CHICLANA
Eau : un litre.
Aequa
DI Santa-Agnese.
Acqua-Saîsta
Aequa
Casucci.ni.
Aequa
dell
Palazzo.
Température .
ao c.
gi-iini.
grain.
giam.
^ram.
— de magnésie.
— de chaux.. .
Chlorure de sodium . . .
— de magnésium
— de calcium...
Carbonate de magnésie.
— de chaux. . .
— de fer .
Hydrogène sulfuré. . . .
traces
285cc,4
traces
10cc,2
43cc,0
(Giuly.)
CHICHllvlEQnLLO (Amérique du Sud, Alexique). Bourg, près duquel se trouvent les Aguas de Cornangillas^ source thermole^ à 96%A cent. , sortant d’une montagne formée de basalte et de brèches basaltiques (Humboldt).
CHICLAI^A (Espagne, prov. de Cadix). Ville, sur le Liro, à 26 kilomètres de Cadix.
Deux sources principales calciques. ïempér., 19'" cent,
1° Fuerte amarga [source amère).
Eau: 2 azumbres (4 litres 6) Eau : un litre.
pouc. cub. cent. cul).
Gaz sulfhydrique .
grani.
grain.
Chlorure de sodium .
— de magnésium .
Carbonate de magnésie .
Sulfate de chaux .
— d’alumine .
Soufre .
Matière résiniforme .
traces
r.HIMROIUZO (LE).
2" Source de Braque.
hau : un quartilho (4 litres). Eau : un litre.
Gaz sulfliydrique .
Chlorure de magnésium .
— de sodium .
Sulfate de soude . . . .
— de chaux .
Carbonate de chaux . i
— de magnésie. . . . i
petite quantité.
gi’fiiis, g ram.
(Alonso Garcia.)
On suppose, cl aprè.s l’exatnen du sol et de leur direction, indépendamment des analogies de l’analyse chimique, que ces sources proviennent d’une même origine. Ces eaux sont employées en boisson et en bains, soit tempérés, soit à la tempéraïui e native. Un établissement bien installé les dessert. On en exporte une grande quantité , pour l’usage interne , dans les environs. C’est principalement au traitement des maladies de peau qu’elles s’approprient, et cependant les eaux de cette station peuvent être comparées à des eaux douces de la plus grande pureté, sous le lappoit de la petite proportion de matières minérales cju’elles renferment.
CHILI (Américpie du Sud). Cette contrée, particulièrement volcanique et souvent bouleveisée par des tremblements de terre, compte beaucoup d eaux thei mates et minéi aies. La vallee de 1 Lsiero de Los Bauos, dans la cordillère de Donna Anna, se fait remarquer, entre autres, par le nombre de ses sont ces chaudes et chlorurées sodiqucs . C’est au milieu des granités, au voisinage de roches stratifiées et recouvertes d’efflorescences salines, qu’elles apparaissent, à une hauteur de 3258 mètres, au-dessus du niveau de la mer. Les moins chaudes ont une température de 26° cent. D’après AL Domeyko [Annales des raines, A° sér., tome IX, p. 525), elles dépo.çent des quantités considérables de sels. Ces sels, délicjuescents par leur nature, produisent une telle sécheresse dans la vallée, que le psychromètie placé à 1 ombre d une pauvre chaumière construite à l usage des malades qui viennent s’y baigner (le 11 janvier 1844), donna, à midi, 10 de difféience entre les deux thermomètres, la température atmosphérique étant de 16°,d. On n’a pas découvert dans ces eaux la moindie tiace d iode et de biome. Leurs propriétés médicales paraissent consister principalement en elfets purgatifs, et cependant dans quelquesunes la piopoition des principes salins est en quelque sorte impondérable.
ClimBORAZO (le) (Amérique du Sud, llép. de l’Équateur). De cet ancien volcan, le plus haut sommet de la chaîne des Andes, sortent des sources (pii lais.sent dégager des gaz hydrogène sulfuré et carbonique i boussinganit). On trouve une source thermale sur le côté nord.