‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicale (volume 2)Chapitre 256 sur 310 · SPA · texte numérisé non relu

SPA

Les sources de Spa sortent, nombreuses et abondantes, d'un terrain anthraxifère et ardoisier, riche en oxyde de 1er. Quelques-unes parcourent, avant de sourdre à la surface du sol, des couches plus ou moins épaisses de tourbe. On en compte jusqu'à seize, sans celles qui se perdent dans la montagne. Les plus importantes sont : le Pouhon, la Géronstère, la Sauvenière, le Groesbeck, les deux fontaines du Tonnelet et le Bar l 's, irl . Celte dernière n'a pas encore été analysée. Leur composition qualitative est sensiblement la même ; elles ne diffèrent que par les proportions de leurs principes, où prédominent le fer et le gaz acide carbonique libre. D'une limpidité parfaite, elles réunissent une sa\eur piquante et atramentaire à la fois. Le Pouhon dégage une sorte d'odeur bitumineuse, mais d'autres, telles que la Géronslère, exhalent une légère quantité de gaz hydrogène sulfuré attribuée par M. Fontan à la modification qu'éprouverait la source dans son passage à travers des terrains tourbeux.

Toutes les sources minérales de Spa, à l'exception d'une seule, sont à une certaine distance de la ville, et dans un site agréable, où les buveurs jouissent en même temps d'un bon air et de la facilité d'un exercice salutaire. Le Pouhon, la plus célèbre et la plus fréquentée de toutes, sort et est capté au centre de Spa ; un monument l'entoure, illustré par une inscription votive du czar Pierre le Grand. Les autres fontaines, éparses dans les enviions, sont l'objet d'aménagements particuliers. Mais partout on ne semble avoir eu en vue que l'usage interne des eaux. Des établissements de bains qui existaient aux sources du Tonnelet ont disparu. Les bains se prennent dans les hôtels, ainsi que les douches et les applications générales ou topiques de boues, empruntées depuis quelques années à la matière tourbeuse des environs. Il est question d'ailleurs de donner au service thermal tout le développement désirable et les projets de nom elles constructions sont en voie de réalisation.

L'administration des eaux de Spa en boisson est à peu près exclusivement la base du traitement dans celte localité. Ilufeland faisait déjà remarquer que « la richesse en gaz acide, carbonique et une quantité con- » sidérable de parties martiales, qui n'est pourtant pas très forte, donnent » à ces eaux célèbres, outre la vertu fortifiante et vivifiante des eaux » fortement chalybées, une grande prépondérance en ce qu'elles se di- » gèrent et se supportent facilement. » La diversité des sources et la combinaison de leur emploi permettent, de plus, de les appliquer à différentes constitutions et à différents besoins.

Spa peut être considéré comme le type des eaux ferrugineuses. Ses indications comprennent par conséquent celles des eaux de cette classe, c'est-à-dire les maladies ou les états simplement constitutionnels qui se rapportent à nu appauvrissement du sang, à une altération de son élé-

Dicr des Eaux minkk. — T. 11. J0

ment globulaire. Il suffit de citer l'anémie, la chlorose, les débilités et les cacbexies acquises, ainsi que les désordres nerveux et les troubles fonctionnels, menstruels ou autres, se reliant à ces divers états.

Les eaux de Spa se transportent.

Cette station, dont la fréquentation remonte à une époque très reculée, était renommée au commencement du XVIIe siècle, et ses eaux s'envoyaient en France, en Angleterre et en Italie ; par la suite, des personnages célèbres l'ont illustrée par leur présence. Depuis lors, à quelques vicissitudes près, la mode a maintenu cette réputation, qu'il est fâcheux de voir plutôt fondée sur les genres d'amusement qu'on trouve à Spa que sur une appréciation vraiment médicale de ses sources importantes.

SPALATltO (Etats autrichiens, Dalmatie). Près de cette ville maritime, source utilisée dans un établissement de bains.

Chlorurée sadique (sulfureuse). Froide.

Eau : une livre. Eau : un litre.

