STERNBERG
De plus, leur situation élevée dans les montagnes permet d'unir les effets d'un air pur et vifà ceux d'une médication tonique et reconstituante poulies cas qui la réclament.
steixwasker (Autriche, Bohême).
Sulfatée mugnésique. Tempér. ?
Eau : 16 oitces. Eau : un litre.
Grains. Gram.
Acide carbonique petit, quant. petit, quant.
Sulfate de magnésie 272,00 = 28,832
— de chaux 7,12 = 0,754
Chlorure de magnésium. .. . 12,00 = 1,272
Carbonate de magnésie ."1,50 = 0,583
— de chaux 2,37 = 0,251
Matière extractive 1,00 = 0,106
(Damm.)
Les eaux de Sleinwasser ont la plus grande analogie avec celle de Sedlitz, de Seidschùtz et de Puilna, et sont employées également comme purgatives.
stérilité. Oh ne doit attribuer à aucune eau minérale d'action spéciale ou directe sur la stérilité. La stérilité peut être la conséquence d'un grand nombre d'états dynamiques ou organiques. Les eaux minérales qui s'adapteront utilement à ces derniers contribueront ainsi à faire cesser la stérilité. Aussi peut-on dire que presque toutes les eaux minérales sont susceptibles d'une intervention avantageuse dans la stérilité.
Si celle-ci est attribuée à quelque état organique de l'appareil utérin, ou à quelque prédominance dialhésique, on aura recours aux eaux résolutives, bicarbonatées ou chlorurées sadiques, ou aux eaux spécialement appropriées à la constitution lymphatique. Si elle paraît tenir à un état dynamique, on emploiera, suivant que l'anémie, l'atonie ou la névropathie dominera, les eaux ferrugineuses, ou les bains de mer, ou les eaux faibTement minéralisées. La direction du traitement sera exclusivement basée sur la considération de l'état général.
Quant aux moyens locaux adressés à l'appareil utérin (douches, injeclions, irrigations), tout en admettant que dans certains cas d'atonie locale ils puissent être utiles, nous ferons cependant remarquer que leur valeur est le plus souvent illusoire, et que leur emploi n'est pas toujours sans inconvénient et même sans danger, d'autant que leur usage, en pareille circonstance, est fréquemment poussé jusqu'à l'excès. Ceci s'applique à la Bubensquelle d'Ems, et à d'autres sources dont la réputation est pareillement traditionnelle.
viiiuuiiu. (Autriche, Bohême). A 16 kilomètres de Prague, dans
794 STRIGiLË.
une vallée profonde. Deux sources, issues d'un sol calcaire, et de composition identique.
Ferrugineuse bicarbonatée. Froide. Deux sources.
Eau : un litre.
Source Source
Séline. Henry.
Giani. Grara.
Bicarbonate de chaux 0,285 0,282
— ferreux 0,024 0,024
Sulfate de potasse 0,011 0,011
— de soude 0,022 0,014
— de chaux 0,027 0,018
— de magnésie 0,041 0,049
Chlorure de magnésium 0,013 0,059
Silice 0,009 0,008
Phosphate d'alumine \
Oxyde de manganèse :> traces traces
Acide arséuieux, matière organiq. )
Acide carbonique libre 0,400 0,270
I'Quadrat, 1848.) M. Seegen a insisté sur la proportion de fer, et le très minime volume d'acide carbonique libre que ces sources renferment. Pour ces motifs, les eaux de Sternberg ont pu être conseillées dans le traitement de la phthisie pulmonaire, au premier degré, sans crainte de provoquer de phénomènes congeslifset d'hémoptysie. On leur associe la cure du petit-lait. Établissement bien installé.
STRATHPEFFER (Ecosse, comté de Ross). A proximité de Dingwall, dans une situation pittoresque, deux sources, de composition très analogue.
Sulfurée sodique. Tempér. ?
Eau : un gallon impérial. Eau : un litre.
Giiiins. Gmm.
— de magnésie 6,242 = 0,041
Chlorure de sodium 24,728 = 0,164
Pouc. culi. Cent. cub.
Gaz hydrogène sulfuré 26,16 = 406,0
(Thomson, 1824.) Ces eaux ont perdu de leur réputation. On les emploie dans les affections rhumatismales et les maladies de la peau. L'installation de la localité est bonne.
si RlCiiLE. On appelait ainsi (strigilis), dans les pratiques du bain chez les anciens, une sorte de racloir qui servait à enlever la sueur et
SIIIOMIA.M- 'lJ''
les madères étrangères répandues à la surface de la peau. Elle était faile de fer ou de bronze, avait une poignée servant à passer la main, et une lame recourbée, creusée en gouttière , dans laquelle pouvait couler l'humidité que l'instrument exprimait de la peau [DicL de Ricli).
s'nto\ciiiM> (Italie, Toscane).
