CLERMONT
A paît la souico co JaudG, Ils trois autres sont situées dans lui rayon très restreint.
La source de , lande est utilisée seulement en boisson et encore par un petit nombre de buveurs. La grande quantité de sel de fer qu’elle renferme la rend cependant intéressante pour combattre les affections qui nécessitent l’emploi des ferrugineux.
Les sources de Saint-Allyre sont très nombreuses, mais il n’y en a guère que li ois qui méritent d’étre signalées ; ce sont 1“ la petite source incrustante ou source de Saint- Art lie me , dont le débit est de 23 000 litiespai vingt-quatie heuies et (jui sert à la fabrication des incrustations [voy. Dépôts] ; 2° la grande source incrustante, désignée par nous sous le nom de source de la Cour, pour la différencier de la suivante; son débit est de 207 360 litres par vingt-quatre heures. Elle est conduite à l’aide d’une rigole d’une longueur de 70 mètres jusqu’à l’endroit où l’on prépare les incrustations. D’après M. Nivet, cette eau est tonique et stimulante, mais un préjugé ridicule empêche les habitants de Clermont de s’en servir dans la crainte qu’elle n’engendre des calculs ou qu’elle n’incruste les intestins; 3" la source des bains possédant un débit de 2à4é80 litres par vingt-quatre heures. Elle alimente un établissement de bains fréquenté à peu près exclusivement par les habitants de Clermont. Comme l’eau n’a guère qu’une température de 20*^ cent., on la réchauffe artificiellement. Le docteur Bertrand a conseillé l’emploi des bains de cette source dans les cas d’entorses négligées et de tumeurs blanches non douloureuses. Leur action stimulante est quelquefois tellement prononcée, dit 51. le docteur Nivet, qu’ils font rougir la peau et occasionnent des picotements très marqués.
A 5‘ou 6 kilomètres de la ville de Clermont-Eerrand et sur le territoire appartenant encore à cette ville, se trouve le puits de la Poix. Cette source, qui s éloigne considérablement, par la nature des principes minéraux qu’elle émet, de toutes les eaux minérales de l’Auvergne, contient une proportion très notable de chlorure de sodium, de sulfate de soude, de sulfure de sodium et par suite d’acide sulfhydrique. 1/eau entraîne L outre avec elle du bitume liquide ou malthe dont on lire parti pour les arts Le volume de l’eau est peu abondant et varie suivant les saisons de l’année. D’après 51. E. Cunod, 1 litre d’eau contient de 25 grammes jusqu’à 90 grammes desels fixes, entre autres des iodures et des bromures.
51. Nivet la considère comme trop active pour qu’on puisse l’administrer à l’intérieur. 5Iais il serait possible de s’en servir après l’avoir débarrassée du bitume qui la smnage, pour préparer des bains médicinaux. Il croit avec raison que la présence du bitume la rendrait efficace dans certaines affections de la peau.