Grains. Gram.

Chlorure de sodium 134,0 = 19,296

— de magnésium.... 8,4 = 1,209

— de calcium 2,0 = 0,288

Sulfate de soude 39,0 = 5,616

— de magnésie 13,0 = 1,872

Carbonate de chaux 4,6 = 0,374

Celte analyse est rapportée par Zabel sans nom d'auteur. On y signale aussi du gaz hydrogène sulfuré. Traitement des affections scrofuleuses.

spécialisation DES eaux MINÉRALES. Avant d'aborder l'étude de la spécialisation des eaux minérales, c'est-à-dire d'un sujet qui constitue la base nécessaire de l'intelligence thérapeutique de leurs applications, ainsi que des indications à formuler sur le même sujet, il faut s'entendre sur la portée de ce mot de spécialisation.

Sans doute ce mot se définit de lui-même. Il signifie applications spéciales: mais dans quelle limite faut-il enfermer la spécialité d'action d'un médicament ou d'une médication ?

La spécialité d'action du sulfate de quinine est d'être antipériodique, celle de l'opium d'être narcotique, de l'iodure de potassium d'être fondant, de l'émétique de produire le vomissement. Mais ces médicaments sont encore employés dans des sens détournés de cette spécialité d'action. Et si, parmi ces applications nouvelles, qu'il n'est pas besoin de rappeler, il en est encore de très usitées, il en est d'autres moins communes que des mains habiles savent leur emprunter, ou pour satisfaire à des indications particulières, ou par suite de nécessités toutes fortuites. Si l'on a pu dire que toute la thérapeutique pouvait se faire avec le sul-

fate de quinine, l'opium, le tartre stibié et la saignée, et s'il est vrai que, privé de tout autre moyen, un praticien expérimenté puisse remplir, à leur aide, la plupart des indications qui réclament, à nos yeux, des agents si variés, il faut admettre que ces médicaments, invoqués faute de mieux, se prêtent, par des artifices d'usage, à bien des applications auxquelles ils semblaient devoir rester étrangers.

Il en est ainsi des eaux minérales: et de même que l'on ne eberebera pas à exprimer le caractère thérapeutique de chacun de ces médicaments par la multiplicité des applications qu'ils auront pu fournir, de même, on se gardera de chercher le caractère thérapeutique d'une eau minérale, dans la considération de toutes les applications auxquelles elle se sera pliée.

La confusion qui a existé jusqu'ici au sujet des applications thérapeutiques des eaux minérales, et qu'il est si difficile de faire cesser, non plus pour un petit nombre d'esprits éclairés, mais aux yeux de la multitude, tant la routine et l'habitude exercent, d'empire, provient surtout de ceci : que la plupart des observateurs spéciaux qui ont écrit sur les propriétés de telle eau minérale, ont rangé sur le même plan les résultats de leurs propriétés spéciales ou dominantes, et les résultats secondaires que les circonstances accessoires de toute médication thermale leur avaient permis de saisir auprès d'elle. Mais lorsque l'on vient à rencontrer quelqu'une de ces éludes produites par un esprit plus philosophique et plus sévère, on voit combien il est facile d'attribuer à chaque source minérale sa véritable spécialité d'action, et de dégager de celle-ci des applications multipliées auxquelles elle se prête en sous -ordre, et dont l'intérêt est tout autre. Il est aisé, en effet, de comprendre comment les conditions communes à l'ensemble de la médication thermale permettent d'obtenir certains effets identiques ou analogues, près des sources les plus dissemblables.

La médication thermale met en jeu d'abord une série d'agents communs, indépendants de la constitution inhérente aux eaux elles-mêmes, et qui prennent une part considérable aux résultats qu'elle fournit : ainsi l'eau, la thermalité, naturelle ou artificielle, les agents balnéolhérapiques si variés, les conditions hygiéniques dues au changement de milieu et de régime, et aux caractères propres à chaque localité. Ajoutons à cela des principes communs aux plus dissemblables, tels que l'acide carbonique libre, des bases qui varient peu et se résument presque toujours, comme prédominance, dans la soude ou dans la chaux, des principes secondaires, quant à la constitution chimique, mais dont l'action se dégage nettement, le fer, peut-être l'arsenic ; et l'on comprendra combien cet ensemble de circonstances multiples fait de la médication thermale un tout homogèn e, d'une signification et d'une portée à part.

