CONSTIPATION
service, Iluciuatioiis qui eiilraînent uu reiiouveUemem incessant de l’air mieneur, ies altérations les plus prononcées se développent. On a vainement essayé les flotteurs solides (bois, liège, etc.); on a proposé les flotteurs liquides (huiles diverses, oléine, etc.). On doit peu compter sur ces moyens d’une pratique remplie de difficultés. On a depuis longtemps proposé l’usage du gazomètre mis en rapport avec l’intérieur des réservoirs et rempli d’un gaz d’une innocuité reconnue sur l’eau à conserver (acide carboniqm pour les bicarbonatées diverses, pour les ferrugineuses; azote ou air désoxygéné pour les sulfureuses). La première application en a été faite, en 1852, pour la buvette de Labassère, sur les données de WM. Chambert, Filhol et J. Françoi.s. A cette époque un projet de gazomètre avait été préparé par eux pour la conservation des eaux des réservoirs de Luchon, Des difficultés financières en arrêtèrent la réafisation qui n’est d’ailleurs qu’ajournée.
^ La conservation des sulfureuses en réservoir a été depuis et jusqu’à ce jour, le but de reclierciies de la part de MM. Filhol. O. Henry, Chevallier père, .J. François, Poggiale. La solution de la question paraît prociaine. On a trouvé le moyen de faire avec économie et rapidité de l’air (ésoxygéné et de I agglomérer à l’intérieur d’un gazomètre. Des efforts persévérants sont actuellement poursuivis pour hâter cette solution.
Ce sera un immense service rendu à l’application thérapeutique et par suite a l’avenir de nos eaux sulfureuses, que leur conservation en réservoir, et nous faisons les vœux les pins sincères pour la prochaine mise en pratique des procédés actuellement en expérimentation.
Le trajet des eaux du réservoir au lieu d’emploi ayant presque toujours heu sous pression du liquide et à tuyau plein, la conservation des eaux n’y présente d’autre difficulté que le choix et l’installation bien entendus des conduites de distribution. Toutes les fois qu’on le pourra, on rapprochera les lieux d’emploi des réservoirs. Cette condition bien remplie est, pour quelques établissements, la base première de la réputation dont ils jouissent.
lelles sont, dans leur ensemble, les indications sommaires que nous voulions résumer sur la prati(jue de la conservation de nos eaux minérales. [Voy. poui- les détails les mots Aménagement. Captage. Conduite. Késervoir].
co\STAr^Ti\o«ORSi4 (Éiais-IUisses, Caucase). Petite ville, à 4 kilométrés de laquelle se trouve la colline Maklmka, d’où jaillissent les principales sources du Caucase. Ou y a formé iiu bel établissement de
bains qui est très fréiiuenté de tous les points de l’empire Tvov. Caucase]. ^ ‘
cOxWsriPAnoîv, Le lait de la constipation dépend immédiatement.