose.
Eau : un litre.
Gram.
Gaz acide carbonique libre 1,94596
Bicarbouate de soude 0,95743
— de lithine 0,01976
— de chaux 0,43113
— de magnésie. 0,31326
Sulfate de potasse 0,14773
— de soude 0,02271
Chlorure de sodium 0,07060
Borate de soude 0,06501
Silice 0,05350
Acide phosphorique \
Alumine [ 0,00890
Peroxyde de fer )
4,04601 (BÉCHAMP, 1853.)
A ces substances il faut ajouter l'arsenic trouvé par MM. Chevallier et SchœuelTèle.
Les eaux de Soultzmatt sont administrées à l'intérieur, en bains et en
Ï84 Sl'A.
douches. On emploie encore concurremment el d'une façon méthodique l'eau balsamique [Tannenwasser , eau de sapins), dans les affections catarrhales de la vessie et de l'appareil pulmonaire. On y fait aussi la cure du petit-lait.
Ce sont des eaux très digestives, excellentes dans la dyspepsie, dans la gastralgie douloureuse, très bien supportées par les sujets pléthoriques et excitables, moins bien applicables, à cause de la faible proportion de fer qu'elles renferment, aux chlorotiques et surtout aux anémiques. Elles s'appliquent très bien aux affections catarrhales de l'appareil urinaire.
Transportées, ces eaux constituent d'excellentes eaux digestives de table.
soupape. Voy. Robinetterie.
SOURCE. Le mot source désigne d'une manière générale tout naissant, quel qu'en soit le mode d'émergence. Toutefois, par opposition au griffon, qui a un mouvement ascensionnel, le plus souvent avec émission de gaz, on appelle source une eau qui a le régime des inliltralions de surface. Dans ce sens, la source sourd ou coule, le griffon jaillit.
soethport (Angleterre, comté de Lancastre). Dans la mer d'Irlande.
Bains de mer.
spa (Belgique, prov. de Liège, arrond. de Verviers). Ville dans une délicieuse vallée, sur la Vése. Station du chemin de fer de Bruxelles à Verviers.
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , 10° cenligr. Eau : un litre.
Pouhou.
Géronstèie.
Sauveuière.
Groeîbeck.
Vieux Tonnelet.
Nouveau Tonnelet.
— sullhydrique à odeur
cent. cub.
cent. cub.
cent. cub.
cent. cub.
cent. cub.
l'eut. cub.
— de chu h x
— de magnésie.. ..
— de foi
Chlorure de sodium.,..
Sulfate de soude
0,0'2!t8 O.OOlO
yr.
jD.f 1-252 0,0105 0,0080 0,0414 0,0001 0,0045 0,0021 0,0044 »
0,0-205 0,0001 O.OOI5 0 0007 0,0028
js.
(MONHUIM.)