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CLIMAT

Analysée à une époque de sécheresse, l’eau du puits de la Poix adonné à Al. Nivel les résultats suivants :

Eau : au titre.

Gi’iiiu.

Bicarbonate de soude . . traces

— de magnésie . 0,2350

— de chaux . 2,8899

— de lcr . 0,1800

Sulfate de soude . 7,9481

Chlorure de sodium . 70,9170

— de potassium. . . . traces

— de magnésium . 0,5713

Sulfure de sodium . 0,3869

Soufre et silice. . traces

Bitume et matière organique . 0,1520

Perte . 0,2597

Gaz dissous.

Lit.

Acide carbonique . 0,7648

— sulfliydrique . 0,0107

Azote et oxygène . 0,0500

CLIFTOI^ (Angleterre, comté de Glocester). Petite ville à 3 kilomètres de Bristol, à 190 de Londres ; agréablement située.

Sulfatée scdique. Tempér. , 2/i° cent.

Eau : un gallon

Eau : un litr

Grains.

Gram.

Carbonate de chaux .

Sulfate de soude .

— de chaux .

Chlorure de magnésium.. .

— de calcium .

Pour. cuL.

Cent. cub.

Gaz acide carbonique .

(Carrick, 1797.)

Cette analyse, d’après le docteur Lee, devrait être reprise de nouveau. Il esta remarquer que, lors du tremblement de terre de Lisbonne, la source de Clifton était devenue si trouble et si rougeâtre, qu’elle n’était plus potable et donnait lieu à des frayeurs superstitieuses dans la contrée. La station de Clifton se recommande principalement par les agréments de son site et par sa proximité de Bristol.

CLIMAT. Parmi les conditions hygiéniques inhérentes au traitement thermal, le climat ne doit pas être négligé. M. de Humboldt définit ainsi le climat i e. L’ensemble des variations atmosphériques C|ui affectent nos organes d’une manière sensible : la température, l’bumidité, les changements de la pression barométrique, le calme de l’atmosphère, les vents, la tension plus ou moins forte de l’électricité atmosphérique , la pureté

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de 1 ail on la présence des miasmes plus ou moins délétères, enlin le degié de litinsparence et de sérénité dn ciel {Cosmos) . » Les stations thermales des Oyrénées sont surtout intéressantes au point de vue de T Alti¬

tude [voy. ce mot]. Nous en dirons autant de celles de la région Caucasienne, et de quelques-unes de l’Auvergne et de la Suisse. .Mais la plupart des stations thermales importantes de l’Lurope sont situées dans un climat moyen. L’appréciation des qualités qui peuvent appartenir sous ce rapport à la plupart d’entre elles ne saurait être envisagée à un point de vue généial. Les stations de i Algérie pourront emprunter aux circonstances du climat auquel elles appartiennent, des qualités dignes de recherche.

,COAl?io (Grandes-Antilles, île de Porto-Rico). Village renommé pour ses eaux thermales sulfureuses.

COBALT. Jusqu h présent le cobalt n’a été reconnu dans une eau minérale que par M Poggiale, et en opérant avec les dé|)ôis de la source ferrugineuse crénalée d’Orezza (Corse). Quant à celle de Neyrac , qui, d’ajirès M. iMazade, renfermerait du cobalt accompagné du nickel et de plusieuis auties substances peu communes, 1 un de nous a prouvé cjue ce métal avait été confondu avec du cuivre accidentel.

Pour reconnaître le métal qui nous occupe en ce moment , on traite une glande Cjuantité de dépôt naturel par de l’acide chlorhydrique afin d isoler la silice, les matières siliceuses, etc. La solution est versée dans un gi and excès d ammoniaque cpii se colore en bleu par suite de la production du chlorure de cobalt ammoniacal; le résidu insoluble est mis de nouveau en digestion dans l’ammoniaque qui s’empare des dernières portions de cobalt.

La liqueur bleue est évaporée et enfin desséchée au bain de sable. On reprend la matière par de l’eau aiguisée d’acide nitrique bouillant. Il se forme du nitrate de cobaltque l’on convertiten carbonate au moyen d’un léger excès de carbonate de soude. Le carbonate de cobalt est chaulïé au rouge dans un creuset de platine et l’oxyde est essayé au chalumeau avec le sel de phosphore. A la tlamme d’oxydation on obtient

une perle bleue.

Pour être assuré que l’on n’a pas affaire à du cuivre, il est indispensable, avant le traitement de la solution cblorhydrique par l’ammoniaque, d’y faire passer un courant prolongé d’hydrogène sulfuré. Par ce moyen on isole tout le cuivre à l’état de sulfure, tandis que le sulfure de cobalt reste en dissolution à la faveur de l’excès d’acide chlorhydrique.

Il a encore été donné plusieurs procédés pour isoler le cobalt, soit du nickel, soit du fer et du manganèse; nous renverrons aux ouvrages spéciaux pour la manière dont ce genre d’analyse se pratique.

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