HERSE (LA
que ceux de fherpétisme avec l'état dyspeptique, avec la goutte, etc., ont été entrevus et étayés même à l'aide de fails nombreux. Il reste encore beaucoup de points obscurs dans cette question; mais il appartient à la médecine hydrologique de les approfondir, comme l'initiative lui revient en partie de les avoir soulevés. Si les traits de la diathèse herpétique ne peuvent encore être reproduits en caractères précis du moins on ne peut nier que l'ensemble de l'herpétisme ne réponde à une notion suffisants et déterminée. La spécialisation de certaines eaux minérales, à l'égard des manifestations herpétiques, concourt encore à l'établir. Les règles à suivre, dans l'application du traitement thermal vis à-vis d'elles, au point de vue de l'action modificatrice et des contre-indications qu'elles réclament, rentrent dans un cadre tellement adapté à un ordre concordant de circonstances morbides, qu'il est impossible de ne pas saisir ici une affinité très probable entre la curabilité des maladies cutanées et leur nature. [Voy. Peau (Maladies de la).].
HERSE (La) (France, Orne). A quelques kilomètres de la ville de Mortagne, et dans l'un des points de la forêt de Bellême,
Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.
Eau : un litre.
Cent. cul).
Acide carbonique, . . . 7,192
Oxygène 3,020
Azote 17,256
G la n i .
. . / à l'état de biearbo- , . ....
• Carbonate de chaux . . . uates dfms ,, 0 07
de magnésie.. J prise a la source. j 0,0030
Chlorure de sodium i „ ....
— de magnésium )
- de calcium 0,0233
Sulfate de chaux 0,0049
- *> soude- \ 0,0023
i — de magnésie j
Silice 0,0304
Sesquioxyde de fer (à l'état de bicarbonate de
protoxyde) 0,0092
lodure de potassium traces
Matière organique très sensible
Principe arsenical sensible
0,1943 (Charrault, 1832.)
Cette eau minérale a joui jadis, sous le nom de Bellème, d'une certaine réputation. Scarron en parle dans son Roman comique, et Baudelot, Duclos et Desnos ont vanté ses propriétés thérapeutiques comme eau ferrugineuse. Il y a deux sources, mais nous manquons de détails sur leur emploi.
HEUVIDEROS DE FUEIN SANTA (LUS). 99
siiiiviuiitos del emperador (Los) (Espagne, province de Ciudad-Real).
Source jaillissant avec force au bord de la rivière Guadiana, à h kilomètres de Ciudad-Real.
Bicarbonatée calcique. Tempér., 25° centigr.
L'analyse qualitative seule de cette eau a été publiée. On signale dans son voisinage des dépôts calcaires, très semblables au travertin.
Une piscine commode, capable de contenir une vingtaine de personnes, a été construite pour desservir la source, et la proximité du cheflieu de la province semble assurer à cette localité un avenir prospère.
HERViUEROS de foxtillesca (Los) (Espagne, province de Ciudadlléal).
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , 18° centigr.
Plusieurs sources sont recueillies dans un réservoir qui sert de piscine aux habitants de la contrée.
hervidekos de fuen santa (Los) (Espagne, province de Ciudad-Real.)
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér., 22° centigr.
Eau : 1 livre de Caslille. Eau : un litre.
Grains. Gram.
Carbonate de fer 1,5 = 0,147
— de magnésie 11,0 = 1,078
— de chaux 1,0 = 0,099
Chlorure de sodium 15,0 = 1,471
Sulfate de soude 1,5 == 0,147
l'ouc. culi. Cent, cnli,
(D. G. Banares, 1819.)
Ces eaux sont situées dans la plaine de Calatrava, si riche en sources minérales, et connue comme telle de toute antiquité. Elles surgissent avec force et en abondance, accompagnées d'un dégagement considérable de gaz acide carbonique. Le sol d'alentour exhale des vapeurs également carboniques, d'après un phénomène analogue à ceux de la grotte du Chien, près de Naples. De nombreux iilets d'eau, moins volumineux, s'échappent du griffon principal ou jaillissent dans sa dépendance.
On en use en bains et en boisson. Les affections rhumatismales et les maladies cutanées passent pour constituer la spécialisation de ces sources, et les éléments complexes qui entrent dans leur composition chimique autorisent sans doute ces attributions. Malheureusement le très remarquable édifice, destiné à leur exploitation, a élé détruit par un incendie en I8/1O. Les aménagements actuels ne suffisent pas au concours de visiteurs que la renommée de cette station attire.
