‹ Dictionnaire général des eaux minérales et d'hydrologie médicaleChapitre 128 sur 259 · BOULOU (LE · texte numérisé non relu

BOULOU (LE

de bouillon dans les douches centrales, aux douches d’enfer, et surtout aux nouvelles douches inférieures de soufre.

BOLLO€i]\E-^L'R-iTiER (France, Pas-de-Calais, arrond. de Boulogne). A la porte de cette ville.

Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.

(^ette source porte le nom de fontaine de fer.

Une analyse déjà ancienne assigne à cette eau la composition suivante :

Eau : un litre.

Gram.

Sulfate de soude . 0,451 5

— de chaux . 0,0797

Chlorure de calcium . 0,6374

C'haux . 04062

Carbonate de fer . 0.3187

Matière extractive . 0,1062

(Bertrand.)

Nous croyons inutile de faire ressortir tout ce que ces résultats offrent de défectueux. D’abord il est peu probable que l’eau en question renferme autant de chlorure de calcium à côté du sulfate de soude; ensuite on ne voit pas l’état dans lequel on peut représenter la chaux inscrite ici à l’état libre. Il est probable que la source dégage de l’acide carbonique qui a été oublié dans l’évaluation des principes minéralisateurs. Ajoutons enlin ((U à part la grande quantité de fer, elle se rapproche beaucoup des eaux douces séléniteuses.

roelog:\e-slr-I!Ier (France, Pas-de-Calais, arrond. de Boulogne). A 271 kilomètres de Paris, 50 de Saint-Omer, 32 de Calais. Bains de mer. Latitude 51%a0; longitude 2C30.

La mer présente en été de 15“ à 18“ de température (iM. Rouxel'. Il y a cinq établissements de bains froids, appartenant à des particuliers, et un établissement de bains de mer chauds.

ROELOE (le) (France, Pyrénées-Orientales). A 8 kilomètres de Céret et à 5 kilomètres de la frontière d’Espagne.

Ferrugineuse bicarbonatée. Froide.

A une petite distance du Boulon et dans la montagne des Alberès, on rencontre quatre sources désignées sous les noms suivants : le Boulou ; Saint-Martin de Fenouilla; Sorède; Laroque.

De ces quatre sources, la plus importante est celle de Saint-Martin de Benouilla qui peut être considérée comme un type des eaux ferrugineuses bicai bonatees ; puis vient celle du Boulou qui coule à deux cents pas seulement de la première, mais sous un volume moins considérable. Quant aux sources Sorède et Laroque, elles jaillissent en hlets épars,

BOÜRBON-L’AUCHAMBÂIILT.

l’une clans le lit de la rivière de Soi ède, l’autre des tissures de rochers dont la font d'Aram forme le griffon principal.

Il n’y a pas d’établissement.

Anglada, qm s’est livré à l’analyse chimique de ces différentes eaux minérales, est arrivé aux résultats suivants i

Eau : un litre.

Le Boulou.

Température .

Acide carbonique libre.

0ht, 611

Gram.

Carbonate de soude. . .

— de chaux. . .

— de magnésie.

— de fer .

— de mangan.

Sulfate de soude .

traces

Sel de potasse .

Chlorure de sodium. . .

Alumine . . .

Matière organique. . . .

indélermin.

Perte .

Saint-Martin

DE Fenoüilla.

SORÈDE.

Baroque.

q. indét.

q. indét

Gram.

Gram.

Gram.

traces

traces.

BOtîRBOix-L’ARCDAMBAULT (France, Allier, arrond. de Moulins). A 20 kilomètres de cette ville, à 310 kilomètres de Paris, 180 kilomèties de Lyon, 70 kilomètres de Vichy. Altitude 270 mètres.

Chlorurée sodi que. T , 52''.

Station thermale importante et bien installée. LAtinuaùe dit que l’abondance de la source surpasse celle de toutes les sources minérales connues, puisque, d’après M. Longchamps, elle fournirait en vingt-quanc heures 2400 mètres cubes d’eau ; mais des études récentes ont fait leconnaître que l’on s’était singulièrement trompé à cet égard, et que la proportion de l’eau minérale était infiniment moindre.

L’eau minérale, inodore lorscju’elle est chaude, dégage pai le lefioidissement une légère odeur d’hydrogène sulfuré. Elle jaillit du gneiss granitoïde , dans la partie sud-ouest de la ville qui est encaissée en partie par l’ancien château construit sur une éminence, et les trois collines de Sept-Eonds, de Villefranche et de la Paroisse.

A 200 mètres environ de la source thermale, jaillit une source froide

B0UH130N-L’AHC11AMHAI'LT.

(10«j, .'Ippelée source de Jouas, j'aibleiiienl oiinéralisée, lernujiueusc ht-

carhonatée, et qui ne rappelle que de très loin la coiisliîuiion de la source lliermale.

Conirairemenl a d’autres auteurs, nous séparons les sources de Saintl’aiïioux et de la Trollière (]ui jaillissent dans le niènie n'éparteinent qnc Kourhon-l’Ai-cliambault, mais à 16 ou 17 kiloinèlres de cetle ville et dans des communes dilïérentes.

Source thermale. Eau : un litre.

Ao,de carbonique libre . environ 1/6 du volunre.

Bicarbonate de chaux .

— de magnes, e . „

— de soude . n

Sultate de chaux . . ‘ ’ ‘

— de soude . • • • • ^ 0,220

— dépotasse . unii

(’hlorure de calcium . * * * *) ’

— de magnésium . .*!.*** [ <‘,070

~ sodium . 2 9io

— de potassium . V.? ,

Bromure alcalin . «aces

bihcaie de chaux et d’alumine. ...... ‘

Oxyde de fer à l’état de crénate! '..!.!'.**!!*’* n’oî-

Matlère organique . ••••... ,ui /

(0. Henry, 1842.)

La snnrce lliermalc <le lîonrbon-l'AichambanIt se divise, ainsi t,ne cela

a beu dans beaucoup de stations, par des conduits naturels, et forme

comme autant de sources spéciales, ou puits, ayant les mêmes propriétés physiques et chimiques.

L eau minérale étant à une température trop élevée pour qn’on puisse 1 adninnstrer telle qu'elle Jaillit de ses grilfous, elle se diverse dau,; des bassius de réfrigération exposés à l'air libre, dans lesquels se développent des conferves vertes. Tous les ebimistes et les médecins s’accoidenta reronnaitre qu’à chaque degré de refroidissement d’une eau tbermale, correspond une altération plus on moins profonde de son état primitif, surtout lorsque celle aitéralion a donné naissance ii des cou erves qui enlèvent quelques-uns des principes coiislitiitifs de l’eau'

<le I iode par exemple. Il y aurait donc intérêt à somnel.te de nouveau a I analyse I eau ibennale de Bon, bon-l’ArcbanibanIt, an moment on ot. 1 oniplote, .sü.t en douches, soi, en bain.s. A’ons insistons d’an, an, plus sni ce but que la inédecme a plutôt besoin de connaître la composition

cbnmqnc d une eau minérale telle qu’on l’nlilise, que telle qu’el e Jailli, de ses griffons. illik, jcmiii

BOLRKON-L’ARClIAMBAliL I .

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