Mais si, abandonnant le lorrain des analogies, on considère de plus liaul les prédominances réelles et dont la désignation comporte avec elle toute une série de caractères particuliers, on concevra également comment, dans la médication chlorurée, bicarbonatée sodicjue, bicarbonatée mixte ou calcique, sulfatée ou ferrugineuse, comment la présence saillante d'un principe chimique ou thérapeutique saisissable, ou le défaut de tout caractère chimique ou thérapeutique apparent, doit entraîner des dissemblances, et se prêter à la spécialisation méthodique des groupes naturels ainsi formés.

Jl faut remarquer encore que l'idée de spécialisation ne comporte aucune portée théorique. Sans aucun rapport avec la spécificité proprement dite, elle s'appuie sur tel ou lel caractère physique ou chimique des eaux minérales, aussi bien que sur le défaut de caractères saisissables, et n'entraîne après elle que des conséquences d'application pratique.

En effet, la spécialisation des eaux minérales a un double sens: elle est un fait, puisqu'elle est reconnue par une série d'observations, et que si elle peut se déduire quelquefois à priori, ce n'est qu'en vertu d'analogies basées sur une expérimentation antérieure, empirique elle-même ou raisonnée. Mais elle est aussi une méthode, et c'est à ce titre surtout que nous appelons aujourd'hui l'attention à son sujet.

La notion des applications thérapeutiques des eaux minérales n'a pu être recueillie d'abord que sur des points isolés, et exposée que dans des monographies. Mais s'en tenir à la conception de ces dernières serait vouloir maintenir l'hydrologie médicale dans l'enfance, (les éléments indispensables de nos connaissances frapperaient de stérilité no? efforts, si nous devions nous conienter des notions que chacun d'eux nous apporte.

Comparer les effets physiologiques et thérapeutiques de chacun des groupes naturels des eaux minérales, et de chacune d'entre elles, et déduire de ce rapprochement les analogies et les dissemblances, tel doit être l'objet de nos recherches et de nos médita lions.

Le problème à rechercher avait été jusqu'alors le suivant : Etant donnée une eau minérale, connaît)^ toutes les applications auxquelles elle peut se prêter.

Lorsque l'un de nous a remplacé cette formule par la suivante : Étant donnée une maladie, connaître l'eau minérale qui lui convient le mieux, il n'a fait (pie substituer à une méthode commandée par l'incertitude des faits, une méthode appropriée aux connaissances acquises.

Si la spécialisation des eaux minérales n'est pas un vain mot, si les données ne nous font pas défaut pour l'établir, elle doit se prêter à cer-

taines formules, ou du moins à une exposition qui, tout imparfaite qu'elle puisse être, n'en servirait pas moins de guide, ou si l'on veut de point de repère pour les études ultérieures.

La spécialisation des eaux minérales doit être étudiée d'abord dans chacune des classes que nous avons admises; ensuite dans les divisions que renferme chacune de ces classes; enfin dans chacune des eaux minérales. Mais la plupart de ces dernières ne présentent d'autres applications spéciales que celles des groupes naturels auxquels elles appartiennent, sauf des nuances d'applications que l'expérience a enseignées, et que les détails de leur propre constitution permettent souvent de prévoir.

Cependant il est des exemples dont il faut tenir compte, et qui exigent effectivement que l'étude dont nous parlons descende, pour être complète, jusqu'aux individualités thermales. Ainsi les eaux d'Ems, qui joignent aux propriétés communes des bicarbonatées sodiques, une appropriation spéciale aux affections catarrhales de l'appareil pulmonaire; ainsi celles du Mont-Dore qui, parmi les eaux faiblement minéralisées, se signalent par une application analogue.