Chlorurée sodique. Tempér. , 12° centigr.
Eau : 16 onces.
Eau : un litre.
Graius.
Gram.
(GlULY.)
Nous donnons cette analyse à titre de renseignement seulement ; l'eau minérale devant contenir un plus grand nombre de principes salins. Une autre analyse lui assigne encore 0,08^i d'iodure de potassium et 0,026 de bromure de magnésium.
Ces eaux sont employées en boisson dans les affections lymphatiques.
siiioviiAM:. Berzeliusest le premier chimiste qui, analysant les eaux minérales de Karlsbad, annonça la présence de la strontiane, et à partir de cette époque un grand nombre d'auteurs portant plus d'attention sur la séparation de cette base arrivèrent au même résultat.
La strontiane a été signalée dans les eaux minérales appartenant à toutes les classes, mais plus particulièrement dans les eaux bicarbonatées sodiques et bicarbonatées calciques, où on la suppose en combinaison avec l'acide carbonique et à l'état de bicarbonate. Mais si l'on considère que la strontiane existe toujours en proportion minime, quelquefois même impondérable dans les eaux, et qu'elle a une tendance extrême à s'unir avec l'acide sulfurique, on est plus en droit de supposer qu'elle se rencontre à l'état de sulfate, sel dont la solubilité dans l'eau est encore assez grande, surtout à la faveur des autres principes.
Voici le procédé qu'on suit le plus habituellement pour isoler et doser la strontiane des eaux minérales.
On fait évaporer jusqu'à siccité trois, quatre ou cinq litres de l'eau à examiner. Le résidu, mis en digestion avec de l'acide chlorhydrique, abandonne toute la silice à l'état gélatineux et insoluble; la liqueur, filtrée, est additionnée d'un excès d'ammoniaque, puis d'oxalate d'ammoniaque, qui précipite des oxalates de chaux et de strontiane. Ces sels, parfaitement lavés et desséchés, sont placés dans un creuset de platine que l'on chauffe au rouge. Lorsque l'action de la chaleur a été assez prolongée, en un mot, lorsque l'acide oxalique a été complètement détruit, il reste une matière grisâtre, composée de chaux, de strontiane et d'une
700 Sl'IUP.ATS.
pelitc quantité de charbon provenant de la décomposition de l'acide oxalique. Ce mélange, délayé dans un peu d'eau, est dissous par l'acide nitrique en quantité strictement nécessaire pour produire des nitrates de chaux et de strontiane neutres; la liqueur, filtrée, est évaporée avec soin au bain de sable et à une température douce, jusqu'à ce que toute l'eau d'interposition et la plus grande partie de l'eau de combinaison aient été éliminées ; dès que la matière est en consistance pâteuse, ou la met dans un flacon bouché à f'émeri et contenant de l'alcool absolu. Celui-ci dissout tout le nitrate de chaux et laisse le nitrate de strontiane qu'on jette sur un filtre et qu'on lave à plusieurs reprises avec de l'alcool absolu, on dissout le résidu dans une petite quantité d'eau, et on verse dans la solution quelques gouttes d'acide sulfurique, Le sulfate de strontiane, lavé une ou deux fois seulement par décantation, est jeté sur un filtre, puis chauffé au rouge dans un creuset de platine et enfin pesé. Le résultat n'est très satisfaisant que lorsqu'on a saturé très exactement la strontiane et la chaux par l'acide nitrique ; dans le cas contraire, on dose comme nitrate de strontiane une petite portion de nitrate de chaux.
vu un/, v (États autrichiens, Croatie, comitat d'Agram). Dans une belle vallée, 5 16 kilomètres d'Agram. Plusieurs sources thermales, dont deux sont usitées.
Bicarbonatée calciqiœ. Tempér. , 5ft° centigr.
Eau : 1 6 onces. Eau : un litre.
G i ;i i us. G puni.
Carbonate de chaux 1,548 = 0,164
— de magnésie 0,576 = 0,06t
— de soude 0,291 = 0,030
Chlorure de sodium 0,119 = 0,012
— de soude 0,077 = 0,008
— dépotasse 0,199 = 0,022
;VinTc-: ! 0,022 = 0,002
Oxyde ae fer j
3,540 = 0,373 Pouc. ciih. Cent. eu)).
Gaz acide carbonique 0,427 = 23,0
(Hauer.)
L'une des sources contient des boues minérales, dont la composition, d'après Hauer, n'offre aucune particularité remarquable.
Cette station, après avoir été longtemps négligée, a reçu récemment des aménagements convenables.
stubna. Voy. Ha.t Stubna.
si itiuvrs (Espagne, prov. de Barcelone). Sources sulfurées calcirjues thermales, qui, à différentes époques, ont disparu et émergé alternativement. On les emploie dans les maladies de la peau.