100 HEUSTRICHBAD.
hervideros DE vuiu; i>EL poïo (Espagne, province de Ciudad-IU'al).
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér. , 27° centigr.
Eau : 8 livres de Castille. Eau : un litre.
Grains. Gram.
Carbonate de fer 3,25 = 0,0430
— de magnésie 2,00 = 0,0265
— de chaux 1,50 = 0,0198
Chlorure de sodium 1,75 = 0,0201
Sulfate de chaux 1,25 = 0,0182
Acidesilicique 0,75 = 0,0099
Carbonate de soude quant, ind. = quant, ind.
Matière organique traces = traces
Pouc. culi. Cent. cub.
Gaz acide carbonique 49 = 365
(J. Torrès, 1822.)
Plusieurs sources jaillissent à peu de distance entre elles; toutes présentent un bouillonnement à leur sortie d'une roche calcaire, siliceuse et ferrugineuse. Ces eaux sont usitées en boisson et surtout en bains, dans les affections rhumatismales et les maladies de la peau. L'installation en est très insuffisante.
heeciieloep (France, Vosges, arrond. de Mirecourt). A 8 kilomètres de cette ville.
Ferrugineuse bicarbonatée. Tempér., 12".
L'eau minérale d'Heucheloup, qui coule sur les bords de la rivière de Malon, n'a pas encore été analysée d'une manière régulière. On y a signalé seulement des traces d'iode et d'un principe arsenical.
IIEUSTRIIIIISA» (Suisse, canton de Berne). A 12 kilomètres de Thoune, à 1900 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans l'un des beaux sites des Alpes bernoises.
Sulfurée sodigue? Tempér., 8°,ft centigr.
Eau : un litre.
Carbonate de chaux 0,0196
— de magnésie 0,0110
Fer traces
Phosphate de chaux 0,0029
Silicates terreux 0,0089
— «le potasse 0,0057
Chlorure de sodium 0,0080
Bicarbonate de soude 0,4310
Cent. cub.
Hydrogène sulfuré 172
(G. Muller, 1855.)
HÎNG-TCHOU. 101
M. Pageustecher a évalué la proportion d'azote comprise dans ces eaux à 629cc,377. Il n'y existe pas d'acide carbonique libre ni de matières organiques.
Un établissement bien installé, avec cabinets de bains et appareils de douches, dessert cette source, près de laquelle on en utilise une autre légèrement ferrugineuse.
C'est surtout à l'intérieur qu'on a employé jusqu'ici l'eau de Heustrich. Des aménagements récents permettent d'en étendre les applications. Sa spécialisation comprend les affections catarrliales, certains rhumatismes, quelques dermatoses, et en général celles de ces expressions diathésiqnes dans lesquelles l'élément névropathique prédomine. Nous ferons remarquer que, dans celte station, on prescrit le bain d'abord chaud aux rhumatisants; mais on en abaisse la température successivement, jusqu'à atteindre celle de la source, en diminuant aussi sa durée. Dans le cas de névroses, le bain est donné froid dès le début. Os pratiques doivent certainement prendre la plus grande part au traitement, aidé par les conditions d'air et de climat de la localité. Nous manquons de renseignements cliniques sur leurs résultais.
imjNBG tisi»r. isiîi \\a;\ (Hongrie). Sources près d'Ofen.
Sulfatée sodique et magnés/que. Tempér., 12°.
Eau : une livre. Eau : un litre.
Grains. Grani.
Sulfate de soude 62,538 = 9,005
— de magnésie 35,451 = 5,101
Chlorure de sodium 8,095 = 1,165
Carbonate de chaux 1,805 = 0,267
— demaguésie 1,451 = 0,208
Sulfate de potasse 0,699 = 0,100
— de chaux 5,437 = 0,782
Alumine 0,361 = 0,051
Acide silicique 0,192 =. 0,027
Oxyde de fer, phosphates et
matières extractives traces = traces
Gaz acide carbonique 0,468 = 0,086
(Moritz Gay.)
Celte eau est rangée parmi les eaux amères [voy. ce mot]. Elle en a les propriétés purgatives.
Himalaya. Voy. Asie.
IIHIERSHEIMI (Prusse, province du Bas-Rhin).
Source signalée près d'Ahrweiler et que nous avons lieu de croire analogue à celle de Heppingen, quoique la composition n'en soit pas publiée.
m\4.-i * iioi (Chine). Source chaude, au nord de Peking, non loin