Toutes les classes d'eaux minérales ne possèdent pas de spécialisations aussi nettement tranchées les unes que les autres.

Ceci dépend surtout du caractère de leur minéralisation, des propiiétés thérapeutiques inhérentes à leurs principes dominants, de la manière dont ces principes se dessinent parmi les autres.

Ainsi les sulfurées présentent les spécialisations les plus précises, bien qu'elles soient les moins minéralisées de toutes; mais c'est que le principe sulfureux qui les caractérise, jouit de propriétés thérapeutiques très formelles, et se dégage du reste de leur composition avec une netteté dont nous ne trouvons pas d'exemple ailleurs.

Les eaux chlorurées sodiques viennent après, et sont remarquables aussi par la prédominance du chlorure de sodium, par sa forte proportion, par la fixité de leur constitution.

Les eaux bieewbonatées ofi'rent déjà des spécialisations moins notables. Leur principe dominant moins fixe, moins déterminé par lui-même, moins actif thérapeuliquement, se prête à des applications peut-être plus étendues, mais moins précises.

Quant aux sulfatées, sauf le petit groupe des sulfatées sodiques ou magnésiques, elles n'offrent que des spécialités d'applications secondaires, à peine dépendantes de leur constitution chimique à laquelle on ne saurait assigner de propriétés thérapeutiques directes.

En un mol, on peut dire que la spécialisation des classes d'eaux minérales est d'autant plus tranchée (pie les caractères chimiques de la classe sont eux-mêmes plus prononcés.

790 SPROFONDO.

Une remarque importante, c'est que la prédominance des bases sodiques semble une condition nécessaire pour que les eaux minérales possèdent par elles-mêmes une spécialisation formelle et des propriétés actives. Les eaux sulfurées n'y font même pas exception, bien que la manifestation du principe sulfuré suffise pour leur assigner à toutes des propriétés à peu près identiques. Mais dans les bicarbonatées et les sulfatées, l'activité spéciale se trouve en décroissance évidente, à mesure que l'on descend des bases sodiques aux bases mixtes, de celles-ci aux bases calciques. Quant aux bases magnésiques, elles jouent un très faible rôle en thérapeutique thermale, et servent à peine à distinguer les eaux qui les possèdent, des analogues plus franchement calciques.

spital (Angleterre, comté de Durham). A proximité de Tweedmouth, dans un sol de formation houillère.

Sulfatée sodique. Froide.

Eau : un gallon impérial. Eau : un litre.

Grains. Grain.

Chlorure de calcium 71,92 = 0,846

Carbouate de chaux 15,87 = 0,186

Pouc. cub. Cent. cub.

Gaz acide carbonique 14,3 = 85,5

(Thomson.)

Cette analyse ayant été faite à Glasgow sur de l'eau transportée, on suppose que la proportion réelle de gaz acide carbonique libre excède celle qui est indiquée. On n'emploie les eaux de Spital qu'à l'intérieur comme purgatives.

sprofokdo (Italie, Toscane).

Bicarbonatée calcique. Tempér., de 17 à 31° centigr.

Cinq sources ayant à peu près la même composition. Voici la constitution de deux d'entre elles n° 1 et nu 3.

Eau: un litre.

Cent. cub. Cent. cub.

Acide carbonique 28,1 14,3

G ra m. Grani.

Sulfate de soude 0,078 0,104

— de chaux 0,052 0,104

Chlorure de sodium .' . 0,261 0,313

— de calcium 0,026 0,052

(Giuli.)

STARAJA-ROSSA. 79 i

Applications non suffisamment déterminées de ces eaux en bains et en boisson.

K'iM4'iii<:Mti-:H<> (Suisse, canton de Glaris). Bains, connus encore sous le nom de Secken ou Im-Sec/cen, à 16 kilomètres de Glaris. Sulfureuse. Froide.

Eau : 38 onces. Eau: un litre.

Grains. Grara.

Carbonate de chaux 2,55 == 0,135

— de magnésie 5,35 = 0,283

Sulfates de soude et de magnésie. 8,48 = 0,4*9

Soufre et matière carbonée. .. . 2,00 — 0,106

Terre calcaire 0,81 — 0,042

Matière indéterminée 0,81 = 0,042

Poiic. cub. Cent. cub.

Gaz acide carbonique 2,451 = 66,1

Gaz hydrogène sulfuré 0,241 = 6,5

Azote 1,578 = 42,6

Oxygène 0,328 = 8,8

(KlELMEYER.)

Analyse insuffisante sous tous les rapports. Cette eau est plus usitée en boisson qu'en bains dans le traitement des affections cutanées et des rhumatismes. Elle se transporte. Établissement bien installé.

STALACTITES ET STALAGMITES. Voy. DÉPÔTS.

stalapos (France, Gantai, arrond. de Murât). A l'ouest et à une petite distance du village de Bredon, il existe une source minérale ferrugineuse bicarbonatée , froide, qui a une certaine réputation dans le canton de Murât. Pas d'analyse.

staraja-rossa (Russie d'Europe, gouv. de Novogorod). Salines

très importantes, où l'on a disposé un établissement médical.

Chlorurée sodique. Froide.

Eau : 1000 parties. Eau : un litre.

Grains. Grain.

Chlorure de sodium 13,637 = 0,722

— de calcium 2,200 =s 0,233

— de potassium 0,128 = 0,015

— de magnésium 1,749 = 0,185

Sulfate de chaux 2,000 = 0,212

Carbonate de chaux 0,080 = 0,008

— de magnésie 0,010 = 0,001

— de fer 0,005 == 0,0001

Bromure de magnésium 0,026 = 0,002

Acide silicique 0,001 = 0,0001

Phosphate, alumine, carbonate

de manganèse traces traces

Acide carbonique indéterm. iudéterm.

(Scuuidt, 1853).

792 STEBEN.

On emploie ces eaux et leurs eaux mères pour les bains, et des houes puisées dans la dépendance des sources en applications J topiques. Enfin l'inhalation se pratique dans les bâtiments de graduation. Traitement des scrofules.

STAl'ENHAGEN (Allemagne, Meckleinbourg-Schwerin, cercle de Gûstrow).

Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér., 8° cenligr.

Eau : 16 onces. Eau: un litre.

Pouc. cub. Cent. cul).

Acide carbonique 2,48 = 133,92

Acide sulfhydrique 0,07 = 3,78

Azote 1,52 = 82,08

Grains. Gram.

Carbonate de soude 3,660 = 0,387

— de magnésie 0,973 = 0,103

— de chaux 1,096 = 0,116

— députasse 0,867 = 0,091

— ferreux 0,454 = 0,048

Chlorure de calcium 3,125 = 0,331

Crénate de potasse 0,811 = 0,085

Silicate de chaux 0,435 = 0,046

Alumine 0,020 = 0,002

Matière extractive 0,075 = 0,007

(GstSCHOW.)

Applications non spécifiées.

STEBEN (Allemagne, Bavière, Haute-Franconie). A proximité de Hof. Altitude: 2008 pieds. Cinq sources, dont la plus importante est réservée pour l'usage interne.

Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.

Eau : 16 onces. Eau: un litre.

Grains. Gram.

Carbonate de soude 0,4927 = 0,061

— de magnésie 0,6920 = 0,085

— de chaux 1,6734 = 0,207

— de fer 0,3142 = 0,038

— de manganèse traces traces

Chlorure de sodium 0,0211 = 0,002

Su ira te de soude 0,0784 = 0,009

Silice 0,4708 = 0,058

Matière organique 0,1152 = 0,014

Pouc. cub. Cent. cul).

Gaz acide carbonique 29,3 — 1582,2

(Gorup-Besanez.) Ces eaux se distinguent par la proportion de leurs éléments ferriques, associée à un volume considérable de gaz acide carbonique. M. Seegen les signale comme au premier rangdes eaux ferrugineuses de l'Allemagne.

Page 1